Comment agir

Les récentes arrestations en Italie, en Allemagne et aux États-Unis, de nombreux jeunes militant pour la survie de notre race, doivent amener tous ceux qui veulent s’engager dans l’action à réfléchir sur la façon de le faire.

Des dizaines de jeunes hommes qui auraient pu entreprendre d’innombrables actions réellement utiles pour notre cause vont passer une grande partie de leur vie en prison faute d’avoir réfléchi suffisamment avant de se lancer dans l’action. Ayant négligé de prendre les précautions les plus élémentaires qui s’imposent quand on entre en résistance, leurs groupes se sont retrouvés infiltrés, surveillés, fichés, manipulés, et finalement démantelés et ces jeunes gars dont le courage et la détermination auraient pu grandement servir leur cause, notre cause, ont perdu leur liberté sans avoir effectué la moindre chose qui lui aurait été vraiment utile.

Pour que ceux qui nous lisent ne se fourvoient pas de la même façon, il semble indispensable de rappeler quelques principes essentiels de l’action clandestine.

La communication

Ceux qui croient pouvoir impunément raconter leur vie sur les réseaux sociaux et utiliser des messageries normales pour échanger des idées que le (((système))) n’admet pas, sont des imbéciles.
De même que ceux qui ne neutralisent pas les multiples applications installées sur leurs téléphones, soi-disant destinées à leur faciliter la vie, mais en fait mises en place par (((Google))), ou d’autres sociétés contrôlées par les juifs, pour espionner et ficher tous leurs utilisateurs.

Réfléchissez un peu : pourquoi le programme vous permettant de prendre une photo devrait-il avoir accès à la liste de vos contacts et à tous vos fichiers ? Et pouvoir de façon autonome se connecter à un serveur central ? Si vous voulez envoyer une photographie à quelqu’un, il vous suffit de joindre son fichier à un message ! Vous n’avez pas à déléguer à un programme que vous ne contrôlez pas, en lui donnant, au surplus, l’accès au téléphone, donc la possibilité d’être en liaison constante avec son fournisseur, des actions que vous devez pouvoir contrôler totalement.

Confier à ces (((sociétés))) la gestion complète de vos données, qu’il s’agisse de documents, d’images ou autres, en les enregistrant dans le fameux “cloud” au lieu de les sauvegarder sur des cartes-mémoires que vous pouvez déconnecter et ôter quand vous le jugerez bon est déjà une monumentale connerie, mais laisser actives sur votre téléphone de multiples applications dont le premier but est de vous espionner ne l’est pas moins.

La première chose à faire est de les désactiver et d’interdire votre localisation.

Mais ce n’est pas tout !

Pour consulter un site tel que celui-ci et communiquer avec vos camarades de lutte, il vous faut impérativement un autre téléphone [les conseils suivants peuvent s’appliquer aux ordinateurs] que celui que vous utilisez dans la vie ordinaire.

Il ne devra contenir aucun des contacts du premier et ne jamais être utilisé pour autre chose que pour recueillir et échanger les informations nécessaires à vos actions de résistance.

Il ne devra évidemment pas être enregistré. Aucun abonnement !

Payé en liquide et rechargé en crédit de communication par coupons eux-aussi payés en liquide. Une carte PIN coûte dix euros maximum.
Vous pouvez en changer chaque mois. Si vous n’avez pas cinquante euros à mettre chaque mois pour avoir des communications sécurisées, c’est que votre priorité n’est pas la défense de votre race.
Naturellement, il vous faut installer Tor pour que nos ennemis l’aient dans….l’oignon. Avec un VPN que vous aurez installé sans avoir à vous identifier, vous êtes parés.

Mais maintenant que vous êtes rentré dans l’ombre, qu’allez vous faire ? C’est là le plus gros problème.

L’action

Avant de savoir quoi faire et comment agir, il faut acquérir une qualité essentielle sans laquelle tout sera voué à l’échec : la discrétion.

Et pouvoir rester impassible et faire semblant d’ignorer totalement des évènements dans lesquels vous êtes impliqué.

C’est absolument vital.

Quelle que soit la nature des actes que l’on envisage d’accomplir, ou qu’on a accompli, l’enthousiasme que l’on éprouve avant de se lancer dans l’aventure et l’exaltation qu’on peut ressentir à la suite d’une mission réussie, il ne faut jamais en parler, pas même aux personnes auxquelles on accorde toute confiance. Seul quelqu’un qui ignore tout ne peut rien dire.

