“Les statues Grecques n’étaient pas Blanches mais de toutes les couleurs ” : France Culture

L’autisme radical n’aura jamais été aussi visible de tous. Une chronique récente de France Culture nous affirmait que la représentation des statues Grecques – blanches – était biaisée par le racisme culturel de l’Europe.

On nous parle même d’une archéologie du “blanchiment”. Sans rire.

Ce qui a été le plus drôle, est le tweet surprenant de France Culture qui nous apprenait que :

“On vous ment. Depuis 2000 ans : non, les statues grecques n’étaient pas blanches, mais de toutes les couleurs. L’Histoire nous l’a caché pour promouvoir le blanc comme l’idéal d’un Occident fantasmé, contre les couleurs symboles d’altérité et de métissage.”

Bien entendu, tout le monde peut déceler que les statues de marbre représentent des nègres et des maghrébins, la couleur est la seule chose qui nous séparerait des autres races ! Selon France Culture

France Culture :

“Vous et moi, dans un musée, nous sommes frappés par la blancheur des statues. En réalité, ces statues étaient tout sauf blanches, elles étaient soit peintes, soit dorées, soit peintes et dorées.” Philippe Jockey, archéologue et historien de l’art à l’université de Nanterre et à l’institut français d’Athènes analyse depuis des années la polychromie des statues de l’Antiquité grecque, et la genèse de ce “blanchiment” par diverses strates d’Histoire jusqu’à très récemment.

J’ai eu peur, j’ai réellement cru qu’ils allaient nous dire que ce n’étaient pas des Blancs qui étaient représentés.


Attendez-voir.

Pour les Grecs anciens, ce qui reste en marbre blanc est inachevé.  Pour imiter un réel idéal, leurs statues sont bleu égyptien, vert pomme, pourpres, roses, dorées…

“Pour que ces statues, ces sculptures soient achevées, il fallait qu’elles soient peintes, d’abord pour approcher au plus près une forme d’imitation de la réalité, mais une sorte de réalité idéale ; ils peignent de manière idéale, avec une palette aussi riche que celle d’un Michel-Ange. Ça, c’est la grande grande découverte de ces toutes dernières années.”

Les archéologues l’observent pourtant depuis le XIXe siècle et depuis les années 2000, les progrès des analyses chimiques et physiques le prouvent sans ambiguïté : “Dès qu’on les cherche, les couleurs, on les trouve. On est absolument sûrs que ces couleurs existaient.” 

Pourtant, aucune trace de ce fait historique ni dans nos musées, ni dans notre imaginaire de ce “berceau de l’Occident”. Cette Antiquité colorée au mieux n’est pas connue et au pire rejetée comme kitsch, vulgaire. C’est le résultat de 2 000 ans d’une histoire qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l”’impur”, le bigarré, le métissage des couleurs.

“Employons des grands mots, en effet, c’est un rejet de l’Autre, que l’on voit apparaître dès les textes de Pline l’Ancien, jusqu’aux pires excès de la Seconde Guerre mondiale. À chaque fois, c’est l’autre qui est en jeu, le rejet des couleurs de l’autre.

Vous ne rêvez pas, avoir pensé que les statues étaient seulement de marbre – et pas dorées ou peintes – n’est due qu’à notre racisme et notre rejet de l’Autre. Rokhaya Diallo vient-elle d’être employée par France Culture ?

Soulignons que l’auteur de cet article, mélange volontiers le bronze et l’ornement avec le métissage et le rejet des autres.

La connerie n’a pas de limites.

OJIM :

France Culture confond purisme esthétique et « pureté » raciale, provoquant un buzz sur les réseaux sociaux. A l’origine de la polémique ? Une petite vidéo tellement orientée qu’elle pouvait passer pour une blague, mais ce n’était pas le cas. France Culture croit vraiment à son infox.

Le mardi 19 novembre 2019, France Culture a posé sa candidature officielle pour les Bobards d’or en diffusant un clip d’annonce d’émission sur les réseaux sociaux, clip consacré à la blancheur des statues de l’histoire de l’art de la civilisation européenne.

