Fidélité

Cahier de la SS n°3. 1942.
Extrait de l’ouvrage : l’Ordre SS, éthique et idéologie

La guerre actuelle livre des preuves quotidiennes d’audace et d’héroïsme singulier. Mais on ne compte plus les petits héroïsmes discrets et anonymes des soldats allemands. C’est la preuve silencieuse, tenace, de la fidélité et de la résistance. Ce fut la fidélité d’esprit qui fit tenir chaque unité de notre armée et de notre Waffen SS durant trois mois malgré l’encerclement et le blocus de l’approvisionnement normal, et donna au front de l’Est la fermeté et la dureté qui, seules, empêchèrent une catastrophe par ce froid et cet assaut massif de l’ennemi. Seul celui qui connaît les formes de combat se déroulant à l’Est sait ce que cela veut dire. Lorsque l’adversaire essaye d’imiter notre stratégie, il subit à chaque fois un échec. Le général Rommel l’a bien dit : « Des batailles d’encerclement telles qu’elles sont menées dans la guerre actuelle ne peuvent l’être que par des soldats allemands. »

Ce qui s’est confirmé ici se démontrera aussi dans l’avenir. La fidélité est une vertu allemande. Il n’existe pas de fidélité sans contenu. Elle n’a rien à voir avec cet entêtement que les adversaires aiment posséder. Ce n’est pas non plus de l’obstination ou de la fermeté seules, quoiqu’elles soient ses accompagnatrices nécessaires. La fidélité, la foi et l’honneur sont comme trois écorces autour d’un même noyau précieux. Mais c’est l’âme de notre peuple qui en constitue le centre, ce royaume intérieur singulier d’où surgit la force artistique, surprenant le monde par de nouvelles manifestations créatrices qui représentent notre plus grand bien. Les individus ont plus ou moins conscience de cette richesse. Il n’existe pas d’Allemands sans idéal. La fidélité n’est rien d’autre qu’une reconnaissance de la valeur intérieure, de la vocation et de la destinée personnelles. Dans le fond, les actes de fidélité que l’on rencontre lors des périodes de détresse sont considérés comme des actes religieux. Les hommes connaissant ces moments — ils ne sont pas fréquents dans la vie — peuvent en parler et l’on peut, pour ainsi dire, suivre à la trace la vocation intérieure qui les empoigna. Les soldats politiques, les penseurs et les inventeurs l’ont ressentie. Les camarades SS ont aussi vécu cela, persévérant dans leur fidélité au Führer et à la patrie en dépit de lettres visiblement perdues dans la glace et la neige.

Pour les Allemands, la fidélité implique que l’on considère sa mission comme un ordre venu du ciel. Elle est toujours en étroite liaison avec Dieu et seul un individu sceptique et superficiel peut en douter. La fidélité à la patrie, au Mouvement et au Führer prend racine dans la force de l’âme. Celui qui est pauvre intérieurement ne peut pas non plus être tout à fait fidèle. La fidélité est la langue muette de la richesse intérieure.

La fidélité se démontre par l’acte. Dans les époques de détresse et de malheur, le peuple allemand s’est montré toujours le plus fidèle, et même sa partie combattante, donc celle qui souffrait de cette misère et la supportait le plus durement. C’étaient les soldats dans les tranchées de la dernière guerre mondiale. C’étaient les premiers compagnons d’armes du Führer. Dans cette guerre, le front porte à nouveau tout le poids principal sur ses épaules ; mais la patrie aussi fournit la preuve quotidienne de la plus profonde fidélité par la privation et l’abnégation.

La persévérance est aussi une composante de la fidélité. Il serait absurde de penser qu’on puisse changer de patrie ou de peuple. Notre vie aura trouvé son sens lorsque nous serons restés fidèles à nous-mêmes. Tout est lié. La fidélité est en vérité indivisible. Rester fidèle au Führer, à la patrie, à sa femme et à ses enfants, tel est le sens de la fidélité.

La SS est un ordre de la fidélité. La fidélité au Führer, aux camarades, à la patrie et à la famille est le feu qui nous anime. Nous connaissons notre peuple. Nous savons de par son histoire funeste, que sa crédulité et son ingénuité ont été souvent abusés par des tentateurs. La SS doit constituer un rempart autour de notre joyau le plus sacré, autour de la richesse intérieure du peuple allemand. Une foi profonde en la mission divine de notre peuple et de son chef nous emplit. Elle nous enrichit. Elle nous rend forts et inflexibles. Elle nous donne la force d’être fidèles, aux instants de l’effort maximum.

Auteur: Visage Pâle

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7 Commentaires sur "Fidélité"

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Anonyme
10 février 2020 22 h 58 min

J’ai une question : est ce qu’une personne qui est blanche de peau (mais qui bronze facilement en été) et a les yeux verts, verts-gris ou marrons et les cheveux noirs est blanche ?

balder
13 février 2020 21 h 45 min

“Blanc” on parle ici plutôt d’aryen, de Caucasien !…Un asiatique ou même un turc peuvent être blanc également !
Renseignez-vous sur vos aieux.

