Le rush des allocs inquiète, mais pas pour les bonnes raisons

La France confinée, où tous nos déplacements peuvent faire l’objet d’un contrôle, laisse entrevoir plus clairement des scènes de la vie quotidienne.

Entre les bougnoules qui tabassent leurs femmes plus souvent, en raison du confinement et pas de leur nature sauvage – évidemment -, ceux qui perpétuent des attentats à cause du confinement – évidemment – et ceux qui affirment qu’Allah les protégera du Covid-19 : l’état de colonisation de la France par les allogènes n’aura jamais pu être aussi visible.

Le versement des prestations sociales arrivant, beaucoup d’élus s’inquiètent des nombreuses files qui se créent devant les bureaux de la poste. Ils s’inquiètent des contaminations possibles, mais pas du nombre d’afrobougnes se précipitant massivement pour toucher l’argent des Blancs. Dans une France non-confinée, on peut passer à côté de cette masse de personnes, maintenant que les rues sont vides, le problème est plus que visible.

Le Parisien :

Le sujet inquiète les élus des villes populaires. À quelques jours du versement des allocations familiales, beaucoup de maires sont inquiets du pic de fréquentation attendu devant les bureaux de la Poste, en pleine pandémie de Covid-19.

Pour protéger son personnel, et faute d’employés, l’entreprise a décidé de concentrer ses effectifs sur certaines agences : seulement 27 des 103 bureaux des Yvelines restent ainsi ouverts. Ces fermetures combinées au rush attendu suscitent la colère de certains élus. « Dans ma ville, cette stratégie conduit à fermer celui du quartier de Beauregard qui rayonne sur 8 000 habitants, s’agace Karl Olive, maire (DVD) de Poissy. C’est problématique, notamment en ce moment, quand il s’agit de récupérer ses prestations sociales. On se retrouve avec d’énormes files d’attente sur le trottoir, bien loin des règles de distanciation sociale recommandées pendant le confinement. »

Eh oui, il faut bien que nos chances pour la France aillent récupérer leurs prestations sociales en liquide !

De l’argent qui sera utilisé à bon escient pour nourrir les nouveaux habitants de cette vieille Europe, Goy.

A Plaisir aussi, la mairie s’attend « à une forte affluence » les prochains jours. « Les opérations liées au versement des prestations sociales seront réalisées en priorité », indiquent ses services ce jeudi, invitant les usagers, « pour éviter tous déplacements », à réaliser en ligne les autres opérations comme l’envoi de lettres simples ou recommandées, l’affranchissement et l’envoi de Colissimo, l’impression de timbres…

Si le maire de Poissy met en avant « le professionnalisme des agents », il s’interroge sur la politique du groupe. Ni épargnée par les arrêts maladie, ni par les absences liées à la garde des enfants, l’enseigne affiche clairement sa volonté de protéger les clients et son personnel. « L’organisation de chaque bureau est adaptée localement avec, par exemple, des systèmes de rotation des équipes 1 jour sur 2. Les chargés de clientèle voient ainsi leur temps de travail réduit », explique-t-on à la direction régionale.

Mais cela ne résout pas le cas épineux du versement des prestations sociales qui entraîne habituellement un pic d’affluence dans les agences. « Pourquoi ne pas avoir mis en place une rotation, en laissant ouvert les bureaux des quartiers populaires au début du mois ? », s’interroge Karl Olive.

La Poste a préféré miser sur une autre stratégie. Les allocataires pourront retirer leur argent dans les distributeurs dès ce samedi, alors qu’il aurait fallu attendre mardi. Les retraits en espèce se feront aussi dès lundi. En outre, La Poste indique « mobiliser ses salariés sur cette période, y compris avec des appels à des volontaires d’autres fonctions pour offrir des renforts afin de fluidifier le trafic en bureaux de poste. »
Elle compte également s’appuyer sur les mairies. À Mantes-la-Jolie, où l’on dit comprendre les difficultés rencontrées par l’entreprise, les services municipaux seront mobilisés en prévision du pic d’affluence attendu à partir de lundi. « Nous sommes en contact avec leurs services afin de sécuriser les abords des bureaux de Poste et faire respecter les distances et les files d’attente », indique-t-on dans l’entourage du maire (LR) Raphaël Cognet.

Ils pourront donc toucher leur argent plus vite, quelle excellente nouvelle. Nos impôts vont aussi servir à sécuriser les bureaux de poste, pour éviter les attroupements de nègres. Nous sommes dans un zoo à ciel ouvert.

Cette fréquentation intolérable durant cette période de confinement, si l’on suit ce que nous impose le gouvernement, et ce non-respect des distances de sécurité ne concerne pas que les bureaux de postes.

Il semblerait que les demandeurs d’asiles ne comprennent pas non plus ce que signifie une distance de sécurité.

Nous sommes en France, les bureaux pour toucher les allocations et avoir des papiers débordent comme si de rien n’était.

Mais où se trouve donc la police ? Sans doute trop occupée à se préoccuper des Blancs qui veulent faire du footing dans les bois.

Auteur: Nico White

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9 Commentaires sur "Le rush des allocs inquiète, mais pas pour les bonnes raisons"

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Rho 2
10 avril 2020 20 h 25 min

Et avec notre pognon, ces boucaques pourront célébrer des mariages avec trois cent invités, comme les Comoriens qui occupent soixante dix pour cent des lits dans certains services hospitaliers de Marseille, ainsi que tu nous l’apprend dans un autre article, mon cher Nico.
Ce n’est pas de l’argent qu’il faut distribuer à ces vermines mais du plomb !

Eli
18 avril 2020 12 h 47 min

Merci d’exister nous sommes de tout cœur avec vous ! Enfin un journal qui dénonce une triste réalité

Derrick
22 avril 2020 21 h 00 min
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