La Suisse pénalise « l’homophobie »

Le lobby des déviants gagne du terrain dans tous les pays Européens. La Suisse n’est qu’une nouvelle victime… de la démocratie.

Le Monde :

« Un jour historique. » C’est ainsi que les associations de défense des droits des homosexuels ont accueilli le résultat du référendum qui s’est tenu, dimanche 9 février, en Suisse : 63 % des votants ont plébiscité un élargissement du code pénal suisse, qui condamnait depuis 1994 les discriminations raciales mais excluait les discriminations homophobes. Ce vide juridique est aujourd’hui comblé : il prévoit des amendes et jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour tout acte ou propos haineux, sauf pour ceux tenus dans un cadre familial et privé. Autre lacune, il ne sanctionne pas les discriminations fondées sur l’identité de genre, ce qui écarte de ce nouvel arsenal législatif la communauté trans.

Trois ans de prison pour avoir qualifié une pédale de pédale, le progressisme se fait de plus en plus ferme. Remarquez que 63% de Suisses sont donc pour censurer toujours plus les idées et les paroles des habitants de leur pays.

On approche d’un monde où la moindre pensée divergente sera sanctionnée. Divergente du (((Système))), même si l’on prone l’Ordre Naturel et la Vérité.

Ce n’est pas ce qui les intéresse. Ils veulent d’un monde Blanc totalement dégénéré. Pour pouvoir le remplacer encore plus facilement qu’à l’heure actuelle. Avec des couples qui ne font plus d’enfants, des PAN et des tapettes qui s’enfilent tous les deux jours, les nègres auront la totale liberté de faire une famille de quelques enfants, et de conquérir encore plus de terrain.

Une famille Blanche qui fait des enfants, en leur inculquant une éducation saine – au contraire de ce qui est enseigné dans les établissements scolaires dans l’Europe de l’Ouest – est aussi importante que les soldats.

Aujourd’hui, nous avons de moins en moins de familles Blanches, et je n’ose pas parler des soldats. Qui se font un peu trop discrets pour le moment.

Ceux qui tentent d’agir le font si grossièrement qu’ils se font arrêter avant d’avoir pu acquérir une seule cartouche, ou un seul couteau.

Il y a des exceptions, comme l’excellent Brenton Tarrant, Dylann Roof, Robert Bowers, Anders Breivik.

Nous avons des soldats d’élite, ils ont besoin de soutiens et de savoir qu’après leurs actes, d’autres suivront. On ne peut pas vaincre si personne ne se lève à nos côtés.

Cette réforme du code pénal avait déjà été acceptée en 2018 par les deux chambres du Parlement à Berne. Mais deux formations politiques conservatrices et religieuses, l’UDC (Union démocratique du centre), première force politique suisse, et l’UDF (Union démocratique fédérale), s’étaient élevées contre cette disposition au titre de la « liberté d’expression ». Elles avaient fini par obtenir, en avril 2019, les 50 000 signatures nécessaires à l’organisation de ce référendum populaire.

La démocratie est une imposture, ce n’est pas une surprise de constater que, par pur hasard, les idées du Système parviennent à passer malgré les reproches.

Tu veux un référendum Goy ? Pense que ça va marcher, nous gagnerons dans tous les cas.

L’UDF, qui se bat pour « un ordre politique fondé sur les valeurs bibliques » et « une guérison de la Suisse dans le domaine spirituel », avait connu son heure de gloire en 2009 lorsqu’elle avait obtenu un large soutien lors de son initiative pour faire interdire les minarets. Membre du comité « contre cette loi de censure », Samuel Kullmann n’est pas surpris du résultat. Il assure toutefois regretter que cette nouvelle disposition du code pénal suisse « protège une idéologie, à laquelle [il] n’adhère pas, plutôt que les personnes ».

L’UDF est une organisation de cocus de droite, qui pensent que le retour à la bible et l’interdiction des minarets changerait quoique ce soit à l’invasion actuelle.

