Des “terroristes d’extrême-droite” voudraient profiter de la crise en Syrie pour déclencher une guerre raciale

les journalistes tentent de retourner, une nouvelle fois, la situation. Les Grecs subissent, depuis fin février, une nouvelle vague d’invasion. Et en défendant leurs frontières, ils seraient donc en train de profiter de la situation en Syrie… pour déclencher une guerre raciale contre les pauvres petits migrants.

Bien évidemment.

The Daily Beast(en) :

L’indifférence des Européens et de l’Occident face à la longue guerre civile Syrienne leur explose à nouveau au visage. Le régime d’Assad et son allié, la Russie, bombardent la province d’Idlib, dernier “refuge” pour les rebelles, poussant près d’un million de Syriens déplacés à fuir vers la frontière turque.

Premier paragraphe, les méchants sont désigné de facto : Poutine et Assad sont responsables de l’invasion.

Le président Recep Tayyip Erdoğan, qui veut forcer l’Union européenne à s’engager, a entre-temps ouvert la frontière de son pays à l’Union européenne pour que les réfugiés puissent entrer sur le continent. C’est une situation déchirante et chaotique où personne ne gagne, sauf l’extrême droite.

Attendez, serait-on en train de nous faire croire qu’Erdogan serait d’extrême-droite ?

Parce que dans l’histoire, c’est Erdogan qui a tout a gagner ! Les journalistes préfèrent plutôt faire croire que le président Turc, dépassé par les évènements, ouvre sa frontière pour forcer l’Union Européenne à l’aider dans cette lourde tâche.

L’Union Européenne n’a pas le choix : elle doit aider toute la crasse multiculturelle du Tiers-monde ! Les frères de race de la racaille ne veulent pas s’embêter à les accueillir et dépenser de l’argent pour les intégrer à leur société.

S’ils ne sont pas utiles pour la Turquie, comment pourraient-ils être des chances pour nos pays ? Bonne question.

Ces extrémistes sont animés par le faux récit d’une “invasion” musulmane de l’Occident. Pendant des années, ce récit les a aidés à acquérir un pouvoir politique tout en inspirant des attaques terroristes dans des endroits comme Oslo et Christchurch.

Maintenant, alors que des bateaux de réfugiés arrivent à nouveau en Grèce et que des migrants désespérés tentent de se frayer un chemin à travers les clôtures ou de se faufiler dans les rivières et les champs, les mythes d’extrême droite reprennent de l’ampleur.

Quels mythes ? Les immigrés arrivent illégalement, s’infiltrent dans les rivières et les champs, et ce serait un mythe de l’extrême droite de parler d’invasion ? Le seul faux récit, colporté par les journaleux, est que les migrants sont de pauvres gens désespérés qui ne demandent rien à personne et qui veulent simplement survivre.

Tout comme lors de la crise des réfugiés en Europe, en 2015, toutes les parties de l’extrême-droite s’emparent de l’annonce de l’ouverture des frontières Européennes de la Turquie. En Allemagne, en France, en Grande-Bretagne, en Russie, en Autriche, en Ukraine et même en Grèce, des groupes d’extrême-droite qualifient cette crise de guerre raciale totale, déclarant que “les têtes devraient tomber et que les Hommes Blancs devraient reprendre le contrôle de leurs terres”. 

Ce message me paraît Européen, Blanc et guerrier comme il le faut. Tout est bon, pour une fois les journalistes ne déforment pas notre message.

Ces messages vont des appels au harcèlement de migrants, de leurs partisans et des journalistes dans les centres de réfugiés Grecs à la mise en place d’une milice frontalière volontaire. Tous ces messages ont un penchant commun pour la violence.

D’un côté, la non-violence ne fonctionne pas. Tout l’aspect politique non-violent donne des résultats insatisfaisants. Soit on tombe sur une opposition contrôlée, soit le peuple élit un dirigeant pro-invasion.

Il faut donc se diriger vers un aspect paramilitaire du combat, violent, organisé par groupuscules, pas forcément politique, qui donnera des résultats probants.

