Libération nous explique que la peur de l’agression est une théorie du complot

Les nègres et les bougnoules qui importunent, agressent et violent des femmes dans notre pays ? M’enfin, c’est une construction sociale et un fantasme de l’extrême-droite !

Libération :

Il peut sembler absurde que les femmes aient plus peur que les hommes de sortir en ville, puisqu’elles se font bien moins souvent agresser (physiquement) que les hommes. Leur peur est-elle irrationnelle ? Stupide ? Est-il dans la nature des femmes d’être craintives ? Rien de tout cela, bien sûr. Toute paradoxale qu’elle soit (en apparence), cette peur a une raison d’être. Elle est collectivement construite comme une caractéristique féminine. En d’autre termes : une femme, une vraie, doit avoir peur, afin que sa façon d’investir l’espace public se distingue de celle de l’homme. Ayant peur, la femme doit élaborer des stratégies d’évitement. Mettre un casque sur la tête. Faire mine de téléphoner sur son portable. Baisser les yeux, éviter les tenues sexy. Parfois même, la femme doit s’auto-exclure de certains espaces. Pas cette rue. Pas ce quartier. Pas à cette heure. Gare aux contrevenantes, qui se font rappeler à l’ordre : «Donne ton cul», «Tu baises?», «T’es bonne». On les intimide. Il faut qu’elles aient peur. Les parents sont les premiers à entretenir chez leurs filles le sentiment que leur présence est «illégitime» au-delà de certains horaires et dans certains endroits. Franchir ces limites spatiales, c’est s’exposer au risque de violences.

L’immonde journal Libération nous apprend, après des années d’agressions et de viols dans nos rues, que cette peur de l’agression serait une construction collective.

Évidemment, dans quelques semaines, le même torchon nous apprendra que les viols collectifs dans les caves des cités ne sont qu’un fantasme de l’extrême-droite et des vilains fachos.

Car c’est bien connu de tous, les zones peuplées d’afrobougnes sont des havres de paix, où les femmes sont respectées, les rues sont sûres, et où les voitures arrivent à rester dans un état fonctionnel – sans prendre feu instantanément.

Sauf que c’est faux. N’importe qui dans ce pays, peut le constater.

Aussi, qui – selon vous, lecteurs avertis – utilise des termes insultants dans la rue ? Les simiesques, pas les Blancs. Aucun Blanc respectable n’insulte une femme dans la rue, ne lui fait des signes dégradants ou se frotte à elle dans l’intention de “lui donner du plaisir dans une cave moisie de Seine-Saint-Denis”.

L’insécurité grandissante dans les rues de l’Afrance est uniquement due à la présence des colons allogènes.

La construction sociale de la peur s’appuie sur ce que les sociologues appellent «la division socio-sexuée de l’espace». Il convient que les femmes se sentent tout juste autorisées à fréquenter certains lieux, afin que l’ordre règne dans un monde historiquement constitué, dans l’Occident bourgeois (et dans bien d’autres cultures, et de façon parfois bien plus impitoyable), autour de la distinction homme-femme. L’homme à la ville, la femme à la maison. C’est de cette répartition des tâches et des espaces que certains contes diffusent le modèle, dès le plus jeune âge. Tout le monde connaît, par exemple, Le petit Chaperon rouge. C’est l’histoire d’une jeune fille qui doit traverser seule la forêt. Forcément, elle rencontre le loup. Dans un article virtuose, intitulé «Intimité et loup» (publié dans le recueil Intimités en danger), l’écrivaine et blogueuse Titiou Lecoq résume ainsi la morale du conte : «dehors = danger. Pour les jeunes filles de l’époque de Perrault (sa version du conte est publiée en 1697), cela renvoyait à une vieille recommandation.» On ne sort pas impunément de chez soi quand on est une demoiselle.

Oh non. Vous n’êtes pas en train de rêver.

L’insécurité dans notre pays remonterait donc à 1697 ! Sacré Perrault.

Sauf que le loup ressemble plus à un chameau, de nos jours.

