Élections en Roumanie : Klaus Iohannis élu

Une représentation cartographique des pays dit « d’Europe de l’Est » : cette formule ne fait pas consensus à cause de sa marque de fabrique très soviétique et les chercheurs la délaissent pour diversifier leur typologie. Néanmoins, l’Europe de l’Est reste un ensemble territorial, humain et historique à part entière. Je privilégie donc l’usage de ce terme suffisamment explicite en Occident.

Dans les milieux qualifiés à tort ou à raison d’« extrême-droite », il existe une fascination notoire pour les pays d’Europe orientale. Ceux-ci sont aisément décrits comme l’ultime bastion de la race blanche. Il s’agirait du dernier sanctuaire de l’humanité aryenne, d’un rempart vertigineux contre la déliquescence du monde occidental, et ainsi se succèdent toute sorte de considérations dithyrambiques.

A vrai dire, je n’ai pas l’intention de détricoter cette représentation fantasmagorique de ces ex-satellites de l’Union Soviétique. Comme vous pouvez vous en douter, j’adhère à un point de vue plus nuancé sur la question. Je suis de plus en plus réservé vis-à-vis de la à la perpétuation de cet « éden » pour différentes raisons.

Il est indiscutable que les Slaves, les Roumains, les Hongrois ou les Baltes échappent à notre décrépitude actuelle et le souhait de rejoindre leurs contrées épargnées nous vient très vite à l’esprit. Or, voici le question centrale : pendant combien de temps ces pays seront-ils épargnés ? Pendant combien de temps seront-ils complaisamment laissés à l’écart de notre agonie contemporaine ? Pendant combien de temps jouiront-ils de ce sursis chimérique ? Voilà des interrogations angoissantes que je me suis résigné à formuler dans un contexte de plus en plus incertain.

Mon objectif n’est donc pas de déchiqueter avec hargne les peuples slaves ni de les aduler avec une désespérante candeur. Je me répète lourdement ; mais je ne veux pas développer une grille d’analyse équivoque. Tenons-nous en donc à des faits spécifiques et concrets. Ce qui sera aussi une opportunité pour alimenter la section des articles consacrés à l’actualité étrangère : finalement, nous n’évoquons pas souvent les pays d’Europe de l’Est. Alors, où en sommes-nous ?

Ce dimanche 24 novembre, l’élection présidentielle roumaine s’est achevée. La Roumanie n’est pas un pays si lointain mais les informations ne foisonnent pas non plus à son sujet. Ajoutons que les stéréotypes dépréciatifs qui entachent la réputation des Roumains sont fréquents voir tolérés en République post-française. Les Roms hideux n’ont pourtant aucun rapport ethnoculturel avec les Valaques (c’est-à-dire les populations romanophones dans leur ensemble).

La localisation de la Roumanie sur la carte européenne.

Ne nous attardons pas davantage sur la présentation de ce pays européen et contentons-nous de lire les résultats de son élection présidentielle avec un curseur identitaire.

Ce dimanche, un Teuton d’obédience merkelienne a été de nouveau porté au sommet de la présidence roumaine : un certain Klaus Iohannis (qui est issu des communautés saxonnes historiquement implantées en Transylvanie) entame de la sorte un second mandat. Nous sommes ainsi en présence d’un Allemand.

Certes !

Hélas, ce descendant de luthériens germanophones est réputé pour son soutien sans faille à l’Union Européenne et à tout son cortège de « valeurs » libérales, de conceptions démocratiques et de pitreries égalitaristes. L’honorable Klaus ne semble visiblement pas non plus insensible au bourrage de crâne pro-invertis si nous nous référons à une de ses interviews parues en 2016. En matière de politique étrangère, Klaus Iohannis maintiendrait le cap de l’orthodoxie atlantiste pour ne pas froisser les États-Unis – nonobstant le redéploiement progressif des forces de l’OTAN dans le Pacifique face à la Chine, autrement plus redoutable que la Russie en terme de rapport de force économique. Le président roumain réélu se targue de vouloir défendre les frontières roumaines mais a déjà cédé aux injonctions de l’Union Européenne concernant les « quotas » de migrants.

Un réfugié nègre du Congo avec sa fille en Roumanie. Cet invité exotique n’a visiblement pas su résister à la tentation de déshonorer une femme roumaine, comme semble en témoigner l’apparence bâtarde de sa « création ».