Lutz Bachmann, le fondateur et l’actuel dirigeant du groupe Allemand de haine anti-islamique Patriotic Europeans Against the Islamisation of the Occident (PEGIDA), a écrit aux quelques 12 000 utilisateurs qui le suivent sur Telegram : “Lorsque des immigrants illégaux ayant possiblement des antécédents terroristes tentent de franchir la frontière d’un État souverain, alors vous DEVEZ réagir de cette façon, tout à fait légitime et légalement mandatée”.

Que ce soit légal n’est pas un point essentiel. Il ne faut plus se demander si c’est légal, autorisé, mais si c’est légitime et sain. Défendre ses frontières, ses terres et son peuple est légitime. Pourtant, aux yeux de nos gouvernements – et de la politique de l’Union Européenne en général – ce n’est pas légal.

Il convient donc de nous mettre hors-la-loi, puisque la loi est contre nous. Il faut cesser de jouer avec les règles du jeu.

Ce cri de ralliement ne vient pas seulement des groupes de haine, mais aussi des organisations militantes elles-mêmes. La Misanthropic Division (MD), la branche militante des volontaires étrangers du bataillon Ukrainien Néo-Nazi AZOV, a publié des affiches en utilisant toute l‘iconographie de la suprématie Blanche pour exiger la “Défense de la Grèce”.

Donc, de vilains Nazis soutiennent les Grecs face à l’invasion. Le National-Socialisme est plus efficace que l’Union Européenne, lorsqu’il s’agit de soutenir les pays Blancs face à l’invasion. Rien de nouveau sous le soleil.

Certains groupes d’extrême droite en Europe ont même annoncé qu’ils se rendaient en Grèce pour faire pression sur les réfugiés. Parmi eux, la branche autrichienne du Mouvement identitaire nationaliste blanc dirigé par Martin Sellner, un Viennois qui a été en contact avec le tireur de Christchurch, Brenton Tarrant. Tarrant avait fait un don de près de 2 500 dollars à la branche du mouvement de Sellner.

Sellner a diffusé une vidéo affirmant que lui et ses camarades “se rendaient en Grèce… en tant que volontaires pour aider le peuple grec… à protéger ses frontières”. Une vidéo l’a montré avec d’autres prétendus partisans dans un véhicule “à mi-chemin de la Grèce”.

Sellner a également annoncé la création d’un site qui sert de “contact de recrutement” pour ceux qui souhaitent se rendre en Grèce pour “manifester” contre les migrants et “protéger nos frontières”. Le site encourage également les dons.

Martin Sellner est le chef des identitaires Autrichiens et a de nombreux liens avec des mouvements et des camarades Nationaux-Socialistes. Il semblerait qu’il est loin d’être un simple patriote.

En 2018, sa compagne et lui s’étaient même fait refuser d’entrée au Royaume-Uni, car leur présence n’était “pas souhaitée”.

Toutefois, un site de recrutement et un appel aux dons sont des choses à effectuer avec des pincettes. On sait que de tels moyens pour recruter peuvent être facilement infiltrés par les forces de l’ordre et/ou utilisés pour identifier de réels camarades qui pourraient agir.

Pour les donations, si tout s’effectue en cryptomonnaies, tout peut être anonyme, avec des précautions.

De même, sur un chat consacré au Mouvement de Résistance Nordique (NRM), une organisation néo-nazie paneuropéenne, les utilisateurs ont étudié la possibilité de former une équipe de volontaires “pour aller aider les Grecs à défendre leur frontière”.

“J’envisage honnêtement d’y aller”, a écrit un utilisateur.

Si la proposition doit être saluée, il n’est pas certain que ce soit la meilleure initiative possible. Chacun peut résister à sa façon et aller prêter main forte à nos camarades Hellènes est une idée intéressante. Néanmoins, résister en premier lieu dans son pays semble être plus logique.

Des illustrations distribuées sur les canaux du Telegram et les groupes de discussion d’extrême droite, utilisant l’icône du Soleil noir nazi et une statue de Skanderbeg, un personnage militaire historique qui s’est rebellé contre l’empire ottoman. Déclare : “Combattez les violeurs dans le trou de l’enfer auquel ils appartiennent !”

