Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – seconde partie

L’année dernière, pour l’anniversaire du Führer, Basile nous avait proposé la première partie de l’allocution d’Adolf Hitler le 15 août 1920 à la brasserie Hofbräuhaus de Munich. J’ai donc pensé qu’il serait une bonne idée de vous proposer la seconde partie, aujourd’hui, pour son 131ème anniversaire.

Retrouvez le sommaire des différentes parties.


La voie Juive de la destruction

Nous pouvons suivre ce parcours des Juifs depuis la préhistoire la plus ancienne. Il importe peu que chaque mot de la Bible soit vrai. Globalement, cela nous donne au moins un fragment de l’histoire des Juifs. Nous voyons comment les Juifs se représentent parce que le Juif a écrit ces mots de façon tout à fait inoffensive. Il ne lui est pas apparu scandaleux qu’une race, par ruse et tromperie, envahisse et dépouille d’autres races, finisse finalement toujours expulsée et, sans être offensée, cherche à reproduire la même chose ailleurs.

Ils se prostituaient et marchandaient même lorsqu’il s’agissait de leurs idéaux, allant jusqu’à offrir leur propre famille. Nous savons qu’il n’y a pas longtemps, un monsieur séjournait ici, Sigmund Fraenkel, qui vient d’écrire qu’il est tout à fait injuste d’accuser les Juifs d’avoir un esprit matérialiste. Il suffit de regarder leur lumineuse vie familiale. Néanmoins, cette vie familiale intime n’a pas empêché le grand-père Abraham de prostituer sa propre femme au pharaon d’Égypte pour pouvoir faire des affaires. Tout comme le grand-père, le père et les fils n’ont jamais négligé leurs intérêts. Et vous pouvez être certains qu’ils ne négligent pas leurs intérêts en ce moment même. Celui qui était parmi vous un soldat, se souviendra de la Galice ou de la Pologne. Là-bas, ces Abraham étaient partout.

Ils ont infiltré d’autres races pendant des millénaires. Et nous savons très bien que partout où ils sont restés assez longtemps, des signes de pourrissement sont apparus et les peuples n’avaient d’autres choix que de se libérer de l’hôte indésirable ou de disparaître eux-mêmes. De graves fléaux s’abattirent sur les nations, pas moins de dix en Égypte – le même fléau que nous connaissons aujourd’hui de première main – et finalement, les Égyptiens perdirent patience. Lorsque le journaliste décrit que les Juifs souffraient lorsqu’ils sont finalement partis, nous savons qu’il en est tout autrement, car une fois partis, ils ont commencé à revenir longtemps après. Il semble qu’ils ne souffraient pas tant que ça.

D’autre part, s’il est vrai qu’ils avaient été forcés d’aider à construire des pyramides, cela signifieraient qu’on les oblige aujourd’hui à gagner leur pain en travaillant dans nos mines, nos carrières, etc. Et comme vous n’allez pas voir cette race le faire volontairement, il ne restait plus aux Égyptiens qu’à les forcer. Ce que font des centaines de milliers d’autres personnes signifie pour le Juif un nouveau chapitre de souffrance et de persécution.

Plus tard encore, le Juif a pu s’infiltrer dans l’Empire Romain, alors en plein essor. On peut encore remarquer sa trace dans le sud de l’Italie. Déjà 250 ans avant JC, il était présent partout, et les gens commençaient à l’éviter. Déjà, à ce moment-là et là-bas, il a pris l’importante décision de devenir commerçant. Grâce à de nombreux textes Romains, nous savons qu’il faisait du commerce, comme aujourd’hui, avec de tout, des lacets aux filles. Et nous sommes au courant que le danger a grandi, et que l’insurrection après le meurtre de Jules César a été principalement fomentée par les Juifs.

Le Juif savait déjà à l’époque comment transformer les maîtres de la Terre en amis. Ce n’est que lorsqu’ils sont devenus chancelants dans leur règne qu’il est soudainement devenu populiste et qu’il a ouvert son cœur aux besoins des larges masses. C’était donc à Rome, comme nous le savons. Nous avons que le Juif a utilisé le christianisme, non pas par amour pour le Christ, mais en partie parce qu’il savait que cette nouvelle religion remettait en question toute la puissance terrestre et donc devenait une épine dans le pied de l’État Romain, État qui s’était construit sur l’autorité du fonctionnaire.

