Confinées, les putains réclament de l’argent pour “compenser leurs pertes”

Il y a des jours où la situation est tellement ridicule et improbable qu’on ne peut que se demander si l’on se trouve dans un rêve ou dans la réalité. La réponse la plus fréquente se nomme “cauchemar”.

Un cauchemar pour tous ceux qui tiennent pour devise la Vérité, le Beau et le Sain. Les adorateurs de la diversité, de l’enrichissement culturel et de la soumission se complaisent dans ce bordel multiracial – c’est le cas de le dire – et encouragent toutes les dérives possibles et (in)imaginables.

Les esprits malades sont légions et nos efforts pour nous sortir de cette situation doivent être pharamineux.

Étant donné que nous n’en sommes pas encore sortis, nous avons le luxe de constater, jour après jour, des situations toutes plus ridicules les unes que les autres.

C’est au tour des putains, de réclamer de l’argent à l’État, parce qu’elles ne peuvent pas vendre leur derrière à cause du confinement. Bien que certains “jeunes” arrivent tout de même à prostituer des femmes, en respectant le confinement.

Détonnant, quoique si peu original dans cette nouvelle France.

France 3 :

En France, la loi interdisant de “salarier” la prostitution, les travailleurs-ses du sexe (TDS) doivent se déclarer comme travailleurs indépendant. Dans la réalité, très peu font la démarche.

Le confinement a stoppé net leur activité ; sans revenus, les 3500 personnes qui se prostituent sur le net ou dans la rue à Toulouse souffrent d’une grande précarité. Les associations alertent sur “l’extrême insécurité financière” de ces personnes.

Certaines d’entre elles ne bénéficient même pas des minimas sociaux et sont très vulnérables. C’est vraiment “la misère”, disent les associations. Des prostituées, déjà fragilisées, se retrouvent aujourd’hui à la rue dans l’indifférence la plus totale ; la situation est dramatique. Pour leur venir en aide, des cagnottes en ligne ont été lancées et Emmanuel Macron a été appelé à débloquer “un fonds d’urgence”.

Si l’on souhaite se montrer taquin, on pourrait faire remarquer que l’État pourrait très bien payer des prostituées à ne rien faire, étant donné qu’il paie bien des hauts-fonctionnaires et des ministres tous plus soumis les uns que les autres, prêts à lécher tout ce qui bouge pour avoir une augmentation, et qui ne font pas tant que ça pour le pays. Mettons de côté leurs efforts pour le trahir et retourner leur veste dès que le vent tourne.

Et je n’irais pas jusqu’à dire que certains de nos politiques, sont très friands de demoiselles adeptes du sexe contre de l’argent, tout le monde le sait.

Donc, des prostituées se retrouvent sans argent. La France, dans sa double-pensée habituelle, les autorise d’ailleurs à exercer aux yeux de tous, mais pénalise les clients pris sur le fait. Autant dire que la devise “Pas vu pas pris, pris pendu” n’aura jamais été autant d’actualité avec la prostitution.

Elles bénéficient donc, en temps normal, d’une protection de l’État, qui les autorise à faire du racolage. Et maintenant qu’elles n’ont plus de clients, elles se tournent encore une fois vers l’État Mère pour demander des billets.

Mais, qu’elles aillent donc se trouver un véritable travail, plutôt que de pleurer sur le fait qu’elles n’arrivent plus à se faire remplir contre des euros.

Leur exercice est déjà, en temps normal, une aberration, cette scène ahurissante ne peut se produire que dans un pays totalement infiltré par la dégénérescence.

Pamela et Sandra se prostituent dans la rue et sur internet à Toulouse depuis plus de 20 ans. Elles témoignent pour expliquer à quel point les travailleurs-ses du sexe sont devenus invisibles depuis la crise du covid-19, oubliés du système depuis la mise en place du confinement. Pamela et Sandra veulent aussi alerter le gouvernement sur les risques sanitaires, certain(e)s n’ayant d’autre choix que de poursuivre leur activité. Elles réclament un vrai statut.

Quelle bonne idée, et puis pourquoi pas aussi faire un statut pour les dealers de drogue (li pôvres, ils doivent même agresser leurs clients pour être rentables), les revendeurs de contrefaçons. On pourrait même verser des aides aux voleurs à la tire et aussi directement aux proxénètes ? Pour eux aussi, ça doit être dur en ce moment…

[…] Cette crise soulève le problème de statut que n’ont  pas les prostituées, la loi interdisant de “salarier” la prostitution. Sans revenus la situation est très difficile. Encore plus pour les filles étrangères“, souligne Pamela. “Elles sont complètement fragilisées.”

Dans ce cas là, on pourrait même régulariser tous les clandestins, surtout les prostituées, pour qu’elles puissent jouir de leur nationalité Française, kom tou li monde il é francé.

Le meilleur des témoignages reste quand même le deuxième.

Sandra est transsexuelle, contrairement à Pamela elle a fait le choix d’exercer son activité sous le statut d’auto entrepreneur.

“Je respecte le confinement, je déclare mes revenus, je suis en règle mais aujourd’hui je me sens abandonnée par le système”.