Et pourquoi pas convertir les musulmans, pendant qu’on y est ?

Cette Union Démocratie Fédérale est restée bloquée dans une idéologie de fondamentalisme chrétien, et elle restera dépassée face aux évènements.

Un argument vigoureusement rejeté par les associations qui luttent contre les discriminations et qui rappellent que la Suisse se situe au 28e rang sur 49 des pays européens en matière de protection des communautés homosexuelles. « C’est clairement une situation qui n’était pas prise au sérieux », estime Muriel Waeger, de l’association Pink Cross. La Suisse refuse toujours d’établir des statistiques sur les actes haineux alors que les associations estiment que 80 % des gays et deux tiers des lesbiennes ont eu à subir des actes ou des paroles dégradantes dans leur vie.

L’homophobie devient donc un crime. Grâce au pouvoir de la démocratie.

Situation totalement saine, d’après la sainte démocratie.

Le Point :

[…] Si toutes les régions linguistiques penchaient pour le « oui », on constatait dans les sondages, une nouvelle fois, des différences entre les Alémaniques et les Latins. Les premiers sont 62 % à approuver cette loi, contre 73 % chez les francophones et 79 % chez les italophones. À l’origine de cette loi, Mathias Reynard, socialiste du canton du Valais, élu plus jeune député de Suisse à 24 ans en 2011 et, aujourd’hui, candidat pour prendre la tête du parti. « Quelqu’un qui prétend qu’il est normal que la communauté juive ait subi un génocide sera condamné. En revanche, il est possible de soutenir à la télévision sans être inquiété que les homosexuels sont des dégénérés. C’est une lacune juridique », explique-t-il pour défendre la nouvelle loi.

Comparer les juifs aux homosexuels, on retrouve le combat éternel du peuple qui souffrira plus que les autres.

Mathias Reynard, est d’ailleurs un cas social très intéressant.

[…] Mathias Reynard affirme «toujours défendre les mêmes valeurs». Lorsqu’il se penche pour servir le café, une petite médaille en cuir à l’effigie du «Che» pend de son cou. Sensible à la théologie de la libération, découverte lors de ses voyages en Amérique latine, ce catholique de 28 ans prie «sans pour autant aller à la messe tous les dimanches».
Enseignant au cycle d’orientation de Savièse, engagé en faveur des travailleurs et des femmes, défenseur des homosexuels et des réfugiés, le jeune politicien a connu un succès fulgurant dans une région réputée conservatrice. Tous candidats confondus, il est le mieux élu à Sion, à Sierre et dans sa commune. Attaché à l’indépendance d’esprit, ne suivant pas toujours la ligne de son parti, le Valaisan s’est engagé dans le comité interpartis à l’origine du référendum contre la loi sur la procréation médicalement assistée qui sera soumise au vote le 5 juin prochain. Il nous reçoit chez lui, sur une terrasse ensoleillée, à un jet de pierre de la maison du conseiller d’Etat Oskar Freysinger, l’UDC à la queue de cheval.

Catholique, nostalgique du Che, défenseurs des nègres et des pédales : un bon socialiste.

Et il fait un tabac dans une région « conservatrice ». Que veut-dire ce mot, en réalité ?Ils ne sont pas plus conservateurs que les macronistes, ils se couchent volontairement devant la broyeuse du progressisme.

La Suisse pénalise donc l’homophobie, et dans quelques mois elle commencera à parler du mariage, et de l’adoption. Schéma (((classique))).

Louée soit la démocratie !

Auteur: Nico White

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18 Commentaires sur "La Suisse pénalise « l’homophobie »"

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Ezengermann
17 février 2020 17 h 23 min

Je pense que si l’Europe s’enfonce de plus en plus dans la décadence c’est à cause du vide spirituel dont elle souffre. Sans cela aucun sioniste ne pourrait jouer sur la faille et dictée ce qui est bien ou pas pour elle. Ben, dit donc

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