Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – quatrième partie

Continuons dans notre lignée, voilà la suite et fin de cette superbe allocution d’Adolf Hitler du 15 août 1920 à la brasserie Hofbräuhaus de Munich.

Retrouvez le sommaire des différentes parties.


L’organisation politique

Et quand on voit, par exemple, dans ces magazines juifs, qu’il est précisé que tout juif est tenu de lutter partout contre tout antisémite, où qu’il soit et qui qu’il soit, alors il s’ensuit par déduction que tout Allemand, où qu’il soit et qui qu’il soit, deviendra antisémite. Car si le Juif a une détermination raciale, nous aussi, et nous sommes également dans l’obligation d’agir en conséquence. Parce qu’elle semble inséparable de l’idée sociale et parce que nous ne croyons pas qu’il puisse jamais exister un État avec une santé intérieure durable s’il n’est pas construit sur la justice sociale interne, et nous avons donc uni nos forces avec cette connaissance. Et quand nous nous sommes unis, il n’y avait qu’une seule grande question : comment devrions-nous nous baptiser ? Un parti ? Un mauvais nom ! Célèbre, discrédité par les mots de tous, et des centaines de personnes nous ont dit : “Pourquoi vous êtes-vous baptisés un parti ? Quand j’entends ce mot, je deviens fou”. Et d’autres nous ont dit :”Il n’est pas nécessaire que nous nous organisions plus étroitement, il suffit que la connaissance scientifique du danger que représente le judaïsme s’approfondisse progressivement et que l’individu, sur la base de cette connaissance, commence à éloigner les juifs de lui-même”.

Mais je crains fort que toute cette belle pensée n’ait été conçue par nul autre que le Juif lui-mêmes.

Puis on nous a dit plus tard : “Il n’est pas nécessaire que vous soyez organisés politiquement, il suffit d’enlever aux Juifs leur pouvoir économique. Il suffit d’être organisé économiquement – c’est là que se trouvent le salut et le futur.” Ici aussi, je soupçonne que ce soit un Juif qui a semé cette idée pour la première fois, car une chose est claire : afin de libérer notre économie de ce fléau, il est nécessaire de combattre le pathogène, la lutte politiquement organisée des masses contre leurs oppresseurs.

Comme il est clair que la connaissance scientifique est sans valeur tant que cette connaissance ne constitue pas une basse pour une organisation des masses en vue de l’implémentation de ce que nous considérons comme nécessaire, et il est clair pour cette organisation que seules les grandes masses de notre peuple peuvent être considérées. C’est parce que nous nous distinguons de tous ceux qui sont aujourd’hui les “sauveurs de l’Allemagne”, que ce soient Bothmer ou Ballerstedt [Opposants d’Hitler], que nous pensons que la future force de notre peuple ne se trouve pas dans le bar Odeon ou la Bonbonnière [Lieux de frivolités à Munich] mais dans les innombrables ateliers, dans lesquels ils travaillent chaque jour – qu’ici nous trouvons les millions de personnes travailleuses et en bonne santé dont la vie est le seul espoir de notre peuple pour l’avenir.

De plus, nous avons réalisé que si ce mouvement ne pénétrait pas les masses, pour les organiser, alors tout serait vain. Alors nous ne pourrons jamais libérer notre peuple et nous ne pourrions jamais penser à reconstruire notre pays. Le salut ne peut jamais venir d’en haut, il ne peut et ne viendra que des masses, de la base vers le haut.

Et lorsque nous avons eu conscience de cette situation et décidé de former un parti, un parti politique qui compte s’engager dans la lutte politique impitoyable pour l’avenir, nous avons entendu une voix : croyez-vous que vous êtes peu à pouvoir le faire, croyez-vous vraiment que quelques personnes peuvent le faire ? Parce que nous avons compris qu’une immense bataille nous attend, mais aussi que tout ce qui a été créé par les hommes peut être détruit par d’autres hommes.