Une chaîne néo-nazie populaire de Telegram a partagé un fil conducteur de conseils pour les frères qui prévoient d’entrer en Grèce pour aider à repousser ou à attaquer les réfugiés. La chaîne a suggéré que ces personnes se fassent passer pour des touristes :

N’allez pas en Grèce pour des raisons de contrôle de l’immigration, mais en tant que touriste !

Parce que c’est ce que vous êtes, n’est-ce pas ? Répétez après moi : “Je suis un touriste. Je n’ai aucune envie de faire quoi que ce soit en rapport avec l’invasion de l’Europe. Je suis ici pour prendre des photos et m’occuper de mes affaires”.

Voilà, c’est mieux.

Ce que nous voyons se dérouler à la suite de la crise Idlib est une tempête parfaite : une excuse parfaite pour illustrer le mythe de l'”invasion” de l’extrême-droite, chronométrée de façon effrayante à l’approche de l’anniversaire des attentats de Christchurch du 15 mars, qui ont été perpétrés au nom de ce même mythe.

Mais plus encore, c’est une façon supplémentaire de montrer que ce qui se passe en Syrie n’est pas seulement le problème de la Syrie, et ne l’a jamais été. Depuis près d’une décennie, la communauté internationale a vu Bachar al-Assad et ses complices bombarder sans discernement des hommes, des femmes et des enfants innocents, pour ensuite s’inquiéter et feindre la surprise lorsque ces êtres humains désespérés se présentent aux portes de l’Europe.

Que cela ait profité aux mouvements d’extrême droite n’est qu’une des nombreuses conséquences de l’indifférence occidentale. Que ce soit pour le bien de la vie humaine, la stabilité du Moyen-Orient ou la force de sa propre démocratie, l’Occident a beaucoup trop de raisons de se soucier de la Syrie. Il est grand temps de faire attention.

Il est grand temps de faire attention aux envahisseurs qui rentrent en Europe. Les journalistes se placent en défenseur d’Erdogan, rejetant la faute sur “l’Occident”, alors que c’est le premier à ouvrir en grand ses frontières en temps normal. Lorsque Erdogan libère des hordes de soldats et que l’UE tente de faire rentrer tout le monde, mais pas en même temps, l’UE est coupable !

Sauf que nous ne voulons pas un seul envahisseur du Tiers-Monde sur nos terres. Erdogan et l’Union Européenne sont coupables et nous ne nous rangerons ni du côté de ce prétendu Occident ou du côté des “pauvres petits migrants qui fuient la guerre”.

Notre devoir est de protéger notre race.

Auteur: Nico White

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3 Commentaires sur "Des “terroristes d’extrême-droite” voudraient profiter de la crise en Syrie pour déclencher une guerre raciale"

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fmgnu
18 mars 2020 17 h 06 min
Rho 2
18 mars 2020 21 h 55 min

Tous ces enculés du Daily Beast devront être passés par les armes, le moment venu.
Ces maudits traîtres à leur race ne méritent vraiment pas de vivre.
Aucun problème problème pour soutenir ceux qui défendent les frontières extérieures de l’Europe contre l’invasion des boucaques mais, effectivement, il convient que chacun défende d’abord son propre pays.
Parce que si les envahisseurs commencent à tomber chez nous comme des mouches dans du DDT, leurs cousins ne chercheront plus à traverser la Grèce pour venir jusqu’ici.
Et aussi parce qu’on est le plus efficace sur le terrain qu’on connait et où on peut se fondre dans la masse, disposer de ressources mises en réserve dans des caches bien dissimulées, et éliminer les cibles qu’on a identifiées et localisées depuis des années. Et tout en pouvant bénéficier du soutien de camarades parlant la même langue.
De plus, un étranger sera bien plus rapidement repéré par les flics, dès son arrivée à l’aéroport la plupart du temps.
Bon, on peut passer les frontières en douceur ; c’est l’avantage de cette merde d’espace Schengen qui les a supprimé dans les faits bien qu’elles existent toujours sur les cartes. Mais on se fait rapidement repérer si on ne parle pas la langue comme les locaux et qu’on n’est pas fringué comme eux. Un mec qui se bât sur sa terre et au milieu de son peuple a un avantage considérable. Et on ne peut pas l’expulser !
Ceci dit, force, courage et gloire à tous nos camarades Grecs et Européens !
Sieg Heil !

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