Des hordes de nègres armés manifestent dans une démonstration de force

Armés ou non, les nègres sont une menace de premier plan pour la race. Métissage, viols, vols, meurtres, ils ne sont pas à leur premier délit. Constater que la mort d’un des leurs, criminel de haut vol, embrase la moitié de la planète, révolte guidée par la juiverie internationale qui s’allie à eux, n’est qu’une énième preuve du génocide en cours.

Au stade où nous en sommes, les manifestations avec les poings levés et les blancs à genoux sont désormais désuètes. Maintenant, on peut assister à des milices d’afro-américains, armés et équipés comme des professionnels.

Tout va bien, personne n’a tiré. Enfin, pas pendant cette manifestation en particulier. De personnes qui se revendiquent, explicitement, d’être les membres d’une milice noire.

Libération nous donne donc, impartialement comme vous pouvez l’imaginer, un portrait lissé de cette milice terroriste.

[…] Vous nous interrogez sur les événements qui se sont produits le 4 juillet dernier, jour de l’Indépendance aux États-Unis, dans la ville de Stone Moutain en Géorgie, près d’Atlanta.

De nombreuses images et vidéos virales, publiées sur les réseaux sociaux, montrent plusieurs centaines de personnes afro-américaines, hommes et femmes, défiler dans ce parc national qui abrite la sculpture des leaders des États confédérés d’Amérique, Thomas Jackson, Robert Lee et Jefferson Davis.

Les manifestants sont vêtus de noir, portent un masque ou un foulard sur le visage et sont armés. Certains d’entre eux manient des armes de guerre et arborent des munitions en bandoulière.

Précision utile, ils portaient tous au moins une arme, il suffit de regarder les diverses photographies de cette manifestation, ou les vidéos qui ont été enregistrées lors de cette démonstration de force nègre.

La vidéo de l’évènement complet est encore plus représentative du sur-armement de cette bande de primates.

Rien n’est plus clair que la signification de ce message, les simiesques prennent les armes, c’est une armée qui montre les muscles, dans une provocation finale avant le début du conflit total.

Une vidéo plus longue, diffusée sur YouTube, montre l’intégralité de l’action. Elle permet d’en savoir davantage sur cette organisation, qui se présente comme la NFAC, pour «Not Fucking Around Coalition». En amont de la marche, les participants se réunissent sur un parking. Un homme, armé lui aussi, monte sur une table et exhorte chacun et chacune à se placer en formation militaire, immobile, en silence, l’arme pointée vers le sol. «Nous sommes une milice noire», définit-il lui-même.

Plus tard, au cours de la marche, ce même homme s’agenouille et s’exprime dans un mégaphone. Il demande alors aux suprémacistes blancs de venir les confronter. «Je ne vois pas de milice blanche, on est là. Vous êtes où ? On est chez vous», dit-il, avant de se relever.

Appel à la haine, à la violence, au meurtre. Mais que font les journalistes de la bien-pensance et les forces de l’ordre anti-racistes ?

Ce lieu de rassemblement n’est pas un hasard. A l’heure où les activistes du mouvement Black Lives Matter déboulonnent des statues à la gloire de personnages esclavagistes aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays, ces manifestants réclament eux aussi la destruction de cette sculpture gigantesque gravée dans la roche ainsi qu’une réparation pour les siècles d’esclavage subis par les personnes noires.

Stone Moutain est par ailleurs un lieu hautement symbolique : ce parc fut en effet à diverses occasions un espace de rassemblement du Klu Klux Klan.

Décidément, tout est remplacé aux USA, même le KKK se fait remplacer par les Africains. Il est loin le temps des pendus et des lynchages. Comme quoi, ils n’ont pas été assez efficaces.

L’homme à la tête de cette marche se fait appeler Grandmaster Jay. Très présent sur les réseaux sociaux, il regroupe sur Instagram une communauté de 73 600 followers et se présente comme le créateur du NFAC. Sur Facebook, dès le 28 juin, il lançait un appel à un rassemblement armé mais pacifique, à Stone Moutain ainsi qu’à Phoenix, dans l’Arizona, à la même heure.