Le but de propager une telle information est simplement de faire de l’anti-racisme en pensant révéler au monde entier une information… sans intérêt réelle et en déformant totalement sa signification.

La station du groupe d’État Radio France semble connaître une évolution vers un militantisme de type « nous sommes le camp du Bien » auquel elle échappait en partie jusqu’alors. Ce que montre le clip en question, mais aussi et par exemple des podcasts très orientés politiquement dont l’OJIM fait actuellement l’analyse :

L’objectif de cette dernière série étant de « démontrer » que le grand remplacement serait à la fois une théorie et un « virus français ».

Le Grand Remplacement est une des vérités les plus aisées à comprendre. Quand un couple de Blancs ne fait pas plus de deux enfants et qu’un couple de non-Blancs en fait plus de quatre, ajoutez à cela les migrants assez jeunes et la population allogène très présente dans notre pays : pas besoin d’être bac +8 pour faire le calcul.

Mais ne mettez pas votre cerveau en route, posez le à côté du juif électronique et continuez d’écouter France Culture : ce sont les gens qu’il faut suivre les yeux fermés.

Mardi 19 novembre, la visée est autre : l’art est considéré comme raciste et racialiste depuis 2000 ans, la faute au christianisme en particulier, et même au-delà, dès la Rome antique. Le tout sous couvert de l’autorité de deux ou trois universitaires, dont Philippe Jockey, professeur à l’université de Nanterre (pas de surprise).

En gros, l’art serait raciste, à cause des Blancs. Rien de neuf.

Les statues antiques, avant tout les statues grecques, « étaient tout sauf blanches ». Rien de bien neuf ni de choquant, quiconque s’intéressant à l’art et à son histoire étant déjà informé à ce propos, ainsi que tout collégien, nombre de statues étaient peintes. Un point à noter, ce même Jockey a déjà tenté de faire polémique à ce propos en 2013, son gogo médiatique n’étant pas alors France Culture mais 20 Minutes, qui répercutait un ouvrage de l’universitaire. Qu’il lui ait fallu 6 ans pour parvenir à l’antenne montre à quel point l’entrisme idéologique du post-colonialisme de la gauche identitaire est maintenant fort dans les universités françaises. En réalité, le mythe de la blancheur des statues s’est écroulé depuis longtemps.

Pour France Culture et son Jockey, la blancheur des statues ne s’explique pas par des raisons artistiques ou esthétiques, ce qui est pourtant le cas, mais par le racisme des européens de souche.

Par souci de conformisme anti-raciste, les journaleux donnent une tribune à un universitaire bien-pensant pour taper toujours plus sur ce qu’il reste de Blanc, en tournant les faits à leur manière.

[…] Ceci dit, le, podcast de France Culture l’affirme en conclusion, nous sommes presque sauvés, ou en cours de l’être : « avec 1968, on commence à prendre en compte les couleurs grâce au grand retournement culturel ».

Pour ceux qui ne comprenaient pas encore comment un être humain peut être endoctriné, ni ce que propagande veut dire, alors ce clip est un outil d’apprentissage de haute volée. Comme la révolution culturelle chinoise vue avec les yeux de Sartre ou l’entrée des Khmers rouges à Phnom-Penh vue par Le Monde à la bonne époque. France Culture, pauvre cheval fourbu monté par un tel Jockey.

Comprenons bien que le seul but de France Culture ici est de faire la promotion d’un anti-racisme, d’une révolution contre notre culture Européenne, pour la traîner dans la boue et faire croire que nous nous trompons depuis le début. Tout est notre faute, sales racistes Blancs que nous sommes. 

