Prostitution des mineurs en hausse dans notre pays

Preuve que notre pays se ghettoïse, entre les trafics de drogue, les attaques au couteau ou les incendies de voitures, on constate une augmentation de la prostitution… des mineurs. Particulièrement en Île-de-France.

Un surprenant hasard.

Heureusement, nous sommes dans un pays riche et progressiste où il fait bon vivre.

L’Express :

De plus en plus d’adolescentes sont soupçonnées de se prostituer en Ile-de-France. Une situation qui inquiète les autorités, généralement alertées par la famille des jeunes filles ou par l’école, après que ces dernières aient fugué, rapporte Le Parisien.

D’après une étude de l’Observatoire 93 publiée en novembre 2019, la moitié des adolescentes qui se prostituent ont déjà connu des violences ou une situation familiale instable. En 2019, 19 signalements de prostitution ont été enregistrés par le parquet de Seine-Saint-Denis.

Le département est particulièrement touché, mais comme l’affirment nos confrères, aucun département francilien n’est épargné par le phénomène : le Val de Marne ne compte pas moins de 51 affaires en cours, 31 à Paris et une dizaine de mineures victimes ont été recensées en Essonne ces neuf derniers mois.

Serait-ce un phénomène lié à la population de ces régions ? Aucun rapport, rebroussez chemin, il n’y a rien à voir.

Blanches ou pas, les filles sont toujours exploitées par les mêmes. Réseaux nègres, albanais ou juifs : les pires racailles sont toujours aux premières loges pour faire de la traite d’êtres humains.

Les premiers à nous reprocher la traite négrière sont ceux qui, aujourd’hui, prostituent des gamines.

Magali Lavie-Badie, juge des enfants à Bobigny , explique au quotidien que pour l’heure, la justice “échoue à protéger ces mineurs”. “On est démuni, déplore-t-elle encore avant de poursuivre : Généralement, les jeunes filles n’avouent jamais, et vu les délais d’attente pour les mesures d’investigation judiciaire, elles sont devenues majeures”.

La même rengaine. A l’infini.

La justice met trop longtemps, car elle est engorgée, car il n’y a pas assez de preuves ou bien pour vices judiciaires. Pendant ce temps, des dizaines de vies sont brisées.

Tout ça parce que nous laissons faire. Tout ça parce que l’enrichissement culturel et la paix sociale sont bien plus importants que quelques ados qui font le trottoir. Plus importants que les trafics, les voitures brûlées, les viols, les vols et les assassinats.

La France est une éponge. Elle aspire tout, surtout les mauvaises choses, et ne les recrache jamais. Donc, elle finit par moisir. Et nous sommes dans cette moisissure, cette mixture raciale absolument imbuvable.

Faute d’avoir un lieu dédié à l’accueil des jeunes concernées, la juge et le procureur ont lancé un dispositif départemental inédit en Ile-de-France, la création d’un poste pour l’association l’Amicale du Nid, spécialiste de la prostitution, et chargé d’identifier les situations afin de prévenir rapidement le juge. L’objectif à terme est que l’intervenant ait en charge une trentaine de cas par an. Mais reste la question du financement de ce poste.  

Simon Bénard-Courbon, référent proxénétisme au parquet des mineurs du tribunal de Bobigny, assure au Parisien que l’urgence est également à la formation des policiers et à la sensibilisation des hôteliers. Difficile également d’obtenir des confidences des victimes une fois que celles-ci sont retrouvées par les forces de l’ordre. Idem pour les proxénètes, qui n’avouent jamais leurs pratiques aux enquêteurs.  

“Ça rapporte au moins autant qu’un spot de deal (…) 100 euros la demi-heure, 150 euros, l’heure, parfois plus pour des rapports non-protégés. Et c’est moins risqué, vu le peu de condamnations“, explique au Parisien un ancien membre de la brigade de répression du proxénétisme.

Et cette prostitution des mineurs n’est pas réservée qu’à Paris. A Avignon, une séquence de Zone Interdite met en lumière la prostitution des enfants placés dans les familles d’accueil.

