Les Grecs et les habitants de Lesbos face à l’invasion

Alors que la frontière Grecque est en train de se faire submerger par une invasion qui reprend de plus belle, les habitants de Lesbos, île touchée de plein fouet, ainsi que les Grecs n’ont pas envie de se laisser faire.

France 24 :

[…] À la « philoxenia » – tradition grecque d’accueil des étrangers – ont succédé la peur, puis l’hostilité. Face à la fragilité de la situation en Syrie et à l’ouverture des frontières turques vers l’Europe, qui ont précipité ce week-end plus de 13 000 personnes aux portes de la Grèce, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Athènes est passé en alerte maximale dimanche 1er mars.

Les autorités grecques ont annoncé la couleur : « N’essayez pas d’entrer illégalement en Grèce, vous serez refoulé« , a averti le Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis sur Twitter à l’issue d’une réunion de crise. Le chef du gouvernement a également prévenu qu’aucune demande d’asile ne serait étudiée pendant un mois et que tout entrant illégal serait rejeté.

Des forces de l’armée grecque ont été déployées en grand nombre à Evros, l’un des postes de la frontière turque. Amnesty international dénonce un « usage excessif de la force et des tirs aléatoires de gaz lacrymogène dans la foule pour empêcher les migrants de passer la frontière. » Le président turc Recep Tayyip Erdogan a pour sa part accusé les autorités grecques d’avoir tué deux migrants qui tentaient de franchir la frontière entre la Turquie et la Grèce.

Amnesty International et d’autres ONG pro-invasion se plaindront toujours, du moment que l’on ne se couche pas devant les migrants et qu’on ne leur déroule le tapis rouge : ils hurleront au scandale. Par définition, défendre la frontière face à l’ennemi, c’est un des buts premiers de l’armée. Et on ne jette pas des fleurs pour arrêter le parasite envahisseur.

Ces mesures suivent une série d’annonces, mi-février, hostiles aux migrants : à commencer par la mise en place d’un mur flottant, qui s’étendrait sur 2,7 kilomètres et mesurerait 1 mètres 10 de haut, dont 50 centimètres au-dessus de la mer. À cela s’ajoute le renfort de patrouilles de la marine en mer Égée, l’accélération de la procédure d’examen de demandes d’asile et la fermeture des centres d’accueil. Ces derniers, situés sur les îles de Lesbos, Chios, Kos, Leros et Samos abritent quelque 36 000 migrants pour une capacité de 6 200 places. La plupart d’entre eux tentent de survivre dans des conditions insalubres, sans hygiène, ni nourriture suffisante. Et ce alors que de nouveaux arrivants sont attendus.

Les centres de l’Île débordent de nègres et d’allogènes en tout genre, Erdogan se frotte les mains en attendant que la situation dégénère. Il arrive à nous faire la guerre, sans envoyer un seul soldat « officiel » sur nos terres.

On tente de nous faire croire que, en bon dirigeant, Erdogan ouvre ses frontières pour que son pays « respire » : il ne le fait que pour nous submerger et mettre le feu aux poudres.

Tant mieux. Il va enfin voir de ses yeux ce que c’est de se moquer des Européens Blancs.

Sur la photographie ci-dessus, la police anti-émeute grecque fait face aux manifestants opposés à la construction d’un centre de migrants. Sur l’île de Lesbos. C’est très encourageant.

Au moins un millier de migrants en provenance de Turquie ont gagné les îles de la mer Egée, selon la police grecque, le week-end du 1er mars. Un flux qui risque de s’accentuer. « Parmi les milliers de personnes qui étaient à la frontière dimanche, une partie est repartie à Istanbul, l’autre se dirige vers Izmir, probablement pour prendre des embarcations en direction des îles, notamment Lesbos », explique à France 24 Joe Lowry, l’un des porte-parole de l’OIM.

Mais face à la détresse des migrants, c’est la colère des îliens qui gronde. Le 1er mars, 150 habitants de Lesbos ont brûlé un ancien centre d’accueil de l’ONU – vide – près de la plage de Skala Sykamineas. Plus tôt, aux cris de « rentrez en Turquie« , des habitants de l’île ont empêché une cinquantaine de migrants, dont plusieurs enfants, d’accoster avec leur canot après plusieurs heures en mer. Un journaliste s’est fait agresser par des habitants alors qu’il couvrait l’événement. Le lendemain, le corps d’un enfant était retrouvé sans vie au large des côtes de Lesbos.

Et de tels « débordements » ne sont que le début.

L’invasion a toujours été en cours, comme le prouve le nombre délirant de migrants déjà sur l’île, mais en reprenant activement : les habitants commencent à voir rouge.

Le Monde :

[…] Nombreux sont ceux qui, depuis dimanche, ont laissé exploser leur colère, parfois jusqu’à la haine. Dans le petit port de Thermis, dans l’est de l’île, un bateau de réfugiés a été accueilli sous les huées d’habitants et de membres de l’extrême droite, « Dégagez, rentrez en Turquie ! », « Vous n’aimez pas vos enfants pour les amener ici ! », ont vociféré des hommes à l’attention des dizaines de migrants tétanisés à bord, serrant leurs enfants. Plusieurs journalistes ont été pris à partie, tout comme une responsable du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

Atterrée, Efy Latsoudi, humanitaire et membre de l’organisation Lesvos Solidarity, a assisté à la scène. L’insulaire s’insurge : « Des élus locaux étaient là, ils n’ont rien fait. La police n’agit pas non plus. » Présente depuis vingt ans sur l’île, elle n’a « jamais vu un tel niveau de tension ». Dans la nuit de dimanche à lundi, un centre de transit pour migrants, inoccupé, a été brûlé dans le nord de l’île. « Des groupes d’extrême droite violents agissent en toute impunité. La plupart sont de l’île, et Aube dorée [parti néonazi grec] est en train d’instaurer une atmosphère de terreur, ils assurent être des centaines. Dans le nord, certains bloquent la route à ceux qui veulent aider les réfugiés », explique-t-elle.

L’atmosphère de terreur serait donc orchestrée par l’extrême-droite ! Pas du tout par les migrants qui affluent en masse sur l’île ! Évidemment, eux ils sont gentils, et ils sont les victimes du racisme de la police, des élus et des habitants.

Li povres.

Nos médias s’en donnent à cœur joie, pour relater la tension de HAINE sur l’île. Libération titre même : Sur l’île de Lesbos, la colère et la haine prennent le dessus.

Ben voyons. Et les colons allochtones dans tout ça ? Hum, ce sont les victimes, sans aucun doute.

[…] Déjà excédée de devoir gérer seule des réfugiés, de plus en plus nombreux, cantonnés ici depuis l’accord conclu entre l’Union européenne et la Turquie en 2016, la population locale a décidé désormais de «se faire justice elle-même».

La Grèce appartient aux Grecs !

Vive l’Aube Dorée, vive les résistants Hellènes.

Auteur: Nico White

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3 Commentaires sur "Les Grecs et les habitants de Lesbos face à l’invasion"

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Rho 2
4 mars 2020 13 h 35 min

Bravo à nos camarades Grecs qui ont retrouvé l’esprit de leurs aïeux !
Que pas un seul de ces cafards n’arrive sur leur terre où n’y demeure en vie !
Et morts aux traîtres, aux pourritures membres de ces ONG qui oeuvrent à la destruction de notre race, et à leurs maîtres youpins ! Que l’Europe et l’Amérique soient nettoyées par le fer et le feu !

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