Strasbourg, Grigny : les allochtones se moquent des interdictions de rassemblements

La prochaine fois que quelqu’un vous fera une réflexion sur votre dangerosité lorsque vous allez voir votre famille ou vos amis, vous pourrez constater que ce sont les mêmes qui n’osent pas dénoncer – de manière aussi véhémente – les envahisseurs qui n’ont jamais respecté le confinement et qui continuent de vivre et de parasiter le pays sans se soucier des lois. Match de football, enterrements, squat de piscine municipale ou barbecues sauvages, ils ne reculent devant rien.

Envoyez les donc paître, pendant qu’on nous oblige à rester chez nous et suivre des règles de distanciation sociale pour un virus peu dangereux, le parasitage éternel des non-Blancs prend une ampleur gigantesque.

Il est temps de ne plus suivre les règles, car elles sont contre nous.

LCI :

En toute illégalité, entre 300 et 400 personnes ont assisté à un match de football entre le Neuhof et Hautepierre, deux quartiers de Strasbourg, au stade Paco-Mateo du club Joie et Santé Koenigshoffen (JSK), dimanche 24 mai. Une rencontre annoncée quelques jours plus tôt sur Facebook et aussitôt condamnée par Serge Oehler, l’adjoint au maire de Strasbourg. “Je suis effaré par l’irresponsabilité de ces adulescents. On a le sentiment qu’ils ne risquent rien, qu’ils se sentent forts et en pleine santé. Ils ne se rendent pas compte du cluster qu’on risque d’avoir”, s’est alarmé l’adjoint aux sports de la ville, qui craint “un deuxième confinement”.

Ils peuvent toujours imposer un deuxième confinement, ceux qui se sont rassemblés pour ce match en penseront toujours la même chose : rien. Ils ne respectent pas la loi de manière habituelle – contrairement au Gaulois de base – alors pourquoi le feraient-ils lorsqu’on tente de nous faire croire que la situation est différente ?

Le plan de déconfinement progressif initié le 11 mai dernier pour éviter la propagation du coronavirus (Covid-19) interdit les rassemblements de plus de dix personnes au moins jusqu’au 1er juin partout dans l’Hexagone. Une situation qui peut être amenée à évoluer en fonction du contexte sanitaire, a indiqué l’exécutif.

Sur place, la police municipale est intervenue, mais sans pouvoir empêcher la tenue de l’événement. “Nous avons des vidéos, nous allons vérifier et il y aura des sanctions”, a prévenu Serge Oehler sur France Bleu dimanche soir. L’adjoint aux sports a expliqué que des responsables de clubs amateurs avaient été rappelés à l’ordre ces derniers jours par la municipalité ainsi que par le district d’Alsace de football à la suite de “plusieurs entraînements [qui] se sont tenus malgré l’interdiction”. La commune est allée jusqu’à retirer les buts de plusieurs stades strasbourgeois, par précaution.

La police, tout comme la gendarmerie ne sert à rien. Au mieux elle minimise la casse lors de petits délits ou des vols. Pour le reste, lorsqu’il s’agit de faire respecter l’ordre dans les territoires envahis, ils sont aussi utiles que les caméras de sécurités qui se font détruire par la même faune.

Par contre, pour aller contrôler combien de personnes sont dans votre véhicule ou vous ordonner de rentrer chez vous alors que vous êtes dans votre jardin, les forces de l’ordre ne se dérangent pas. Pour la simple et bonne raison que nous sommes Blancs et que si ça venait à tourner au vinaigre, ils peuvent faire usage de la force sans craindre de représailles physiques et judiciaires.

Ils ne se gênent donc pas le moins du monde.

L’Union :

Malgré l’interdiction de se rassembler à plus de dix personnes, un match de football opposant deux quartiers de Grigny et Corbeil-Essonnes (Essonne) a réuni mardi plusieurs centaines de personnes dans un stade de Grigny, alors qu’un barbecue sauvage a dégénéré à Brunoy, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Le match, qui a eu lieu sans incident vers 20h40 au stade Condorcet de Grigny, a opposé des jeunes amateurs de la Grande Borne, un quartier de cette ville, à celui des Tarterêts, a indiqué l’une de ces sources, confirmant une information du Parisien. Entre 300 et 500 personnes y ont assisté, selon la préfecture.

[…] La police, qui n’était là qu’en « surveillance », n’a pu intervenir pour empêcher le match. « S’il n’y a pas de débordement, on ne va pas aller en provoquer un, même s’il y a un non-respect des gestes barrière », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Si la police ne fait rien lors d’un simple match de foot illégal, pensez-vous qu’ils agiront lorsque quelques centaines d’envahisseurs commenceront à piller les magasins et attaquer les derniers Blancs massivement ?

Non, les forces de l’ordre seront les premiers à fuir, car ils n’ont jamais eu le courage de faire quelque chose, ni eux ni leurs supérieurs n’ont la volonté de faire cesser le parasitage des non-Blancs.

Compter sur la police, la gendarmerie ou les militaires pour nous protéger est un fantasme dangereux. Il ne faut compter que sur nous-même.

Auteur: Nico White

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