Apple et Google s’allient pour nous pister encore plus facilement

Les juifs œuvrent pour notre bien, c’est connu.

Et c’est pour cette bonne raison qu’ils travaillent d’arrache-pied pour pister – encore plus qu’ils ne le font déjà – numériquement chaque citoyen.

01Net :

Aux grands maux les grands remèdes. Google et Apple ont décidé de faire cause commune pour aider à la lutte contre le nouveau coronavirus, en implémentant une solution de suivi des utilisateurs de smartphones au cœur d’Android et d’iOS. Elle utilisera la technologie Bluetooth et sera accessible « à travers l’utilisation des applications des autorités de santé publique ». A l’image, par exemple, de StopCovid, l’application promue par les autorités françaises.

Une application de traçage promue par l’État Français, c’est déjà louche, alors entendre que Apple et Google, qui équipent 95 % – ou même plus – des smartphones dans le monde, regroupant IOS et Android, c’est encore plus inquiétant.

Nous sommes déjà au courant que les deux entreprises ne se sont jamais gênées pour récolter diverses informations, sur votre historique, sur vos préférences, sur vos achats, vos déplacements dans les restaurants et j’en passe. Alors les voir, publiquement, vous proposer – vous imposer, pardon – une “solution” qui est encore plus intrusif et encore plus efficace pour vous pister, il y a de quoi se poser des questions.

Heureusement, c’est juste pour lutter contre cette pandémie qui tue des millions de personnes comvouzémoi.

Le projet commun d’Apple et de Google ne consiste donc pas à fournir une application « clé en main » de traçage social. Plutôt de fournir les briques nécessaires pour proposer aux gouvernements et agences de santé qui le souhaitent une solution technique fiable, intéropérable et respectueuse de la vie privée.

Qui pourrait donc remettre en question la sincérité de leurs propos ?

C’est pour ton bien que tu seras pisté, Goy, ne t’en fais pas, tes données seront bien à l’abri.

Concrètement, la solution promue par les deux entreprises fonctionne de la même manière que la plate-forme sous-jacente à StopCovid. Elle s’appuie sur l’échange, entre tous les smartphones iOS et Android des utilisateurs qui le consentent, de messages via Bluetooth lorsque ceux-ci sont à proximité durant un certain temps (au moins dix minutes). Le GPS ou la triangulation par relais mobiles ne sont pas mis à l’œuvre, ce qui interdit la localisation des individus.

Sauf que Google utilise déjà la collecte de vos données GPS. J’invite d’ailleurs ceux qui en doutent et qui utilisent fréquemment Maps, ou pas, à aller sur leur compte Google et regarder leurs déplacements enregistrés dans l’application. J’en connais certains qui seront surpris.

Et la triangulation est observée par l’Union Européenne qui a demandé aux opérateurs télécoms de pister les utilisateurs. Avec des données anonymes, bien entendu…

Croire ce que nous racontent donc les gouvernements et les grandes entreprises, qui vendent et utilisent nos données personnelles depuis des années, relève donc d’une stupidité stratosphérique.

De plus, le Bluetooth possède de nombreuses failles de sécurité.

C’est le même journal, 01Net, qui nous l’apprenait en 2015.

De plus en plus d’objets connectés utilisent le protocole Bluetooth Low Energy  (BLE) pour transmettre des données ou se connecter : smartphones, bracelets fitness, montres connectées, iBeacons, gadgets en tout genre… Mais de plus en plus d’études montrent aussi que ces flux de données sont loin d’être sécurisés et permettent de capter des données personnelles.

Les chercheurs en sécurité de Context Information Security se sont récemment penchés sur la question et ont développé une application Android qui permet de scanner les objets connectés à une centaine de mètres autour de soi. Mieux : il est souvent possible d’identifier ces objets de manière unique. Grâce à une base de données, on peut donc créer des rapports d’activité dans le temps. Parfois, il est même possible de savoir quel est le type d’appareil en question. Un peu de corrélation suffit alors pour, par exemple, détecter la présence de votre patron, de votre femme, de votre voisin, etc.

