Covid-19 : Près de 80 % des patients en réanimations sont obèses

Mince alors, l’obésité et le surpoids pourraient vous précipiter plus vite vers le cercueil, surtout si vous avez la malchance d’attraper le Covid-19.

Depuis le temps qu’on prône un mode de vie sain et une pratique régulière du sport, il fallait bien qu’un évènement vienne rappeler à l’ordre ceux qui aiment se complaire dans leurs bourrelets et ressembler, littéralement, à des tas de merde.

Ouest-France :

[…] Des statistiques britanniques sur les malades du Covid-19 traités en soins intensifs confirment ce phénomène : 73 % sont des hommes et 73,4 % sont en surpoids ou obèses.

Ce décompte établi au vendredi 3 avril 2020 par l’organisme indépendant ICNARC, suggère que les malades en surcharge pondérale ont sensiblement moins de chance de sortir vivant de leur passage en soins intensifs : 42,4 % des malades obèses (indice de masse corporelle supérieur à 30) survivent contre 56,4 % pour ceux de poids moyen ou faible (IMC inférieur à 25). 

De même le sexe masculin semble un facteur de moins bon pronostic : 55,4 % des femmes survivent, contre moins de la moitié pour les hommes (47,8 %), d’après ces données portant sur environ 2 200 patients d’Angleterre, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord, admis en soins intensifs.

Ayant eu la non-volonté de faire des efforts pour ressembler à autre chose qu’un tas de graisse, il semblerait que le virus va se charger d’eux.

Tout comme les nègres qui seraient plus touchés par le covid-19, ce ne sont pas des pertes qui nous feront couler une larme.

Pour la surreprésentation des personnes en surcharge pondérale, l’explication la plus immédiate est la fréquence nettement accrue des cas de diabète et d’hypertension parmi les sujets obèses.

Or, tension élevée et diabète sucré sont deux facteurs aggravants pour le Covid-19, clairement identifiés aussi bien en Chine qu’en Italie, ainsi que l’âge et, dans une moindre mesure, les maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires.

Cette caractéristique augure mal de l’épidémie aux États-Unis, où plus d’un adulte sur trois souffre d’obésité et où le nouveau coronavirus a déjà fait plus de 15 000 morts. « On a une inquiétude pour nos amis américains. Ils vont avoir probablement plus de problèmes à cause de l’obésité », commente Jean-François Delfraissy.

Le virus provoque donc le plus de dégâts chez des gens en mauvaise santé de base, avec plusieurs pathologies. Cette épidémie ne met donc pas en scène un virus ultra-meurtrier mais met plutôt en lumière l’insalubrité publique de nos pays “développés”.

Aux États-Unis, 40% des Américains sont obèses, et on ne parle même pas du nombre hallucinants d’habitants en surpoids – à la limite de l’obésité.

C’est aussi ce qui peut expliquer les chiffres “impressionnants” à New-York durant les derniers jours. En plus d’un système de santé privé, particulièrement coûteux, et d’une santé publique défaillante, le nombre de victimes ne peut qu’être élevé.

Il ne faut pas se voiler la face, une telle situation devait bien se produire un jour. A force de vivre sans vouloir faire le moindre effort pour sa  forme physique, sa santé en général, en se gavant de médicaments, en fumant comme un pompier et en habitant dans des zones ultra-urbanisées et par conséquent ultra-polluées, le moindre petit virus peut avoir des conséquences désastreuses dans une population.

Et ces conséquences meurtrières ne signifieraient même pas que le virus serait dangereux, tout simplement, les corps faibles ne pourraient pas résister.

Évidemment, de jeunes personnes en bonne santé peuvent en mourir, mais on constate bien, avec tout ce qu’on sait désormais, que ce n’est pas la norme. Les personnes âgées, avec de multiples pathologies et les obèses sont ceux qui ont le plus de complications et sont les plus prompts à décéder.

Ligue Contre l’Obésite :

Dans un article publié le mardi 7 avril, le journal Le Monde, qui a pu consulter les premières données d’un registre national, explique que les individus en situation d’obésité sont plus susceptibles de contracter la maladie. « 83 % des patients en réanimation seraient en surpoids », souligne le journal qui cite des données issues du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA). Un réseau d’experts qui a déjà enregistré des informations concernant plus de 2 000 malades pris en charge dans 195 services de réanimation francophones, mais essentiellement français.

83 % de gros ! Et les chiffres sont encore plus impressionnants à Nice.

Pour illustrer son propos et étayer les premières statistiques de cette base prospective, Le Monde évoque la situation au Centre hospitalier universitaire de Nice où l’IMC (Indice de masse corporelle) moyen des patients victimes du Covid-19 actuellement en réanimation est de 29 kg/m2, la corpulence normale se situant entre 18,5 et 25 kg/m2. « Parmi nos 40 patients, 95 % sont en surpoids ou obèses, avec souvent une hypertension artérielle et un diabète associés »,souligne l’anesthésiste réanimateur Hervé Quintard.

Être gros n’est déjà pas un avantage, cela entraîne en plus d’autres pathologies. Ceux qui encouragent les gros à être fiers d’eux font la promotion de la morbidité.

Clair comme de l’eau de roche, dans un pays Sain les tas de graisse ne peuvent être glorifiés comme c’est le cas actuellement dans cette société qui adore faire la promotion de la dégénérescence et de la victimisation.

Dans son dossier, le quotidien du soir indique également que, selon le professeur Xavier Capdevila, responsable du département anesthésie réanimation du CHU de Montpellier, « 45% à 50 % des malades Covid-19 hospitalisés en réanimation lors des premières semaines de l’épidémie avaient une obésité cotée sévère (IMC supérieur à 35 kg/m2), voire massive avec un IMC supérieur à 40 kg/m2 ».

Personne ne pourra dire qu’ils n’étaient pas au courant, être en mauvaise santé est dangereux pour la vie. Quelle surprise.

Un bon coup de réalité, si vous êtes fainéant, vous mourrez plus rapidement que les autres.

Si ce n’est donc le cas, adoptez sérieusement un mode de vie sain, pendant le confinement c’est encore plus simple que d’habitude.

Un esprit sain dans un corps sain.

Auteur: Nico White

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1 Commentaire sur "Covid-19 : Près de 80 % des patients en réanimations sont obèses"

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Julien
16 avril 2020 0 h 33 min

4’46 de personnels de santé en délire : Débordés, submergés. #Covid19

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