Donc on ne parle jamais de ce qu’on a fait ou de ce qu’on va faire, pas même avec ses camarades de combat.

Si on doit agir à plusieurs, c’est évidemment différent, mais, même là, il faut faire comme si on était enregistré par l’ennemi, d’autant que cela pourrait fort bien être le cas, les moyens de capter une conversation à distance ne manquant pas et étant des plus efficaces. Et, puisqu’il faut penser au pire, songez qu’un enregistrement de propos qui ne laissent aucun doute quant à l’implication de leurs auteurs sur un crime dont on les accuse, suffit pour qu’ils n’échappent pas à leur condamnation, même en l’absence d’autres preuves.

Donc, on s’exprime de façon à n’être compris que par les gars présents et les informations essentielles, telles que le nom et l’adresse de la cible, l’heure et le lieu de rendez-vous, les moyens à utiliser, on les écrit sur une feuille de papier qu’on brûle après être sur que tout le monde les a bien mémorisés.

Il faut aussi être prêt à tuer. On ne supprime pas un ennemi mortel en taguant sa maison ou en le menaçant au téléphone.

Et si on découvre un infiltré, on doit impérativement le tuer.

Sauf à accepter de passer le reste de ses jours en prison après qu’il ait fait son rapport.

Naturellement, il faut faire en sorte que ça ait l’air d’un accident. La sécurité routière s’est améliorée depuis vingt ans mais il y a encore pas mal de morts et nombre de ceux qui préfèrent payer une nouvelle voiture plutôt qu’un avocat pour leur divorce, ne se font jamais prendre. C’est une question d’organisation.

Pour faire disparaître un corps, c’est un peu compliqué, mais il suffit que la cause du décès puisse passer pour accidentelle. Tous les services spécialisés de nos belles démocraties savent très bien comment s’y prendre.

Ils en ont l’habitude !

Les accusations régulièrement lancées contre la Russie, à la suite de coups montés par ces mêmes services, font d’ailleurs doucement
rigoler leurs propres agents.

Quand c’est vraiment le FSB qui élimine quelqu’un, il ne laisse pas la moindre trace. Sauf s’il veut envoyer un message ou mettre en cause quelqu’un d’autre.

Pour reprendre une expression d’un de leurs colonels, ces gens sont d’excellents professionnels.

Pour compenser notre petit nombre, nous devons, nous aussi, devenir de bons professionnels.

Pour la partie technique ( équipements, modes opératoires ) il existe une documentation abondante dont il est aisé de trouver les liens sur ce site. Après tout est affaire d’entraînement.

La préparation morale et le choix des actions sont deux autres volets majeurs.

Qu’on décide de faire couler l’encre ou le sang, il ne faut pas faire n’importe quoi.

Quand on est, comme ici, au stade de l’information et de la préparation morale, il faut veiller à vérifier scrupuleusement les données qu’on rassemble et ne rapporter que celles qui sont utiles et non, bien évidemment. se faire le porte-parole de l’ennemi en venant instiller sa propagande.

Si les propos d’un gars laissent penser qu’il est dans le camp ennemi, nous devons alors le traiter en ennemi sauf si nous avons de multiples preuves de son action passée contre ceux que nous combattons et que de telles preuves nous ont été données très récemment.
Sinon, tant pis pour lui.

Il faudra alors le traiter comme un infiltré.

C’est sans doute choquant pour certains d’entre-vous mais il vaut mieux défoncer un innocent que de laisser derrière soi quelqu’un qui vous poignardera dans le dos.

Sinon vous ne vivrez pas vieux ou alors derrière des barreaux.
Il faut être impitoyable avec l’ennemi mais aussi avec ceux des nôtres qui pourraient l’avoir rejoint.

Ensuite, il faut limiter ses actions à ce qui est vraiment utile et efficace.

Quand on s’engage dans l’action clandestine, on n’est pas dans un jeu vidéo ni dans un spectacle où on incarnerait le héros : on ne cherche pas à se faire plaisir ni à être admiré et encore moins applaudi. On doit rester anonymes et nos actes de résistance totalement ignorés par nos proches.

C’est peut-être amusant de faire peur à des ennemis en leur envoyant de jolies photos de groupe en costumes de justiciers masqués, ceux qui font ça rigolent bien avec leurs copains, mais c’est totalement puéril.

