Carnaval d’Alost : les juifs hurlent de douleur

En décembre dernier, la ville d’Alost avait fait retirer son carnaval du patrimoine de l’Unesco, devançant l’Unesco qui allait le faire quelques jours après, le carnaval ayant été accusé d’antisémitisme.

Le retirer d’une liste n’a pas empêché sa tenue, vivement critiquée par l’unanimité des médias et des associations anti-racistes.

Le Parisien :

Quand carnaval rime avec stéréotypes antisémites. Depuis dimanche, la ville belge d’Alost fait l’objet d’une intense controverse : en cause, son carnaval, lors duquel les passants ont pu voir défiler des caricatures de juifs affublés d’un nez crochu, d’autres costumes mêlant corps de fourmis et chapeaux de juifs orthodoxes ou encore un mur des lamentations en lingots d’or.

Le lendemain, c’était vers l’Espagne que les regards se tournaient. Lundi, lors du carnaval de Campo de Criptana, des participants ont défilé déguisés en soldats nazis, tandis que d’autres avaient endossé des uniformes de prisonniers de camps de concentration.

Décidément les carnavals filent un mauvais coton ! Critiquer le Juif n’est pas bien vu par la (((communauté))).

Deux événements qui ont déclenché un tonnerre de réactions indignées, émanant notamment d’organisations juives et de partis politiques. Madrid a, ce mercredi, fustigé cette « banalisation de l’Holocauste » et la ville de Campo de Criptana s’est confondue en excuses en assurant, dans une déroutante ligne de défense, qu’il s’agissait de rendre un « hommage » aux six millions de victimes de la Shoah.

En Belgique, ce défilé s’inscrit dans une histoire de l’outrage bien plus profonde. Si la première ministre Sophie Wilmès s’est insurgée d’un « préjudice à la réputation de la Belgique », le maire de la ville flamande d’Alost a, lui, persisté à soutenir l’initiative. « Nous ne sommes pas une ville antisémite ou raciste. Juste le contraire. Ici, on a un contexte très spécial qui est un peu irrationnel, mais limité dans le temps : trois jours dans une année, pas plus pas moins », a commenté Christoph D’Haese élu du parti nationaliste N-VA, auprès de la RTBF, à propos de ce carnaval vieux de 600 ans.

Ce nazi demande au (((Système))) de pouvoir être antisémite pendant 3 jours ! Quelle offense !

La ville belge de 90 000 habitants s’était déjà illustrée l’an passé, lors de ce même événement, en accueillant un char « véhiculant des stéréotypes antisémites, faisant des liens entre les Juifs et l’argent et reprenant des images de la propagande nazie », s’attriste auprès du Parisien Patrick Charlier, le directeur de l’Unia, l’organisme public belge chargé de la lutte contre les discriminations. En 2013, c’était affublé d’uniformes d’officiers SS que des habitants d’Alost avaient défilé. L’Unia, consciente de ces dérives a lancé en décembre un rapport intitulé « Le carnaval et la liberté d’expression ».

Son directeur, qui souligne qu’« il est autorisé d’utiliser sa liberté d’expression pour choquer, inquiéter ou offenser », rappelle la « double spécificité » de ce carnaval en Belgique. « Tous les chars commentent l’actualité, dans une tradition de mauvais goût. Cet événement verse aussi dans la satire, l’humour et l’irrévérence. Tout le monde en prend pour son grade, alors que les autres carnavals sont plus intemporels », détaille-t-il, en énumérant des chars se moquant de personnes trisomiques, de musulmans grimés en terroristes ou stigmatisant les homosexuels et les migrants.

Plus on en parle et plus ce carnaval nous apparaît sympathique et convivial. Non seulement, des habitants se moquent des juifs, mais aussi de toutes les autres catégories de la “diversité” qui est devenu intouchable, protégées par nos gouvernements si avides d’intégrations et de remplacements de populations.

Pour Patrick Charlier, à Alost, l’édition 2020 était pourtant « la chronique d’un scandale annoncé ». « On se doutait que des participants allaient une nouvelle fois utiliser la figure des juifs et de l’antisémitisme et les autorités locales sont les seules qui pouvaient avoir un impact sur les groupes participant au carnaval », insiste Patrick Charlier, qui déplore que « le bourgmestre (maire) n’ait pas embrayé sur l‘opportunité de dialogue que nous propositions avec des organisations juives. »

En 2021, quelques politiques zélés ou les associations de youpins arriveront à empêcher le carnaval de se tenir. Ou, pour faire bonne figure auprès des Goys, proposeront leur aide bienveillante pour organiser le carnaval, empêchant les caricatures antisémites.

N’oublions pas que de tels carnavals peuvent s’organiser en raison du nombre de Nationaux-Socialistes dans le pays !

[…] Les habitants d’Alost clament chaque année leur droit à une liberté totale d’expression et à la dérision, mais, insiste Jean-Philippe Schreiber, « il faut intégrer cela à un contexte global de libération de la parole xénophobe, dans une Flandre très nationaliste ». Et l’historien d’ajouter : « Alors que la tradition des carnavals est plus marquée en Wallonie, région plus à gauche, on n’a pourtant jamais eu de dérapages de ce genre. »

Les habitants de la Flandre tuent aussi, chaque année, 6 millions de juifs. Il faut que les gens soient au courant.


