Les antifas, combattants contre la haine, reçoivent Robert Ménard au cocktail Molotov

Les militants de la démocratie et de la paix se sont une nouvelle fois illustrés de manière violente.

20 Minutes :

Mercredi soir, une conférence organisée par le Cercle des Capitouls, intitulée « Courage, faire de la politique autrement », devait se tenir salle Osète, à Toulouse, en présence du maire de Béziers, Robert Menard, et de l’essayiste François Bousquet.

Une réunion dont les réseaux antifascistes toulousains avaient eu vent. Ils avaient appelé à se rassembler devant le lieu de réunion, qui, au dernier moment s’est déplacé rue Paul-Mériel, près du centre commercial Saint-Georges, dans une salle privée.

Robert Ménard, initialement annoncé, ne s’y trouvait finalement pas, étant à Carcassonne pour soutenir le candidat du Rassemblement national, Edgar Montagné.

Là, des échauffourées ont éclaté, les antifascistes ont jeté des chaises et autres projectiles contre les vitres du Loft, le lieu où se tenait la réunion, devant des commerçants et passants atterrés. Selon France 3 Occitanie, le service d’ordre d’extrême droite a bloqué l’entrée durant plusieurs minutes, utilisant des gaz pour disperser les militants venus en découdre.

Reprenons donc un détail : les antifas ont attaqué un bâtiment et des militants pour empêcher une conférence de Robert Ménard… où il ne se trouvait pas. Il faut croire qu’ils étaient terriblement bien renseignés.

Prévenue, la police est arrivée sur place quelque temps après le début de la rixe, les militants d’extrême-gauche ont pris eux la fuite.

Des échauffourées condamnées ce jeudi par le grand absent de la soirée, Robert Ménard.

Aucune arrestation. Évidemment.

Mais aussi par les gestionnaires du Loft, la salle privée où avait lieu la réunion. Ils ont très peu goûté d’apprendre que la réunion n’était pas « une rencontre d’entreprise pour 40 personnes » comme l’avait annoncé lors interlocuteur mais « d’une réunion des amis de Robert Ménard et du FN ».

« A 19 h 30, nous avons été informés de la supercherie. Nous avons assisté, impuissant à ce déballage raciste, homophobe, Les forces de l’ordre étaient à l’extérieur du loft car il y avait des jets de projectiles de la part de manifestants. Nous dénonçons avec force la tenue et le contenu de cette réunion politique. Nous condamnons avec force la tenue de cette réunion et nous nous réservons le droit de porter plainte », ont indiqué les gestionnaires sur leur page Facebook.

Ils ont par ailleurs décidé de reverser la somme de 600 euros, le prix de la location, à l’association Be Art Toulouse et au Refuge, qui vient en aide aux victimes d’homophobie.

Les gestionnaires de la salle ne sont même pas enclins à porter plainte contre les antifas, qui ont attaqué le bâtiment, mais contre les organisateurs de la réunion !

Vous comprenez, c’est parce qu’ils sont racistes que les antifas n’étaient pas contents et qu’ils ont tout cassé. La faute revient donc aux organisateurs de la réunion, parce qu’ils ont provoqué les pauvres rouges leucémiques.

Valeurs Actuelles :

[…] Comme le rappelle France 3, ces incidents interviennent dans un contexte électoral tendu à Toulouse, mais aussi dans une période où les antifas toulousains mènent depuis plusieurs mois une guerre contre les militants nationalistes qui font leur retour en force dans les rues de la ville rose. Selon le dirigeant de cette association, la conférence a quand même bien eu lieu, en présence de « 200 personnes ». Malgré son absence, Robert Ménard a condamné ces exactions sur Twitter, dénonçant « les antifas et leurs émules [qui] ont décidé de faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme eux ».

Seul le site Boulevard Voltaire mentionne en réalité l’usage de cocktails Molotov. Dans les autres articles, la mention est plutôt faite de nombreux projectiles.

Dans tous les cas, le but de nos fiers militants antifascistes ennemis du système – ne riez pas – était de faire des dégâts et marquer leur territoire.

Car ce n’est pas là une guerre d’idées – étant donné qu’ils n’en ont pas – mais bien une guerre de territoire.

Territoire qui se fait gangrener jour après jour par la crasse multiraciale où les derniers Blancs restants se disputent les derniers monceaux de terre, sous couvert d’idées politiques qui sont les deux faces d’une même pièce.

Pendant que les marionnettes de gauche s’affrontent avec les marionnettes de droite, les non-blancs prospèrent dans nos pays.

Auteur: Nico White

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3 Commentaires sur "Les antifas, combattants contre la haine, reçoivent Robert Ménard au cocktail Molotov"

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Ezengermann
16 février 2020 14 h 45 min

On peut tout de même constater que le nationalisme prend du poids un peu partout dans le pays

Anonyme
16 février 2020 18 h 45 min

Il n’y a pas eu de cocktails molotov, l’explosion que l’on voit est due au gaz lacrymogène qui s’est enflammé.

Rho 2
17 février 2020 11 h 01 min

La photo qui illustre la fin de ton article et montre le paki merde Londres avec quelques uns de ces administrés ( pour ce qui est de la diversité, ils sont servis ! ) est fort explicite. Les quelques blancs ( pas de majuscule pour ces homoncules ) qui sont présents et en semblent ravis, ont tous des gueules de trisomiques…

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