Le Conseil de l’Europe souhaite l’interdiction du profilage racial

Vous l’aurez très bien compris, depuis que le Covid n’existe plus, le terrible virus du racisme a pris le relai, en attendant que le Golem du Covid ne revienne.

Le Conseil de l’Europe met donc son grain de sel dans la situation actuelle, explosive dira-t-on, et prône une interdiction du profilage racial.

Le Figaro :

La commission antiracisme du Conseil de l’Europe a mis en garde lundi contre le profilage racial dans les services de police, qui peut conduire à un «racisme institutionnalisé» et doit être «expressément interdit par la loi», selon un communiqué de l’institution.

«Le profilage racial constitue une forme spécifique de discrimination raciale et doit être expressément interdit par la loi», insiste cette commission, soulignant le «sentiment d’humiliation et d’injustice» éprouvé par les groupes qu’il vise. D’après la Cour européenne des droits de l’Homme, qui contrôle le respect des droits fondamentaux dans les 47 États membres du Conseil de l’Europe, le profilage racial peut aboutir à un «racisme institutionnalisé», pointe le communiqué.

Littéralement, le profilage racial affirme donc que les races existent. Si l’on suit la folle logique des institutions Européennes, les voir employer profilage ethnique aurait été plus correct.

Passons cette incohérence, leurs textes en sont remplies.

La Commission antiracisme presse donc les États membres «de prendre des mesures dans ce domaine, allant du développement de procédures de recrutement qui garantissent que la composition de la police reflète la diversité de la population à la création d’organismes pleinement indépendants chargés d’enquêter sur les allégations d’abus commis par des policiers».

Le mythe des policiers racistes qui opprimeraient les minorités. Pour la France, pas besoin des conseils de l’Union Européenne, même nos ministres tapent sur les forces de l’ordre.

Et puis, les contrôles au faciès sont dans le collimateur du gouvernement depuis longtemps, sans parler du niveau hallucinant de la “diversité” dans les rangs de la police ou de la gendarmerie. En 2016, la cour de Cassation avait déjà condamné l’État pour des contrôles au faciès.

La France a toujours été une des premières nations dans la lutte contre le terrible racisme.

L’institution souhaite que le débat actuel autour des violences policières et du racisme, relancé après la mort de l’Afro-Américain George Floyd, tué par un policier blanc aux États-Unis, donne l’occasion aux États d’envoyer un message clair de tolérance zéro et de faire «mieux faire connaître la dimension historique du racisme et des inégalités, tout particulièrement le colonialisme et l’esclavage».

Totalement hors-sujet, George Floyd a été interpellé car tentant de refourguer de la fausse monnaie, tout en étant menaçant. Rien à voir avec un possible contrôle au faciès ou du quelconque racisme.

Il faut le répéter, la mort de cet acteur pornographique, criminel depuis de longues années, n’a absolument rien de raciste. Qu’il s’agisse d’une bavure policière ou non n’est même pas prouvé.

Dans un rapport de 2019, les Nations unies définissaient le profilage racial comme «tout agissement des forces de l’ordre lorsqu’elles ont recours à des généralisations fondées sur la race, la couleur, l’ascendance, la nationalité ou l’origine ethnique, plutôt que sur le comportement individuel ou des preuves objectives» pour soumettre des personnes à des fouilles, des contrôles d’identité ou des enquêtes.

Du point de vue des forces de l’ordre, qui tentent de faire du chiffre, il est parfaitement normal de se tourner vers des jeunes non-Blancs de banlieues. Ils seront majoritaires à avoir quelque chose d’illégal sur eux, voir être clandestins. C’est simplement le fait de se baser sur la Réalité pour être plus efficace.

Allez faire comprendre ça à des gens qui pensent que le langage du codage informatique est raciste, mission impossible.

Auteur: Nico White

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

10000

wpDiscuz