Au-delà de ces caractéristiques navrantes, la particularité de cette élection réside dans le détrônement des cryptocommunistes (reconvertis en « aimables » sociaux-démocrates). La diaspora roumaine s’est mobilisée à plus de 90% en faveur de Klaus Iohannis. La presse occidentale est bien évidemment en pleine exultation devant ce merveilleux triomphe de la démocratie, des droits humains et des libertés plus sacrées que les Dieux eux-mêmes.

Il faut se rendre dans les coulisses du cirque électoral pour dénicher des informations plus déterminantes : tout d’abord, la Roumanie ne s’est jamais tout à fait affranchie du joug bolchévik comme en atteste la persistance des Rouges à travers les maillons de la chaîne institutionnelle, politique, médiatique ou culturelle de l’État roumain. Ce constat s’applique aussi dans la plupart des contrées voisines. Croire que la (re)montée au pouvoir d’un chantre de l’eurolibéralisme comme Iohannis résoudra ce problème témoigne d’une grande naïveté. Il semblerait malheureusement que de nombreux électeurs roumains s’imaginent pouvoir désarmer l’hydre néo-soviétique avec le poison du libéralisme.

Outre les électeurs de la diaspora roumaine, Ioahannis acquiert 63,87% des voix au second tour grâce à l’appui des jeunes générations et des classes moyennes urbaines. Le Parti social-démocrate représenté par Viorica Dăncilă régresse de manière significative en ne récoltant que 36,12% des voix.

Klaus Iohannis, président roumain d’origine germanique.

Le formatage de l’opinion publique dans le sens du judaïquement correct est déjà en train de déposer son empreinte sur la direction de la société en Roumanie. Il n’est pas seulement question d’enthousiasme juvénile pour décrypter cette tendance. Nous avons affaire à un véritable complexe d’infériorité très dommageable chez les Européens de l’Est – et que nous retrouvons jusqu’en Russie. L’Europe occidentale reste perçue comme un eldorado ou une corne d’abondance dans l’esprit de ces personnes. Il est exact que les Roumains sont sujets à des carences économiques et qu’ils ne bénéficient pas du stade de développement économique de leurs voisins occidentaux : le salaire moyen net en Roumanie, par exemple, s’élève laborieusement à 522€ (par contraste avec celui des Français qui avoisine les 2250€).

L’émigration substantielle des jeunes Roumains vers de meilleurs horizons se conçoit d’autant plus que les Occidentaux n’ont pas forcément conscience de leur niveau de confort matériel hors du commun par rapport à leurs cousins de l’Est. C’est un fait indéniable.

L’autre problème qui surgit avec cet état d’esprit contrarié et cette insatisfaction persistante étant le mimétisme pro-occidental qui en dérive – et qui est loin de se tarir. Cette reproduction enjouée du style de vie occidental débouche sur la conversion à la « foi » libérale, sur le reniement des pratiques traditionalistes, sur la dévaluation des mœurs classiques, sur la fétichisation de l’humanitarisme et – de manière logique – sur l’affaissement des capacités d’auto-défense tant ethnique que raciale. Les Roumains ne se contentent plus de coexister de façon pacifique avec des Allemands luthériens (une cohabitation entre Européens de souche n’est jamais nuisible dans l’absolu), mais sont désormais exhortés à tolérer les immondices tziganes qui ne vivent que de larcins, de trafics et de mendicité agressive. Les facultés immunitaires continuent à décliner au point de les pousser à cautionner l’installation de métèques proche-orientaux, de Barbaresques frénétiques, d’Asiates dravidiens ou encore de monstruosités négroïdes diverses et variées.

L’ouverture d’esprit et la négrification apocalyptique sont pour ton bien, Goy !

Les « minorités visibles » ne représentent qu’un infime pourcentage de la population en Roumanie mais finiront par vite prendre leur envol démographique dans des conditions aussi favorables. Non, je ne déraisonne pas du tout : souvenons-nous que la submersion des pays scandinaves ou de la Suisse par des meutes d’allogènes de race inférieure remonte à une période très récente et ce processus génocidaire ne s’est accéléré que dans le courant des années 2000.