En agissant ainsi, on montre juste qu’on en est resté au stade où on mettait un costume de Batman ou de Zorro.

Et ça ne sert strictement à rien, si ce n’est à mettre l’ennemi sur ses gardes, ce qui rendra d’autant plus difficile une action réelle dirigée contre lui.

Chien qui aboie ne mord pas !

Celui qui reçoit des menaces n’en tire donc, en général, aucune leçon. Il pense tout au contraire, et la plupart du temps avec raison, que si l’auteur de ces menaces avait les moyens et le courage de les mettre en exécution, il l’aurait déjà fait. Comme ce n’est pas le cas, il considère qu’il s’agit juste d’une larve qu’il convient d’écraser avant qu’elle ait gagné en force et en détermination.

Et c’est ce qu’il fait.

Car nos ennemis, eux, ne perdent pas leur temps en vaines gesticulations.

Comme l’ont fait les gamins qui se sont fait chopper récemment.
Oui, des gamins !

Car ces gars d’AWD se réunissaient en plein air, se montraient sur les (((réseaux sociaux))), et leurs actes ne contribuaient ni à une meilleure connaissance de nos ennemis ou à celle de notre cause et des moyens à mettre en œuvre pour remporter la victoire, comme le fait ce site, ni à l’élimination de ces ennemis ou même simplement à l’affaiblissement de leurs attaques contre la race Blanche.

A une exception près, ils n’ont réalisé que des opérations purement symboliques sans aucun intérêt réel si ce n’est donner à leurs auteurs une célébrité en rapport direct avec le retentissement médiatique de leurs pauvres coups d’éclat.

De tels groupuscules ne produisent donc rien de concret et d’utile et n’ont pas, tant s’en faut, l’impact psychologique d’organisations bien plus étoffées et infiniment plus sérieuses comme celle de nos camarades de Nordfront ou les Guerriers d’Odin, pour ne citer que ces deux exemples. Eux ne jouent pas.

Ils sont dans le concret, cherchent à ouvrir les yeux de leur peuple, et à faire comprendre aux allogènes qu’il va leur falloir dégager. Leur impact psychologique est bien plus important car ils montrent la cohésion et la force des Blancs lorsqu’ils sont sains et unis. Ils sont, bien évidemment, surveillés et fichés, comme tous ceux qui évoluent aux marges de l’action politique.

Mais ils ne sont pas une bande de gosses qui se comportent comme s’ils jouaient à donjons et dragons et se trouvent des noms aussi ridicules que ceux des héros des éditions (((Marvel))).

Atomwaffen Division ! Je vous demande un peu ! J’ai eu l’honneur de connaître quelques anciens d’une division de la SS. Ils leur auraient botté le cul. Eux, c’était autre chose. Ils ne s’amusaient pas à faire peur à leurs ennemis. Ils les éliminaient. Si on veut vraiment que cesse une activité nocive pour notre race, il faut d’une part la dénoncer, ce que nous faisons ici, d’autre part la contrer, ce que font certains groupes sérieux comme ceux dont j’ai parlé, avec l’aide de quelques personnes introduites dans le système, et, enfin, “neutraliser” leurs auteurs.

Car ces êtres malfaisants ne cesseront pas leurs attaques contre notre race, ses valeurs, et sa civilisation, parce qu’ils auront reçu quelques menaces de la part d’une bande d’adolescents attardés.

Ils se contenteront de décrocher leur téléphone pour que les flics à leur botte apprennent le caniveau à ces imbéciles.

Il faut donc, soit les tuer, soit leur donner une leçon qu’ils n’oublieront jamais.

Une balle ne doit pas être envoyée par la poste pour arriver dans la boîte aux lettres d’un salopard.

Elle doit sortir d’un canon et arriver dans sa gueule ou dans son bide. Et si on veut juste qu’il infléchisse sa façon de faire, il suffit de faire en sorte qu’il ne puisse plus fléchir les genoux.

Les gauchistes faisaient ça, il y a vingt ans. Et ça marchait fort bien.
Comme le rappellent les auteurs du White Resistance Manual, Sherlock Holmes et Hercule Poirot sont des personnages de fiction. Et la réalité des moyens de la police scientifique est fort éloignée des images futuristes des experts à Miami ou à Las Vegas. En l’absence d’images ou d’enregistrements sonores exploitables, de traces, d’empreintes digitales ou de pneus, de projectiles permettant de remonter jusqu’à une arme enregistrée, ou d’échantillons d’ADN, ils peuvent aller à la pêche ; ils auront au moins une chance d’attraper quelque chose !

