Saint-Ouen : des profs cocos défendent les élèves en situation irrégulière

La loi est à peine appliquée pour expulser un clandestin ? Intolérable pour des professeurs rouges – et gris – d’un établissement scolaire de Seine-Saint-Denis.

La négraille n’a pas d’inquiétudes à avoir, avec de tels défenseurs des “droits de l’Homme”.

Libération :

Ce mercredi-là, Walid ne s’est pas présenté en classe. Les vacances de la Toussaint viennent de prendre fin au lycée Auguste-Blanqui de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), où Sandra, professeure d’économie-gestion en BTS, donne son cours d’informatique, un peu étonnée qu’une chaise reste vide. Walid est d’habitude «relativement assidu. C’est un bon élève, l’une des têtes de classe». Celui que son enseignante présente comme «l’étudiant parfait» a une excuse qui pourrait passer, dans tout autre lycée, pour fantaisiste : il a été arrêté le matin même lors d’un contrôle à la gare Saint-Lazare de Paris, par laquelle il transite pour se rendre au lycée.

Commencement du récit par une histoire larmoyante, du petit Walid, meilleur élève de la classe – évidemment – qui manque à la petite prof, sans doute PAB à ses heures perdues.

Une caricature hilarante et tellement prévisible qu’elle en devient risible. Aussi, à 22 ans, il est normal qu’il soit meilleur que les autres, dans une classe de BTS…

Lorsque ses professeurs apprennent, le lendemain, le motif de son absence, il vient de passer sa première nuit en centre de rétention. «C’est un peu traumatisant. Vous avez un de vos meilleurs élèves qui est enfermé et susceptible d’être expulsé. Vous ne comprenez pas vraiment pourquoi», se remémore Sandra.

Parce que c’est un clandestin. Pas besoin d’être bac +5 pour le comprendre.

Venu du Maroc en 2014 à l’âge de 17 ans, l’étudiant se voit notifier lors de sa garde à vue une obligation de quitter le territoire français (OQTF). «Il est arrivé en France avec un titre de séjour à renouveler tous les ans, précise Cécile, professeure de philosophie à Blanqui et membre du Réseau Education sans frontières (RESF). Avec la dématérialisation des demandes de rendez-vous à la préfecture, ça prend des mois et des mois. Il n’a pas pu renouveler son titre de séjour à temps.» Sans date de rendez-vous, pas de récépissé. En cas de contrôle, il est alors impossible de prouver que la régularisation est en cours. «J’ai montré ma carte d’étudiant aux policiers mais ils l’ont ignorée», rapporte Walid, aujourd’hui libéré.

S’il n’a pas renouvelé son titre de séjour à temps, c’est uniquement de sa faute. Vous pouvez lire ici, comment procéder. Il est vrai, si l’on se réfère au QI, que l’anticipation n’est pas vraiment possible pour les afrobougnes.

Un peu ballot, pour un des meilleurs élèves de la classe. N’oublions pas non plus que l’échelle du meilleur de la classe n’est pas la même, vous êtes en Seine-Saint-Denis. Le territoire de l’Afrance qui n’est pas réputé pour son fort taux de QI.

Une carte étudiante n’est pas utilisable comme une pièce d’identité. Là encore, la capacité de réflexion de l’envahisseur ne doit pas être assez développée pour y penser.

Aussitôt, l’équipe pédagogique (même ceux qui «ne sont pas spécialement militants», selon Cécile) se mobilise. Une cagnotte circule en salle des profs pour régler les frais d’avocat de Walid. Les professeurs de la section BTS rédigent un tract, qu’ils distribueront notamment dans les manifestations contre la réforme des retraites, et font le tour des classes pour expliquer la situation aux élèves.

Impossible de faire plus lèche-babouches que les professeurs de l’établissement. Ils sont totalement aux pieds de l’étranger clandestin venu apporter sa dose d’enrichissement culturel.

[…] «Autant les élèves sans papiers, c’est courant, assure Frédéric, professeur d’histoire-géographie, autant c’est la première fois que je vois un gamin placé en centre de rétention.»

L’application de la loi est tellement peu d’actualité qu’elle surprend tout le monde. Les sans-papiers sont “courants” et personne ne s’en offusque !

Si courant que, rien que cette année, l’équipe en a dénombré au moins 22. Sans compter ceux qui, craignant d’être dénoncés ou honteux de leur situation, ne se sont pas signalés.

Vitrifier la Seine-Saint-Denis pourrait parfois sembler être une idée envisageable. Ce n’était pas une option pour ma part, mais plus le temps passe et plus l’envie nous titille d’appuyer sur le bouton.

Il s’agit souvent de jeunes qui viennent en France encore mineurs et qui, une fois devenus majeurs, se retrouvent en situation irrégulière, faute d’avoir effectué leurs démarches à temps.

Ou tout simplement, faute d’avoir le droit de rester sur notre sol.

[…] «C’était vraiment pas facile. On ne dormait presque pas, il y avait du bruit tout le temps, des bagarres, confirme Walid. Je me suis fait voler de l’argent et de la nourriture plein de fois.»

Retrouver ses congénères ne semble pas avoir réussi à ce petit maghrébin.

[…] «Des élèves qui sont arrêtés pour avoir roulé sans casque ou pour [des histoires de deal], ça arrive, reprend Romain. Mais que Walid soit arrêté sur le chemin du lycée, en n’ayant rien fait, ça les a beaucoup choqués.» Mariam, en terminale, confirme : «Ça nous touche. Ça doit leur peser énormément, aux étudiants étrangers, d’être dans la crainte de se faire arrêter. J’ai l’impression que les contrôles d’identité ne sont pas faits au hasard. En tout cas, ça fait plaisir de voir que les profs vous soutiennent, pas seulement en cours mais aussi en dehors du lycée.»

