Concours de flatulences le 5 décembre

Attention, la chimère du syndicalisme rouge s’apprête encore à frapper !

« Oyez, oyez, braves gens, demoiselles et damoiseaux ! Écoutez-moi religieusement, car je vous annonce les prémices d’un bouleversement hors du commun !

Je m’adresse à chacun d’entre vous dans un élan de spiritualité providentielle. Oui, je vous l’assure avec vigueur et délectation. La foi me guide sans état d’âme ! Ouvrez vos esgourdes brunâtres et avalez mon antidote : le vaudou judéo-républicain est en marche, la résurrection du démon soviétique vous tend les bras.

Camarades en surcharge pondérale de la fonction publique ! Retraités post-mitterandiens qui stationnent en Gaule entre deux séjours à Marrakech ! Barbaresques désœuvrés au visage angélique ! Ripailleurs narbonnoïdes aux dents pointus ! Négresses entreprenantes du monde nouveau ! Déchets biologiques stagnant dans le fond de la cuve ! Pimbêches célibataires harcelées par le spectre de la frigidité ! Oh, fiente de bourgeois châtrés, je ne vous oublie pas non plus ! Entendez-vous les sirènes du syndicalisme bolchévisé ? Entendez-vous les féroces borborygmes de la C.G.T. ?

Oui, non, peu importe : ramassis de souillons dégénérés que vous êtes, l’aube d’un autre monde se lève à l’horizon. Retroussez vos manches de gougnaffiers, remuez-vous l’arrière-train dans une transe héroïque, livrez ce pays tout entier aux supplices de l’orthodoxie communiste !

La crapule poilue d’origine ibérique à la tête de la CGT, Philippe Martinez. Énième rejeton d’une famille de sangsues antifranquistes. Qui l’eût cru ?

J’entends les clameurs d’hominidés clandestins…

Rejoindront-ils notre mouvement de lutte impitoyable contre la bonté macronienne ? Quoi, peut-être pas ?! Je suis fourbu, lessivé, vidé de l’intérieur comme une coquille Saint-Jacques ! Que faire ? Paraphrasons Lénine et avançons dans un seul et même recul ».

Je suis sincèrement navré pour cet exercice de rhétorique progressiste, mais telle est ma façon de décompresser devant cette « journée de grève » fixée le 5 décembre.

Je n’appartiens pas aux troupes loyalistes du pouvoir, certes. Mais je n’en suis pas moins interloqué par la persistance de la phraséologie marxiste dans l’esprit des masses en perdition. L’Union Soviétique s’est écroulée, mais le soviétisme français reste frais comme un gardon. C’est un éternel jouvenceau, pétillant comme un têtard sous ecstasy. C’est un écolier incorrigible ne retenant aucune leçon et barbotant avec zèle dans sa médiocrité.

Non, je le répète encore une fois : je ne suis pas complaisant envers les instances gouvernementales.

Mais je ne comprends pas comment on peut s’acoquiner avec des structures syndicales aussi vérolées que l’intérieur d’une kippa usée. Parce que nous le savons et nous ne l’oublions pas : les syndicats sous emprise juive agissent comme des instruments de régulation de la contestation sociale.

Pis encore, les augustes responsables de la CGT qui incitent à la « grève » n’hésiteraient pas à fournir leur soutien indéfectible à toute campagne de répression menée contre la populace autochtone. D’ailleurs, les cégétistes pantouflards ne témoignaient pas d’un superbe « esprit de solidarité » avec les Gaulois qui revêtaient le gilet jaune. Quel étonnant mutisme !

La C.G.T. préfère visiblement les Gilets Charbonneux, mais qui sommes-nous pour juger ces grands enfants de Dieu ? 

Quant au sujet des « retraites », soyons sérieux. N’est-ce donc pas dérisoire dans une contrée submergée par des cohortes de prédateurs mélanodermes ? N’est-ce pas un colifichet dans une écurie en flammes ?

Dans ce contexte de dégringolade effrénée, nous devons être impitoyables et n’admettre aucune concession. Voici une une de nos priorités en ces temps anarchiques : tailler en pièces l’imposture des beuglements syndicaux sous le commandement de la pègre hébraïque. Je pousserais même l’audace en déclarant que les questions salariales, nos pensions de retraite ou notre pouvoir d’achat sont des enjeux secondaires face au péril de la mélanisation planétaire.