La relative « arriération » des Européens de l’Est est un préservatif qui ne durera pas compte tenu de la croissance économique qu’ils rencontrent. Le comble étant que la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs d’activités devient un prétexte pour recruter de la vermine brune selon les félons de la haute bourgeoisie. Nous connaissons déjà les conséquences de ces « choix » remarquables en Occident. Plus largement, l’imposture de cette élection illustre à merveille la faillite du système démocratique. Les dynamiques électorales en France, finalement, sont très comparables à cette gabegie érigée en mode de fonctionnement idéal. Tandis que la Chine est battue en brèche par la presse juive à cause de son régime autoritaire, nous devrions nous préparer à instruire le procès de de l’oligarchie cosmopolite se drapant avec les oripeaux de la « démocratie » depuis trop longtemps.

De la même façon que le paysage politique français est sous la tutelle des vagabonds de Sion, les Roumains ne pouvaient se prononcer qu’entre des factions eurolibérales ou le statu quo avec les néocommunistes du Parti social-démocrate.

La « liberté » tant vantée par les démocrates est une illusion aussi épaisse que le nez épaté d’un Camerounais. La « diversité d’opinions » est un trompe-l’œil pour les crétins, dont les yeux brillent devant le faste de cette superficialité ronflante. La mémoire de l’électeur lambda est diablement nulle et toute velléité d’autocritique lui apparaît comme un effort insurmontable. Le succès d’un Iohannis en Roumanie obéit aux mêmes règles tacites que l’érection du macronisme en France : la médiocrité souriante, les promesses grandiloquentes et le souci de la communication médiatique aux dépens de toute vision politique crédible. Le guide luthérien des Roumains prétend vouloir lutter de toutes ses forces contre la « corruption », les pots-de-vin ou les fonctionnaires soudoyés tout en constituant une partie intégrante du régime en place. Macron est accoutumé à réciter des odes aux « changements » et à promouvoir des réformes « courageuses » en étant un poulain des Marchands du Temple : si le rythme n’est pas le même, le genre est identique. Les surfaces du produit se distinguent, mais la substance toxique sous le couvercle reste la même.

Malgré tout, il est important d’achever cette modeste contre-enquête de l’élection présidentielle en Roumanie avec une note positive : le taux d’abstentionnisme a été drastique au premier comme au second tour (49,88% de participation est un chiffre lamentable que les journalistes occidentaux préfèrent occulter).

Ce phénomène de boycott lors des élections est aussi perceptible dans la plupart des nations d’Europe de l’Est.

Il ne serait pas avisé de vouloir interpréter en toute clarté ce désengagement des circuits électoraux. Nous pourrions croire que les Roumains abstentionnistes rechigneraient à exercer leurs « responsabilités civiques » après plusieurs décennies de coercition soviétique ; mais prendraient-ils la peine de s’inscrire sur des listes électorales si tel était le cas ? Le profil sociologique de ces masses déconnectées de l’illusion démocratique est difficile à établir et n’est sûrement pas uniforme – nous aurions besoin de sources retranscrites en langue française ou anglaise pour mieux nous fixer à ce sujet. Mais puisqu’il ne faut jamais s’avouer vaincu, il est possible que des Roumains nostalgiques de la Garde de fer occupent une place non négligeable au sein de cette catégorie : anticommunistes endurcis, antilibéraux convaincus, fiers de leur identité et désireux de faire battre le cœur de leur patrie. Comment pourraient-ils se reconnaître dans cet éventail de factions envoûtées par la pègre de Judée ?

Les nationalistes roumains devraient en profiter pour contempler l’inefficacité du chauvinisme étriqué et renoncer à leur tropisme antislave, reliquat d’une époque révolue. Nous pourrions aussi longuement remettre en cause la valeur du prosélytisme chrétien (en l’occurrence orthodoxe) pour mener à bien un tel combat. Il faut espérer qu’une avant-garde raciste et populaire germera sur le sol roumain pour charmer les électeurs abstentionnistes ou indécis. Des mesures de coopération approfondie avec les États voisins seraient aussi une solution durable tant sur le plan économique que dans le cadre d’une vraie réorientation géostratégique. Ce qui impliquerait de se concilier avec à la fois les Magyars, les Bulgares et les Slaves en général. Par contre, une réintégration de la Moldavie serait un pari risqué compte tenu de l’importante minorité russophone s’y trouvant.

