La pédale Mounir Mahjoubi nous explique comment l’État compte tracer – légalement – nos smartphones

On parle énormément, en ce moment, de tracer tous les utilisateurs de smartphones de notre pays, pour lutter contre le Covid19. Géolocalisation, analyse des données des antennes réseaux, Bluetooth… Les solutions sont multiples, et cette situation exceptionnelle va permettre à nos (((élites))) d’outrepasser notre droit à la vie privée.

En gros, ils pourront légalement nous espionner, jusqu’à maintenant ils ne se gênaient pas, cependant ils n’étaient pas du côté de la loi. Tout est en train de changer, et certains s’en frottent les mains.

Surveiller tout le monde, en ayant accès à leurs déplacements et un maximum de données personnelles donne un avantage de taille au gouvernement. Aussi bien pour cibler ses ennemis, que pour, tout simplement, surveiller en temps réel la population de Goys.

Analysons donc la récente interview du métèque homosexuel Mounir Mahjoubi, enregistrée par Clubic.

Clubic :

Depuis plusieurs jours, les Français entendent tout et n’importe quoi s’agissant de traçage des données mobiles. « Tracking », « contact tracing », « StopCovid », « traçage numérique », des mots ou expressions dont nous n’étions pas nécessairement familiers pullulent désormais. L’enjeu ? Trouver une solution numérique qui permettra de contribuer à la lutte contre le coronavirus ou les autres épidémies qui pourraient frapper la France à l’avenir.

Pour en parler plus largement, démêler le vrai du faux et faire la lumière sur ces termes que certains jugent obscurs, nous avons interrogé le député LREM du 19e arrondissement de Paris et ex-secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, qui a publié une note exhaustive il y a quelques jours dans laquelle il analyse, faits, chiffres et éléments concrets à l’appui, le « traçage des données mobiles dans la lutte contre le COVID-19 ». Interview.

L’application qui sera donc imposée, du moins proposée volontairement au début puis sans doute imposée par la suite, sera prévue pour demeurer longtemps, à l’infinie. Sait-on jamais, on pourrait avoir une nouvelle épidémie de grippe dans le futur, il faut absolument tracer tout le monde pour empêcher les morts.

Au sacrifice de notre vie (déjà plus) privée.

Autant vous dire que ceux qui comptent neutraliser toute personne ayant des avis dissidents, auront la tâche grandement simplifiée. Le travail des RG sera encore plus aisé. Étant donné que tout le monde sera surveillé, une simple recherche dans leur base de données pourrait donc leur permettre, à l’avenir, de connaître vos faits et gestes, vos avis, vos contacts et vos préférences.

Clubic : En quelques mots, Mounir Mahjoubi, pour rappeler le contexte, quelle définition du contact tracing pourriez-vous nous donner ?

Mounir Mahjoubi : Avant de parler du contact tracing, je voudrais rappeler quelques éléments sur le contexte que nous vivons avec le COVID-19. Nous sommes tous confinés, et la distanciation sociale est la seule façon, dans le stade 3, de ralentir l’épidémie. La priorité absolue, c’est de tout faire pour que, dans les hôpitaux, on puisse maintenir l’accueil des personnes en état de réanimation.

On peut se poser la question de ce que nous allons faire demain, lorsqu’on va redescendre dans un stade 2 ou 1, qu’il y aura moins de gens contaminés et à l’hôpital. Notre objectif sera de faire en sorte que l’épidémie se propage le moins possible. Pour cela, il faut développer le maximum de tests, qui aujourd’hui sont destinés aux personnes prioritaires : personnel soignant, personnes à risques, EHPAD, etc. Demain, nous pourrons tester encore plus de personnes, au moindre symptôme ou même sans symptôme. Il sera même possible, grâce aux tests sérologiques, de dire aux gens s’ils ont été contaminés il y a X semaines ou X mois, et s’ils sont immunisés (ou pas).

Le contact tracing vient dans cet esprit-là : nous sommes dans une phase où il n’y a plus trop de cas et nous allons essayer de nous demander à qui chacun des cas a pu transmettre le COVID-19.

Si l’on suit leur logique, c’est donc trop tard. Ceux qui ont contaminé ou qui ont été contaminés ne pourront pas savoir qui s’est trouvé sur leur chemin pendant quinze jours.

Le contact tracing existe déjà depuis le début de l’épidémiologie, sauf que cela se faisait avec un crayon, un stylo et une interview. En stade 1 et stade 2, j’ai pu en faire l’expérience à l’Assemblée nationale, qui fut l’un des premiers clusters de diffusion de la maladie. Un médecin-inspecteur de l’ARS fait le contact tracing des quinze derniers jours de la personne avec des questions très précises, jour par jour, heure par heure. Le questionnement peut durer une à deux heures. Grâce à ce dernier, l’inspecteur de l’ARS peut demander à une personne atteinte de contacter toutes les personnes qui ont été en contact avec elle, ou le faire lui-même. C’est le traçage à l’ancienne. Et cela existe aussi dans les infections sexuellement transmissibles, on pense évidemment au VIH.