Loin de moi l’idée de digresser : il faut éliminer les facteurs accessoires pour nous concentrer sur les nécessités essentielles. Vous repenserez peut-être à mon discours parodique quand les Rouges fossilisés défileront dans nos rues avec leurs paniers de certitudes poussiéreuses (et leurs inévitables cargaisons de Moricauds).

Heureusement, l’apothéose babylonienne frotte ses babines contre nos joues. La tiers-mondisation héréditaire avec le sourire ne pose aucun problème.

Que vive la France cadavérique et à votre bonne santé !

Auteur: Piotr

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16 Commentaires sur "Concours de flatulences le 5 décembre"

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Rho 2
25 novembre 2019 18 h 51 min

Piotr, tu m’as bien fait rire !
Oui, les rouges, souvent marrons, ainsi qu’il convient à un cancer généralisé des travailleurs, n’étaient guère solidaires des Gaulois qui défilaient en gilets jaunes pour demander notamment l’arrêt de l’immigration et le rejet des accords de Marrakech. Certains ayant des tracts pondus par l’équipe de Démocratie Participative. Voire quelques symboles aryens dessinés sur leur gilet.
Aucun de ces goyim bolchéviques de merde ne nous a plaint quand les flics ont matraqué et shooté au LBD et à la grenade de désencerclement ( qu’on ne doit utiliser que quand on est encerclé par une horde dangereuse, comme son nom l’indique ) des gens qui défilaient pacifiquement en chantant la Marseillaise, drapeau français en main. Ces rouges qui sont des tâches soutenaient bien davantage les bandes de boucaques descendus de leurs cités pour casser des vitrines et piller tout ce qui pouvait l’être. Sans jamais être inquiétés par les robocops à Castaner.
Ni ces nègres et bougnoules pillards, ni les black-blocks, ni les antifas ne se sont jamais pris une seule grenade lacrymogène dans la gueule. Car eux sont des espèces protégées, bien qu’hélas loin d’être en voie de disparition, ou des rejetons de la bonne bourgeoisie bobo de gauche ou du centre.
Le danger, c’est les Gaulois et autres “souchiens”, comme nous appellent les gentils maghrébins pour nous remercier de les avoir accueillis sur nos terres ancestrales parce qu’ils ne sont pas foutus de vivre sur celles que nous avons défriché et mises en valeur pour eux.
Et les pires, ce sont les horribles fachos et nazis dont ce cher (((BHL))) et ses congénères ont dénoncé avec force les slogans antisémites que nous avions osé clamer en passant devant leurs synagogues ou les sièges de certains (((merdias))).
Ce mouvement qui ne comportait à l’origine que des Blancs excédés d’être pressurés et envahis, les deux étant indissolublement liés comme nous le savons tous ici, est devenu un rassemblement de cas sociaux et de hordes marrons encadrées par des rouges qui font tâche et parsemé de casseurs.
Va y Macron, lâche la purée !
Vu comment le boss du CRIF actionne sa marionnette quand il n’y a pas de caméra, éventuellement par l’intermédiaire du gros bras de Benalla, ça lui évite de salir sa Rolex, il ne devrait pas avoir trop à pousser.
Ah, poésie, quand tu nous tiens…

Piotr
26 novembre 2019 19 h 22 min

Œuvrer dans la joie et la bonne humeur pour notre salut est toujours un plaisir sans commune mesure. Vos propos sont justes et nous rappellent aussi le triste dévoiement des Gilets Jaunes. Est-ce une occasion manquée pour notre camp ou une preuve de l’irréductible formatage de la plupart des Français ? Encore une fois, il serait difficile de trancher. Le plus important est de rester fidèles à nos idéaux et de ne jamais baisser la garde.

Julien
26 novembre 2019 21 h 23 min

Après 1945, il n’y a plus eu d’autorisés, par les soit-disant “libérateurs”, leurs “compagnons” gaullistes rothschildiens, communistes et francs-maçons spéculatifs, que, côté salariés, des syndicats marxistes, officiellement, mais par anti-phrase, déclarés “représentatifs” (d’eux-mêmes et du Système, mais pas des gens qui travaillent).
Et ce n’est donc que par scission qu’ont pu être créées
– Force ouvrière, issue de la C.G.T. (dont le chef (((Henri Krasucky))) siégeait aussi au comité central du Parti communiste “français”) ;
– la CFDT, issue de la CFTC (exclue des accords de Matignon avec le Front populaire de (((Léon Blum))).