Et il est devenu le principal porteur et propagateur, sans pour autant devenir un chrétien – il ne le pouvait pas, il est resté Juif, précisément comme aujourd’hui où, sans jamais s’abaisser au niveau de l’ouvrier, il reste un maître prétendant être socialiste. Il a fait la même chose il y a 2000 ans, et nous savons que ce nouvel Enseignement n’était rien d’autre qu’une résurrection de l’ancien truisme selon lequel les habitants d’un État doivent avoir des droits légaux et, par-dessus, que des devoirs égaux doivent donner des droits égaux.

Cet Enseignement évident s’est progressivement retourné contre le Juif lui-même, tout comme le similaire Enseignement du socialisme doit se retourner contre la race hébraïque aujourd’hui, ses faussaires et ses corrupteurs. Nous savons que tout au long du Moyen-Âge, le Juif s’est infiltré dans tous les États Européens, se comportant en parasite et utilisant de nouveaux principes et des méthodes que le peuple ignorait. De nomade, il est devenu un voleur avide et sanguinaire de notre temps. Et il est allé si loin que les gens se sont rebellés les uns après les autres et ont tenté de le chasser.

Nous savons qu’il est faux de dire que le juif ait été forcé à exercer cette activité : il pouvait facilement acquérir des terres. Et il a bien acquis des terres, mais pas pour les travailler : pour les utiliser comme objet de commerce, comme il le fait aujourd’hui. Nos ancêtres étaient plus sages : ils savaient que la terre était sacrée et ils en excluaient le Juif, et si le Juif avait eu l’intention de cultiver la terre et de construire un État, il aurait pu facilement le faire à l’époque où de tout nouveaux continents ont été découverts. Il aurait pu facilement le faire si seulement il avait utilisé une petite partie de sa puissance, de sa ruse, de sa malice, de sa brutalité et de son impitoyabilité, ainsi qu’une partie de ses ressources financières. Car si cette puissance avait été suffisante pour soumettre des peuples entiers, elle aurait été plus que suffisante pour construire son propre État. Si seulement il avait eu la condition de base pour cela, qui est la volonté de travailler, pas dans le sens d’un commerce usuraire, mais dans le sens où des millions de personnes travaillent pour faire fonctionner un État.

Au lieu de cela, nous le voyons aujourd’hui aussi comme un destructeur. Nous assistons aujourd’hui à une grande transformation : le Juif était autrefois un Juif de la Cour, soumis à son maître qu’il savait rendre souple afin de dominer ses sujets. Dans ce but, il aiguisait l’appétit de ces grands hommes pour des choses inaccessibles, leur accordait des crédits et les transformait bientôt en débiteurs. Ainsi, il obtint lui-même le pouvoir sur les peuples. Et il a joué à ce jeu avec la même cruauté que, quelques années plus tard, le juif humaniste et philanthrope dont la richesse n’a pas du tout souffert lorsqu’il a montré son humanitarisme et son esprit de sacrifice à notre peuple. J’ai dit qu’il s’était transformé en Juif de cour (Hofjude) en Juif populiste (Volksjude). Pourquoi ? Parce qu’il sentait que le sol commençait à se consumer sous ses pieds.

Le devoir éthique de travailler

Peu à peu, il a également dû mener une lutte existentielle contre l’éveil et la colère croissante du peuple. Cela l’a forcé à faire main basse sur la structure interne des États s’il voulait rester le maître des peuples. Nous observons la destruction qui en résulte dans trois domaines, à savoir ces mêmes trois domaines qui préservaient et développaient les États.

Le premier domaine était la lutte contre le principe du devoir éthique de travailler. Le Juif s’était trouvé un autre type de travail où il pouvait gagner de l’or sans pratiquement bouger le petit doigt. Il a développé un principe qui, au long des millénaires, lui a permis d’amasser des fortunes sans labeur et sans verser de sueur, contrairement à tous les autres mortels, et surtout : sans prendre de risque.