Une méthode qui me semble un peu inutile, en quinze jours on peut croiser énormément de personnes, sans les connaître et sans même parfois les remarquer.

Eh oui Goy ! Justement, comme c’est mission impossible, il faut tracer ton téléphone pour comprendre qui est passé à côté de toi !

Savoir qui nous avons croisé pendant quinze jours n’est absolument pas comparable pour le VIH. A part pour les dégénérés, qui couchent avec n’importe qui, on croise quand même plus de personnes dans la rue, au travail ou dans un magasin que dans son lit.

N’oublions pas que c’est une pédale qui est interviewée. Pour la déviance, on atteint un niveau bien élevé.

Et maintenant, il y a la technologie qui vient s’ajouter à ça. Nous avons des opportunités, avec le numérique et le mobile, de pouvoir très rapidement, de façon exhaustive, reconstruire tout l’historique des contacts d’une personne. Cela ne remplacera par l’interview, mais viendra de façon complémentaire, car certaines personnes n’utiliseront pas l’application. On pourra ainsi prévenir encore plus de monde de la nécessité de rester confiné chez soi 14 jours. Et cela permettra de faire en sorte qu’une personne contaminée, au lieu de diffuser le virus vers plusieurs dizaines ou centaines de personnes, ne le fasse que sur quelques personnes qui, elles-mêmes, ne le diffuseront pas.

L’idée globale est donc d’implanter cette application de traçage dans tous les smartphones compatibles. Sinon, si des gens ne l’utilisent pas, ce ne serait pas assez efficace. On commence à voir le schéma se dessiner.

Heureusement, il tentera de nous rassurer plusieurs fois durant son interview.

[…] Ce n’est pas la même chose d’utiliser une application décentralisée basée sur le Bluetooth que d’avoir les services secrets qui récupèrent l’intégralité des données des opérateurs mobiles.

[…] La première, c’est celle des cartographies de données agglomérées faites par Orange et l’INSERM, qui nous disent que 1,2 million de Franciliens ont quitté le Grand Paris entre le 13 et le 20 mars et qu’inversement, l’Île de Ré a vu sa population bondir de 30 %. Ce sont de grosses données agglomérées, elles ne font pas vraiment peur aux protecteurs des libertés individuelles, car les données sont anonymisées et collectées à de grosses échelles. Mais elles sont très utiles pour mobiliser les moyens de l’État où il faut et adapter les services sanitaires et sécuritaires.

[…] L’application StopCovid est une application de contact tracing uniquement. Et parmi toutes les options technologiques comprises dans le contact tracing, ils ont choisi d’évaluer l’option la plus protectrice des libertés individuelles. Ici, aucune des données n’est centralisée. À aucun moment l’État n’est informé de qui est où, ni de l’identité de celles et ceux qui pourraient utiliser l’application, et à aucun moment il ne pourrait y avoir des informations utilisées contre la personne. Structurellement, cette application ne permet pas de collecter ces informations-là.

Anonyme, décentralisée, pas les services secrets…

On dirait que Google, Apple et nos gouvernements utilisent tous le même vocabulaire pour tenter de défendre la collecte massive d’informations.

Ils sont parfaitement au courant que les populations comprennent ce que signifie cette collecte de données. Ils mettent donc un joli papier cadeau pour faire passer la pilule.

[…] Mais en termes de protection des libertés, on ne peut pas faire mieux.

C’est intéressant ça. En parlant de StopCovid19, il nous affirme que l’on ne peut faire mieux. La Quadrature du Net n’est pas du même avis.

[…] En premier lieu, selon LQDN, l’utilité de StopCovid est loin d’être prouvée. Pour être véritablement efficace, il faudrait ainsi que l’application soit installée par au moins 60 % de la population. Un chiffre qui paraît utopique à l’organisation, citant notamment l’exemple de Singapour, dont l’équivalent n’avait été utilisé que par 16 % des habitants.

De plus, l’association dénonce des « résultats trop vagues ». Ceux-ci dépendraient en effet des déclarations des utilisateurs, ainsi que de la portée du Bluetooth, qui varierait selon les appareils. Des imprécisions qui pourraient « faire exploser le nombre de faux positifs ».

Et LQDN va plus loin : l’application ne serait pas seulement inefficace, elle pourrait même être contre-productive. En rassurant maladroitement les utilisateurs, elle serait ainsi susceptible de conduire ces derniers à faire fi des gestes barrières.

Par ailleurs, malgré des résultats incertains, StopCovid ferait peser de graves menaces sur les droits fondamentaux des individus. La Quadrature du Net craint, par exemple, que son utilisation ne devienne obligatoire, ne serait-ce que pour accéder à certains lieux publics. Ce qui remettrait donc largement en cause la notion de volontariat.

Enfin, l’association s’inquiète de voir la surveillance massive et durable devenir la norme. « Personne n’est capable de dire à l’avance pendant combien de temps l’application serait déployée », déplore-t-elle. Le dispositif pourrait alors être prolongé indéfiniment et ouvrir la porte à d’autres technologies, telles que la vidéosurveillance automatisée ou la reconnaissance faciale.