Personnage aux multiples casquettes, Grandmaster Jay, de son vrai nom John Fitzgerald Johnson, est un ancien militaire, artiste de hip-hop et activiste contre le racisme et les violences policières. En 2016, il s’est porté candidat à l’élection présidentielle américaine. Son fil Instagram montre également qu’en décembre 2018, il affichait son soutien aux Gilets jaunes, arguant : «La vraie liberté est contagieuse.»

Ils ne sont pas libres de porter une arme ? De parader dans les rues d’un pays Blanc en provoquant les autochtones eux-mêmes ? Pas libres d’avoir eu une carrière de militaire, d’être activiste contre le racisme et même être “artiste” ?

S’ils avaient été dans un pays qui ne leur avait pas donné de liberté, ce sombre personnage n’aurait jamais pu exister ou vivre comme il a vécu jusqu’à maintenant.

Voir défiler ce matériel agricole obsolète, armé jusqu’au dents, se plaignant du racisme et de la discrimination est pathétique. Le plus pathétique reste la proportion importante de Blancs qui ne se posent pas de questions. Qui baissent les yeux face à la racaille, ou pire, qui mettent un genou à terre et se mettent à demander pardon.

Pardon d’être Blanc, pardon d’avoir eu des ancêtres courageux, qui bâtirent les infrastructures présentes aujourd’hui, qui sont à la base de tout ce qui existe aujourd’hui.

Interviewé peu après la manifestation, il semble revendiquer des positions séparatistes. Grandmaster Jay demande que les Etats-Unis donnent à tous les descendants d’esclaves africains américains un morceau de terre. «Qu’ils nous laissent faire notre truc dans notre coin» – «our own thing», dit-il – «qu’ils n’essaient pas de nous arrêter ou bien on ira ailleurs, créer notre propre nation.» Discret sur la date de création précise de la NFAC, il précise toutefois que le mouvement réunit de nombreux anciens militaires, disciplinés, rompus au maniement des armes. «On ne veut plus discuter, on ne veut plus négocier. On n’est pas là pour chanter des chansons, on n’apporte pas des pancartes dans des manifestations armées.» Il décrit le NFAC comme «an eye for an eye organization», c’est-à-dire une organisation qui rend coups pour coups. «Quand ils décideront de faire les choses bien, nous ferons les choses bien», a encore déclaré l’activiste.

La manifestation s’est déroulée dans le calme. Selon des propos cités par l’agence Reuters, un responsable de l’association du monument de Stone Moutain a indiqué à une chaîne de télévision locale: «C’est un parc public, il y a des manifestations des deux côtés de cette question, de temps à autre. Nous respectons le premier amendement [relatif à la liberté d’expression, ndlr]. Nous comprenons que cette question soit sensible, ici au parc… Donc nous les respectons et les autorisons à entrer tant que c’est pacifique, et c’était le cas.»

Qu’ils partent alors, qu’ils créent leur Wakanda, sans les Blancs. Nous ne voulons pas d’eux. Sauf qu’ils ne sont pas sécessionnistes. Ce sont des colons, qui veulent tout le gâteau, et pas seulement une part. Ils ne s’arrêteront pas avant que le dernier Blanc ait été enrichi culturellement par leurs soins.

Lorsque c’est une milice Blanche, les politiques se mettent à hurler et tentent de faire arrêter tout le monde. Ce n’est pas le cas de la négraille.

Jamais nous ne nous mettrons à genoux face à nos ennemis.

Auteur: Nico White

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1 Commentaire sur "Des hordes de nègres armés manifestent dans une démonstration de force"

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Rho 2
14 juillet 2020 22 h 36 min

Les nègres étant aussi habiles avec des armes qu’avec des outils, leur arsenal ne leur servira pas à grand chose…

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