Que signifie réellement le mot “capital industriel” ? Mesdames et Messieurs ! Les gens nous accusent souvent, surtout dans les usines : “Vous ne luttez pas contre le capital industriel, seulement contre le capital financier et le capital d’emprunt.” Et la plupart des gens ne comprennent pas qu’il ne faut pas lutter contre le capital industriel. Qu’est-ce que le capital industriel ?

C’est un facteur en constante évolution, un concept relatif.

Autrefois, c’était une aiguille et du fil, un atelier et quelques centimes d’argent comptant que possédait un tailleur de Nuremberg au XIIIe siècle. C’était une somme qui rendait le travail possible, c’est-à-dire : des outils, des ateliers et une certaine somme d’argent afin de survivre pendant un certain temps. Peu à peu, ce petit atelier est devenu une grande usine. Mais les ateliers et les outils, les machines et les usines n’ont, en soi, aucune valeur capable de produire de la valeur mais sont un moyen d’atteindre une fin. Ce qui produit de la valeur, c’est le travail, et les quelques centimes qui ont permis de survivre lors des temps difficiles et d’acheter quelques tissus, multipliés par le temps, se trouvent devant nous aujourd’hui – nous le nommons le Capital pour continuer à fonctionner dans les mauvais moments, c’est-à-dire le Fonds de roulement.

Je tiens à souligner ici une chose : les outils, l’atelier, la machine, l’usine – ou le fonds de roulement, c’est-à-dire le capital industriel – ne peuvent absolument pas être combattus. Vous pouvez peut-être veiller à ce qu’il n’y ait pas d’abus, mais vous ne pouvez pas lutter contre cela. C’est la première grande escroquerie que l’on fait à notre peuple, et ils la font pour nous détourner du vrai combat, pour l’arracher au capital qui devrait et doit être combattu – au capital d’emprunt et au capital financier. Ce capital naît d’une manière très différente. Le plus petit des maîtres artisans était dépendant du destin qui pouvait l’affecter chaque jour, de la situation générale au Moyen-Âge, peut-être de la taille de sa ville et de sa prospérité ainsi que la sécurité dans cette ville.

Aujourd’hui encore, ce capital, c’est-à-dire le capital industriel, est liée à l’État et à la population, en fonction de la volonté des gens de travailler, mais aussi en fonction de la possibilité de se procurer des matières premières afin de pouvoir offrir du travail et de trouver des acheteurs qui achèteront réellement le produit. Et nous savons qu’un effondrement de l’État, dans certaines circonstances, rend les plus grandes valeurs sans intérêt, les dévalorise, à la différence des autres capitaux, le capital financier et le capital d’emprunt, dont les intérêts s’accumulent de manière très égale sans que l’on se soucie de savoir si le propriétaire, par exemple, de ces 10 000 marks lui-même décède ou non.

La dette reste sur la succession. On sait qu’un État a des dettes, par exemple les obligations du Reich Allemand pour les chemins de fer d’Alsace-Lorraine ; ces obligations doivent porter intérêt bien que les chemins de fer ne soient plus en notre possession. Nous savons que cette compagnie de chemin de fer a heureusement un déficit de 20 milliards, mais ses obligations doivent porter intérêt, et même si elles ont été vendues, en partie, il y a plus de 60 ans et ont déjà été remboursées quatre fois, la dette, les intérêts, vont plus loin, et si une grande nation ne gagne rien sur cette compagnie, elle doit quand même payer ; le capital d’emprunt continue de croître complètement indépendamment de toute perturbation extérieure.

Nous voyons déjà ici la première possibilité, à savoir que ce type de production d’argent, qui est indépendant de tous les événements et incidents de la vie quotidienne, doit nécessairement, parce qu’il n’est jamais entravé et fonctionne toujours de manière égale, conduire progressivement à des capitaux énormes qui sont si considérables qu’ils n’ont finalement qu’un seul défaut, à savoir la difficulté de leur hébergement ultérieur. Pour accueillir ce capital, il faut procéder à la destruction d’États entiers, à la destruction de cultures entières, à l’abolition des industries nationales – non pas pour socialiser, mais pour tout jeter dans la gueule de ce capital international – parce que ce capital est international, comme la seule chose sur cette Terre qui soit vraiment internationale. Il est international parce que son porteur, les Juifs, sont internationaux par leur distribution à travers le monde.

