Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – troisième partie

Pour la seconde partie, nous avons attendu un an – pas volontairement – avant de sortir la traduction. Il n’était pas possible d’attendre encore un an pour sortir la troisième partie.
Voilà donc la suite de cette magnifique allocution d’Adolf Hitler le 15 août 1920 à la brasserie Hofbräuhaus de Munich.

Retrouvez le sommaire des différentes parties.


La pureté nationale comme source de force

Le second pilier contre lequel se tourne, et doit se tourner, le juif en tant que parasite, est la pureté nationale comme source de la force d’une nation. Le Juif, qui est lui-même plus nationaliste que toute autre nation, qui à travers les millénaires n’est s’est pas mélangé à une autre race, utilise le métissage juste pour les autres afin de les dégénérer dans le meilleur des cas. Ce même Juif prêche chaque jour en usant de milliers de langues, depuis 19 000 publications rien qu’en Allemagne, que toutes les nations de la Terre sont égales, que la solidarité internationale doit rassembler tous les peuples, qu’aucun peuple ne peut prétendre à un statut spécial, etc,… et surtout qu’aucune nation n’a de raison d’être fière de ce qui se nomme ou est national. Ce qu’une nation signifie, lui, qui ne rêve jamais de descendre vers ceux à qui il prêche l’internationalisme, le sait bien.

Il faut d’abord dénationaliser une race. Elle doit d’abord oublier que son pouvoir est dans son sang, et lorsqu’elle a atteint le niveau où elle n’a plus de fierté, le résultat est un produit, une deuxième race, qui est inférieure à la précédente et le Juif a besoin de la plus faible pour organiser sa domination mondiale finale. Pour le construire et le conserver, il abaisse le niveau racial des autres peuples, de sorte que lui seul restera racialement pur et capable de dominer éventuellement tous les autre.

C’est la déchéance raciale, dont nous pouvons, aujourd’hui, constater les effets dans un certain nombre de peuples du monde. Nous savons que les Hindous d’Inde sont un peuple mélangé, issu de grands immigrants Aryens et de sombres aborigènes. Et cette nation en subit les conséquences, car c’est une nation d’esclaves d’une race qui peut sembler à bien des égards comme un second peuple Juif.

Un autre problème est celui de la décomposition physique des races. Le Juif essaie d’éliminer tout ce qu’il sait être, en quelque sorte, un renforcement, une musculation, et surtout tout ce qu’il sait pouvoir maintenir une race en si bonne santé qu’elle resterait déterminée à ne pas tolérer en son sein des criminels nationaux, des parasites de la communauté nationale, mais dans certaines circonstances, à les condamner à mort. Et c’est là sa grande crainte et son inquiétude. Car même les verrous les plus solides ne sont pas si durs, et la prison n’est pas si sécurisée que quelques millions de personnes ne pourraient pas l’ouvrir à terme.

Une seule serrure est permanente, celle de la mort, et c’est devant elle qu’il est le plus craintif. Et c’est pourquoi il tente d’abolir ce châtiment barbare partout où il vit en tant que parasite. Mais partout où il se trouve déjà, Seigneur, il est utilisé sans pitié. Et, pour rompre la force physique, il a d’excellents moyens à sa disposition. Tout d’abord, il a le métier qui ne devrait être rien d’autre que la distribution de denrées alimentaires et d’articles nécessaires à l’usage quotidien. Il l’utilise pour retirer ces articles de la vie quotidienne, lorsque cela est nécessaire, afin d’en augmenter le prix d’une part mais aussi pour se rétracter afin de créer les conditions d’affaiblissement physique qui ont toujours été les plus efficaces : la faim.

