La Grèce s’attend à une arrivée massive d’envahisseurs

La paralysie générale du monde entier (ou presque) n’arrête pas les desseins guerriers de la Turquie. Profitant du désordre, rétrogradant sur leur décision d’évacuer les migrants et de les laisser repartir “à la fin de l’épidémie”.

On voit bien que, comme à leur habitude, les métèques ne respectent pas ce qu’ils disent.

Daily Mail(en) :

Un camp de réfugiés en Turquie s’apprête à libérer des dizaines de milliers de migrants, faisant craindre une fuite vers la Grèce, un État membre de l’UE, d’après les images satellite.

Les autorités grecques ont augmenté les patrouilles des garde-côtes, de l’armée de l’air et de la marine en prévision d’un afflux de migrants.

Les images satellite prises en Turquie semblent montrer que les demandeurs d’asile sont déplacés des installations intérieures vers les régions côtières.

Après une légère pause dans le processus d’invasion, les affaires reprennent, le temps de voir si l’épidémie de Covid19 va être ingérable ou non. Comment pourrait-ils mener à bien l’invasion, s’ils sont débordés par un virus ?

Maintenant qu’ils savent que le virus n’est pas si terrible, comme annoncé de partout depuis de nombreuses semaines, ils remettent la machine en marche.

Les images satellites prises en Turquie semblent montrer que les demandeurs d’asile sont déplacés des installations intérieures vers les régions côtières.

Les zones de la côte Ouest de la Turquie sont notoirement utilisées par des passeurs pour faire transiter par bateau des réfugiés désespérés vers les îles grecques voisines.

Les craintes actuelles en matière de migration rappellent la crise de 2015-2016, où plus d’un million de personnes, fuyant pour la plupart la guerre et la pauvreté au Moyen-Orient et en Asie, ont atteint l’UE via la Turquie et la Grèce.

Précisons, via la Turquie, puis la Grèce.

Le porte-parole du gouvernement grec, Stelios Petsas, a déclaré que les autorités “ont maintenant vu des signes d’activité” sur les côtes turques.

Nous continuerons à faire tout ce qu’il faut pour défendre nos droits souverains et protéger les frontières de la Grèce et de l’Europe“, a-t-il déclaré.

Un responsable du gouvernement grec a déclaré au Times : “Nous avons remarqué des mouvements suspects.

Eh bien, voilà un gouvernement Européen en première ligne qui n’est pas sur la même ligne que Bruxelles. Pour une fois qu’on entend des politiques au pouvoir parler de protéger les frontières de l’Europe, on croirait presque rêver. Dans les faits, c’est un peu plus complexe à faire, étant donné que tirer à balles réelles n’est pas encouragé – c’est le cas de le dire – par notre chère Union Européenne.

En conséquence, nous avons ordonné une alerte renforcée pour les prochains jours pendant les vacances de Pâques.”

La Turquie a été fermée ce week-end après que le pays ait signalé 56 900 cas confirmés du virus et près de 1 200 décès.

Il n’est pas clair si les demandeurs d’asile inclus dans le groupe sont atteints de coronavirus.

Qu’ils aient ou non le Covid19 n’est pas le plus gros problème, ce ne serait que d’un point de vue sanitaire immédiat. Or, les réfugiés apportent bien plus de mal qu’un simple virus.

Si les autorités Grecques jouent sur leur possible contamination par le virus, c’est pour donner une raison de plus de ne pas les laisser rentrer. L’hypocrisie de l’Union Européenne, qui voit une grande partie de ses pays membres confiner toute leur population, serait bien trop évidente s’ils laissaient rentrer des hordes de migrants, durant cette période de “pandémie”.

En Grèce, deux camps de migrants ont été fermés après que les résidents aient été testés positifs au coronavirus.

Selon les autorités, le camp de Malakasa, situé à quelque 24 miles au nord-est d’Athènes, a été placé en quarantaine la semaine dernière pendant 14 jours, sans que personne ne puisse y entrer ou en sortir.

Une source du ministère des migrations a déclaré que le camp de Malakasa abrite actuellement plus de 1 700 personnes.

La première épidémie dans un camp est apparue dans un établissement de Ritsona, près d’Athènes, où 23 personnes – sur plus de 2 500 – ont été testées positives.

Dans les camps de migrants grecs, où des dizaines de milliers de demandeurs d’asile vivent dans des conditions désastreuses, des réglementations avaient déjà été annoncées en mars pour maintenir les résidents de tous les camps aussi loin que possible de la population locale.

Le ministre de l’immigration, Notis Mitarachi, a averti que les demandeurs d’asile qui tentent de briser le verrou seront poursuivis.

La Grèce abrite quelque 100 000 demandeurs d’asile, pour la plupart dans des camps, des chambres d’hôtel et des appartements.

La pire congestion se produit dans les camps de cinq îles de la mer Égée près de la Turquie, où l’on compte plus de 36 000 personnes pour moins de 6 100 places.

Imaginez le fardeau de la Grèce, qui compte sur son sol 100 000 envahisseurs, en attente de papiers.

Imaginez combien sont prêts à brûler l’Europe entière pour assouvir leur faim.

Il ne faut pas que ces nouveaux arrivant parviennent à intégrer nos pays, et il faut exterminer ceux qui sont présents sur notre sol.

Auteur: Nico White

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