La plupart des affaires que les flics sont parvenus à élucider l’ont été grâce à de telles preuves.

Et toutes les autres grâce à leurs indicateurs ou agents infiltrés. Or, il est possible de ne laisser aucune trace ; il suffit juste d’être parfaitement organisé et méticuleux. Et pour ne pas être trahi, il suffit de ne faire une confiance absolue à personne et d’être impitoyable.
Comme je l’ai déjà dit, si un camarade laisse penser qu’il a pu basculer dans l’autre camp, il faut le défoncer, même si c’est une erreur. Qu’il s’agisse d’un infiltré ou d’un gars qui a abandonné ses convictions, par exemple grâce à la virtuosité buccale et vaginale d’une belle youpine, il faut oublier les moments passés avec lui ou qu’il peut avoir une famille.

De toute façon, plein de gens meurent dans un accident domestique ou de la circulation, sans parler des maladies cardiovasculaires ou autres et des intoxications alimentaires.

Certes, ceux qui l’ont envoyé ou soudoyé se douteront de quelque chose mais l’essentiel est qu’ils ne puissent jamais rien prouver.
Et si c’était juste un brave gars qui s’est mis à faire ou à dire des conneries, il ne faudra pas que ça vous empêche de dormir.
Vous n’aurez fait que votre devoir.

En cas de traîtrise ou d’infiltration, les états d’âme ne sont pas de mise. On ne doit être triste que pour la mort d’un camarade fidèle à notre cause.

Et si ce gars a été éliminé juste parce qu’il avait semblé rallier nos ennemis mais ne l’avait pas encore fait, tant pis pour lui.
Il connaissait les règles ou était censé les connaître.

Ces propos peuvent vous sembler plutôt rudes, dans la forme comme sur le fond. La guerre, ce n’est pas l’univers des Bisounours et ceux qui la font s’expriment rarement comme la marquise de Sévigné.
Nos ennemis veulent notre extermination ; rien de moins.

Si vous ne l’avez pas réalisé et ne comprenez pas que la seule réaction normale à des actes qui ont pour objectif de détruire notre civilisation, et de faire disparaître notre race, est d’user de la plus grande violence possible pour éliminer ces assassins – car ils ne sont rien d’autre – avant qu’il ne soit trop tard pour empêcher leur plan machiavélique d’être accompli, vous feriez mieux de retourner à vos bouquins ou à votre game-boy.

Si vous l’avez compris, il faut vous préparer à vivre des moments difficiles et à avoir les mains sales. Moralement s’entend car pour ce que vous devrez faire, les gants seront souvent de rigueur.
Il vous faudra briser des os et défoncer des crânes. Voire ouvrir des ventres. Le sang et les tripes, ce n’est pas très joli ; c’est même franchement dégueulasse.

Mais si cela vous répugne, songez que les sauvages qu'(((on))) fait venir sur nos terres, eux, ça ne les répugne pas. Leurs pères les initient au monde adulte en leur faisant égorger un mouton alors qu’ils ont parfois moins de neuf ans. Et ils sont convaincus de la nécessité de tuer les kouffars, ou les babtous, suivant le nom qu’ils nous donnent, dès l’âge de trois ans. Quant à leurs (((maîtres))) nous sommes pour eux moins que des animaux domestiques et les plus hautes autorités rabbiniques leur disent qu’il est parfaitement licite de tuer l’un de nous pour prendre ses organes si l’un des leurs en a besoin.

Et il ne s’en privent pas…

Alors, si vous n’acceptez pas de faire couler leur sang, c’est le votre et celui des personnes que vous aimez qui coulera.

Les images dans les boîtes aux lettres ou les appels téléphoniques à l’heure du dîner, ce sont des jeux débiles comme les parties de sonnettes de gamins sortant de l’école.

Or, on n’est pas là pour s’amuser. Nous devons juste nous battre pour ne pas crever.

Auteur: Rho 2

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13 Commentaires sur "Comment agir"

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BLEIZ GWEN
1 mars 2020 20 h 05 min

Très bon article. Hors sujet : ( un peu ) Le blog Rahowa73 n’existe plus, quelqu’un sait quelque chose ?

RAHOWA
1 mars 2020 21 h 24 min
2 mars 2020 10 h 42 min

Ah génial !