Puisque l’irrédentisme intra-européen perd aujourd’hui son intérêt en-dehors des revendications serbes au Kosovo, les Roumains doivent imaginer le visage futur de l’Europe. Devra-t-il ressembler à celui d’une mulâtresse démoniaque ou conserver son aryannité virginale ? La désunion des Européens de l’Est est exploitée de manière subversive par les Hébreux. Le jour où les Slaves, les Magyars et les Baltes renonceront à leurs différends futiles et s’associeront face au péril afro-sémitique, ces peuples formeront bel et bien la citadelle du monde blanc actuellement au bord de la déchéance.

Les camarades racialistes qui douteraient de la possibilité de ce projet de collaboration est-européen tout en appelant à l’unité des Blancs du globe terrestre me laissent… perplexe, disons-le. Une unification « sectorielle » des Blancs ou une coalition aryenne à l’échelle d’une région particulière est certainement plus réaliste qu’un hypothétique redressement concerté des nôtres depuis l’Amérique du Nord à l’Extrême-Orient sibérien en passant par l’Afrique du Sud et l’Australie. Au-delà de nos divergences d’opinion sur l’évolution géopolitique des pays d’Europe de l’Est, nous conviendrons que les Roumains gardent de meilleures marges de manœuvre que les Français dont l’intégrité biologique vacille avec éloquence. La France est déjà en route pour le Congo : les gènes déficients du Nègre se glissent dans des proportions toujours plus extravagantes dans notre organisme à l’abandon.

Les Roumains sont à la croisée des chemins. Il leur incombera de se prononcer sans une once de scrupule s’ils tiennent à survivre..

La nation de Vlad III Basarab, le glorieux Empaleur de Turcs, sera-t-elle pragmatique ?

Auteur: Piotr

Partager cet article sur

Publier un commentaire

55 Commentaires sur "Élections en Roumanie : Klaus Iohannis élu"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Rho 2
28 novembre 2019 14 h 58 min

Excellente analyse.
Celle-ci nous éclaire brillamment sur la situation en Roumanie, un beau pays peuplé de belles gens qui n’ont effectivement rien à voir avec ces déchets de l’évolution que sont les roms. En fait, ces Latins cousins des Grecs ont énormément de points communs avec les Slaves, les Magyars et les Baltes, comme on peut le constater en visitant leurs pays. Une union régionale de ces peuples Aryens serait effectivement une excellente chose. Cela déborderait un peu du projet panslave qui supposerait la réconciliation des Polonais et des Russes.
Les faucons ( de (((vrais cons))) en fait ) des USA poussent les Ukrainiens, les Baltes et les Polonais vers un affrontement direct ou larvé avec les Russes qui, il est vrai, n’ont pas laissé que de bons souvenirs à leurs anciens satellites. Mais le ressentiment s’estompe avec les années et beaucoup de jeunes de ces nations, encore relativement préservées, ont conscience que ce qui les unit est bien important que ce qui les sépare. Et pas mal de ceux qui sont allés à l’Ouest, pour leurs études ou se faire un peu d’argent, sont revenus complètement dégoutés de cette poubelle qu’est devenue l’Europe occidentale.
Alors, il y a quand même de l’espoir.

29 novembre 2019 8 h 15 min

Rho 2, je me suis permis de modifier légèrement l’introduction de ton commentaire, j’avais fait une fausse manip en modifiant l’article… l’auteur est bien notre camarade Piotr.

Rho 2
29 novembre 2019 22 h 43 min

Eh oui, et du coup j’avais félicité un autre camarade dont je pensais qu’il avait fait très fort pour son retour.
En fait, c’est Piotr qui a fait très fort pour son arrivée à la rédaction.
S’il continue sur sa lancée, avec des articles aussi excellents, on ne tardera pas à l’appeler Pierre le Grand !

30 novembre 2019 9 h 24 min

Eh oui, je sais bien mon ami, et tu n’es pas le seul.
Erreur réglée, je le ferais plus 😉
Piotr démarre très fort et je pense qu’il peut être sincèrement un contributeur pilier du site si il continue les articles dans un rythme régulier !

Rho 2
30 novembre 2019 10 h 51 min

À côté, je me sens petit joueur…
En plus mon correcteur orthographique me casse mes effets : je voulais écrire (((vrais cohns))) pour désigner avec plus de précision les faucons américains, mais ce foutu logiciel a ôté le “h” que j’avais mis au milieu.
Quand ça m’arrive d’être bon, c’est la technique qui me lâche !
Mais je ne désespère pas.