[…] Tous ces objets émettent en permanence des paquets intégrant une adresse MAC pour signaler leur présence et inviter à se connecter. Pour éviter la surveillance, le protocole BLE a été doté d’un mécanisme baptisé « LE Pricacy » qui change de manière aléatoire l’adresse qui est broadcastée. Malheureusement, les chercheurs constatent que cette fonction est mal implémentée : pour la plupart des objets testés, l’adresse reste fixe.

Pour nous promettre de l’anonymat et de la confidentialité on repassera, d’autant que :

  1. Les failles n’ont pas toutes été comblées
  2. Le matériel possédé par les citoyens n’est pas forcément neuf et donc ne possédant pas les dernières mises à jours matérielles ou logicielles
  3. Certaines failles peuvent être laissées volontairement pour pouvoir les utiliser plus tard

01Net :

Chaque utilisateur est référencé par un code unique et anonyme, qui change régulièrement. Les smartphones échangent ces identifiants anonymisés et les enregistrent en local. Si l’un des utilisateurs est testé positif au COVID-19 par la suite, il peut l’indiquer dans l’application fournie par le gouvernement. Dès lors, et avec son consentement, tous les identifiants Bluetooth enregistrés dans son smartphone durant les quinze derniers jours peuvent être transférés vers un serveur, pour prévenir les individus qu’il a rencontrés durant cette période qu’ils ont été en contact avec un malade.

Les identifiants Bluetooth étant anonymisés, ni les personnes qui ont été en contact avec l’individu testé positif, ni les autorités, ni Google ou Apple ne seront en mesure de savoir qui a été infecté et qui a été en contact avec lui.

Et Moïse a séparé la mer en deux, comme tout le monde le sait. Qui pourrait avaler de telles couleuvres ? Ne me répondez pas, chaque camarade commence à connaître l’incapacité des normies à brancher les neurones de leur cerveau.

C’est avec ton consentement Goy, ne t’en fais pas.

Tout comme c’est avec notre consentement que (((Google et Facebook))) siphonnent la moindre de nos données pour s’enrichir sur notre dos et créer un Big Data gigantesque.

Vous avez coché la case des conditions d’utilisations ? Vous êtes consentants !

Dès le mois de mai, Apple et Google fourniront des interfaces de programmation (API) qui offriront aux applications de traçage une interopérabilité entre les systèmes Android et iOS, afin de faciliter le partage d’informations Bluetooth entre les deux plates-formes.

Mais dans un second temps, ils planchent tous deux sur une intégration plus poussée de cette technologie dans leurs OS respectifs.

Si le but est réellement de lutter contre l’épidémie, pourquoi vouloir l’intégrer directement dans le Système d’Exploitation ?

L’épidémie de Covid19 va durer plusieurs années ? Ou alors ce serait pour nous pister plus rapidement dans le futur ?

(((On))) développe actuellement de multiples solutions de traçage de chaque utilisateur, et ça n’a rien à voir avec une quelconque maladie, l’excuse tombe juste au bon moment.

D’autant que ce traçage ne serait efficace que si tout le monde utilise l’application. Mince alors, il faut que tout le monde joue le jeu, sinon ça ne marchera pas.

[…] D’autre part, sans une masse critique d’utilisateurs et sans politique de test massive, une telle technologie ne sera pas très utile.

Après la vaccination obligatoire, le pistage numérique deviendra non plus “sous consentement” mais bien forcé.

Enfin, nous ne sommes que de vilains paranos, qui pourrait penser que l’on nous espionne ?

Refuser la surveillance du Système juif est un devoir, leur échapper n’est pas réservé à tout le monde, par contre leur compliquer la tâche est accessible à n’importe qui.

N’oubliez pas que pour le moment, oublier votre smartphone chez vous lorsque vous sortez n’est pas un délit. Et c’est le moyen le plus efficace pour évitez qu’un gouvernement ou une entreprise ne connaisse vos déplacements exacts.

