Pourquoi les Américains investissent des millions dans “nos” banlieues ?

Depuis près d’une décennie, les USA bombardent des dollars sur nos chères banlieues. Un financement de la négraille, pour des raisons à première vue obscures.

Mais la CIA ne fait jamais rien sans raison.

Le Parisien :

Cette année encore, un soldat américain peut se cacher derrière le costume du Père Noël. Comme en 2018 à Sevran, (Seine-Saint-Denis), d’authentiques Marines en uniforme sont attendus ce lundi à Stains pour une distribution de cadeaux aux enfants dans une cité de banlieue parisienne. Un geste pas du tout désintéressé avec, aux manettes, l’ambassade américaine à Paris.

Depuis plus de dix ans maintenant, le pays de l’Oncle Sam multiplie ainsi les programmes d’échanges, culturels, ou simplement des dons financiers, au profit d’actions en banlieue parisienne. Avec la force de frappe du dollar.

Nous sommes tous dans l’attente du détail de tels échanges culturels. Réellement, un mystère est à résoudre.

Officiellement, le porte-parole de l’ambassade américaine explique qu’il s’agit pour eux « d’expliquer les Etats-Unis aux Français : il s’agit de mieux se comprendre ». « Ces programmes sont déployés sur toute la France, mais c’est vrai qu’ils fonctionnent bien en banlieue. Car nous essayons, au travers de ces projets, d‘identifier des dynamiques et des leaders, or la vitalité de la banlieue française s’y prête. »

Les dynamiques de vols de voitures ? De trafic de drogue ? De dégradations de logements sociaux ? De viols dans les caves ? Ou alors de la cuisson du kebab ?

On a le choix. Reste à savoir pour quel motif tant de dollars sont versés. Les Américains ne souhaitent pas identifier des leaders, ils veulent acheter la négraille pour les fidéliser à la cause (((Américaine))). Pour un dessein plus ou moins obscur.

Un soft power dédié aux cités qui, s’il « interroge » certains observateurs, qui y voient une manière de surveiller l’Hexagone, ravit les concernés. Et qui se traduit en billets verts : chaque année, plus de 3 millions de dollars seraient dépensés dans les banlieues par les Etats-Unis. Un chiffre qui, en réalité, couvre la totalité des public affairs de l’ambassade, c’est-à-dire aussi les salaires de la trentaine de personnes chargées des affaires culturelles, des relations presse, ainsi que leurs déplacements.

Une enclave métèque financée par les USA, rien de dérangeant ? N’est-ce pas ?

Officiellement, selon une porte-parole de l’ambassade, « les projets financés par l’ambassade dans les banlieues peuvent aller du discours d’un diplomate auprès d’étudiants, ou d’une petite subvention de 3000 dollars pour soutenir un musicien américain donnant une conférence et un concert avec un centre culturel local, à des projets plus importants, financés à hauteur de 20 000 dollars à 100 000 dollars […] ».

Plusieurs millions de dollars sont donc dilapidés chaque année auprès de notre “richesse culturelle” pour des motifs qui ressemblent davantage à des prétextes plutôt qu’à de réelles raisons. Les investissements Américains sont donc utilisés pour nourrir une machine de propagande, destinée aux non-Blancs, car peuplant les banlieues fronçaises.

Globalement, les diplomates sont réticents à aborder le sujet du soft power dans les banlieues françaises. La faute aux Wikileaks — la fuite de documents confidentiels diplomatiques américains à grande échelle — qui, au moment des émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005, révélaient que les USA reprochaient à la France de « ne pas considérer ses compatriotes à la peau sombre et musulmans comme des citoyens à part entière ». Une critique acerbe du gouvernement français qui met mal à l’aise les autorités américaines.

Certains télégrammes confidentiels exhumés en 2007 indiquaient que Washington entend mener une « stratégie d’engagement vers les minorités ». Une note du 25 janvier de la même année évoque « deux officiers nommés sur les questions de minorités » à l’ambassade. Résultat : un joli panel d’actions en faveur des banlieues.

On y arrive, le but n’est donc pas  – comme présenté au début de l’article par les journalistes – d’expliquer les États-Unis aux Français, mais de soutenir les fameuses minorités en France donc financer l’invasion des afrobougnes. En clair.

Dans leur logique habituelle de sauveurs humanistes, les USA viennent financer nos ennemis raciaux.