Rho 2
14 février 2020 7 h 58 min

La race blanche ne se distingue pas des autres par une simple différence de couleur de la peau, des yeux ou des cheveux, mais par un ensemble de caractéristiques physiques et neurologiques, et, de là, psychologiques, comportementales et sociales, résultant d’une interaction avec un environnement difficile, où seuls les plus ingénieux pouvaient survivre et finalement prospérer, et de mutations génétiques qui ont permis de s’adapter à cet environnement puis d’y créer de grandes civilisations et de développer des concepts que la plupart des autres races ne peuvent intégrer et encore moins concevoir.
On peut résumer en disant que tous les peuples d’origine européenne sont Blancs, leur souche commune étant constituée par ceux qui se nommaient eux-mêmes Aryens.
La race blanche est caractérisée par une grande variété de types humains mais qui ont tous en commun leur beauté, dont les canons sont communs à tous ses membres et que ceux des autres races lui envient, raison pour laquelle ils cherchent à s’accoupler avec nos femmes ou à modifier leur physique pour se rapprocher de ces canons. On n’a pas besoin d’être généticien pour repérer les traits sémitiques ou négroïdes et les comportements tordus ou barbares de ceux qui en ont hérité.
Certes, il y a des exceptions chez eux comme chez nous. Il peut exister des juifs honnêtes et des nègres intelligents.
Et des Blancs laids et stupides.
Mais des exceptions ne font pas une règle et si tous les peuples de la planète ont adopté nos langues, notre science, nos techniques, nos arts, et même nos coutumes, notamment vestimentaires, et très souvent sans qu’elles leur soient imposées, c’est bien parce qu’ils en ont reconnu la supériorité.
Et si certains veulent nous détruire, c’est précisément parce qu’ils ont conscience de leur propre infériorité et qu’il en résulte une jalousie maladive et leur haine de ceux qu’ils savent ne jamais pouvoir égaler.
Notre créativité et la beauté de nos femmes sont insurpassables par les autres humains qui peuplent cette Terre, même par les Asiatiques auxquels on attribue généralement un QI moyen supérieur au notre, erreur qui résulte du fait que les mesures effectuées chez nous intègrent les nègres et les bougnoules qui ont envahi nos pays. Car même ces Asiatiques qui rivalisent avec nous, et comptent nombre de génies, n’ont pas apporté autant au développement des sciences et des arts.
Nos créateurs sont admirés par tous ceux qui ont quelque culture et la beauté de nos femmes est considérée comme le sommet de l’esthétique.
Qu’elles soient blondes, brunes ou rousses.
Il n’y a que lorsqu’elles deviennent grises que ça part en quenouille…
On appartient à la race blanche si on est d’ascendance européenne, ce qui inclut certains peuples qui ont essaimé aux abords de la Méditerranée ou en Asie.
Dès lors qu’on a cette origine Aryenne ou Européenne, on est Blanc, point barre.
Même si on est brun aux yeux marrons et qu’on a le teint hâlé en été.
La capacité de bronzer assez rapidement a été acquise par ceux qui se sont installés au sud de l’Europe après la fin de l’âge glaciaire. Elle ne signifie pas un retour à l’état antérieur à l’apparition de notre race.
Même les descendants de ceux qui se sont installés aux limites des terres des sémites n’en ont pas pour autant leurs gueules de chameaux ! Sauf s’ils se sont métissés avec eux, évidemment.
Les Nordiques devraient être considérés comme une branche de notre race à partir protéger car leurs caractères spécifiques sont portés par des gènes récessifs.
Mais les autres gènes, qui font la supériorité intellectuelle et physique des Blancs sont tout aussi présents chez les Bruns, les Châtains ou les Roux aux yeux marrons ou verts que chez les Blonds aux yeux bleus.
Pour moi, la plus belle actrice était Élisabeth Taylor, brune aux yeux améthyste…
Et Tonton n’était pas Blond.
Alors tu n’es pas obligé de te suicider.
Sauf si tu es juif ; ça en fera un de moins. 🙂

Derrick
14 février 2020 20 h 32 min

@Rho 2
Je pense que cette réponse est parfaite.

balder
13 février 2020 21 h 49 min

Et n’oublions pas la fidelité de la “33. Waffen-Grenadier-Division der SS “Charlemagne”. les courageux französische qui ce sont battus jusqu’au bout !
Meine Ehre Heisst Treue !

Jost
16 février 2020 13 h 30 min

@Visage Pâle
En article apparenté vous signalez Lucien Rebatet.N’oublions pas non plus Pierre Antoine Cousteau,journaliste de Je suis Partout, lequel à cette époque souhaitait lui aussi la victoire de l’Allemagne parce qu’elle représentait la dernière chance de l’homme Blanc (extrait de son testament politique,vision prémonitoire , remis à Lucien Rebatet peu avant sa mort).

16 février 2020 13 h 38 min
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