Qu’attendent les Syriens pour pendre les membres de Daech ?

Depuis la fin de la majorité des combats en Syrie, les prisonniers du “Califat de l’EI” s’entassent dans les prisons. De multiples nationalités, dont Européenne – encore des chances pour l’Europe – ils attendent un procès qui tarde ou alors un rapatriement dans leur pays d’origine – comprenez, le pays qu’ils parasitaient avant de se rendre en Syrie.

Le sort de ces prisonniers intéresse énormément les défenseurs des droits de l’Homme. Alors qu’ils devraient tous être mis au poteau d’exécution – et je ne parle pas que des islamistes.

Le Monde :

« Le Monde » a pu accéder à l’un des centres gérés par les forces kurdes. S’y entassent des centaines de détenus, les derniers irréductibles du « califat » du groupe Etat islamique, souvent blessés ou mourants.

Les pauvres bichons…

La mort a une odeur. Le désespoir aussi ; son effluve se mêle à celle de la maladie, de la dysenterie, de la chair humaine que la vie, peu à peu, abandonne. Quand la porte de la cellule réservée aux malades de cette prison pour membres de l’organisation Etat islamique (EI) du nord-est de la Syrie s’ouvre sur d’innombrables détenus en combinaisons orange, entassés les uns sur les autres sur toute la superficie d’une pièce de la taille d’un hangar, c’est bien cette odeur-là qui étreint la poitrine.

Les journaleux décrivent dès les premières lignes l’horreur de ce nouveau camp de concentration, ce nouveau Guantánamo où l’on trouve de pauvres innocents qui ne méritent pas de souffrir.

Il y a quand même une chose que l’on devrait faire comprendre aux journalistes : les mêmes bougnoules, dont ils nous dressent leurs misérables conditions de vie, auraient quelques semaines plus tôt égorgé une famille Blanche s’ils s’étaient trouvé en Europe.

Les responsables de la prison, appartenant aux forces kurdes de sécurité, ne connaissent pas le nombre d’hommes et d’enfants qui gisent là, entre le monde des vivants et celui des morts. « On ne peut pas les compter. Ça change tout le temps. » Certains guérissent et regagnent leurs cellules. D’autres meurent.

Sur les photographies, seuls des adultes sont présents. Normal, les enfants sont mis dans des camps différents, avec les femmes. Un peu dur donc de vouloir recenser des enfants… alors qu’ils ne sont pas dans les mêmes prisons !

Le Monde a donc obtenu un accès à cette prison, l’AFP aussi.

Le Point :

Il y a quelques mois, nombre d’entre eux s’acharnaient encore à défendre l’ultime résidu du “califat” du groupe Etat islamique (EI) à Baghouz. Aujourd’hui, dans une précarité extrême, ils sont parmi les 5.000 jihadistes présumés à s’entasser dans une prison kurde du nord de la Syrie.

Encore une fois, leurs conditions de vie sont bien mises en avant, pour victimiser ce tas de crouilles radicalisées.

La plupart sont Irakiens ou Syriens, Tunisiens, Marocains, Saoudiens. Mais on trouve aussi des Européens, et même des Américains malgré les appels répétés du président Donald Trump aux Européens à rapatrier leur propres ressortissants.

En ce qui concerne nos ressortissants présumés ce ne sont bien entendu pas des gaulois de souche – mis à part un ou deux convertis j’imagine. Étant donné qu’il s’agit que de la pire racaille bougnoulesque, leur funeste destin ne devrait pas être une de nos préoccupation. Au contraire, nous encourageons sincèrement la Syrie à fusiller autant d’anciens combattants qu’elle souhaite – tous serait parfait – pour éviter leur rapatriement chez nous. Évitant ainsi de multiples frais, de tentatives d’évasion et de parasitage certain une fois qu’ils auront foulé notre sol.

“Ils n’ont aucun lien avec l’extérieur. Ils ne voient le soleil que s’ils sont transférés vers l’infirmerie”, explique le directeur de la prison, qui se présente sous le pseudonyme de Serhat.

L’infirmerie accueille actuellement plus de 300 blessés ou amputés. Au total, 1.500 prisonniers, soit près d’un tiers, sont blessés ou malades, d’après ce responsable.

Dans la prison, des dizaines de garçons parfois à peine adolescents ont été placés dans la même cellule, des “lionceaux du califat” comme se plaisait à surnommer ces enfants la propagande de l’EI.

Connaissant les rédacteurs des torchons que l’on nomme Journaux, leur capacité à déterminer l’âge d’un individu non-Blanc est quelque peu compromis. Combien de migrants mineurs de 40 ans en Europe ?

Aujourd’hui, quelque 12.000 jihadistes de l’EI, dont 2.500 à 3.000 étrangers originaires de 54 pays, sont détenus dans les prisons des forces kurdes.

