Un bougnoule s’immole devant un CROUS : manifestations étudiantes

Aujourd’hui, comme à notre habitude, nous n’allons pas nous faire des amis. Il se pourrait cependant que certains mous du cerveau prétendument étudiants prennent cet article pour une provocation, qu’ils en pensent ce qu’ils souhaitent, nous n’allons pas nous priver d’analyser une situation ridicule provoquée par un allogène à tendance suicidaire.

Les faits

Un “jeune” étudiant de 22 ans est arrivé, vendredi 8 novembre, devant le Crous de Lyon. Il a sorti un bidon d’essence, puis s’est immolé. Il est originaire de Saint-Étienne et se prénomme Anas. Un prénom du désert, arabe comme vous pouvez le soupçonner.

Un bougnoule, étudiant, se fait donc cramer devant un bâtiment qui représente un organisme de bourses.

A quand des familles de ratons qui se suicident devant la CAF ?

Le Progrès :

[…] Juste avant de passer à l’acte, le jeune homme, étudiant en licence de lettres et sciences humaines, avait publié un long message sur Facebook, dans lequel il évoquait ses difficultés financières et se revendiquait de la lutte contre le fascisme et le libéralisme.

Prévenue du geste de son compagnon par un sms, la petite amie de la victime avait alerté les services de secours.

Pour un aperçu des idées de ce raté, voici le message publié avant son acte.

Si ce n’est déjà fait, commençons par nous attirer les foudres de ceux qui soutiennent cet envahisseur qui venait de redoubler… pour la deuxième fois. Donc, de retripler son année.

Un mahométan vivant en France, a la chance de pouvoir faire des études et de toucher une bourse – pas donné à tout le monde, d’avoir de l’argent de l’État pour faire des études – se fout le feu pour “alerter l’opinion public” car… il ne touchait pas assez !

Pour rappel, le montant des bourses est calculé en fonction de ce que gagnent les parents de l’étudiant ou en fonction de ce qu’il gagne lui-même – s’il n’est pas compté comme étant dans le foyer de ses parents.

Selon le barème des bourses étudiants :

Voici le barème des bourses étudiantes versées pendant 10 mois pour l’année 2018 – 2019.

  • Echelon 0 : Exonération des frais d’inscription à l’université et de la CVEC ;
  • Echelon 0 bis : 100,90 euros par mois (1009 euros sur 10 mois) ;
  • 1er échelon : 166,90 euros par mois ;
  • 2e échelon : 251,30 euros par mois ;
  • 3e échelon : 321,80 euros par mois ;
  • 4e échelon : 392,40 euros par mois ;
  • 5e échelon : 450,50 euros par mois ;
  • 6e échelon : 477,80 euros par mois ;
  • 7e échelon : 555,10 euros par mois.

A noter que les versements des bourses sont effectués sous certaines conditions d’assiduité et de présence aux examens. En cas de non-respect de ces règles, les étudiants boursiers risquent de devoir rembourser les aides qui leur ont été versées.

Aussi, comme je le disais, l’échelon est défini selon ce que touchent vos parents. Il touchait 450 euros par mois, donc ses parents touchaient “trop” pour qu’il dispose de plus de bourses. Or, s’il n’était pas aidé par ses parents dans le financement de ses études, ce n’est pas notre problème, ni le problème de l’État, c’est le sien.

Le pire étant la fin de son message, où il réclame un salaire étudiant et un salaire à vie – donné, donc, par l’état – puis proclame : vive l’autogestion !

Et aussi, vive le socialisme ahah.

D’autant que, cet allochtone ne devrait, dans un pays sain, pas pouvoir toucher un seul centime d’aide et la seule chose qu’il pourrait recevoir gratuitement c’est un coup de pompe pour l’expulser manu militari de notre sol – comme un de ses collègues militant qui aurait pu subir ce sort. Pas besoin de s’en soucier, il est parti de lui-même en fumée.

Je vous jure que ce n’est pas ce que vous croyez.

Un témoin de la scène qui travaillait sur un chantier s’est précipité avec un extincteur pour éteindre les flammes et des pompiers de passage ont prodigué les premiers secours, avant l’arrivée des équipages alertés par les témoins.