Depuis le début de la crise les langues se délient notamment sur internet : “les violences verbales se multiplient, on se sent en insécurité, le pire c’est pour les filles étrangères qui sont tenues par des proxénètes. Elles sont durement exploitées, ils vont les obliger à sortir, elles vont prendre des amandes [sic] se mettrent [sic] en danger. Elles logent à l’hôtel et sans revenus, ces prostituées sont dans l’incapacité de payer leur chambre, certaines se font expulser et se retrouvent à la rue“.

Prostitué, travelo et défenseur des pauvres petites clandestines qui se prostituent.

J’en connais (((certains))) qui doivent bien rigoler.

Suite à l’épidémie du Covid-19, le STRASS, syndicat des TDS a aussi lancé une cagnotte dans le but “d’apporter une aide d’urgence aux travailleurs et travailleuses du sexe. La cagnotte Leetchi vient de dépasser les 18 000 € avec près de 400 donateurs”, explique le syndicat.

Eh bien, ça rapporte les cagnottes ! Pourquoi est-ce que nous ne pouvons pas en faire, nous ? Oui, je me souviens pourquoi… parce que nous ne sommes pas les bienvenus.

Le premier avril dernier, la députée (LREM) Laurence Vanceunebrock-Mialon a alerté dans un courrier, la secrétaire d’État, Marlène Schiappa sur la “détresse des travailleurs-ses du sexe et des personnes en situation de prostitution” durant la crise du coronavirus.

Un courrier signé par 17 autres députés dont Sandrine Mörch, la députée de la 9ème circonscription de la Haute-Garonne. Un texte dans lequel Laurence Vanceunebrock-Mialon explique entre autre que “ces personnes sont exposées à des risques d’expulsion. Les associations de santé communautaire qui accompagnent les TDS font état de la difficulté de ces personnes à payer la note des chambres d’hôtels dans lesquels elles vivent. D’autres se trouvent en situation de vulnérabilité face aux pressions des propriétaires d’appartements… »

Ce n’était pas une blague, c’est bien ce qui est inquiétant. Au Sénégal, les putains changent de stratégie, elles se livrent à domicile, en France elles demandent de l’argent.

France 3 :

[…] Enfin, Laurence Vanceunebrock-Mialon demande à la Ministre de réfléchir à la mise en place “d’un fonds de soutien exceptionnel aux prostituées et aux travailleurs du sexe” géré par l’Etat.

En attendant des réponses…le Strass et les associations sont vent debout. Ils restent mobilisées afin que l’Etat prenne réellement conscience de la situation et mette en place une aide financière.

Comprenez bien l’horreur de la situation, on empêche les prostituées de travailler, et l’État ne veut même pas les payer ! Quelle honte !

Le plus drôle reste les prostituées chinoises qui dénoncent le racisme du gouvernement Français.

[…] « Beaucoup de femmes ont arrêté de travailler avant le confinement, par crainte des violences racistes, de la contamination et parce que nous avions des informations très inquiétantes qui nous parvenaient de Chine, poursuit Ting, porte-parole francophone de l’association. Depuis, nous n’avons pas repris le travail. Nous respectons les règles de confinement et personne n’est retourné dans la rue. En revanche, nous sommes très inquiètes pour notre santé : un grand nombre d’entre nous vit en dortoir. Si l’une d’entre nous attrape le virus, que va-t-il se passer ? Nous pensons que les autorités françaises n’hésiteront pas longtemps entre sauver la vie d’un jeune Français blanc et celle d’une femme chinoise âgée qui n’a pas de papiers et ne parle pas français. »

C’est clair, salopards de Blancs, envoyez de l’argent.

Fort heureusement, il semblerait que le gouvernement ne soit pas bien motivé pour leur donner plus d’argent que ça.

[…] Du côté du secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, on ne cache pas que cette demande à peu de chances d’avoir une issue positive. “Par définition, il est très compliqué pour l’Etat d’indemniser une personne qui exerce une activité non déclarée telle que la prostitution”, explique au HuffPost l’entourage de Marlène Schiappa, énumérant les mesures prises à destinations des populations des plus fragiles.

Attendons nous quand même à tout. Plus rien ne peut nous surprendre, on commence à avoir fait le tour de tout ce qui pouvait nous arriver de pire. Ou pas.

Il est grand temps de faire évoluer la situation, confinement ou pas.

Auteur: Nico White

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2 Commentaires sur "Confinées, les putains réclament de l’argent pour “compenser leurs pertes”"

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Jacot
12 avril 2020 10 h 23 min

Ma foi, pourquoi ne pas leur permettre de travailler en respectant les mesures de protection ? Port de masque, lunettes, écran en plexiglass, gants, blouse, surblouse, surchaussures… gel hydroalcoolique bien sûr et la distance réglementaire d’au moins 1,5 m voire 3 ou 4 en lieu clos… Bon, ok, ce n’est peut-être pas glamour, mais faut ce qu’y faut ! Il va falloir s’ingénier pour égayer le con finement.
Ah ! Tiens ! J’y pense : pourquoi tout client potentiel ne ferait pas une demande d’aide, une sorte de prime de frustration ?
La Schiappa doit bien avoir quelques idées dans le domaine, elle qui écrit pseudonymement des bouquins de cul mettant en scène des bourgeoises blanches qui vont s’encanailler avec des boucaques…

Rho 2
19 mai 2020 19 h 16 min

Les putes qui ont des pertes doivent s’adresser à un gynécologue.

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