Parmi les programmes pérennes, il y a celui des Jeunes ambassadeurs, créé il y a douze ans, qui vise à identifier chaque année 36 jeunes issus de milieux modestes et d’un « bon niveau scolaire » pour les envoyer deux semaines aux Etats-Unis, les accompagner sur un projet associatif qu’ils devront ensuite monter dans leur quartier.

Bon. J’avoue que penser de suite au complot de la CIA qui attirerait de jeunes recrues avec de l’argent pour ensuite en faire de bons agents dormants serait un peu rapide.

Pourtant, on pourrait fortement penser à cette hypothèse. Deux semaines de formation dans le pays de l’Oncle Sam pour… avoir des idées de projets ?

Un projet utile serait d’arrêter de transformer les rues en déchetterie…

Par ailleurs, en octobre dernier, une délégation d’acteurs culturels de Saint-Denis s’est déplacée à Oakland, en banlieue de San Francisco (Californie), pour y travailler sur le rôle de la culture dans les quartiers.

Autre programme : l’envoi de diplomates dans les lycées pour parler de sujets typiquement US. Un programme national, mais qui fonctionne bien dans les quartiers, confirme l’ambassade, citant le lycée Suger de Saint-Denis comme « cible » régulière.

Plus ponctuels, des repas de l’Iftar — rupture du jeûne du Ramadan — sont régulièrement organisés par l’ambassade.

Faire plus tapin que ça pour notre population enrichie ? Impossible. La prochaine étape des Américains serait de proposer des vierges à nos racailles, et ils auront une foule de nouveaux soldats. Pour aller perturber quelques régions du monde, ou faire des attentats en Europe, pour servir (((quelques intérêts))).

Bientôt le futur rôle des jeunes Français ?

Il y a aussi l’International Visitor Leadership Program (IVLP), créé après-guerre, qui n’est pas réservé aux Français issus des banlieues ou des minorités… mais ne les en exclut pas. « Des jeunes leaders dans leurs domaines », comme l’essayiste Rokhaya Diallo, le rappeur Ekoué Labitey ou le sous-préfet de Seine-Saint-Denis, Fayçal Douhane, ont ainsi profité de ce dispositif, qui permet de passer plusieurs semaines aux Etats-Unis, de s’y constituer un réseau, d’en appréhender les valeurs et pour, espèrent les diplomates américains, « en rapporter une attitude pro-Etats-Unis », analyse un élu de Seine-Saint-Denis.

C’est confirmé. Toute la merde anti-raciste, comme l’illustre parfaitement la négresse Diallo, est financée exclusivement par les USA. Quel heureux hasard.

Du côté des associatifs français, cette action de l’ambassade est un plébiscite. « Les Américains sont des gens très réactifs ! Quand je leur propose un projet, j’ai une réponse en 24 heures. Là où les institutions françaises émettent un accusé de réception…. en six mois », grince Omar Dawson, fondateur de l’association Grignywood, dans l’Essonne, qui travaille régulièrement avec les Etats-Unis.

Omar Dawson qui organise… des concours de rap de rue. Quel projet très intéressant pour les USA. Ils sont sans doute fan de clips où des nègres veulent suriner les flics. 

Non, vraiment, si ce n’est pas une couverture pour organiser le développement de l’idéologie anti-raciste et pro-diversité, je ne vois pas le plan qui est envisagé avec cette distribution de pognon.

S’agissant des suspicions qui entourent ces actions, lui l’assure : « A aucun moment, ils ne demandent de jouer les indics, de compter le nombre de kalachnikovs dans le quartier… » Pour lui, il s’agit de réseautage, sans préjugés sur la classe sociale.

« Ils n’ont aucun a priori sur la banlieue, ils la traitent comme ils traitent les élites. Que les quartiers aient plus de respect de la part d’un pays étranger que de la France, ça pose question », poursuit l’associatif, qui déplore même les interrogations de certains. « Quand on sollicite de l’argent public pour nos projets, on quémande. Et quand les banlieues obtiennent des subventions d’un autre pays, cela dérange aussi ! »

Eric Schirmacher, de l’association Villes des musiques du monde, basée à Aubervilliers, a pu emmener 30 ados d’Aulnay et La Courneuve peaufiner leur jazz à la Nouvelle Orléans (Louisiane), grâce à l’ambassade et un don de 25 000 dollars. « Dès qu’on leur a exposé le projet, ils ont suivi! Le fait que cela ait un impact sur des quartiers populaires a été un critère essentiel pour eux », poursuit-il. Un nouveau voyage au pays du jazz est prévu à la fin 2021.

Tout le monde est content dans ce cas-là. Lorsque la “diversité culturelle” ne ponctionne pas nos impôts, les USA arrivent avec le chéquier.