On les voit ainsi s’organiser avec brio, d’un Joseph en Égypte jusqu’à un Rathenau aujourd’hui.[La mère de Walter Rathenau était juive. Il devient ministre des affaires étrangères de l’Allemagne sous la République de Weimar. Il est assassiné le 24 juin 1922, deux mois après la signature du traité de Rappalo. Il était l’un des principaux partisans d’une politique d’assimilation des Juifs allemands.] Partout, ce que nous voyons derrière ces organisations n’est pas le désir de construire une organisation brillante pour l’approvisionnement alimentaire, mais à travers elle de créer progressivement la faim. Nous savons qu’en tant qu’homme politique, il n’a jamais eu de raison et de cause de fuir la faim. Au contraire, partout où le Juif apparaissait dans les partis politiques, la faim et la misère étaient le seul sol dans lequel il pouvait se développer. Il le désire, et c’est pourquoi il ne pense même pas à soulager la misère sociale. C’est le lit dans lequel il s’épanouit.

Parallèlement à ça, une lutte contre la santé des populations est dirigée. Il sait renverser toutes les manières normales et saines, les règles d’hygiène élémentaires d’une race, de la nuit il fabrique le jour. Il crée la fameuse vie nocturne et sait exactement qu’elle fonctionne lentement mais sûrement, détruisant progressivement la saine force d’une race, la rendant molle. L’une est détruite physiquement, l’autre l’est spirituellement, et dans le cœur de la troisième il installe la haine quand il constate que les autres festoient.

Finalement, en dernier recours, il détruit la capacité de production et, si c’est nécessaire, en rapport avec celle-ci, les ressources productives d’une nation. C’est le grand mystère de la Russie. Ils ont détruit des usines, non pas parce qu’ils savaient qu’on n’en auraient plus le besoin, mais parce qu’ils savaient que le peuple serait dans l’obligation, avec d’énormes difficultés, de remplacer ce qui avait été détruit. Ainsi le Juif réussit à exploiter le peuple, au lieu des 9 et 10 heures précédentes, pendant 12 heures. Car au moment où le Juif devient Seigneur, il ne connaît pas de journée de 8 heures, il reconnaît bien le Sabbat pour son troupeau, mais non pour les Goyim, pour les Akum [mot pour dire non-juif].

La destruction de la culture

Enfin, il s’attaque à la dernière méthode : la destruction de toute culture, de tout ce que nous considérons comme appartenant à un État que nous considérons comme civilisé. Voici son travail, peut être le plus difficile à reconnaître mais ici l’effet véritable est le plus terrible. Nous sommes familiers de son activité artistique, comme les peintures d’aujourd’hui qui sont devenues une caricature de tout ce que nous appelons la vraie perception intérieure. Ils expliquent toujours que vous ne comprenez pas l’expérience intérieure de l’artiste. Ne pensez-vous pas qu’un Moritz Schwind et un Ludwig Richter ont également fait l’expérience intérieure de leur création ?

Ne croyez-vous pas, enfin, que, par exemple, les accords de Beethoven sont également issus d’une expérience et d’un sentiment intérieurs et qu’une symphonie de Beethoven reflète son expérience intérieure ? Il s’agit d’une véritable expérience intérieure, contrairement aux autres, qui ne sont que des escroqueries superficielles, mises au monde dans l’intention de détruire progressivement chez les gens toute idée saine et de les plonger dans un état où personne ne peut comprendre si l’époque est folle, ou si lui-même est fou.

Tout comme il travaille dans la peinture, la sculpture et la musique, il le fait dans la poésie et plus particulièrement dans la littérature. Ici, il a un grand avantage. Il est le rédacteur en chef et, surtout, l’éditeur de plus de 95 % des journaux. Il utilise ce pouvoir, et celui qui est devenu un antisémite aussi brutal que moi le sent, même lorsqu’il prend le papier dans sa main, là où commence le Juif : ils sait déjà, grâce à la page de titre, que ce n’est pas encore l’un de nous, mais l’un des “gens de derrière”.