Et une autre conviction est parvenue en nous, à savoir qu’il ne s’agit pas de savoir si nous pensons pouvoir le faire, mais seulement si nous pensons que c’est juste et nécessaire, et si c’est juste et nécessaire, alors la question n’est plus de savoir si nous le voulons, mais plutôt qu’il est de notre devoir de faire ce qui nous paraît nécessaire. Nous n’avons pas demandé de l’argent et des soutiens, mais nous avons décidé d’aller de l’avant.

Et tandis que d’autres travaillent pendant toute une génération, peut-être pour obtenir une petite maison ou pour avoir une retraite sans soucis, nous mettons notre vie en jeu et nous avons entamé ce dur combat. Si nous vainquons, et nous sommes convaincus que nous vaincrons, même si nous mourrons sans le sou, nous aurons contribué à créer le plus grand mouvement qui s’étendra désormais à toute l’Europe et au monde entier.

Les trois premiers principes étaient clairs et ils sont indissociable les uns des autres. Le socialisme comme concept final du devoir, le devoir éthique du travail, non seulement pour soi-même mais aussi pour son prochain, et par dessus tout le principe : le bien bien commun avant son propre bien, une lutte contre tout parasitisme et surtout contre les revenus faciles et non gagnés. Et nous étions conscients que dans ce combat, nous ne pouvons compter que sur notre propre peuple. Nous sommes convaincus que le socialisme dans le bon sens du terme ne sera possible que dans les nations et les races qui sont Aryennes, et là, en premier lieu, nous espérons pour notre propre peuple et sommes convaincus que le socialisme est inséparable du nationalisme.

Être nationaliste ne signifie pas pour nous appartenir à un parti ou à un autre, mais montrer par chaque action que l’on est bénéfique au peuple. Cela signifie pour tous les peuples, sans exception.

De ce point de vue, nous nous rendons compte qu’il est nécessaire de préserver la chose la plus précieuse qu’un peuple possède, la somme de toutes les forces créatives actives des ses travailleurs, pour la garder saine de corps et d’esprit. Et cette vision du nationalisme nous oblige à former immédiatement un front contre son opposé, la conception sémitique de l’idée de peuple (Volk), et surtout contre la conception Sémitique du travail. Puisque nous sommes socialistes, nous devons nécessairement être aussi antisémites parce que nous voulons lutter contre son contraire : le matérialisme et le mammonisme.

Et quand aujourd’hui, le Juif entre encore dans nos usines et dit : Comment pouvez-vous être un socialiste antisémite ? N’avez-vous pas honte ?”. Il arrive un temps où nous lui demandons : “Comment ne pas être antisémite, en étant socialiste !”. Il arrive un moment où il sera évident que le socialisme ne peut être pratiqué qu’accompagné de nationalisme et d’antisémitisme. Ces trois concepts sont indissociablement liés. Ils sont les fondements de notre programme et c’est pourquoi nous nous appelons les Nationaux-Socialistes.

Comment procéder

Enfin, nous connaissons l’ampleur des réformes sociales qui doivent être menées pour que l’Allemagne puisse se redresser. Si ça n’arrive pas, ce sera peut-être uniquement parce que les efforts seront trop peu nombreux. Nous savons qu’il faudra faire concessions importantes. Nous ne pourrons pas contourner le problème national et la question de la réforme agraire, et le problème des soins à tous ceux qui, jour après jour, travaillent pour la communauté et dans leurs vieux jours, ces soins ne doivent pas être une bagatelle, mais ils ont le droit que leurs vieux jours valent encore la peine d’être vécus.

Si nous voulons faire ces réformes sociales, cela doit aller de pair avec la lutte contre l’ennemi de toute institution sociale : la Juiverie. Là encore, nous savons que la connaissance scientifique ne peut être que la base, et que derrière cette connaissance doit se trouver une organisation qui pourra, un jour, passer à l’action. Et dans cette action, nous resterons intransigeants, ce qui signifie : retirer les Juifs de notre peuple, non pas parce que nous leur reprochons leur existence – nous félicitons le reste du monde pour leurs voyages – mais parce que nous accordons à l’existence de notre propre peuple une valeur mille fois supérieure à celle d’une race étrangère.