Nous sommes désormais en 2020, et se trouver illégalement sur notre sol c’est n’avoir rien fait de mal !

[…] Cécile non plus n’aurait «jamais imaginé [se] battre pour [des élèves sans papiers ou à la rue].» «Le fait d’agir pour eux nous rend légitimes. Maintenant ça fait presque partie du boulot : pour enseigner, il faut qu’on ait des élèves en face», résume Frédéric.

Avoir des bougnoules en cours est une chose tellement difficile, que les profs se battent pour aller les chercher ! L’éducation Fronçaise a ses priorités, que la priorité ignore.

Certains des profs gauchistes qui tiennent à enseigner à des irréguliers.

[…] Inspirés par des collègues d’une école de Rennes, dont un élève avait été expulsé, ils ont d’ores et déjà déclaré, par une motion votée en conseil d’administration, leur établissement «zone d’éducation protégée».

Les fonctionnaires pro-invasion sont tellement protégés qu’ils se placent au dessus de la loi – déjà bien faible – et imposent la négraille avec la complaisance des élus et de la (((République))).

Une situation actuelle qui n’est pas tolérable.

Auteur: Nico White

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8 Commentaires sur "Saint-Ouen : des profs cocos défendent les élèves en situation irrégulière"

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fmgnu
6 janvier 2020 8 h 19 min

Bonjour,

Je n’ai même pas eu besoin de lire l’article pour savoir de quoi il en retourne.
Oui bon ok d’accord, l’instruction, et j’emploie le mot instruction plutôt qu’éducation, est le seul salut.
Le problème du gauchiste : Ne pas réaliser que le savoir qu’ils tentent de transmettre est issu de sa propre race, la blanche.
Exemple : Lorsque la Belgique se retira du Congo, pour se faire pardonner on dira, le Royaume tenta de former des Congolais à l’art du pilotage aérien, pour leur léguer une armée de l’Air.
Résultat ? Rien : Impossible de faire comprendre aux africains qu’un avion n’est pas porté par l’air en dessous des ailes, mais ‘sucé’ par le haut…
Faut être blanc pour saisir cela. Dans sa chair.
Dictature éclairée, vite vite vite.

fmgnu
6 janvier 2020 8 h 40 min

Et si des lecteurs du hazard tombent ici, voici une raison de défendre nos femmes blanches comme la neige et blondes comme les prés, ce à quoi je m’emploie, dans l’espoir modeste d’y arriver.

https://www.youtube.com/watch?v=LdH1hSWGFGU

hazel
6 janvier 2020 9 h 48 min

c’est valentina, sacré pianiste:
https://youtu.be/zucBfXpCA6s?list=RDOsOUcikyGRk
il y en a une quantité d’autre musicien de talent, mais on préfère faire le buzz sur les gens sans talent de youtube.
Pauvre france ! pauvre humanité !

fmgnu
6 janvier 2020 10 h 26 min

Oui, c’est rageant !
Même ma pauvre mère poussée au suicide par (((l’amour du fric))) fut pianiste.
http://s000.tinyupload.com/index.php?file_id=63150782374733064160

ezengermann
6 janvier 2020 21 h 48 min

La subsistance d’un peuple lui vient de son travail et de sa capacité a utiliser le développement laissé par ses ancêtres et la misère d’un peuple lui vient de sa fainéantise et de sa corruption. Si les maghrébins veulent de la subsistance ils leur suffirait de réprimé la corruption qui règne en maître chez et de se retrousser les manches aux lieux de souhaiter aller ailleurs. C’est pas demain la veille qu’on dira que les nord-africains sont le peuple le plus intelligent de la planète hein

Anonyme
7 janvier 2020 21 h 35 min
Julien
11 janvier 2020 1 h 11 min

Ces 6 cohnasses souhaitent donc enseigner à des “chances” ?
Avec probablement le rêve secret de “passer à la casserole”
https://www.20minutes.fr/monde/2688767-20200107-royaume-uni-serial-rapist-condamne-viols-136-hommes?utm_source=outbrain&utm_medium=widget&utm_campaign=obclick&obref=obinsource

Rho 2
11 janvier 2020 8 h 41 min

Un indonésien !
Ça nous change des bougnoules et des négros ! Et qui enculait des mecs après les avoir drogués, ça change aussi.
On fait vraiment le plein de diversité !
Surtout les gamines ou les petits jeunes qui se font remplir la chatte ou le fion par tous ces charmants exotiques qui viennent nous enrichir culturellement…ces pauvres gosses se sont fait remplir pour de bon.
Celui-là ayant pris perpète va pouvoir goûter en cabane à ce qu’il a fait subir aux autres ; car les boucaques préfèrent tirer que se faire pointer et, vu sa photo, ce mec n’est pas Bruce Lee. Bon, pour égaliser le score, vu qu’il a agrandi la rondelle à deux cent gamins, faudra qu’ils viennent nombreux à la douche !
Il pourra échanger avec les pakis qui préfèrent nos gamines.
Mais pas avec les youtres ; eux, ils peuvent enculer du nouveau-né à la femme de ménage négresse en passant par les adolescentes et les petites stagiaires, ils ont droit à une totale impunité.
Si les juges sont vraiment obligés de les chopper et de les mettre en cellule, on y met un cadavre qui leur ressemble pour leur permettre de se faire la malle et d’aller bronzer sur leur yacht, une île privée, ou les plages de Tel Aviv…

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