Le gouvernement Hongrois double le nombre de soldats à ses frontières

Traduction du site Hungary Journal :


Le gouvernement Hongrois va doubler le nombre de soldats patrouillant aux frontières “compte tenu de la pression migratoire constante”, a déclaré Szilard Nemeth, secrétaire d’État au ministre de la Défense, lors d’une conférence de presse.

Nemeth s’est exprimé à la base de la police aux frontières de Madaras, dans le sud-est de la Hongrie, et a déclaré que l’année dernière, le nombre d’illégaux entrants avait été décuplé, pour atteindre le chiffre de 3 299. Il a ajouté que les autorités s’attendent à voir ce chiffre augmenter.

Nemeth a indiqué que les soldats Hongrois patrouillent aux frontières avec des policiers depuis 2015.

Le Lieutenant Général Gabor Borondi, commandant adjoint de l’armée Hongroise, a précisé que le nombre de soldats de la mission de contrôle aux frontières passerait de 50 à 100 dès lundi. Avec le personnel auxiliaire inclus, le transfert portera le nombre total à 500 personnes, a t-il dit. Il a ajouté que la mesure serait en vigueur “aussi longtemps que nécessaire.”


Depuis 2015, date de l’invasion massive de réfugiés – coordonnée par Merkel et ses sbires – la Hongrie protège ses frontières contre les envahisseurs.

Nous ne pouvons que les féliciter de ce renforcement des contrôles, jusqu’à ce que le nombre d’illégaux rentrant atteigne 0.

Auteur: Nico White

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5 Commentaires sur "Le gouvernement Hongrois double le nombre de soldats à ses frontières"

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Rho 2
11 janvier 2020 21 h 09 min

Dommage que, dans le même temps, Orban s’aligne en politique étrangère sur les USA et Israël, notamment sur le problème iranien, comme le fait le gouvernement polonais, et insiste, comme ce dernier, sur les prétendues valeurs chrétiennes de son pays et de l’Europe, alors qu’il n’y a pas plus immigrantophiles que les culs-bénis et l’Eglise catholique en particulier…
On dirait qu’il cherche à se faire pardonner des youtrons et des chrétins sa fermeté en matière d’immigration clandestine.
Fermeté qui ne va pas jusqu’à refuser au patronat de faire venir des macaques d’Afrique ou d’Asie pour les faire bosser dans leurs usines ou sur leurs chantiers.
On commence à en voir un certain nombre, et en Pologne aussi, d’ailleurs.
On ne peut pas se fier aux culs-bénis…
Même si, comme dirait Coluche, avec celui-ci, c’est toujours mieux que si c’était pire !

12 janvier 2020 15 h 13 min

La papauté romaine sous tutelle juive joue un rôle majeur dans la submersion migratoire des pays d’Europe. Si le prosélytisme xénophile ou le matraquage négrophile ad nauseam de cette prêtraille sévissaient uniquement en Occident jusqu’à une date récente, les Européens de l’Est sont désormais touchés à leur tour. Et, pour être franc, je suis plutôt anxieux compte tenu de leur absence de réaction visible devant ces campagnes de propagande subversive se déroulant jusque dans les églises rurales les plus isolées. Orban est un imposteur machiavélique, un opportuniste doublé d’un politicien calculateur : son comportement n’est pas très éloigné d’un Poutine en définitive. Quelques positions chauvines et des allocutions intransigeantes suffisent à apaiser l’opinion publique pendant que, bon gré mal gré, les métèques du Tiers-Monde poursuivent leur implantation. Varsovie, Prague, et Budapest comportent déjà une proportion grandissante de moricauds et leur installation ne soulève aucune vague de protestations massives. Oh, s’ils ne pratiquent pas le mahométanisme de façon ostentatoire, apprennent la langue du pays, saluent poliment les autochtones et accomplissent un travail honnête, n’est-ce pas le plus important ? Ayant déjà eu l’opportunité d’échanger avec des « patriotes » polonais sur cette notion d’intégration civique, je dois souligner que la plupart d’entre eux croient en cette légende et se bornent à pester contre le culte de Mahomet.

Paradoxalement, la Russie est certes désavantagée par ses hordes asiatiques et ses parasites turbulents en provenance du Caucase du Nord : mais les Russes ne croient généralement pas en l’assimilation de Non-Slaves, et encore moins des… Nègres. Y compris les femmes russes qui assimilent plus ou moins les passions « exotiques » à de la zoophilie. Par contre, j’ai déjà pu faire l’expérience déplaisante de relever une mansuétude envers les intrus simiesques de la part de « nationalistes » polonais tonitruants – armés de leur crucifix et ne jurant que par leur passé héroïque, ces adeptes d’un mode de pensée dix-neuvièmistes sont toujours aussi intraitables envers les Allemands et les Russes. Tout en se montrant conciliants vis-à-vis de la première larve au teint bistre du Tiers-Monde en train de s’échouer sur leur territoire dont ils prétendent garantir l’intégrité… J’ai été consterné par cette attitude irresponsable et profondément indigne. Je ne peux guère cacher mon indignation dans les circonstances dramatiques que nous traversons. Bien sûr, je m’exprime surtout à propos des « combattants » polonais très valeureux et des manœuvres nuisibles de l’Eglise romaine. Je connais moins la situation dans les autres pays d’Europe orientale : il n’empêche que l’évangélisation judéo-progressiste se poursuit inexorablement et la sensibilité des plus jeunes aux conceptions libérales ne risque pas d’entraver cette tendance.