Le premier parti ouvrier de France devint, dans les années 1990, le Front national de Jean-Marie Le Pen.
Englués dans leur culture du mensonge, les rouges dirent qu’ils reculaient aux élections car ils n’y avait “plus de travailleurs”.
En Région parisienne, ce sont les élus F.N., au sein du Conseil régional, qui dénoncèrent le scandale des lycées d’Ile-de-France ; une sur-facturation généralisée reversée à des membres des partis de “la bande des quatre”, UDF, RPR, PS, PCF, par les entrepreneurs engagés sur ces marchés publics.

Aujourd’hui, ce sont les gilets jaunes qui ont repris le flambeau, mais sont infiltrés par des casseurs d’extrême-gauche et par des pillards du tiers-monde.

Dans la pratique, le 1er tour des élections professionnelles, comme dans les nouveaux Conseils Sociaux et économiques (C.S.E.), demeure réservé aux membres de ces syndicats mafieux “antiracistes”. Mais, comme ceux-ci sont discrédités, ils sont prêts à recruter, sans même leur faire payer la cotisation, tous les volontaires pour éventuellement remporter la mise en étant la seule liste de leur collège électoral au 1er tour.

Rho 2 a bien écrit l’essentiel : les Français sont pressurés et deviennent donc tous des travailleurs plus ou moins pauvres, car la (((république))) les ponctionne pour reverser à l’invasion par les sauvages et payer les intérêts de la dette aux ((usuriers))).

Jacot
25 novembre 2019 22 h 46 min

Excellent ! Merci camarade Piotr, et gageons que le 5, ça va péter !

Jost
26 novembre 2019 9 h 41 min

Jacot le 5 ça pètera pas.Ceux qui ont sucé le semelle de godasses de La Racaille En Marche continueront de le faire.Il faut simplement que la courrioie de transmissssion du parti communiste assassin de 30 millions de Russes , fasse illusion et canalise le mécontentement tant des boomeurs blancs que des allogènes .Certes il y aura des casseurs très certainement , mais encore une fois les flics n’interviendront pas ni au LDB ni à la grenade.Les antifas et autre black block d’extrême gauche,casseurs de cité sont les amis de la raiepublique et comme d’habitude n’ont rien à craindre,le con – tribuable paiera une fois de plus.Et puis (( ils )) ne donneront jamais pleins pouvoirs impunité totale et ordres aux flics pour tabasser et mutiler ces militants de la gauche y compris extrême contrairement à ce qui s’est passé envers les ” vrais GJ ” ,ou le 6 Février 1934 où ce jour là les flics ont assassiné des vrais Français en toute impunité.

Piotr
26 novembre 2019 19 h 51 min

Merci, Jacot !

Mais je suis forcé de souscrire à l’analyse de Jost : l’opinion publique domestiquée par les Juifs n’est pas mûre pour de grands bouleversements et la valetaille policière appliquera toutes les consignes du Gouvernement avec zèle. Surtout, comme je l’indique dans l’article, nous ne sommes finalement guère concernés par ce fameux mouvement de grève. Je peux me tromper… Mais je ne pense pas que nous connaîtrons une situation insurrectionnelle ce 5 décembre. Et certainement pas avec des colonnes de fonctionnaires égocentriques et ventripotents qui se moquent du reste de la population. Quelques troubles mineurs en marge des manifestations devraient émailler cette journée, à la rigueur. Plus généralement, il existe un autre dysfonctionnement de nature anthropologique en France : la castration des masses est à son apogée, l’annihilation de toute virilité est systématisée, la force de caractère est une denrée rare. Le tempérament belliqueux des anciens Gaulois est en voie d’extinction. Nous sombrons dans une involution sans précèdent. Nous connaissons une régression comportementale et sociale extrêmement grave. Il ne s’agit plus seulement de clivages idéologiques, de positionnements doctrinaux, de conceptions politiques.

