Le bâtonnier de la Drôme, Thierry Chauvin, démissionne après des propos “intolérants”

Le 4 avril dernier, Maître Thierry Chauvin, bâtonnier de la Drôme, avait publié des messages dans un groupe Facebook indiquant son refus de défendre le nègre islamiste de Romans-Sur-Isère.

Il avait notamment déclaré que l’assassin pouvait “crever où il veut, rien à … et, moi aussi, je pèse mes mots”.

Des propos totalement sains mais qui n’ont pas été prononcés dans un lieu approprié. De nombreux “confrères” à lui se sont donc pris d’émoi, en dénonçant des propos si racistes et si indignes !

Dalloz Actualité :

Le pire comme le meilleur.

Le beau comme l’indigne.

Les réseaux sociaux ne sont que le reflet de nos propres inclinations, les plus lumineuses comme les plus sombres.
Nous, avocats, le savons plus que quiconque.

Tant l’injure, la menace, l’apologie, la discrimination ou la diffamation sont des notions juridiques (et des infractions pénales…) qui puisent leur essence dans l’expression mal contenue de bouillonnements intimes.

Tant nous savons aussi que les mots ont un sens, même lorsqu’ils sont prononcés (ou écrits) dans l’entre-soi d’une conversation privée.

Ces derniers jours, ce sont quelques confrères de Valence, dont leur bâtonnier, qui ont à s’expliquer sur les échanges qu’ils ont pu avoir sur un fil de discussion Facebook, après l’interpellation de l’homme soupçonné d’avoir poignardé plusieurs passants le 4 avril dernier dans les rues de Romans-sur-Isère.

Ce sont d’abord quelques mots écrits par un élégant confrère qualifiant de « connards » ceux qui veulent assurer la défense des « sous-merde[s] du type de celui qui a tué deux personnes à Roman ce matin », ajoutant, comme pour être sûr d’avoir été bien compris, qu’il « assumait ses propos », ces « merdes n’ayant pas droit à la vie ».

Ce sont ensuite les commentaires que ces propos grossiers et haineux ont suscités.

Plutôt que de les critiquer, les contredire, et – pourquoi pas ? – de s’en saisir, le bâtonnier de Valence les a « likés ». Il les a aimés. Pire que cela, il les a relayés et commentés, usant d’une mauvaise ironie et ajoutant, à l’égard de l’homme alors en garde à vue, « il peut crever où il veut rien à […] et moi aussi je pèse mes mots ».

Quelle horreur ! Il ose manquer de respect à un pauvre petit négrillon qui a eu un moment de folie, lorsqu’il a poignardé plusieurs personnes au hasard, dans les rues de Romans-Sur-Isère.

Indignation collective des avocats lèches-babouches. Manquer de respect à un envahisseur assassin, la goutte de trop pour cette association de criminels en robe qui défendent – avec férocité – les chances pour l’Afrance, les pires violeurs et les terroristes islamistes.

Il ne faudrait pas critiquer leur fond de commerce. Ces personnages sont tout aussi méprisables et dégoûtants que leurs clients. La justice rouge fait tout son possible pour éviter un maximum de peine à ceux qui le méritent réellement. C’est un organe qui travaille, en majorité, contre le peuple Blanc.

C’est cette même justice qui libère des milliers de détenus, pour éviter qu’ils ne soient contaminés par le Covid-19.

Ce bâtonnier en exercice a pu trouver un précieux soutien en celle qui exerça, avant lui, cette insigne charge, puisqu’une ancienne bâtonnière de Valence crut bon de répliquer à un confrère qui faisait part de sa stupéfaction face aux propos de son bâtonnier : « oui, pourquoi on n’aurait pas le droit de parler de ses origines », avant de préciser : « c’est un Soudanais sans papier demandeur d’asile. Mais chut faut pas le dire ».

Les commentaires non-bienpensants sont pourtant relativement gentils. Ils auraient pu parler d’un sale nègre, venu souiller la France dans le sang, en répandant une religion conquérante.

Mais “chut, il ne faut pas le dire”.

Ces propos, nous dit-on, n’avaient pas vocation à être rendus publics.

C’est l’un des arguments de défense utilisés par ce bâtonnier lorsque l’affaire fut ébruitée grâce au courage de quelques confrères.

Il avait été mal compris, n’était pas un familier de Facebook et, plus que tout, n’avait fait qu’exprimer une opinion personnelle peut-être un peu « exagérée » mais qui aurait dû rester privée.

Pas la peine de rappeler à tous que tout propos tenus sur internet, ou par voie virtuelle peut-être rendu public, même s’il était tenu en privé. Soyez donc certains que si vous parlez en votre nom, même dans des cercles privés, tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous.

Ne faites donc pas comme tous ceux qui se font prendre, usez de pseudos, utilisez un VPN et le réseau Tor et surtout : fuyez (((Facebook, Google et autre))).

Il est certain que, dans un premier temps, seul un cercle relativement restreint de correspondants a eu le bonheur de lire leurs confrères et bâtonniers, en exercice ou pas.

Plusieurs ont su d’ailleurs manifester leur désapprobation et leur colère face à ces écrits indignes.

C’est bien la preuve qu’on ne peut pas tout dire, quelle que soit son audience, et que de tels propos n’ont pas besoin d’être publics pour être indécents et heurter les quelques-uns qui les entendent ou les lisent.

Surtout, investi, par son mandat, d’une autorité morale qui aurait dû l’inciter à contenir ses opinions personnelles, ce bâtonnier a aussi oublié ce mot de Voltaire, pourtant célèbre : « J’aurais voulu être avocat, c’est le plus bel état du monde ».

C’est un état. Nous n’y pouvons rien. Il nous habite depuis le premier jour de notre serment et cela jusqu’à notre dernier souffle.