J’avais tenté de contacter l’ancienne adresse mail dont je me souvenais, sans réponse. Merci de nous avoir redonné le lien.

Rho 2
2 mars 2020 11 h 37 min

Même si je ne suis pas d’accord avec vous sur tout, et que vous n’avez pas hésité à me censurer quand j’ai formulé un autre point de vue que le votre, pourtant de façon fort respectueuse et étayée, je suis ravi que vous ayez pu rapidement contrer les tentatives de ces maudits youtrons pour vous faire taire. Car vous êtes parmi les plus vaillants et déterminés défenseurs de la Race Blanche. Ça prouve que ce que je dis dans cet article est vrai :
Il faut absolument éviter d’user de supports techniques contrôlés par les juifs car sinon ces saloperies vous coupent l’accès pour violation des règles définies par la (((communauté))).
C’est plus clair en l’écrivant avec les triples parenthèses !
Sans parler du trolling et du sabotage orchestrés par ces cafards et dont tous les sites racialistes sont les cibles privilégiées.
En tout cas, vous avez fait fort pour votre résurrection vu le nombre et la qualité des articles que vous venez de mettre en ligne !
On se croirait presque sur Blanche Europe ! 🙂
Alors, bon courage pour la suite et portez vous bien !
Sieg Heil, Arischen Bruder !

Rho 2
3 mars 2020 0 h 12 min

En même temps, il est impossible de laisser un commentaire sur votre nouveau site, comme sur l’ancien.
C’est ça, les églises ; tu peux juste dire amen !

3 mars 2020 17 h 18 min

Cela peut aussi, et surtout, être une simplicité technique. Pas de spam à gérer, pas de modération à faire et moins de place à prendre sur le serveur !

hazel
2 mars 2020 9 h 24 min

ou c’est Google qui la supprimer ou c’est l’admin du blog. Je pense que c’est Google, les blogs chez eux ne vous appartiennent pas vraiment, si vous ne respecté pas les conditions d’utilisation, Google peut supprimer votre blog et votre compte Google entièrement sans vous prévenir.
Je le sais parce que sa m’aie déjà arriver.

Alan
2 mars 2020 23 h 43 min

Et democratie participative?

Lut
2 mars 2020 4 h 25 min

Un article de bon sens , je n’hésiterai pas personellement qu’importe l’âge ou même le sexe , je pense même que je serais encore plus impitoyable avec les mouquères voilées ou non et leurs chiards . La convention de Genève c’est ok pour protéger nos frères de race lors de combat fratricides , les autres c’est des cafards ils n’ont aucun droit.

Je ne trouve plus la section sur le site où figurait les conseils pour se “préparer” , a t’elle été supprimé lors de la migration ou désactiver de manière volontaire? elle comportais beaucoup de précieux renseignements pour la préparation je suis pené de ne pas tous les avoir assimilé .

Rho 2
2 mars 2020 11 h 57 min

Je vais proposer à Nico de compléter cet article par un “best of” des articles de Blanche Europe sur le sujet et des liens vers des sites de documentation sur les tactiques et équipements pour le combat.
J’ai, pour ma part, tout enregistré et je peux me charger de ce travail, fastidieux vu le nombre d’articles à parcourir, ayant beaucoup plus de temps libre que lui.
Ça ne pourra pas se faire en un jour, ni peut-être même en une semaine…
Si tu parles anglais, en voilà déjà deux qui sont des références absolues :
https://epdf.pub/white-resistance-manual.html
http://gunfreezone.net/wp-content/uploads/2016/03/improvised-munitions-handbook.pdf

Rho 2
2 mars 2020 12 h 05 min

Attention, si tu te goures dans la traduction, et notamment dans la conversion des mesures indiquées en unités anglo-saxonnes, on risque de retrouver tes couilles collées sur un panneau solaire de la station spatiale internationale !

blanche26
2 mars 2020 23 h 04 min

Peut-on s’engager dans l’armée grecque pour défendre l’Europe ?

Rho 2
3 mars 2020 16 h 45 min

Avec des balles en caoutchouc ?
Bon, à bout portant, ça fait du dégât aussi, comme le savent les Gilets Jaunes et désormais aussi les bougnoules prétendument réfugiés, dont deux viennent de claquer. C’est toujours ça.
Si tu veux buter du cafard, pas besoin d’aller en Grèce ; il y en a des millions ici…

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