Philipe Jockey, écrivait dans son torchon Le mythe de la Grèce Blanche (on sent l’étron à plein nez rien qu’au titre) :

[…] Penser la Grèce antique en couleurs. La repenser, plutôt. Passer outre ces « rêves blancs » chers à Théophile Gautier. Pas seulement lui rendre la polychromie trop longtemps perdue de vue de ses monuments et de ses œuvres d’art, mais surtout accepter de replacer la couleur au cœur même de la cité antique, de la polis, comme la clé de sa définition et du maintien de son ordre propre. Non pas tant la couleur, d’ailleurs, que les couleurs, dans leur variété infinie dessinant les contours d’une Grèce métisse vite niée, après sa disparition, au seul profit d’une Antiquité uniformément blanche.

Avec de tels tristes sirs pour enseigner l’Histoire, pas besoin d’ennemis. Ce traître ne mérite que la mort.

Auteur: Nico White

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21 Commentaires sur "“Les statues Grecques n’étaient pas Blanches mais de toutes les couleurs ” : France Culture"

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Jost
23 novembre 2019 19 h 53 min

Dans quelques temps ces ((gens)) nous imposeront de croire que Pasteur était noir originaire du Togo et que Voltaire était né de parents keynians,de même que Charlemagne avait des origines tunisiennes certaines.Par contre pour culpabiliser les Blancs à partir de certains mythes, dans ce cas les Blancs sont plus que Blancs existent bien et ont bel et bien existés..

Rho 2
23 novembre 2019 20 h 39 min

Ce jockey là est vraiment un pauvre bourricot, débile et boiteux…
La polychromie des statues a été également la règle au moyen âge, et toutes les églises et les cathédrales offraient des intérieurs extraordinairement colorés comme on peut encore le voir en visitant la Sainte Chapelle, à Paris, qui a gardé ses couleurs d’origine.
Mais la plupart ont été blanchies à la chaux peu avant ou après la Renaissance pour des raisons strictement esthétiques. L’habileté des peintres du Moyen-âge n’égalait pas, loin s’en faut, celle des tailleurs de pierre et des sculpteurs dont les techniques avaient pu être transmises à peu près intactes depuis l’Antiquité par la voie initiatique du compagnonnage, héritier des loges de bâtisseurs gréco-romains dont les disciples du youtron Ieshoua ont détruit presque tous les chefs d’oeuvre mais n’ont pas osé exterminer les membres ni brûler les ouvrages purement techniques comme le fameux traité De Architectura en dix tomes de Vitruve dont Leonard de Vinci a repris le flambeau bien plus tard.
Car aussi fanatiques que soient ces culs-bénis, ils savaient très bien ne pouvoir se passer d’eux pour bâtir leurs églises et leurs châteaux. Par la suite, ils se sont rattrapés en faisant disparaître presque totalement le message philosophique transmis dans ces confréries depuis Pythagore lors de l’initiation de leurs adeptes. Ils l’ont remplacé par un fatras inepte à la gloire des youpins et de leur temple de Salomon, qui n’était qu’un grossier tas de blocs à côté de l’Acropole, du Ieshoua et de ses copains dont un lui servait de copine, et de la “sainte église”. Un pasteur anglais a terminé ce travail commencé par ses collègues cathos, jetant au feu les quelques manuscrits qui avaient jusque là échappé à l’Inquisition.
Ce sont ces mêmes culs-bénis qui ont fait blanchir à la chaux l’intérieur des cathédrales car non seulement les peintures s’étaient pas mal dégradées, mais le blanc leur semblait effectivement être un parfait symbole de pureté. Et au passage, cela permettait d’effacer certaines peintures fort peu chrétiennes que des artisans avaient laissé ici ou là. Notamment certains labyrinthes reproduisant de façon symbolique le cheminement initiatique de l’adepte de … l’alchimie. Eh oui.
Ils n’ont pas pu effacer tous les messages inscrits dans la pierre car il leur aurait fallu raser jusqu’aux fondations leurs églises et les châteaux qu’ils habitaient.
Comme quoi, les bourgeois qui ne pensent qu’à leur fric ont raison sur un point :
La pierre ne ment pas !