Nous savons très bien que toutes ses contorsions et ses jeux de mots ne servent qu’à dissimuler le vide intérieur de son esprit et à cacher le fait que l’homme n’a pas de véritable vie spirituelle, et que ce qui lui manque en véritable esprit, il le remplace par des phrases à la connotation démesurée, des tournures de mots qui semblent déraisonnables, mais il explique prudemment dès le départ que celui qui ne les comprend pas n’est pas suffisamment développé mentalement.

Quand on parle de littérature, il faut aussi passer directement à un autre chapitre où l’on peut admirer en excès Moritz, Salomon Wolf et Bear. Notre théâtre, les lieux qu’un Richard Wagner voulait autrefois assombrir pour créer le plus haut degré de consécration et de sérieux, dans lequel il voulait jouer des œuvres qu’il serait honteux d’appeler des spectacles, il les a donc appelés “pièces de consécration”. Le lieu où il ne devrait y avoir rien d’autre que la plus haute élévation, un détachement de l’individu de toute la douleur et de la misère, mais aussi de toute la pourriture qui nous entoure dans la vie, pour élever l’individu dans un air plus pur.

Qu’en est-il advenu ? Un lieu dans lequel vous avez aujourd’hui honte d’entrer, à moins que quelqu’un ne vous remarque au moment où vous y entrez. On voit que si un Friedrich Schiller n’a reçu que 346 thalers pour “Mary Stuart”, pour “Veuve joyeuse ” [Hitler a par la suite changé d’avis sur “La Veuve joyeuse” (composé par son compatriote autrichien Franz Lehár) et l’a approuvé, ainsi qu’Opérette en général.] les gens en reçoivent aujourd’hui 5,5 millions, que le plus grand kitsch d’aujourd’hui fait des millions pour lesquels un auteur de la Grèce antique aurait probablement été expulsé de l’État par ostracisme.

Et si le théâtre est devenu un foyer de vice et d’impudeur, alors mille fois plus que cette nouvelle invention qui vient peut-être d’une inspiration géniale, mais que le juif a tout de suite compris pour la remodeler en l’affaire la plus dégoûtante qu’on puisse imaginer : le cinéma. Au début, les gens accordaient de grands espoirs à cette brillante invention. Elle aurait pu devenir un médiateur facile de connaissances profondes pour tous les peuples du monde. Et qu’en est-il advenu ?

Elle est devenue le médiateur de la plus grande et de la plus éhontée des saletés. Le Juif y travaille.

Pour lui, il n’y a pas de sensibilité spirituelle, et tout comme son ancêtre Abraham vendait sa femme, il ne trouve rien de spécial dans le fait qu’aujourd’hui il vend des filles, et à travers les siècles nous le trouvons partout, en Amérique du Nord comme en Allemagne, en Autriche-Hongrie et dans tout l’Orient, comme le marchand de marchandise humaine et on ne peut pas le nier : même le plus grand défenseur des Juifs ne peut pas nier que tous ces marchands de filles sont des Hébreux. Ce sujet est atroce.

Selon le sentiment germanique, il n’y aurait qu’une seule punition pour cela : la mort.

Pour les gens qui jouent au plus vite, considérant comme un commerce, comme une marchandise, ce qui pour des millions d’autres signifie le plus grand bonheur ou le plus grand malheur. Pour eux, l’amour n’est rien d’autre qu’un commerce dans lequel ils gagnent de l’argent. Ils sont toujours prêts à mettre en pièces le bonheur de n’importe quel mariage, si seulement 30 pièces d’argent peuvent être fabriquées.