Jacot
28 novembre 2019 22 h 39 min

Article intéressant trouvé sur Agoravox ; intéressant malgré le toujours présent biais idéologique et sémantique à propos des nazis d’Ukraine :
https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/les-medias-occidentaux-decouvrent-219526
Bien sûr il n’est pas fait mention des youpins à la baguette, mais ici nous le savons.
Le camarade Rho 2 qui semble connaître quelque peu l’Ukraine éclairera de façon certainement utile cet article instructif (en tout cas pour moi) malgré ses travers obligés…

Rho 2
29 novembre 2019 22 h 36 min

Les faits relatés par cet article sont hélas totalement vrais. J’avais déjà évoqué ce soutien aux djihadistes des (((autorités))) ukrainiennes, il y a environ un an, ce qui m’avait valu les foudres d’un gars qui a été banni du site vu son vif désir d’abandonner notre terre aux boucaques pour aller tirer de belles Slaves dont il imagine qu’elles n’attendent que son perchoir pour se poser.
La réalité à l’Est est bien plus triste que les rêves de certains camarades ; ce que Piotr démontre fort justement. Certes, ça va bien plus mal en France mais il y a quand même des choses dont il faut se souvenir.
À commencer par celle-ci, s’agissant de l’Ukraine : depuis la fameuse révolution de Maidan, ce pays est dirigé par des youtrons et non par de soit-disant nationaux-socialistes qui font la chasse aux Russes mais laissent les nègres et les bougnoules baiser leurs femmes. Comme je l’ai dit, ceux qui ne me croient pas n’ont qu’à aller voir.
Il y a même un pasteur nègre qui s’est constitué un harem de groupies de sa secte.
Azov et compagnie font mumuse avec quelques roms à la campagne mais aucun d’eux n’est venu lui démonter la gueule.
Le (((pouvoir ukrainien))) est complètement à la botte de celui d’Israël. Il cire les pompes de son envoyé étatsunien Joe Biden, virant un procureur qui ose enquêter sur les malversations du fiston, et se prosterne littéralement le front dans la poussière et le cul en bombe, c’est plus pratique pour mettre les bouquets, quand c’est Netanyahou lui-même qui fait le déplacement. Or, chacun sait qu’Israël a armé et soigné les terroristes de Daesh et consorts qui ont mis la Syrie à feu et à sang.
La Fronce les a aussi soutenu puisque le youpin Fabius, à la tête de notre diplomatie, le voulait ainsi et avait même soutenu qu’Al Kaïda faisait “du bon boulot.”
Alors, quoi d’étonnant à ce qu’un autre vassal d’Israël héberge et protége ces braves garçons, dont beaucoup ont d’ailleurs montré en Tchétchénie qu’ils savaient tuer du Russe. Si les vrais nationaux-socialistes apprennent enfin que ce sont ces maudits youtres qui sont responsables de l’Holodomor et non leurs cousins Slaves, ils risquent de devenir réticents à servir un gouvernement youtronisé jusqu’au trognon.
Alors, pouvoir compter sur quelques bandes de bougnoules bien serviables, ça ne peut qu’être apprécié par (((certains)))…

Jost
30 novembre 2019 8 h 30 min

@Rho 2.Merci pour vos remarques toujours aussi pertinentes.
pour complèter vos informations concernant l’Ukraine: depuis mai 2019 le nouveau président de ce pays est le nommé (( volydomyr Zelinsky)) ayant succédé à ((Porochenko)) lui même très ami de Roman Polansky et de BHL.on ne sort pas de la famille.
A noter que la Lettonie est dans le même était de décomposition.

Jost
30 novembre 2019 9 h 26 min

Cher Rho j’ajouterai également , simple constatation , simple constat , que je n’ai jamais connu l’Etat d’Israel dirigé par un président Goy , ni de la “diversité plurielle” , source d’immense enrichissement , à la Knesseth, comme c’est le cas dans les démocrassies raiepublicaine européennes. Curieux tout de même.
Bizarre bizarre parce que ce qui est bon pour les uns n’est jamais mauvais pour les autres.