Et puisque nous sommes convaincus que cet antisémitisme scientifique qui reconnaît clairement le terrible danger de cette race, pour tout peuple, ne peut être qu’un guide, et que les masses les percevront toujours avec émotion – car elles connaissent le Juif avant tout comme l’homme de la vie quotidienne qui se distingue toujours et partout – notre préoccupation doit être de susciter chez nos peuples l’instinct contre le Juif et de le stimuler et l’attiser, jusqu’à ce qu’ils prennent la décision de rejoindre le mouvement qui est prêt à en assumer les conséquences.

Certaines personnes nous le disent : le succès dépend en fin de compte de la question de savoir si vous avez suffisamment d’argent, et ainsi de suite. À ce sujet, je pense pouvoir dire ceci : même le pouvoir de l’argent est, en quelque sorte, limité ; il y a une certaine limite au-delà de laquelle, finalement, ce n’est pas l’argent qui règne mais la vérité. Et nous sommes tous conscients que, lorsque nos millions de travailleurs réaliseront qui sont les dirigeants qui leur promettent aujourd’hui un futur royaume bienheureux, quand ils reconnaîtront que l’or est partout en jeu, ils le jetteront sur leurs visages et déclarerons : gardez votre or et ne pensez pas que vous pouvez nous acheter.

Et nous ne désespérons pas si nous nous tenons debout seuls, si nous voyons aujourd’hui, où que nous allions, des partisans potentiels mais nulle part le courage de rejoindre l’organisation. Cela ne doit pas nous détourner : nous avons accepté le combat et nous devons le gagner. Je vous ai assuré avant l’élection qu’elle ne déciderait pas du sort de l’Allemagne, qu’après cette élection aucune reprise n’interviendrait et, dès aujourd’hui, je pense que la majorité d’entre vous seront d’accord avec moi. Je pouvais le prédire à l’époque car je savais que le courage et la volonté d’agir étaient inexistants partout.

Nous n’avons proclamé qu’une seule chose comme programme électoral : laisser les autres se présenter aux urnes aujourd’hui, aller au Reichstag, aux parlements et se prélasser dans leurs fauteuils de club. Nous voulons grimper sur les tables à bières et entraîner les masses avec nous. Nous avons tenu cette promesse et nous la tiendrons à l’avenir. Infatigablement et constamment, tant que nous aurons une étincelle de force et un souffle dans les poumons, nous sortirons et appellerons tous nos concitoyens. Et nous dirons toujours la vérité jusqu’à ce que nous puissions commencer à espérer que cette vérité prévaudra. Jusqu’au jour où nos paroles se taisent enfin et où l’action commence.


Discours de clôture de l’orateur Hitler

Mesdames et Messieurs ! Nous ne sommes pas aussi redoutables que notre principal ennemi et nous ne pouvons pas détruire les Juifs par nous-mêmes. Nous n’imaginons pas que ce soit si facile. Cependant, nous avons décidé de ne pas venir avec des “mais” et des “si”. Mais une fois que la situation aura été résolue, ce sera fait, et de manière approfondie.

Ce que le monsieur a dit, que pour lui cela n’a pas d’importance – toute personne est un être humain – je l’approuve, tant que cette personne ne se met pas en travers de notre chemin. Mais lorsqu’une grande race détruit systématiquement les conditions de vie de ma race, je dis non, quel que soit l’endroit auquel elle “appartient”. Dans ce cas, je dis que je fais partie de ceux qui, lorsqu’ils reçoivent un coup sur la joue gauche, en rendent deux ou trois.

