Erdogan compare les Grecs aux “vilains Nazis”

Décidément, en ce moment, les articles ne parlent que de lui. Le président de la Turquie, dans son immense besoin de salir notre sol et de nous insulter de toutes les manières possibles, récidive et provoque les Grecs.

L’Express :

Il avait déjà, par le passé, accusé l’Allemagne et les Pays-Bas de “nazisme”, ou encore cité l’Allemagne d’Hitler pour défendre sa façon de gouverner, Recep Tayyip Erdogan a remis ça. Le président turc a ainsi jugé qu’il n’y avait “aucune différence” entre les nazis et les autorités grecques repoussant par la force des milliers de migrants qui cherchent à rejoindre la Grèce après l’ouverture des frontières par Ankara.  

L’ancien maire d’Istanbul s’en est pris avec virulence aux autorités grecques qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau pour repousser les migrants. “Il n’y a aucune différence entre ce que faisaient les nazis et les images qui nous parviennent de la frontière grecque”, a-t-il déclaré, qualifiant également les autorités grecques de “barbares” et de “fascistes”.

Traiter un peuple de “nazis” revient à lui cracher à la figure, en l’accusant des 6 millions de juifs transformés en savons et en abats-jours. D’ailleurs, le terme “nazi” n’a été créé que pour ridiculiser les Nationaux-Socialistes. Pourtant, il n’y a pas de quoi rougir.

Les Grecs semblent trop fascistes et trop Nationaux-Socialistes pour le parasite musulman Erdogan ?

Qu’ils en soient fiers !

Lui est fier d’être un parasite, lors de l’attaque de Brenton Tarrant, il avait déclaré que :

[…] les Australiens qui seraient hostiles à l’islam subiraient le même sort que les soldats australiens tués par les forces ottomanes lors de la bataille de Gallipoli, pendant la Première Guerre mondiale.

Nous avons donc un chef religieux qui envoie des milliers de non-Blancs à l’assaut des frontières de l’Europe, et il se permet de provoquer, par dessus le marché, les pays qu’il fait submerger.

Quelle force de riposte de l’Union Européenne, elle ne fait absolument rien pour se défendre. Pendant ce temps là, on devrait accueillir des migrants mineurs, pour aider la Turquie.

Lors de son discours, prononcé à Ankara, il a également affirmé que la Turquie garderait ses frontières avec l’Europe ouvertes pour laisser passer les migrants, jusqu’à ce qu’elle obtienne une réponse “concrète” de l’Union européenne à ses exigences.

La seule réponse concrète de l’Union Européenne serait de donner une leçon appropriée à ce fier dirigeant mahométan. Tirer aux frontières, expulser manu militari les envahisseurs déjà sur notre sol et répondre à la Turquie militairement.

L’UE en bonne carpette hallal, n’osera même pas contredire la Turquie. Le seul suspense qui reste, c’est le nombre de migrants que nos gouvernements vont vouloir accueillir.

Le bonheur, non ?

Sputnik :

[…] Le chef de l’Etat turc a mentionné la reprise des discussions sur l’exemption de visas pour les ressortissants turcs voulant se rendre en Europe, l’ouverture de nouveaux chapitres dans le processus d’adhésion d’Ankara à l’UE -au point mort-, une modernisation de l’union douanière et une aide financière supplémentaire.

A en croire ce qu’il demande, il serait donc notre allié, allié avec qui nous pouvons discuter paisiblement d’accords économiques et diplomatiques. La réalité n’en est rien, c’est même tout le contraire, à bien y regarder. Le président Turc pense donc être en position de force, à exiger de nous ce qu’il souhaite, sans conséquences.

Poutine fut plus subtile, lui faisant comprendre qu’il était en position de force sur la Syrie. Lors de le recevoir, il l’a fait patienter deux longues minutes dans la salle d’attente du Kremlin, sans le recevoir à son arrivée. Voilà une manière simple, de montrer qui est en position de force. Nos gouvernements de lâches n’oseraient même pas, dans leurs plus grands fantasmes, faire une telle chose, ils en mouilleraient leurs pantalons.