Rho 2
23 novembre 2019 21 h 01 min

Pour en revenir aux statues de l’Antiquité, ce jockey décidément trop brassé ( non ce n’est pas de la publicité déguisée ! ) dont la cervelle est effectivement comme un fromage liquide, ne réalisé même pas que quiconque s’intéresse un peu à leurs couleurs d’origine ne pourra que constater en visualisant leurs reconstitutions que les Grecs étaient bien des Aryens et non des métêques plus ou moins métissés.
On le savait déjà depuis Homère qui parle des cheveux d’or ou des yeux d’azur de nombre des héros dont il conte l’histoire.
Et chacun peut voir que les visages reproduits par les sculpteurs Grecs ou Romains n’ont rien à voir avec la gueule de guenon de Taubira ou d’autres de ses congénères.
De même que nombre de statues égyptiennes qui ont conservé leurs couleurs malgré les millénaires ( merci Imhotep ! ) prouvent encore plus clairement que l’analyse des traits l’appartenance de ces géniaux bâtisseurs et savants à la race Aryenne. Quand on voit la pâleur du teint rosé du buste de Néfertiti conservé à Berlin, et la finesse aristocratique de ses traits, on ne peut que rire à la prétention des nègres à avoir été les premiers égyptiens.
Il n’y a que les youtres et un shabbat-goy aussi servile que ce jockey qui s’est fait peut-être agrandir la rondelle par un étalon noir, pour faire semblant de croire aux délires de ces sous-chimpanzés.

Rho 2
24 novembre 2019 2 h 18 min

Pour compléter mon propos, voici un petit documentaire qui montre les couleurs originale des statues antiques.
Comme vous pourrez le constater, on est vraiment très loin des bamboulas.
Bon, ça n’empêchera sûrement pas les youtrons d’Hollywood de donner le rôle d’Alexandre le Grand, d’Ulysse, ou de Platon à un négro dont les grands-parents vivaient d’une façon infiniment plus primitive que nos ancêtres du paléolithique, mais la vérité est là, quoi qu’en disent les tafioles et les putes suçant des bites marrons.
Je ne serais pas étonné que le Jockey fasse partie de ce club.
En tout cas, si un boucaque ne lui a pas agrandi la rondelle, nous le ferons un jour en lui offrant la position élevée que mérite des compétences : en haut d’un pal !
Ah au fait, après cette image poétique, voici donc celles des anciens Grecs :
https://youtu.be/dixoeGWkWwM
Grèce antique : couleurs originales des statues
Qui osera dire après ça qu’ils n’étaient pas Aryens ?
De superbes articles de Blanche ont d’ailleurs fait définitivement le point sur cette question ; ils sont tous, naturellement, dans les archives du site.

Rho 2
24 novembre 2019 2 h 55 min

Et voilà Néfertiti :
https://images.app.goo.gl/7uc1LGQkUMDG4EBw8
Pas vraiment une gueule de Taubiraus babouinibus ou de sémitus nasibus crochius…
Et pourtant on est au sud de la Méditerranée.
Les bougnoules ou les nègres ne sont à l’évidence que des envahisseurs des terres jadis occupées par les vrais Égyptiens dont seuls les Coptes ont conservé la langue ( ce qui a permis à Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes ; la pierre de Rosette n’aurait pas suffit à elle seule ) et une grande partie des gènes. Ce qui explique que beaucoup d’entre eux ont des gueules d’Européens.
Alors les bamboulas qui rêvent de pyramides volantes… MDR !
Comme disait Audiard, les cons, ça ose tout ; c’est même à ça qu’on les reconnait !
Enfin, pour les nègres, ils n’ont même pas besoin de l’ouvrir…

Jost
24 novembre 2019 8 h 03 min

@Rho merci pour ces précisions.Mais pour ces ((gens)) l’essentiel est de détruire les esprits par le mensonge.Le drame dans tout cela c’est que ça fonctionne.Nous l’avons constaté en parttie avec cette “fumeuse” théorie du “genre” qui n’était qu’une grossière mysthification,l’auteur de celle ci l’ayant lui même avoué.Mais qu’importe , le mal est fait.

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