Et déjà là, il faut se frapper la tête et se dire : si ce capital est international parce que son support est distribué internationalement, ce doit être une folie de penser que ce capital peut être combattu internationalement avec l’aide des membres de la même race qui le possède. Le feu n’est pas éteint par le feu mais par l’eau et le capital international appartenant au juif international ne peut être brisé que par une force nationale. Ainsi, ce capital a pris des proportions incroyables et, aujourd’hui, il dirige pratiquement la Terre, qui continue de croître étrangement et – le pire ! – corrompt complètement tout travail honnête.

Car il est effroyable que l’homme du commun qui doit supporter le fardeau pour rembourser le capital voit que, malgré son travail, son assiduité, son économie et malgré le vrai travail, il ne peut guère se nourrir et encore moins s’habiller, alors que ce capital international dévore des milliards juste pour les intérêts, qu’il doit aussi alimenter, et qu’en même temps toute une couche raciale qui ne fait d’autre travail que de collecter des intérêts et de couper des coupons, se répand dans l’État. C’est une dégradation de tout travail honnête, car tout homme qui travaille honnêtement doit se poser la question aujourd’hui : mon travail a-t-il un but quelconque ? Je n’accomplirai vraiment jamais rien, et il y a des gens qui, pratiquement sans travail, peuvent non seulement vivre, mais en pratique même nous dominer, et c’est leur but.

Oui, l’un des fondements de notre force est en train d’être détruit, à savoir le concept éthique du travail, et c’était l’idée géniale de Karl Marx de falsifier le concept éthique du travail, et toute la masse des gens qui gémissent sous le Capital doit être organisée pour la destruction de l’économie nationale et pour la protection de la finance internationale et du capital d’emprunt. Nous savons qu’aujourd’hui 15 milliards de capitaux industriels sont confrontés à 500 milliards de capitaux d’emprunt. Ces 15 milliards de capitaux industriels sont investis dans des valeurs créatives, tandis que ces 500 milliards de capitaux d’emprunt, que nous recevons toujours à des taux cuillerées de 6 et 7 milliards et que nous utilisons par périodes de 1 à 2 mois pour compléter un peu nos rations, ces 6 à 7 milliards aujourd’hui qui sont décrétés presque sans valeur, à une date ultérieure, si jamais nous nous en remettons, devront être remboursés en argent de qualité, c’est-à-dire en argent derrière lequel se trouvent des travaux pratiques. Ce n’est pas seulement la destruction d’un État, mais déjà l’application d’une chaîne, d’un collier pour les temps à venir.

Auteur: Nico White

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5 Commentaires sur "Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – seconde partie"

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Anonyme
21 avril 2020 13 h 38 min

“Seul le Juif savait que par une utilisation efficace et persistante de la propagande, le ciel lui-même pouvait être présenté au peuple comme s’il s’agissait de l’enfer et, inversement, le genre de vie la plus misérable peut être présentée comme s’il s’agissait du paradis. Le Juif le savait et a agi en conséquence. Mais l’Allemand, ou plutôt son gouvernement, n’en avait pas le moindre soupçon. Pendant la guerre, la plus lourde des pénalités a dû être payée pour cette ignorance”

SI seulement il savait à quel point nous avons besoin de lui aujourd’hui, vous nous manquez mon Führer.

Julien
26 avril 2020 18 h 02 min

Leurs inverSions envahissent tout.
Nos meilleurs camarades italiens ont aussi une conscience NS : The Italian love of history

Arisches Blut
22 avril 2020 6 h 10 min

Zum geburtstag viel glück Führer!!!

Julien
27 avril 2020 10 h 24 min

(((Ils))) se passionnent aussi pour notre antisémitisme :

Une chemise de déporté vendue en ligne 16 000 dollars.
Parmi les autres lots proposés par la maison de vente, se trouvaient notamment une boite vide de Zyklon B, des objets ayant appartenu à Adolf Hitler et de la propagande antisémite.

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