Avec le chaos sécuritaire provoqué par l’offensive turque contre les forces kurdes du nord syrien, les Occidentaux redoutent des évasions. Washington a affirmé que plus de 100 prisonniers du groupe jihadiste s’étaient échappés depuis le lancement de l’opération turque le 9 octobre.

Un des derniers irréductibles de Baghouz, Bassem Adbel Azim, 42 ans, un Egypto-Hollandais, a été blessé à la jambe dans un bombardement. Ce père de cinq jeunes enfants dit “n’avoir plus qu’un voeu”, sans doute irréalisable, “revoir sa femme” et lui dire “je suis désolé de vous avoir emmenés dans un pays en guerre”. “Après ils peuvent me pendre”, assure-t-il.

Il n’y a que des désavantages à les maintenir en vie. Ils peuvent s’échapper et reprendre le combat comme le prédit Jean-Yves Le Drian, et lorsqu’ils seront renvoyés dans nos pays : jugés aux frais du contribuable, puis logés et nourris.

Ils ne méritent qu’une corde. Même une balle serait trop chère payée pour de telles racailles.

Idéologiquement, nous prônons cette solution pour tous les non-Blancs qui parasitent et envahissent l’Europe. Cette prise de position, pour des combattants raciaux ennemis est donc naturelle.

Du point de vue des Kurdes, et de nos gouvernements prétendument anti-djihadistes, ne pas tout mettre en œuvre pour les éliminer est assez surprenant.

Enfin, le fait qu’ils soient encore en vie : voilà où mène le trop plein d’humanisme.

Auteur: Nico White

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10 Commentaires sur "Qu’attendent les Syriens pour pendre les membres de Daech ?"

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Rho 2
26 décembre 2019 19 h 27 min

L’Amas de Fils de Putes et le Monstre sont pleins de compassion pour ces ordures de djihadistes. Normal ; c’est la solidarité des raclures de chiottes, des dégénérés à l’esprit tordu qui haïssent tout ce qui est beau et bien. Ces journalistes immondes devraient être enfermés avec les terroristes sur lesquels ils voudraient nous voir pleurer, nous, les victimes potentielles de ces fanatiques, et être exécutés de la même façon qu’eux. Personnellement je préférerais le pal à la corde car un pieu consomme moins de bois qu’un gibet.
Mais il est vrai qu’on peut se passer de gibet…

Julien
27 décembre 2019 3 h 39 min

Les islamistes sont bien utiles à Israël pour attaquer l’Iran, la Syrie, le Liban, etc.
Ils ont été utilisés en Afghanistan et en Tchétchénie contre les Russes, en Bosnie contre les Serbes du Kosovo…
Ils servent aussi à imposer la terreur dans les pays d’Europe et tout un tas de mesures restrictives de la libre-circulation.
De même aux U.S.A., ils ont été un prétexte à détruire l’Irak bassiste et pour ficher tout le monde.
Enfin, les Kurdes étant généralement opposés au pouvoir en place dans les 4 pays où ils sont le plus répartis, avoir un vivier d’excités potentiellement réutilisés à l’avenir, permet de mieux se faire écouter.

Rho 2
27 décembre 2019 4 h 31 min

Très juste ! Les pieux réservés à leurs (((commanditaires))) n’auront pas à être rabotés mais devront être enduits au préalable d’acide ou de piment.
Ça augmentera et fera durer le plaisir.
Et en cas de pendaison, un fil de fer barbelé en guise de corde de chanvre ; bon, la décomposition interviendra peut être avant la suffocation par étranglement mais il faut bien soigner particulièrement les (((têtes pensantes))) des hordes barbares qu'(((ils))) lâchent sur le monde.
Honneur aux (((élus))) !
Bon, on pourrait aussi les faire bouillir dans des chaudrons pleins d’excréments, puisque c’est ce que ces saloperies veulent voir subir à leurs ennemis, comme l’indique leur Talmud, mais l’odeur serait sûrement trop épouvantable…
Et je ne parle pas de celle de la merde !
Les étrons ne seraient pas, et de loin, le truc le plus dégueulasse contenu dans le chaudron ! Et ça ne plairait pas à Greta.
Trop de CO2.

jones
27 décembre 2019 8 h 01 min

les associations droitsde l’hommistes et antiracistes crees et financees par les juifs defendent et veulent la liberation des membres de daesch qui sont en realite des mercenaires a la solde d’israel ,des royautes arabes ,et des usa,suivus des francais et des anglajiis,,leur mission est de destabiliser les pays arabes reticents a la democratie juive ,,le juif fabius l’a bien resume avec son fameux “daesch fait du bon boulot en syrie”

ezengermann
27 décembre 2019 15 h 29 min

Toujours est-il que ces canailles daechiennes sont de véritable fauteur de trouble.

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