Crow14
4 décembre 2019 22 h 13 min

@Rho2

J’ignore d’où viennent ces informations sur l’ukraine et surtout Azov mais je pense qu’elles sont biaisées. Il faut bien comprendre que le colonel Biletsky n’est pas totalement libre de ces mouvements. Un exemple, il n’a pas participé à Maidan parce qu’il était en prison à cause d’agressions et rixes politiques, ils font ce qu’ils peuvent comme ils peuvent. En ATO (opération anti-terroriste) par exemple ils avaient des pouvoirs étendus de police, ce qui leur a permis de fermer nombre de bordels et de trafics de drogue sans compter les rouges moscovites qui ont fini dans une forêt, voir les accusions (((d’amnesty internationale))).

Leur expliquer que les quelques milliers de marrons qui vivent souvent temporairement là-bas et quelques putes à nègre sont leur problème numéro un , c’est une blague de leur point de vue et un épiphénomène. D’ailleurs jusqu’à récemment leur principal problème non-blanc c’était des asiatiques, c’est comme si eux te disait qu’il fallait nous occuper en priorité des asiates qui déferlent sur la france, c’est une blague. Ils s’en occupent d’ailleurs plus que tu ne l’imagine, il y a des agressions racistes en ukraine presque 365 jours par an.

L’ukraine est aujourd’hui notre meilleur espoir. Azov aujourd’hui doit avoir encore dans les un millier de soldats d’active avec une compagnie de chars et d’artillerie lourde plus des milliers de réservistes et vétérans, les bataillons de volontaires nationalistes intégrés à la garde nationale représente un tiers de l’armée ukrainienne et on peut même espérer un soutien étranger si la misanthropic réapparait et si on se bouge contrairement à la dernière fois. On est donc loin de la situation française ou russe. Certains rêvent de prendre le pouvoir (dieu sait comment) d’autres s’y préparent réellement.

Pour ce qui est du pouvoir juif en ukraine, c’est simple, c’était une guerre totale entre les 3 parties en présence (juifs américains, juifs russes et natios ukrainiens). Il s’agissait de gagner ou de perdre totalement (quitte ou double). On peut difficilement leur reprocher d’avoir tenté quelque chose et d’avoir perdu ou alors on devrait reprocher notre situation actuelle à Hitler vu qu’il a combattu et perdu en 1945, donc c’est de sa faute…

Le problème numéro un des natios ukrainiens, c’est la russie et les moscovites qui sont une 5e colonne séditieuse en ukraine. Peu parlent d’holomodor mais surtout de la Russie qui exerce un pouvoir tyrannique sur ces pays satellites. Le controle américain à coté, c’est une paille donc forcément ils préfèrent encore l’amérique juive à la russie juive. En parlant des moscovites, ils sont très souvent communistes voire staliniens et toujours antifa. Ils n’hésitent pas à brandir le chiffon rouge et à aduler staline, en france ce serait l’équivalent d’un algérien militant NPA. La maison des syndicats qui s’est transformé en barbecue à Odessa,c’était des rouges à l’intérieur…
Il faut aussi rajouter que beaucoup de natios ukrainens considèrent les russes comme des métis de slaves et de turco-mongoles (je ne dis pas que c’est vrai ou faux, je rapporte leur point de vue) donc entre 4 000 marocains et 4 000 000 de moscovites, le choix est vite fait de ce point de vue. Accepter la perte de la moitié de de leur pays n’est pas acceptable non plus. C’est comme si je proposais que l’alsace aille à l’allemagne, la provence à l’italie, la normandie aux anglais et les ardennes aux belges au nom de la fraternité europénne. Qui accepterait-ça ? Pas un nationaliste de mon point de vue. Donc les nationalistes ukrainiens sont les plus proches du pouvoir et de loin, le 1er essai a raté mais pas de beaucoup finalement, le 2e sera, j’espère, le bon.

“La mission historique de notre nation dans ce moment critique est d’amener les races blanches du monde dans une croisade finale pour leur survie (…) Une croisade contre les sous-hommes menés par les sémites”.
Andreï Biletsky

Warezerie
29 novembre 2019 0 h 47 min

Excellente mise au point, très instructive, merci !

Je garde sous le coude l’excellent « judaïquement correct » qui est tellement plus clair et parlant que le « politiquement correct ».