Encore une fois, c’est l’avis d’un National-Socialiste, et pas d’un progressiste. Un avis issu sans doute d’un fantasme… n’est-ce pas ?

[…] Comment comprendre la persistance de ces peurs ? Pour Titiou Lecoq, il faut y voir le résultat d’un matraquage idéologique. Partout, dit-elle, les femmes s’entendent dire que leur «milieu naturel, c’est la maison». Elle en veut pour preuve le traitement récurrent de certains faits divers : l’affaire Daval, par exemple. «Une jeune femme, Alexia Daval, disparaît. Son mari, Jonathann, assure qu’elle est partie faire un jogging le 27 octobre 2017 et qu’elle n’est jamais rentrée. […] Le corps calciné de la jeune femme est retrouvé le 30 octobre, dissimulé sous des branchages dans une forêt. Aussitôt, l’écrasante majorité de la presse embraye sur ce qu’on appelle alors un “meurtre de joggeuse”. Paris Match se demande s’il est bien raisonnable que les femmes continuent à faire du jogging. Des sites font la liste des bons conseils à l’usage des inconscientes qui voudraient persévérer dans l’activité ô combien dangereuse du jogging (prendre une lacrimo pour aller courir, avoir un sifflet pour appeler à l’aide).»

L’affaire Daval s’est révélée être une connerie, étant donné que c’était le mari responsable du meurtre. Pourtant, le problème n’en est pas moins inexistant. Patricia, Marie-Christine, et bien d’autres ne sont jamais rentrées vivantes.

Est-ce que cela signifie que les femmes n’ont pas à sortir de chez elle ? Il faudrait être stupide pour le croire. Prendre sur soi quelque chose pour se défendre est une réaction saine.

Même en tant qu’homme, il faut toujours avoir un couteau, ou une matraque sur soi. Les journalistes de Libération, cependant, pensent que seules les femmes devraient prendre des précautions. Alors qu’ils expliquent en début d’article que les hommes sont plus souvent agressés que les femmes !

Tiens, tiens, tiens.

Alexia Daval est le petit chaperon rouge. «Elle a donc forcément été victime d’un grand méchant loup croisé dans la forêt», ironise Titiou Lecoq qui dénonce la logique délétère des médias. Non seulement ils accréditent l’idée que les femmes sont en danger dehors, mais l’idée –bien plus dangereuse– que c’est aux femmes d’éviter les ennuis. «Prenons deux faits : 1°) Au cours des dix dernières années, sept femmes ont été tuées alors qu’elles étaient parties faire du jogging. 2°) Par an, en moyenne, 125 femmes sont tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.» Bien que les meurtres soient le plus souvent commis par un proche, c’est la thèse du méchant loup que la presse a retenue. Or il s’avère que c’est son mari qui a tué Alexia Daval. Il avoue le 17 juin 2019. «Notons qu’à la suite de ces aveux, Paris Match n’a pas fait d’article pour mettre en garde les jeunes femmes contre le mariage», se moque la blogueuse. Pas un JT n’a parlé des homicides conjugaux, pour corriger le tir. De l’affaire Daval, les Françaises n’ont donc retenu que la peur d’aller courir en forêt. Le message reste «dehors=danger». Chaque femme chez elle et les moutons seront bien gardés.

Ohoho. Les médias stigmatisent donc la rue, ce sont eux qui provoquent l’insécurité !

Bien sûr, bien sûr. Tout est parfaitement logique.

Donc l’insécurité en France, tue plus que les mariages. Merci les cocos. En 2018, l’Afrance a vu 710 000 violences physiques (hors vol et hors ménage !). Ainsi que 183 000 personnes victimes de violences sexuelles, hors ménage. D’ailleurs, en ménage, les bougnoules sont en grande partie responsables des violences.

Mais c’est le mariage le coupable, ne l’oubliez pas sales Goys.

Mesdames et messieurs les journalistes, il est temps d’aller courir en Seine-Saint-Denis ! Sans gilet pare-balles, ni chaperons, ce n’est qu’un fantasme.