Lire un article sur les victimes déclenche chez quiconque le dégoût et la haine envers les crapules infames que l’on défini comme proxénètes.

Le Parisien :

Des chambres d’hôtels et des appartements loués à Aulnay-sous-Bois et Drancy, en Seine-Saint-Denis, mais aussi à Villejuif (Val-de-Marne) ou encore à Chelles et Torcy, en Seine-et-Marne ont servi de cadre à une sordide affaire de prostitution de jeunes filles qui s’est déroulée entre 2016 et 2018.

Les trois victimes avaient 13, 14 et 16 ans au moment des faits. Une enquête de longue haleine menée sur plusieurs années, a abouti à des interpellations le 28 janvier dernier, de plusieurs proxénètes originaires d’Aulnay-sous-Bois.

[…] Elles confient avoir été contraintes à se prostituer.

Mamadou et Fofana s’en donnent à cœur joie lorsqu’ils peuvent s’emparer de jeunes filles fragiles.

Entre eux, et les roms qui mettent leurs nièces sur le trottoir : il fait bon vivrensemble !

N’oubliez jamais à qui nous avons affaire. Ils sont sans pitié, ne les manquons pas.

Sinon, vous avez un aperçu de ce qu’ils feront à votre mère, à votre sœur, votre femme et vos enfants.

Auteur: Nico White

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10 Commentaires sur "Prostitution des mineurs en hausse dans notre pays"

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Ezengermann
3 février 2020 20 h 20 min

Les femmes sont sous l’influence de leurs hommes depuis la nuit des temps et ça le restera ainsi jusqu’à la fin des temps donc si des cochonnerie de proxénète ont pu mettre la main sur des petites filles c’est également a cause de leurs individus de type masculins (et pas hommes car être un homme est une valeur) qui leurs servent de frères et de pères notamment. Vraiment cela ne sont pas à oublié pour ce qu’ils ont fait a savoir permettre à des chiens de poser leurs sale pattes sur les filles de leurs familles, et à la saleté d’entré dans leurs famille via le laxisme et les abjections pour ensuite aboutir a une humiliation inter-galactique. Des grosses mandales dans la gueule ne suffirait pas à les calmer, et est-ce une expulsion de tout ces gens (proxénètes, beurettes, et leurs familles) qui vous attristerait ?

Jacot
4 février 2020 22 h 44 min

Ben nom de Zeus, la police va avoir du taf avec tant de remise à niveau : entre la formation à la shoah, l’antisémimimimitisme (c’est fou, même le mot me fait trembler…) formation à l’accueil de la pédalerie en tous genres, formation sur les violences faites zaux femmes (comme disent les merdias et autres bobos bien pensants soucieux de montrer qu’ils sont so li daires)…
Pour être flic, il faudra un bac plus 15 et faire rentrer la connaissance par tous les trous…

femme
9 février 2020 8 h 04 min

Je vous ferai remarquer que le féminisme y est aussi pour quelque chose, en effet le néo-féminisme prône la libération de la femme en lui expliquant qu’on peut à la fois etre pute et féministe. Oui, j’ai entendu ça de la bouche meme d’une femme qui se dit féministe

Rho 2
14 février 2020 10 h 45 min

Il y a beaucoup de filles qui ont été trompées et contraintes de se prostituer parfois sous la torture, mais il y a aussi beaucoup de salopes qui considèrent leurs trous comme une mine d’or et préfèrent se faire remplir de foutre mais aussi d’oseille que de faire caissière ou femme de ménage pour huit cent euros mensuels.
Il y a même des putes avec des bagages universitaires, qui travaillent dans des bordels de luxe où elles gagnent en une journée le salaire mensuel, voire annuel, d’un polytechnicien, quitte à se faire fouetter ( il y en a qui aiment ça ) ou choisissent d’être la pute d’un seul client en épousant un vieux pervers ayant parfois l’âge d’être leur grand-père. Celles-là ne se plaignent pas, même quand elles prennent des coups…
D’ailleurs les flics font aisément la différence entre celles qui sont des victimes et les autres, qui leur ouvrent la braguette s’ils veulent bien fermer les yeux…

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