Et pendant ce temps, en France, le CCIF crée un “hatemeter” pour mesurer la haine antimusulmans. Nous sommes en bonne voie pour lécher des babouches de Turcs pendant encore longtemps.

Heureusement que nous avons gagné la guerre en 1945…

Auteur: Nico White

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4 Commentaires sur "Erdogan compare les Grecs aux “vilains Nazis”"

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N°10 Capitaine
12 mars 2020 17 h 28 min

“Mr. Erdogan, c’est vous le vilain !”

Voilà, j’essaie de me mettre au niveau, et fichtre ce n’est pas si évident.

Rho 2
13 mars 2020 20 h 04 min

Le territoire actuel de la Turquie a été volé aux Grecs il y a un peu plus de cinq cent ans quand ces barbares musulmans venus d’Asie centrale ont déferlé sur l’est de l’Europe. Leurs plus beaux monuments ont été bâtis par ceux dont ils ont massacré ou réduit en esclavage les descendants.
Il a fallu la bataille de Lépante et celle de Vienne, lors desquelles les forces maritimes et terrestres de ces saloperies de Turcs ont été anéanties par les Européens pour une fois unis, pour que ces cafards arrêtent de nous faire chier. Bon, ils ont continué à le faire de façon sporadique, notamment par l’intermédiaire des pirates barbaresques, originaires de leurs colonies du Maghreb.
Auquel il a donc fallu apprendre le caniveau.
Au lieu d’étriper toutes ces charognes qui avaient dévasté nos pays, en particulier nos côtes, et réduit en esclavage des millions de Blancs, nos gouvernements, alternativement gauchiasses et culs-bénis, ont décidé de leur apporter la civilisation.
Après que nous ayons bâti des villes magnifiques là où n’existaient auparavant que de sordides gourbis, comportant des ports et aéroports ultra modernes, des dizaines de milliers d’immeubles haussmanniens, des milliers de collèges, de lycées et des centaines de facultés, d’innombrables bibliothèques, services publics et installations industrielles, ces boucaques sans aucune reconnaissance ont chassé ceux qui avaient édifié tout cela, allant jusqu’à s’emparer de leurs biens personnels. Pourquoi le sultan aurait il peur de nous chier dessus alors que les anciens vassaux de son pays le font impunément depuis soixante ans ?

Varven
14 mars 2020 3 h 38 min

A Lépante ou à Vienne, les Européens SANS les Français. ont battu les Ottomans, ..Il y a bien eu un ou deux nobles français qui sont morts à la Bataille de Lépante, mais ils y participaient à titre personnel.

Rho 2
14 mars 2020 5 h 48 min

Tout à fait. Nos dirigeants d’alors, bien que n’étant pas, et pour cause, des ripoublicains, préféraient déjà satisfaire les intérêts de la vermine ottomane que de défendre les nations européennes de l’Est dont la puissance et la rayonnement risquaient de faire de l’ombre à ceux du royaume de France.
Leur ambition était de dominer l’Europe quitte à en laisser la moitié aux Turcs.
Et nos camarades pan-germanistes ont oublié que sans les troupes Slaves conduites par le roi de Pologne, Jan Sobielski, Vienne aurait été prise par les Ottomans et le croissant flotterait sur l’Autriche et sans doute sur une partie de l’Allemagne au lieu d’être trempé dans leur café…
Il est temps que la défense de tous ceux de notre race devienne le principal moteur des peuples européens et américains au lieu de passer après les rêves égoïstes de gloire des dirigeants de leurs nations ; ce qui nous a mené à des conflits fratricides ou les plus braves de plusieurs générations et des chefs d’oeuvre innombrables ont été anéantis.
Pour le plus grand profit de (((ceux))) dont la plupart de nos dirigeants passés et actuels n’ont été et ne sont que des marionnettes.

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