29 novembre 2019 10 h 45 min

C’est excellent, merci Piotr !

Alexandre
29 novembre 2019 12 h 38 min

Très bel article et, surtout, véridique. Profond travail d’analyse et de prospetive, également, dépassant le cadre strictement roumain. Etant donné la rareté des sources de première main dont dispose l’auteur, sa prouesse est d’autant plus remarquable. Connaissant assez bien tous ces pays, de la Baltique à la mer Noire, je confirme la lucidité parfaite de Piotr. Et oui, il se passe de ces phénomènes inquiétants dans tous ces Etats, gangrénés de chauvinismes d’un autre temps. Et cela particulièrement dans la Russie de Poutine, dont la politique intérireure devient de plus en plus inaudible ; à croire qu’il l’abandonne à un kommando d’oligarches. Pourtant, je rappelle, qu’il s’est fait réélire et avec quelle rhétorique ! sur la promesse d’une amélioration sensible des conditions d’existence de la population. Mais il y a tout aussi grave… et c’est très récent, ne datant guère de plus de deux ans, la shoaïsation à grand train de l’opinion publique, avec force renforts de publications, films, documentaires, traductions, articles de presse, etc. RT, dans son édition russophone en ligne, se trouvant à la pointe de cette trahison ; il convient de le savoir. Et il y a des journalistes et non des moindres pour prétendre qu’il s’agit-là d’une réaction adéquate à la « russophobie », allant même jusqu’à canter les louanges de la République de Weimar ! C’est dire la régression… Nous sommes fort peu à nous évertuer à expliquer autour de nous que la russophobie est un mythe inventé par les agences de communications relayées par la presse maintstream, en occident… La Russophobie, oui, existe bien mais dans les Etats frontaliers de la Russie et de la Biélorussie, et par un réflexe très absurde, faisant que ces populations se sont coupées d’une des cultures blanches les plus riches et qu’elles tardent considérablement à se forger une conscience raciale effective. Concernant les Russes particulièrement, Gros-Jean-Comme-Devant, ils donnent en plein dans le piège qui leur a ainsi été tendu, avec une résolution stupéfiante. Le mythe de la Grande Guerre pariotique est plus vivant et tonitruant que jamais, et Staline figure toujours en première ou en seconde place dans les sondages de popularité, acquérant même la réputation d’un super manager, le premier du vingt-et-unième siècle ! Cela complique sérieusement la donne, en dépit des espérances (sans illusions) nourries par Piotr, dans la dernière partie de son papier. Certains de vos lecteurs sont peut-être restés sur des phénomènes datant à présent de la fin des années 90 (trente ans bientôt ! plus d’une génération…), concernant le nationalisme russe résolument blanc ! Une terrifiante épuration s’est depuis instaurée, en catimini mais d’autant plus vicieuse comme efficace, et le code pénal ne manque guère d’arguments… À commencer par les articles favorisant le culte de l’Ananas. En vérité, la grande affaire de ce début de siècle est de déboulonner et détruire méthodiquement, dans les têtes des différents publics grand-européens, le mythe du jugement dernier à la sauce Nurembourgoise, le véritable socle de la globalisation à la mode occidentale. Or, c’est loin d’être gagné car ce déboulonnage en règle ne viendra que des peuples eux-mêmes, en acun cas de leurs élites actelles. Evidemment, je ne vous apprends rien en répétant cela.

Rho 2
30 novembre 2019 10 h 44 min

Tu as raison, Alexandre. Ce chauvinisme s’explique par le retour de balancier dans des pays qui n’ont été rien d’autre que des colonies de l’URSS après avoir été envahies par l’armée rouge prétendument venue les libérer… à la façon employée à Katyn.
La Russie est dans une position difficile car reconnaître cette colonisation et la barbarie des actes qui l’ont accompagnée, souvent commis par les youtrons mis en place pour diriger ces pays et non par les troupes du “grand frère” elles-mêmes, ne va pas l’aider à reconquérir son influence.
Et les Russes ne peuvent pas admettre qu’ils ont été les méchants de l’histoire et qu’Hitler ne s’est décidé à attaquer l’URSS que pour prévenir le déferlement sur l’Europe des forces colossales amassées à ses frontières en prévision de l’opération Orage. Barbarossa n’a été qu’une réplique adaptée à cette invasion programmée qui nous aurait sovietisés jusqu’à Brest.
Or, chaque famille russe, et celle de Poutine ne fait pas exception, compte de nombreux morts de cette guerre que ne plus présenter comme une grande guerre patriotique de libération déposséderait obligatoirement de leur statut de héros.
Poutine sait très bien que c’est la perte de fierté des Allemands et leur culpabilité, qui ne résulte que des mensonges de la propagande juive dont il est interdit de contester la véracité, qui a amené leur pays à l’état de déliquescence qui est le sien aujourd’hui. Or, sa priorité est de rendre sa puissance à la Russie, totalement encerclée par des pays qui ne cachent pas leur hostilité, due au ressentiment lié à leur occupation pas si lointaine et à la négation de leurs cultures et même parfois de leurs langues durant cette période… finalement pas si funeste car elle les a préservés de la négrification.