Que ce soit pour échapper au confinement ou pour une raison plus militante, débarrassez vous de vos outils technologiques si vous ne savez pas – numériquement – comment échapper à la surveillance de votre matériel informatique.

Nous pister, encore et toujours, est une manie des juifs. Ils veulent connaître la moindre de nos données personnelles pour pouvoir les exploiter, aussi bien économiquement – en les vendant – que politiquement – en donnant certaines informations à des gouvernements anti-Blancs.

Refusons cette main basse des juif sur notre vie numérique.

Auteur: Nico White

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6 Commentaires sur "Apple et Google s’allient pour nous pister encore plus facilement"

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Jacot
18 avril 2020 11 h 32 min

Instructif, cher camarade Nico, et je me permets de rajouter ceci d’un commentateur sur un autre site — n’étant pas expert, je livre ceci à la sagacité de plus connaisseur — :

Le PDG d’Orange a transmis massivement toutes les données de ses abonnés et probablement celles de Free utilisant les mêmes réseaux à l’INSERM pour géolocaliser
34 millions de personnes ; il a procédé sans le consentement de ses abonnés ce qui est une infraction, toujours sous prétexte sanitaire qui a bon dos.
Ce sont ces données qui ont révélé le départ des parisiens à la campagne.
Il faut aussi savoir qu’il l’a fait à la demande d’un de ses proches, Thierry Breton, nouveau commissaire européen, ex ministre, ex président de France
Télécom, exigeant au nom de l’europe la communication des données des opérateurs de téléphonie et le tracking ; aucune directive n’a été prise par l’europe
ni de transposition dans le droit national, ce qui est donc du bluff mais du conflit d’intérêt puisque Orange n’est autre que l’ex France Telecom. Quant
à Breton, c’est un mondialiste spécialisé dans les technologies ex PDG aussi d’ATOS (une des 10 plus grandes sociétés de service numérique) et toujours
en lien avec le business du numérique.
Aujourd’hui Orange dit avoir mis au point avec Accenture, Dassault la technologie de traçage et se propose pour tracer les français. Il faut massivement
s’y opposer, saisir la CNIL, et surtout résilier tous les contrats orange d’urgence. Thierry Breton parlait aussi de faire appel à Palentir, qui est la
société de Peter Thiel qui intervient pour le renseignement américain, ainsi nous serions pistés par des services étrangers.
Free est en colère que ses données aient été détournées, soulignant que ce n’est pas la 1ère fois qu’Orange cède à titre onéreux des données ayant déjà
été condamnée pour ce motif. Ils indiquent que le but non avoué d’Orange est de récupérer, tracer et transférer les données de tous les français pour rendre
opérationnelle la 5G pour la connexion des objets et des humains. Ils indiquent également que c’est faux quand Orange prétend qu’ils anonymisent les données
transférées à l’inserm, car ils transmettent tout en bloc. C’est la violation de la vie privée et de nos libertés; la pieuvre du Big Data profite bien
du chaos pour étendre ses tentacules visant à esclavagiser l’humanité. Qu’ils aillent tous se faire voir chez les grecs (désolé géocédille, c’est une expression)
avec leur tracking, basta!
https://francais.rt.com/france/74192-orange-met-point-application-tracage-numerique-pour-lutter-contre-coronavirus
https://www.01net.com/actualites/comment-orange-a-reussi-a-retracer-nos-deplacements-a-l-annonce-du-confinement-1883583.html
https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/eus-breton-defends-covid-19-telecoms-data-acquisition-plans

Luciole
18 avril 2020 15 h 11 min

Le mieux est tout simplement de ne pas avoir de smartphone et encore moins d’objets connectés et de se contenter d’un bon vieux téléphone portable sans abonnement que l’on recharge au besoin .