En conséquence, LQDN appelle le gouvernement à renoncer à son projet. Et à rediriger les moyens investis vers d’autres pistes pour protéger la population, telles que la production de masques, de matériel médical ou la mise à disposition de tests.

C’est très intéressant effectivement, plutôt que de développer une application mobile, pourquoi ne pas protéger véritablement les citoyens du virus. Il me semble que des masques et des tests – pour confiner ceux qui sont testés positifs – soient bien plus adaptés. L’application mobile ne sera jamais aussi sûre qu’un test.

Si l’on teste massivement toute la population et que l’on confine réellement ceux qui sont touchés par le virus, on stopperait bien plus vite l’épidémie.

Mais est-ce réellement le but du gouvernement, de nos “gouvernements” ?

Si au moins la technologie était utilisée pour ça…

Préfèrent-ils plutôt affoler la population, faire semblant de commettre des erreurs pour que les gens soient prêts à accepter des médicaments, des nouveaux vaccins et des applications intrusives ?

D’ailleurs, Israël est à la pointe pour surveiller sa propre population, pourquoi les (((politiques))) de nos pays ne suivraient-ils pas la même voie ?

Clubic :

L’opposé absolu de cela, c’est la version israélienne. Sur place, les autorités se sont dit : la situation est grave, le pays est très petit et il faut se protéger, en demandant et en autorisant les services de renseignement à collecter 100 % des informations des opérateurs mobile, 100 % des informations disponibles sur les applications officielles, 100 % des informations de paiement dans les magasins. Le tout dans une méga base de données qui permet de retracer le parcours de tous les citoyens. Dès qu’ils sont positifs, la base de données est utilisée pour retracer toutes les personnes avec lesquelles ils ont pu être en contact. Les israéliens n’ont qu’un seul garde-fou : que ces données soient supprimées au bout de 14 jours.

N’importe quel utilisateur avancé d’un ordinateur ou d’un téléphone sait très bien qu’une donnée créée n’est jamais supprimée. Et si elle l’était, elle peut toujours être récupérée d’une manière ou d’une autre.

Une donnée informatique est comme une preuve, le meilleur moyen pour la faire disparaître, c’est de ne pas la créer.

En France, on ne souhaite pas que l’État collecte 100 % des positions géographiques de chacun des Français, même pendant 14 jours.

Pour le moment. Le gouvernement change tellement vite d’avis que dans deux semaines l’application sera peut-être aussi intrusive qu’en Israël.

[…] Et l’application, il est bon de le notifier également, ne sera utilisable que dans plusieurs mois.

Quand l’épidémie de Covid19 aura été totalement stoppée, dans la logique.

Et certains parlent, de créer une application de suivie pour toute l’Europe. Edward Snowden a du soucis à se faire, ce qu’il a dénoncé au péril de sa vie -surveillance numérique de tous les citoyens – est en train de se réaliser aux yeux de tous, sous prétexte d’une épidémie.

Les juifs font tout pour nous pister, et nous traquer. Il faut éliminer ce virus.

Auteur: Nico White

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5 Commentaires sur "La pédale Mounir Mahjoubi nous explique comment l’État compte tracer – légalement – nos smartphones"

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Julien
18 avril 2020 22 h 24 min

A la base, il y a les gens que nous rencontrons et ceux à qui nous téléphonons… car nous ne les rencontrons pas en même temps.
Donc, surveiller les téléphones ne sert pas à savoir qui nous avons rencontré, mais tout le contraire, tout le reste.
Les nez mettent ça en place entre eux pour ensuite nous vendre le produit qu’ils auront fait imposer dans nos pays, en ayant pris “exemple” sur la Chine capitalo-communiste où on pratique la reconnaissance faciale et la notation du peuple, mais pas des oligarques qui jouent au golf.
C’est une tyrannie, 1984, un fichage / flicage généralisé, etc., au profit de toujours le même mondialisme et son (((élite))) auto-proclamée.
(La Chine est typiquement la synthèse “antifa”, financière et communiste, de “droite” et (fondamentalement) de gauche. Elle est totalement en opposition avec une politique de troisième voie de type fasciste. Elle s’oppose aussi bien aux traditions et sociétés d’ordres qu’à une politique intelligente d’ordre nouveau.)

Anonyme
20 avril 2020 15 h 47 min

USA : Un blanc condamné à perpétuité et sa copine à 10 ans de prison ferme pour le meurtre d’un nègre pour motivations raciales en 2016 en Oregon
https://nypost.com/2019/03/20/oregon-man-convicted-in-racially-motivated-murder-of-black-teen/

Anonyme
20 avril 2020 16 h 12 min

Une pédale métèque, je trouve ça rassurant, au moins ça se reproduit pas. Sinon, on peut vivre sans avoir un smartphone greffé à ses basques. Nique bigbrother !

Rho 2
20 mai 2020 2 h 49 min

Le Mounir, j’imagine assez où il range son smartphone en mode vibreur…

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