Rho 2
30 novembre 2019 10 h 44 min

Il ne peut donc pas davantage remettre en cause le rôle de Staline comme chef de guerre, d’autant qu’il aspire sans doute secrètement à lui succéder dans le cœur des Russes. Lesquels voient surtout dans le Géorgien moustachu non-seulement celui qui les a mené à la victoire, mais aussi celui qui les a libéré dans une grande mesure de l’oppression juive. Car ce sont les youtrons à la tête de (((l’État bolchévique))) dont ils constituaient près de 90% des dirigeants, qui ont été les plus grands pourvoyeurs du goulag et ont commis les pires atrocités contre les Russes et les Ukrainiens.
Les purges opérées par Staline ont permis de leur apprendre le caniveau et de relâcher la pression abominable qu’ils exerçaient sur les peuples slaves de l’URSS, objets de la haine de ces youtrons perfides, comme tous les Aryens d’ailleurs.
Dès lors, rien d’étonnant à ce que le Popov moyen le considère un peu comme un libérateur alors qu’il a été l’un des pires dictateurs de l’histoire.
Poutine le sait, comme il sait le rôle des youtres dans la révolution de 1917, l’ayant d’ailleurs rappelé lors de l’inauguration d’un musée du judaïsme. Et il connaît aussi le pouvoir de nuisance de cette tribu, même chez lui. Il voit bien comment (((ils))) ont réussi à museler Trump en noyautant tous ses soutiens et jusqu’à sa famille.
Il lui faut donc leur faire, lui aussi, des concessions. Il n’en demeure pas moins qu’il a fait échouer leur projet de destruction totale de la Syrie, que sans lui celle de l’Iran aurait déjà commencé, et demeure le plus fort pilier de la résistance au (((mondialisme))) et à la (((finance internationale))) dont il a évité qu’elle fasse main basse sur toutes les industries russes à commencer par les activités stratégiques pour son indépendance, en faisant pour cela embastiller quelques (((oligarques))) qui étaient, bien évidemment, d’un tout autre avis. Il est vrai qu’il a été élu en promettant aux Russes une vie meilleure.
Mais il a fallu qu’il choisisse entre leur offrir davantage de biens de consommation et conserver la Crimée et Sébastopol, base la plus importante de la marine russe depuis l’époque des Tsars, que (((Porochenko))) voulait offrir aux (((États-Unis))) que j’ai mis entre parenthèses car Obama était bien plus que Trump soumis aux youtres et à leur cher Israël.
Si les Russes ont du mal à trouver du camembert de Normandie dans les rayons ou à boucler leurs fins de mois, c’est à cause des sanctions économiques qui étranglent leur pays, pas à cause d’une trahison de Poutine.
Et, pour les raisons que j’ai indiquées, celui-ci ne peut dénoncer les mensonges sur lesquels repose la société russe depuis 1945 et tolérer que des nationalistes Aryens répandent la nouvelle que “Hitler was right” et que les glorieux grands-pères dont chaque famille honoré la mémoire se sont en fait battus dans le camp des (((enculés))). Il se suiciderait et son pays s’écroulerait. Je l’ai d’ailleurs dit à quelques camarades de là-bas, dont certains en conviennent et souhaitent donc infléchir leur ligne vers un panslavisme de bon aloi, qui est, lui, fort bien toléré car il permettrait de fédérer à nouveau tous les pays de l’ancien bloc de l’Est où la Russie aurait de facto un rôle prépondérant.

wpDiscuz