Rho 2
20 mai 2020 11 h 41 min

Voilà une remarque de bon sens, et même lumineuse, chère Luciole !
Ce qui, vu votre pseudo, est une confirmation de son choix judicieux !
Pour ma part, j’utilise pour obtenir ou envoyer des informations politiquement incorrecte un portable non déclaré que je recharge par coupon, de sorte que même si nos ennemis connaissaient son IP, ça ne leur dirait rien sur mon identité.
Aucune donnée personnelle ne s’y trouve.
Les quelques informations qu’on pourrait qualifier ainsi, contacts, messages et échanges sur Internet tels qu’en ont enregistré les milliards de normies judéoformatés qui, hélas, nous entourent, sont dignes d’un bon gogoy.
Il ne suffit pas d’être inconnu ; il faut se tisser une bonne couverture.
Mon portable national-socialiste ( on va l’appeler comme ça ! ), j’en ai supprimé toutes les applications susceptibles de renseigner les youtres et leur larbins sur ce que je lis, dit et fait, et de permettre de me localiser. Mais, en plus, je l’ai doté d’un petit dispositif qui fausse complètement sa localisation au cas où on essaierait de me situer par triangulation. Une cage de Faraday découpée de façon à interrompre l’émission et la réception des ondes dans toutes les directions ou subsiste le treillis métallique. Avec un peu d’habileté et d’entraînement, on peut donner l’illusion de se déplacer alors qu’on est immobile et les tentatives de nous situer sont complètement vouées à l’échec car on semble être à des kilomètres de là où on est réellement. Vous pouvez trouver ce genre de truc sur Internet ou dans des boutiques spécialisées ; il est vendu comme protection contre le piratage. Intact, il empêche toute communication ; il faut savoir le découper de façon à obtenir le résultat que j’indique.
Ce n’est pas plus difficile que d’apprendre à tirer et c’est tout aussi indispensable.
Si par dessus le marché vous utilisez un VPN et Tor, vous êtes tranquille.
En revanche, ne croyez pas que l’utilisation de ces deux systèmes vous mette totalement à l’abri des espions de ZOG si vous utilisez un e-phone identifié ou localisable pour l’ensemble de vos communications. Ce n’est vrai que si vous n’êtes pas considéré comme un “gros poisson” pour reprendre l’expression d’un camarade. Car dans le cas contraire, la NSA et ses alter-égos européens mettent en oeuvre des outils de décryptage et de traçage identiques à ceux qu’ils emploient pour l’espionnage d’une grande puissance et que bien peu d’états sont en mesure de contrer malgré des moyens sans commune mesure avec ceux d’un particulier.
Pour qu’un individu puisse passer entre les mailles du filet, il lui faut devenir totalement invisible, comme les espions, les terroristes, et les mafiosis savent le faire avec succès lorsqu’ils ont du métier.
Mieux vaut passer pour un parano que se retrouver au trou ou dans un trou.
C’est ce que je répète inlassablement â tous les camarades.
Les premiers dont il faut se méfier sont ceux qui formulent sans les justifier en rien des accusations de trahison ou de subversion.
Vieille tactique des juifs pour qu’on regarde ailleurs que dans leur direction.
Le seul moyen d’être en parfaite sécurité est de ne se confier à personne, pas même aux personnes qui nous sont les plus proches, et de n’échanger avec nos camarades de combat que les informations nécessaires à nos actions communes.
Seuls ceux qui ne savent rien ne parlent jamais. Et mieux vaut passer pour un con de normie que de mettre en danger celles et ceux qu’on aime.
C’est souvent pénible mais c’est le prix à payer.

Rho 2
20 mai 2020 11 h 57 min

complèment : …sont dignes d’un bon gogoy et ne se trouvent que sur mon portable “officiel” payé par carte bancaire et connecté à un réseau d’enculés par la grâce d’un abonnement.
Me manque plus qu’un tee-shirt du PSG ou de l’OM et l’Immonde, l’Aberration ou le Bizarro tous les jours dans ma boîte aux lettres. J’en ai juste quelques uns, ou leurs équivalents merdiatiques, dans mon salon. Le portrait de Tonton est au sous-sol avec mes autres petits secrets. Désolé, Tonton…

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