Autrement dit, nos compatriotes sont humainement viciés. Ils ne veulent prendre aucun risque, ils raillent la notion d’honneur, ils méprisent l’abnégation, ils n’ont plus aucun sens du sacrifice et agissent comme des poltrons dans la plupart des circonstances. J’ai été témoin de cette accablante veulerie à plusieurs reprises et je peine à m’en remettre, ah, ah ! Il suffit même simplement de dire ce que l’on pense, de s’interposer face à une canaille, de vouloir saisir le taureau par les cornes : voilà l’expression d’une volonté indomptée qui perturbe le modus vivendu servile des Français. On provoque des remous dans leur carcan moderne, on les gêne dans leur conformisme indigne. Ces ilotes en cravate vous fusillent du regard avant de se réfugier devant l’écran de leur dernier portable. Un article sur D.P. débouchait sur une conclusion similaire : la source de notre détresse réside dans la dénaturation des Européens, dans leur détournement des traditions et leur embrigadement dans des courants de pensée néfastes.

L’hégémonie juive est proportionnelle à notre degré d’impuisance collective.

Rho 2
28 novembre 2019 10 h 31 min

@Piotr et Jost :
Mes chers camarades, je souscris totalement à votre diagnostic de dévirilisation de nos compatriotes et des hommes blancs en général.
Mais n’oubliez pas que cette involution, cette décadence, ne sont pas naturelles.
Elles résultent de l’action pernicieuse des juifs qui ont corrompu nos systèmes d’éducation, nos moyens d’information, nos institutions, et, grâce à cela, les esprits de la plupart des gens.
Cela s’est fait lentement, insidieusement, mais inexorablement car les youtres appliquent un plan de domination qui est multimillénaire ; quasiment eschatologique.
Pour ces gens soudés par cette volonté de domination depuis la naissance de leur race, le temps ne compte pas.
Et ils ont réussi à détourner l’énergie des goyim vers une frénésie de plaisirs et de consommation qui les empêche de voir au delà du présent. Car il savent très bien que des gens qui ne vivent que dans l’instant seront aisément dominés par un peuple qui n’agit qu’en ayant toujours son avenir présent à l’esprit.
Ce qui était le cas de nos aïeux qui entendaient bâtir pour l’éternité.
Kevin MacDonald a parfaitement expliqué comment ils s’y sont pris et de nombreux articles de Blanche Europe ont détaillé leurs méthodes et leurs conséquences.
Mais comme je l’ai déjà dit, s’ils ont pu pervertir les valeurs et le comportement des Occidentaux, ils n’ont pu altérer leurs gènes. C’est exactement comme l’introduction d’un virus informatique dans un système pour le faire dysfonctionner voire s’autodétruire.
Le professeur et les circuits, eux, demeurent intacts. Si on peut éradiquer le virus, le système retrouve son intégrité logicielle et ses performances.
Donc, ce que nous déplorons n’est pas irréversible. Mais il faudra un traitement de choc pour guérir les malades qui nous entourent…

Rho 2
28 novembre 2019 10 h 34 min

Correction :
processeur, et non professeur.

Jacot
28 novembre 2019 22 h 15 min

Chers camarades Jost et Piotr,
Pardon, je n’ai pas été assez précis parce que trop laconique… lorsque j’avais écrit « ça va péter », ce n’était nullement une analyse fine de ma part, mais un simple petit trait d’humour en lien avec les « flatulences » du titre de cet excellent article ! Mais vu les commentaires complets que cela a appelé, je ne suis pas très loin de ne pas regretter !
Entièrement d’accord avec vous tous et j’espère que Piotr nous gratifiera de bons articles comme celui-là !

Warezerie
29 novembre 2019 1 h 12 min

Cette splendide envolée lyrique est extrêmement prometteuse pour la suite !
Quelle excellente idée que celle de rejoindre la rédaction cher Piotr.

Je suis on ne peut plus d’accord avec l’ensemble et particulièrement avec le fait qu’il ne faut admettre aucune concession et aussi avec le fait que les retraites, notre pouvoir d’achat et les questions salariales sont des enjeux secondaires face à la négro-boucaquisation qui se généralise. Quel intérêt d’un bon salaire s’il faut en lâcher le tiers pour (sur)vivre enclavé et en sursis ? Quel intérêt d’une retraite honorable si, d’ici là, nous serons totalement submergés de bougnoules avides de viols et d’égorgements et/ou de nègres adeptes de digestion de chairs blanches ?
La victoire ou la mort debout vaudra toujours mieux que (sur)vivre à genoux dans la défaite et l’humiliation dans le moins pire des cas ou la torture sous esclavage par de la sous-race pour les plus récalcitrants d’entre nous. En fait nous en sommes déjà là, ceux qui ne vivent pas encore – ou tout-à-fait – cette situation ne bénéficient actuellement que d’un sursis probatoire.

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