Auteur: Nico White

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8 Commentaires sur "Libération nous explique que la peur de l’agression est une théorie du complot"

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Ezengermann
16 janvier 2020 15 h 51 min

A tout ces violenteurs on devrait leur mettre 100 coups de fouets avec un cable électrique pour leurs faire passer l’envie de recommencer. Quant a ceux qui répandent la corruption sur terre, cela méritent qu’on leur sectionne la main et le pied opposé. Et puis une expulsion en prime pour compléter leurs récompense ne serait pas de trop.

Rho 2
16 janvier 2020 19 h 09 min

Eh oui, quand nos femmes se font défoncer la gueule et le cul par des boucaques, elles sont, en fait, dans un univers fantasmatique qui n’est donc que purement imaginaire ; une simple construction sociale.
C’est bizarre parce que les intéressées arrivent pour leur part plutôt déconstruites au SAMU ; et il faut souvent beaucoup de soins, d’opérations, et de thérapies pour tenter de les reconstruire…
Ces pisse-copies de l’Aberration sont de véritables ordures.
En tout cas, tu ne te contentes pas de les tordre ; tu les essores. Ton travail et ton style devraient te valoir un prix Pulitzer si cette récompense était digne de toi.
Mais un prix fondé par un juif et attribué par une commission dont ils constituent sans doute la majorité des membres…beurk !
Tu mériterais mieux. Une récompense purement Aryenne. Un prix Goebbels ou Streicher. Ça, ça aurait de la gueule !
Tu n’es peut-être pas un journaliste de métier mais, tout comme Blanche, tu es mille fois meilleur que ces scribouillards de la presse anti-Blancs. Ils ne t’arrivent pas à la cheville, ni même au talon.
Et c’est tant mieux parce que sinon ça voudrait dire que tu aurais marché dedans et tes godasses seraient foutues…

Derrick
16 janvier 2020 19 h 30 min

Résistance Aryenne :
Les fiers Alsaciens ont tagués la maison d’un salarié de France Horizon qui gère et aide à l’installation de colons nègres en Alsace
https://www.dna.fr/techniques/2020/01/16/couvent-de-thal-marmoutier-le-coordinateur-du-centre-d-accueil-des-migrants-menace-de-mort

Jost
17 janvier 2020 18 h 54 min

Une fois de plus ce genre de presse paillasson sur laquelle il convient d’essuyer ses godasses bien sales de préférence , humilie l’homme Blanc.La racaille féministe tente de nous persuader que la fââââme ne doit pas être infériorisée par l’homme Blanc lequel est son ennemi.Que cette peur dont serait victime la fâââme est une stratégie d’opression mise en place par l’homme Blanc.Et pour soutenir cette théorie , un seul exemple : celui de l’affaire Daval.
La réalité est toute autre.Jamais cette presse ne se hasarde à informer les lecteurs sur l’origine ethnique des auteurs de tel ou tel délit, et ils sont nombreux , dont les femmes sont victimes.Pire en 2015 au Merkelistan , les autorités publiques ont volontairement interdit à la presse et à quiconque de faire état des centaines d’agressions sexuelles commises à Cologne et ailleurs et surtout d’indiquer le signalement précis des auteurs..Et cette attitude vaut pour pratiquement tous les crimes et délits.Nous savons parfaitement qui manipule , désinforme et affectionne le mensonge.

Derrick
17 janvier 2020 20 h 26 min

Vu aux Etats Unis :
2 camarades américains et 1 Canadiens qui est un ex militaire “expert” en explosif et qui était rentré clandestinement aux USA ont étaient arretés par le FBI. Ils avaient construit eux meme un fusil d’assaut et semblaient préparer un acte de résistance en Virginie . Ils étaient tous membres ou associés à The Base, un groupe NS qui fonctionnne en petite cellules autonomes et n’ont pas étaient arretés à cause de graves imprudences sur internet mais avec des moyens plus importants du FBI.
https://www.thedailybeast.com/fbi-busts-patrik-mathews-and-other-members-of-neo-nazi-group-the-base-days-before-richmond-gun-rally?ref=scroll

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