12 janvier 2020 15 h 20 min

A l’heure actuelle, je pense que les populations les plus réfractaires de l’Est sont les Serbes, les Bulgares, les Slovaques et les Biélorusses. Ces peuples conservent une approche identitaire très conservatrice, ont souvent conscience de l’importance des déterminismes biologiques dans la formation des collectivités humaines et ne sont pas très friands des pitreries comme l’humanitarisme occidental, l’atomisation des distinctions sexuelle, l’individualisme exacerbé ou la frénésie consumériste. Nos « troupes » occupent un espace de plus en plus infime et nos idées déclenchent (encore) de la répulsion générale. La perspective d’aménager un foyer réservé aux Blancs ne me plaisait guère parce que je considérais auparavant cette démarche comme un signe de défaitisme inavouable. Or, il faut se rendre à l’évidence que trop de Blancs se complaisent dans le nihilisme ambiant et refoulent obstinément leur instinct de préservation raciale. Les Indo-Pakistanais, les Philippins, les Srilankais et les Bangladais qui débarquent en Europe de l’Est continueront à débarquer, consolideront leur implantation de façon disproportionnée au point de recréer les dystopies multiraciales déjà en vigueur en Occident, et les Européens de l’Est si fiers (dont le poids démographique s’effrite à un rythme hors du commun) se retrouveront dans le même bourbier que leurs voisins occidentaux. Peut-être que je me trompe et je l’espère au fond de moi. Mais les indicateurs à notre disposition ne prêchent aucunement en notre faveur et je suis amené à penser que nous devrons nous-mêmes reconstituer un nouveau modèle de civilisation loin de toute cette décrépitude. Il nous faudra sûrement restaurer toutes les bases d’une vie collective saine, nous contraindre à un certain degré d’isolement et n’admettre aucune dissidence dans nos propres rangs pour subsister dans ce monde.

Les Blancs qui sont soucieux de perpétuer leur lignée et de ne pas se mêler aux rejetons mélanisés en tout type sont promis à des épreuves d’une immense complexité. Somme toute, l’intoxication judéo-chrétienne provoque d’ores et déjà la castration mentale des Européens de l’Est. Il est plus que temps de nous rassembler, de nous associer, et de mener une entreprise de refondation vitale en ne comptant que sur nous-mêmes : que nous soyons des « nationalistes blancs », des « néo-nazis » ou des racialistes indépendants. J’ai cru naguère que les Occidentaux sauraient se redresser et recouvrir leur sens de l’honneur déchu : j’ai été dans l’obligation de déchanter. J’ai cru que les Européens de l’Est reprendraient le flambeau de la lutte pour la survie raciale et la sauvegarde de nos valeurs ancestrales : j’ai été à nouveau obligé de mesurer l’inefficacité d’une telle espérance. Cet article relatif à la « militarisation » de la frontière hongroise est très grave en lui-même : ce n’est pas la première opération de séduction patriotarde d’Orban et cette dernière n’aboutira à aucune initiative concrète dont nous pourrions rêver. Le péril migratoire est désormais omniprésent. Celui-ci ne se réduit d’ailleurs pas du tout à des flux clandestins, de toute manière. Je n’ai pas l’intention de démoraliser les commentateurs du site et encore moins donner l’impression de renoncer : bien au contraire. Que pouvons-nous espérer ? Le prolongement de notre existence raciale au-delà des inepties cocardières, des disputes territoriales ou de nos convictions spirituelles (tant que chacun se garde de professer des bondieuseries tirées de croyances abrahamiques). Et en qui devons-nous croire ? En nous-mêmes et seulement en notre cause, coûte que coûte, sans aucun scrupule ni la moindre réserve.

Jost
12 janvier 2020 17 h 59 min

@Rho , vous avez parfaitement raison.Orban et la clique Le Pen , c’est pour moi du copier coller.D’autant qu’il entretient également de très bonnes relations avec Netanyaou.Pour info:
http://dp742web5fzh674o.onion/hongrie-orban-veut-que-leurope-saligne-sur-israel-sur-liran/
Où sont encore une fois les pousse au crime et va t en guerre ????????? De Sarajevo à Théhéran , en passant par la Serbie ,l’Irak……Autrement dit braves Goyims il faut verser votre sang pour la “démocrassie”.Orban est de ce camp là.

ezengermann
13 janvier 2020 4 h 11 min

Enfin bon depuis 2015 pas mal de malades mentaux venu de je ne sais quel coin du monde ont eu le temps de combattre avec les milices de daech puis d’infiltrer les migrants venu en europe. Il faut s’attendre a quelques attentats ici et là de leur part.

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