Puis un monsieur a dit que notre mouvement signifierait une bataille dans laquelle la classe ouvrière serait entraînée. Oui, et nous (les sociaux-démocrates et les communistes ?) promettrons à notre peuple le Paradis sur Terre, et après que les imbéciles auront combattu pendant quarante années, alors à la place du Paradis, ils n’auront plus qu’un tas de décombre et de misère. Nous ne feront pas cette erreur. Nous ne promettons pas un Paradis mais la seule chose est que si vous êtes déterminés à réaliser ce programme en Allemagne, peut-être que le temps viendra une fois de plus où vous pourrez avoir une vie. Si vous réalisez la glorieuse réforme que ces messieurs souhaitent ici, vous serez encore plus rapidement confrontés à la nécessité d’embellir cette vie avec les mêmes décrets que ceux que leurs dirigeants Trotsky et Lénine publient maintenant : ceux qui ne sont pas disposés à se battre pour les bienfaits de cet État, meurent.

Enfin, il a déclaré qu’ils s’opposaient à tout capitalisme. Mon cher public ! Les communistes n’ont, jusqu’à présent, fait que combattre le capital industriel et n’ont fait perdre que les capitalistes industriels. Mais nommez-moi un seul capitaliste Juif qu’ils ont pendu. 300.000 Russes ont été assassinés en Russie. Le gouvernement soviétique, lui-même, l’admet désormais. Parmi ces 300.000, il n’y a pas un seul Juif ! Mais plus de 90% des dirigeants sont juifs. S’agit-il de persécutions des Juifs, ou plutôt, dans le sens le plus vrai du terme, de persécution des Chrétiens ?

Puis vous avez dit vous être battu à la fois contre le capital d’emprunt et le capital industriel. Mais vous n’avez jusqu’à présent combattu ni l’un ni l’autre. Vous ne pouvez pas lutter contre le capital industriel, tout au plus le détruire, et devoir alors recommencer avec une journée de travail de 12 heures pour le reconstruire. Et l’autre, vous ne l’avez jamais combattu jusqu’à présent ! Celui-ci vous paie.

Puis le deuxième intervenant à déclaré que la cause de la révolution devait être recherchée dans la pauvreté. Nous préférons le dire ainsi : la pauvreté a rendu l’Allemagne mûre pour ceux qui souhaitaient la révolution. Vous pouvez lire l’article écrit par leur Seigneur et Maître qui dirigeait alors l’Allemagne, Rathenau, où il expliquait précisément que la révolution avait un but réel et délibéré : le déplacement du système féodal et son remplacement par la ploutocratie. Ces hommes ont été les financiers de ce glorieux mouvement. Si leur révolution avait été d’une moindre menace pour la capitale, le Frankfurter Zeitung n’aurait pas annoncé triomphalement le 9 novembre : “Le peuple allemand a fait une révolution”. Lorsque nous ferons notre révolution, le Frankfurter Zeitung sifflera un air très différent.

Puis vous avez dit plus loin : avant la guerre, on n’a rien entendu sur les Juifs. C’est un triste fait que nous en ayons si peu entendu. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’était pas là. Mais surtout, ce n’est pas vrai, car ce mouvement n’a pas commencé après la guerre mais est là depuis aussi longtemps qu’il y a des Juifs. Si vous regardez en arrière et que vous lisez l’histoire Juive, les Juifs ont progressivement exterminé par l’épée les tribus originelles en Palestine, vous pouvez donc imaginer qu’il y a eu de l’antisémitisme en tant que réaction logique. Et il a toujours existé, jusqu’à aujourd’hui, et les pharaons en Égypte étaient probablement tout aussi antisémites que nous le sommes aujourd’hui. Si vous aviez, avant la guerre, seulement lu leurs célèbres écrivains Moritz, Salomon et autres – je ne mentionne même pas les journaux qui, a priori, portent le sceau de l’Alliance Israélite – vous auriez entendu qu’en Autriche il y avait un énorme mouvement antisémite, mais aussi que le peuple Russe tentait constamment de se soulever contre les suceurs de sang Juifs. Qu’en Galice, les Polonais grognaient et ne travaillaient plus, et se soulevaient parfois de désespoir contre ces idéalistes fous qui étaient contraints d’envoyer les habitants dans leurs premières tombes. Malheureusement, nous avons commencé à comprendre cela trop tard, mais vous dites : avant la guerre, nous n’en avions pas entendu parler. Mais ce qui est vraiment déplorable, ce sont ceux qui l’entendent maintenant et qui n’ont toujours pas le courage de répondre à notre appel.