Comment voulez-vous qu’on arrive à tarir le flot de nègres abonnés à la CAF ?

C’est vrai que c’est important, Goy, de financer les nègres. Regarde, ils sont l’avenir du monde !

[…] Au-delà de l’aspect culturel, Stéphane Gatignon le confirme : l’intérêt des Américains n’est pas uniquement philanthrope. « Ils ont compris que beaucoup de musulmans vivent dans nos banlieues, que cette population est parfois délaissée par l’Etat Français, et qu’une forme d’islam radical a pu s’y développer. Alors, ils essayent de comprendre… De surveiller, aussi, d’une certaine manière, d’avoir des remontées d’informations. Sans doute que la CIA (NDLR : l’agence de renseignements américains) n’est pas loin derrière. Indirectement, elle suit ce que l’ambassade fait dans nos quartiers… »

Surveiller… ou endoctriner ?

Pour demain, les Américains pensent que les leaders seront issus des quartiers. Entre les chauffeurs VTC, les livreurs Deliveroo et les voleurs à la tire, pas de génies en vue.

[…] «La France est l’un des territoires les plus multiculturels d’Europe… mais qui reconnaît le moins ce multiculturalisme. Ici, on prône l’assimilation, au sens de l’invisibilisation. L’exemple récent, c’est la question du voile. Or, l’ambassade n’hésite pas à accompagner des associations qui promeuvent la diversité, s’attirant leurs faveurs. Et exploitant leur reconnaissance. »

La conclusion n’aurait pas pu être plus claire. La France est devenue un trou à rats, où les islamistes et les sauvages sont de plus en plus nombreux.

D’ailleurs, le CRAN – l’association de défense des Noirs – a reçu 150 000 euros de subventions Américaines. Tout va bien.

Les nègres pourront continuer de parasiter notre race, vu qu’ils reçoivent des billets verts de tous les côtés.

Après le Qatar, viennent les États-Unis. Toujours dans le même but :  arroser nos racailles de pognons, pour les transformer en envahisseurs qualifiés… pour le remplacement de la population Européenne.

Auteur: Nico White

Partager cet article sur

Publier un commentaire

12 Commentaires sur "Pourquoi les Américains investissent des millions dans “nos” banlieues ?"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
ezengermann
31 décembre 2019 16 h 22 min

La CIA dont tout les batiments fédéraux sont infiltré par les franc-maçon a participer à déplacer des armes au moyen orient pour aider les milices daechienne contre bachar el assad en vue de protéger et d’agrandir sion. Soit disant ils surveillent mais si je devais établir une théorie je dirais qu’ils veillent au bon déroulement du plan kalergi et pourquoi pas envoyer du maghrebin sans dignité en guise de chère a canon contre quiconque s’opposerait à leur projets.

Au fond de mon coeur, j’ai toujours pensé qu’a part éliminer les sionistes et les franc-maçons ou bien les réduire en esclavage il fallait également se débarrasser de tout les faibles maghrébins qui s’adonnent a la dépravation. Certes on peut changer de religion mais on ne peut pas changé de race, résultats: Les premiers lieux qui doivent être visé parallèlement a ceux qui servent de repère au sionistes sont ceux de la débauche qui sont de vrai nid a parasitage génétique comme les chichas, ou les showcases. Bande DE DETRITUS SUR PATTES QUE VOUS ETES.


ezengermann
31 décembre 2019 16 h 32 min

En tout cas la CIA est a la solde d’israel et l’hypothèse qu’ils soient la pour veiller au bon déroulement du parasitage génétique et manipuler de la chère a canon en finançant le tout n’est pas a exclure.

31 décembre 2019 17 h 45 min

La fabrication du Kosovo n’était qu’un modeste galop d’essai de la part de l’Oncle Sam sous la coupe de Judas ; ce n’était qu’une manière de préparer le terrain, une simple démarche expérimentale avant l’intoxication générale de l’Occident. Nous y voilà gaiement pour une durée indéterminée.

Rho 2
3 janvier 2020 19 h 40 min

Très juste.
Ils avaient déjà aidé des bougnoules à chasser des Aryens de leur terre ancestrale.
Tu fais bien de souligner que leurs actions actuelles sont exactement sur la même ligne.

Derrick
2 janvier 2020 14 h 18 min
André
2 janvier 2020 17 h 13 min

Permettre aux USA de faire de l’europe leur homme de main, en nourrissant le parasite bougnègre à l’intérieur, n’est pas à exclure.

wpDiscuz