Nous sommes avocats dans le secret de notre cabinet, dans la publicité de nos audiences, dans l’intimité de notre vie personnelle, dans nos écrits, nos prises de position, nos engagements. La nuit comme le jour. Les jours de fièvre comme ceux de repos.

Nous ne cessons jamais d’être avocats.

Cet état est une charge qui nous impose et nous contraint mais pour la plus belle des missions.

Celle de défendre, d’être en première ligne aux côtés de nos semblables.

Car cet homme que vous qualifiez de mots injurieux, mes chers confrères,

Cet homme dont on sent à quel point vous voulez vous tenir éloignés, à quel point il vous répugne,

Au point de le priver de défense et même de lui en dénier le droit,

Cet homme-là, Abdallah Ahmed-Osman, est l’un des nôtres.

Il nous ressemble.

Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines.

C’est notre frère.

Dans La Parole et l’Action, Henri Leclerc écrit : « J’ai toujours voulu combattre pour la liberté, l’égalité et la fraternité, qui non seulement constituent la devise de la République, mais sont pour moi les piliers de la justice…. Si le juge qui punit est le gardien de la liberté, et le procureur qui poursuit celui de l’égalité, l’avocat, lui, veille à la fraternité : “Frères humains qui après nous vivez, n’ayez le cœur contre nous endurci”, lancent les pendus de Villon ».

Il est bon parfois de relire ses classiques.

C’est notre frère, vous avez bien lu. Les avocats, signataires de cette tribune, sont donc des ennemis déclarés. Ils ne s’en cachent absolument pas.

Alexandre Plantevin, Agnès Bouquin, Olivier Forray, Katia Gabriel, Sarah Just, Carine Monzat, Fabrice Pothier, Sébastien Sertelon et Clémentine Vergnais sont avocats au barreau de Lyon et officiellement déclarés ennemis de la race Blanche.


Depuis des années, la justice rouge et juive fait régner la terreur, en défendant les mauvaises personnes, volontairement, à nous de commencer à donner des noms.

Pour éviter qu’ils ne tombent dans l’anonymat, le jour où des potences se monteraient.

Les paroles s’effacent, les écrits restent. Et dans cette tribune, ils ont clairement fait état de leur pensée et de leur volonté de défendre de véritables ennemis raciaux, qui ont assassinés des personnes de notre race.

Le bâtonnier a donc, à la suite de cette tribune, préféré démissionner.

France 3 :

[…] « Cette décision est naturellement le fruit d’une longue réflexion, » explique-t-il. « Mes raisons les plus intimes, je les ai réservées à mes collègues. Ce qui a motivé ma décision, c’est la tribune écrite par mes confrères dans un torchon le 13 avril dernier. Elle se conclut de la façon suivante : « Cet homme-là, Abdallah Ahmed-Osman, est l’un des nôtres. Il nous ressemble. Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines. C’est notre frère.” ».

D’après Maitre Chauvin, deux de ses prédécesseurs, anciens bâtonniers, ont « applaudi cette tribune » et il soutient que cinq bâtonniers de la Conférence régionale à laquelle le barreau de la Drôme participe lui ont affirmé partager les pensées exprimées par leurs confrères.

Un désaccord profond qui achève de convaincre Maître Chauvin: il ne peut plus représenter la profession.

« Ce qui me choque, c’est que ces gens qui s’érigent en grands moralisateurs sur les réseaux sociaux, ne se rendent pas compte des conneries qu’ils disent. Essayer de remplacer le nom du terroriste par Staline ou Hitler, appelez-les « mon frère », et dites-moi ce que vous en pensez ? Jolie famille, c’est la leur, pas la mienne. Je considère qu’en écrivant de tels propos, on crache sur les familles et les victimes. Notre profession se discrédite, je ne pouvais plus en être l’un de ses représentants ».

Il n’y a plus de moyens de se défendre, même en citant Hitler ou Staline, il est repéré, il ne pouvait de toute manière plus professer, certains avaient sans doute mis son nom sur liste noire. Autant partir la tête haute.

La Jew-Stice Française élimine progressivement les éléments pas assez pro-invasion, par de tels stratagèmes. La moindre pensée de travers est publiée, puis dénoncée par toute la bien-pensance faisant foi  dans cette profession.

Acculée, la “victime de ses propres réflexions” se verra donc traîné dans la boue, le contraignant à ravaler ses paroles, ou bien démissionner. Belle vision d’une justice impartiale, ou tout le monde peut être défendu.

Vivement l’instauration de nos propres tribunaux. Qu’on élimine toute la racaille qui règne en leur sein.

Auteur: Nico White

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3 Commentaires sur "Le bâtonnier de la Drôme, Thierry Chauvin, démissionne après des propos “intolérants”"

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Eric
30 avril 2020 17 h 39 min

Je vais me répéter aujourd’hui sur ce site!! Nos traitres doivent payer le prix fort!

Julien
1 mai 2020 22 h 40 min

Vos (((traîtres))) et leurs soumis.
Éliminer indifféremment ces “traîtres” et leurs petits protégés d’invasion est d’autant plus prioritaire que ça suffira à transformer l’immense majorité de leurs suiveurs soumis aux plus forts en nos alliés.

Rho 2
21 mai 2020 10 h 36 min

Les “frères” de ces boucaques assassins devront être éliminés avec une sauvagerie au moins égale à celle dont ont fait preuve leurs protégés. Ça leur apprendra ce qu’on subi les victimes de ces sous-humains.
En tout cas, même si cet ex-bâtonnier s’est défendu d’une manière inappropriée et stupide, il a quand même des couilles et de bons principes. Puisqu’il est toujours avocat, les camarades persécutés par les juges rouges et sémites et les victimes des nègres et des bougnoules savent désormais où s’adresser…

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