Ensuite, vous déclarez, en outre, que Lénine a commis des erreurs. Nous vous sommes reconnaissants d’admettre au moins que votre pape a commis des erreurs. Mais vous déclarez ensuite que vous ne feriez pas ces erreurs. D’une part, lorsque 300.000 personnes sont pendues en Allemagne et que toute notre économie est brisée selon leur schéma, votre déclaration selon laquelle vous ne feriez pas les mêmes erreurs ne suffit pas. Vous semblez avoir une mauvaise conception de ce que signifie réellement le système bolchevique. Il n’améliorera pas la situation, mais il est placé là pour détruire les races avec ces erreurs. Lorsque vous déclarez aujourd’hui que l’on l’a fait en Russie jusqu’à présent, c’est une excuse désolante. Quand on commence par exterminer une race, puis par ruiner totalement une économie nationale, cet État ne vit pratiquement que par la pitié des officiers tsaristes qui, poussés par la force, le conquièrent, alors, à mon avis, c’est une étrange politique. Une chose que je sais, c’est que si nous n’avons pas la volonté de fer d’arrêter la folie guerrière – cette mise en pièces mutuelle – nous périrons.

Enfin, vous expliquez que, puisque le capital d’emprunt est international, nous ne pouvons pas le combattre au niveau national, sinon le monde international nous fermera la porte. Ce sont les conséquences du recours à la solidarité internationale ! Si vous ne nous aviez pas rendus si impuissants, nous ne nous serions pas souciés de savoir si l’autre monde est heureux avec nous ou pas. Mais quand vous admettez vous-même que cette Internationale, qui domine pratiquement la Grande-Bretagne, la France et l’Amérique du Nord, est capable de nous isoler, croyez-vous alors que la lutte contre le Capital se fait là-bas ? Depuis que cette Terre existe, les nations n’ont jamais été libérées par la volonté et l’action des autres nations, mais soit l’ont été par leur propre force, soit elles sont restées en esclavage.

Et puis, enfin, vous vous tournez aussi vers la Bible, et c’est, après tout, un bon signe pour un communiste. Et vous expliquez que, en raison d’une conformité particulière de la Bible et du programme de notre parti, je suis communiste. Ce que vous me dites ici, le Dr Gerlich l’a déjà dit, et M. Hohmann m’a également appelé : si vous défendez ce que vous avez dans le programme, vous êtes un communiste. D’autre part, le “Post” dit tout le temps que je suis un archi-réactionnaire, un réactionnaire militariste complètement malade.

(Interruption : le “Post” est lui-même réactionnaire).

Pourriez-vous confronter le rédacteur en chef à ce sujet et me permettre d’écouter ? De plus, le “Kampf” souligne encore et toujours que nous sommes le bastion de la contre-réaction. Je vous recommande donc d’aller d’abord au “Post” et au “Kampf” et de leur dire que nous sommes des communistes parce que je me moque bien de la façon dont on me qualifie, que je sois réactionnaire, pan-allemand, un junker, un grand industriel ou un communiste – je suis et je resterai un National-Socialiste Allemand. J’ai mon programme devant moi et, comme je l’ai dit précédemment, je le poursuivrai jusqu’à la dernière étincelle de ma force et jusqu’au dernier souffle dans mes poumons.

Auteur: Nico White

Partager cet article sur

Publier un commentaire

1 Commentaire sur "Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – quatrième partie"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Gf
11 mai 2020 13 h 21 min

Ah ! Très bien d’avoir continué ces traductions. Je me réjouis de les reproduire sur GF.com. Pour l’instant le site est encore HS en raison de problèmes techniques. Alex

wpDiscuz