Libération :

Les premiers titres de la presse belge, néerlandophone et francophone, ont été d’une scandaleuse complaisance. Tandis qu’une partie de la presse et des politiques flamands dénonce les indignations comme une sorte de complot francophone contre l’humour flamand et la liberté de rire, la presse francophone manifeste une stupéfiante compréhension pour les caricatures antisémites.

Voyons voir :

Le Figaro : Antisémitisme au carnaval d’Alost: le décryptage d’un sénateur honoraire belge.

Le Monde : « Pas de place pour ça » : la Commission européenne dénonce les caricatures antisémites du carnaval d’Alost.

Paris Match : Accusé d’antisémitisme, le carnaval d’Alost est une “honte”.

La Croix : Belgique : le carnaval d’Alost provoque encore un tollé international.

France Info : Caricatures de juifs orthodoxes : la polémique sur le carnaval belge d’Alost s’amplifie.

TV5-Monde : Belgique : l’offensant carnaval d’Alost.

L’OBS : Le carnaval belge d’Alost persiste et signe dans la caricature antisémite.

Non, vraiment, quelle complaisance nauséabonde. Mais je suis mauvaise langue, je n’ai pris que des journaux Français. Les phrases reprochées par Libération sont donc issues d’un article de la RTBF :

On a ainsi pu lire que «la communauté juive n’est pas la seule à récolter des moqueries à Alost : d’autres chars mettent en scène des Asiatiques ou des Noirs», comme si le racisme excusait l’antisémitisme et était de nature à le justifier. Ou encore que les carnavaliers d’Alost se moquent de la «susceptibilité des Juifs».

Cette dernière expression est régulièrement revenue dans les journaux. Ce lundi, le journal DH titrait en une «Carnaval d’Alost : les Juifs scandalisés», comme si le scandale n’était pas international, comme si l’imagerie abjecte n’indignait que les Juifs, comme si le refus de l’antisémitisme n’était qu’une façon de se victimiser.

La “complaisance” dont parlent les signataires de cette tribune c’est de ne pas prendre la défense du JUIF, pas même de le critiquer ou de soutenir le carnaval, rien que le fait de ne pas parler de lui en mal : c’est être un terrible nazi.

Alors, qui sont les auteurs de cette tribune ?

Alain Policar Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof) , Dominique Sopo Président de SOS Racisme , Jean-Yves Pranchère Philosophe, professeur à l’Université libre de Bruxelles , Isabelle Kersimon présidente de l’INRER (Institut de recherches et d’études sur les radicalités) , Georges Salines père de Lola, morte au Bataclan, auteur et militant engagé contre toutes les formes de haine et de violence.

Un doux fumet nous parvient aux narines.

Pour compléter cette liste, un long-nez refait surface : le sale juif Glucksmann. Cohencidence.

Le Parisien :

Député européen (Place publique-PS), essayiste, Raphaël Glucksmann a, le premier, dénoncé dans un tweet le carnaval d’Alost (Belgique), où « les Juifs sont de la vermine et les nazis des gars sympas ». L’auteur des « Enfants du vide » (chez Allary) alerte sur une époque dangereuse.

[…] Notre société a une mémoire de poisson rouge : ces images sont des crachats sur les victimes des camps de concentration et sur notre histoire européenne. La mémoire, pour des peuples, c’est ce qui permet de ne pas reproduire les crimes du passé. Progressivement, cette mémoire va s’estomper et on va reprendre les caricatures les plus abjectes des années 1930, qui ont permis la déshumanisation des juifs et leur extermination. Représenter les juifs comme des insectes, comme en Belgique à Alost, c’est retomber dans la déshumanisation. Les Juifs, on les a gazés parce que c’étaient des poux, il fallait leur appliquer les mêmes pesticides qu’aux insectes nuisibles. Faire de tout cela une vaste blague, c’est scandaleux!

Mince.

Voilà que par la simple comparaison d’un juif avec un pou, je soutiens les 6 millions de juifs transformés en lampes et en savons !

Oy Vey ! Il faut rafler tous ses nazis. 

Regarder tous les juifs et leurs esclaves paniquer et protester contre de simples caricatures ne peut que nous faire sourire. Ils sont tellement nuisibles que pour se faire accepter, ils sont dans l’obligation de détruire tout ce qui se trouve sur leur chemin.

Plus ils feront d’efforts pour interdire la moindre critique, plus le public se rendra compte de leur pouvoir de nuisance.

Hitler n’avait rien fait de mal.

Auteur: Nico White

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2 Commentaires sur "Carnaval d’Alost : les juifs hurlent de douleur"

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Rho 2
27 février 2020 18 h 18 min

Si les juifs affirment qu’on les a massacrés avec de l’insecticide, ils affirment par là même être des insectes, non ?
En tout cas, il y a une bonne ambiance dans cette bonne ville d’Alost !
Si je ne m’étais pas fixé à la campagne, je crois bien que je me serais installé là pour la retraite ! Je ne suis pas Belge mais j’ai quand même la frite !

Asto
29 février 2020 1 h 44 min

“Le Zyklon B est encore produit en République tchèque à Kolín sous le nom de « Uragan D2 », et vendu pour la lutte contre les insectes et les rongeurs.”

“Une variante commerciale, du nom de Zyklon, était encore homologuée en France jusqu’en 1997 pour la désinsectisation de locaux de stockage.”

Salops de tchèque qui continue a comparer les juifs à de la vermine xddd

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