Ils nous disent aujourd’hui que tout ce que l’on appelait la vie de famille est une notion complètement dépassée, et qui n’a vu que la pièce “Château Wetterstein “[Une pièce anti-bourgeoise écrite en 1912 par Frank Wedekind, préfigurant le “nouveau réalisme”, dans laquelle une jeune femme est corrompue. Elle a été jouée par les Juifs et est devenue très populaire.] a pu voir comment le plus sacré qui restait encore au peuple était appelé sans vergogne “bordel”. Il ne faut donc pas s’étonner qu’il s’attaque également à ce qui, même aujourd’hui, ne laisse pas indifférent beaucoup de gens, et à ce qui, pour beaucoup au moins, peut apporter la paix intérieure : la religion. Ici aussi, nous pouvons observer le même Juif qui a lui-même assez de coutumes religieuses dont les autres pourraient facilement se moquer, mais personne ne le fait, car nous, en principe, ne ridiculisons jamais la religion parce qu’elle est sacrée pour nous. Mais il essaie de tout détruire sans offrir de substitut. Qui aujourd’hui, en cette époque de la plus vile tromperie et escroquerie, s’en détache. Pour lui, il n’y a plus que deux possibilités, soit il se pend en désespoir de cause, soit il devient un escroc.

“L’autorité de la majorité”

Quand le Juif a détruit l’État selon ces trois aspects majeurs, quand il a sapé le pouvoir de formation et de maintien de l’État, la conception éthique du travail, la pureté raciale d’un peuple et sa vie spirituelle, il fait disparaître l’autorité de la raison dans l’État et le remplace par la prétendue autorité de la majorité de la foule, et il sait que cette majorité dansera comme il sifflera parce qu’il a les moyens de la diriger. Il dispose de la presse, non pas pour consigner l’opinion publique, mais pour la falsifier, et il sait comment exploiter l’opinion publique par le biais de la presse pour dominer l’État. Au lieu de l’autorité de la raison, il entre dans l’autorité de la grande majorité spongieuse dirigée par le Juif, parce que le Juif passe toujours par trois périodes.

D’abord autocratique, prêt à servir n’importe quel prince, il descend ensuite vers le peuple, combattant pour la démocratie, dont il sait qu’elle sera entre ses mains, et qu’il dirigera : elle lui appartient, il devient un dictateur. Et nous le voyons aujourd’hui en Russie, où un Lénine vient d’assurer que les conseils sont déjà dépassés, et qu’il n’est plus absolument nécessaire qu’un État prolétarien soit dirigé par un conseil ou un parlement, qu’il suffit que deux ou trois personnes à l’esprit prolétarien gouvernent ce pays. Ces personnes à l’esprit prolétarien sont des milliardaires Juifs, et nous savons très bien que derrière deux ou trois prolétaires se trouve finalement une autre organisation qui est en dehors de l’État : l’Alliance Israélite et sa grandiose organisation de propagande et l’organisation de la franc-maçonnerie.

Et dans toutes ces choses, nous devons comprendre qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais Juifs. Ici, chacun travaille exactement selon son instinct racial, parce que la race, ou, comme nous disons plutôt, la nation et son caractère, comme l’explique le Juif lui-même, reposent sur le sang, et ce sang oblige chacun à agir selon ces principes, qu’il soit l’esprit dirigeant d’un parti qui se dit démocratique, ou qui se dit socialiste, ou un homme de science, de littérature, ou un simple exploiteur.

C’est un juif, il travaille avec une seule pensée : comment faire pour que mon peuple devienne la race maîtresse.

Auteur: Nico White

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4 Commentaires sur "Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – troisième partie"

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jones
27 avril 2020 19 h 38 min

quand j’ecoute julien rochedy avec ses references a nietzsche et a lla race blanche ,je ne comprends pas son anti nazisme et son absence totale de critique des juifs et de leur role deletere contre les peuples blancs,,,est ce par prudence,?par soumission ?je voudrais connaitre votre avis sur la question

Derrick
28 avril 2020 20 h 20 min

[Hors sujet]
Un blanc a tenté de tuer des arabes en Belgique dans une attaque au couteau, bilan de l’action (que je trouve courageuse mais non réussie : 1 arabe blessé à la tête
https://www.dhnet.be/regions/liege/un-liegeois-descend-dans-la-rue-arme-d-un-couteau-pour-tuer-des-arabes-5ea6b9b19978e21833edadbb

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