Les pompiers intervenant sur de tels cas devraient se souvenir que ce sont les mêmes qui leur jettent des frigos et les caillassent dès que la nuit est tombée. Il faudrait qu’ils réfléchissent deux fois à se préoccuper de la santé d’une telle racaille.

Les Syndicats sautent donc sur l’occasion pour approuver le message de “détresse” :

Les fédérations syndicales étudiantes SUD-éducation et Solidaires ont dénoncé samedi dans un communiqué commun «la précarité» de «la vie des étudiant-e-s», au lendemain du geste «à la portée politique» d’un jeune homme de 22 ans qui s’est immolé en pleine rue à Lyon.

«Son acte ne saurait être réduit au seul désespoir, c’est aussi à la portée politique. Dans son message, notre camarade décrit la précarité qu’il subit, conséquence des politiques libérales, et le racisme quotidien», pointe le syndicat, qui souligne que «la précarité s’étend» et «broie de plus en plus de vies, y compris la vie des étudiant-e-s».

Alors, il y a une chose très simple à dire – et à faire. Si vos parents ne vous soutiennent pas dans vos études, vous touchez des bourses. Si vos parents vous soutiennent financièrement, vous pouvez aussi toucher une bourse selon leurs revenus. Et si vous n’avez pas assez d’argent pour vivre : au boulot ! Les études sont prenantes, demandent du travail, mais dans la vie il faut savoir ce que l’on veut. Il ne faut pas attendre de l’État qu’il nous nourrisse toute notre vie, juste en posant son derrière sur une chaise en cours.

Beaucoup d’entre nous, sans forcément de grands moyens, ont réussi à faire de bonnes études, sans “tripler” son année. Il n’y a pas de secret, mais quand on est un branleur syndicaliste, bonus maghrébin, c’est certain qu’à part se plaindre et se suicider il n’y a pas beaucoup d’options viables.

D’ailleurs, cette diatribe en fera sauter plus d’un de sa chaise, mais c’est la vérité. Nous sommes nombreux à être passé par des années difficiles mais en tant qu’étudiants, en tant que travailleurs et en tant que parents on ne peut dire qu’une chose à ceux qui se plaignent aujourd’hui du manque de bourses : mettez vous au boulot.

Pourquoi s’acharner sur ce misérable parasite entre la vie et la mort ? Parce qu’il représente tout ce qui est détestable.

Selon Le Nouvel Obs :

[…] Pourtant, selon certains de ses amis, le jeune homme était en « très grande précarité ». Les premières années de sa licence, il avait vécu chez ses parents à Saint-Etienne, où il faisait quotidiennement des trajets jusqu’à sa fac de Lyon. Puis, il avait emménagé à la résidence étudiante Jean-Mermoz l’an dernier, comme le rapporte « le Monde ». Ses études d’un côté et son engagement syndical de l’autre l’empêchent de prendre un job en parallèle.

C’est entièrement sa faute ! Plutôt que d’améliorer sa situation temporaire d’étudiant, il a préféré militer pour son idéologie gauchiste : on pourrait même dire que c’est bien fait pour lui.

Maintenant, nous constatons de nouvelles manifestations de fainéants, je ne les qualifierais même pas d’étudiants, qui parasitent de nombreuses filières – littéraires ou artistiques la plupart du temps – et qui faute de choses à faire se mobilisent pour demander toujours plus de monnaie à l’État, qu’ils prétendent combattre avec une idéologie “anarchiste et révolutionnaire”.

Il serait temps de leur demander contre qui ils se battent réellement.

Pour conclure

Soutien aux étudiants qui se déchirent réellement pour se payer et réussir leurs études, sans quémander de l’aide de l’État et sans pleurnicher sur leurs difficultés. Seuls ceux qui affrontent leurs difficultés et les surmontent méritent notre aide et notre respect. Les autres n’auront que notre mépris.

Auteur: Nico White

Partager cet article sur

Publier un commentaire

4 Commentaires sur "Un bougnoule s’immole devant un CROUS : manifestations étudiantes"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Rho 2
18 novembre 2019 22 h 58 min

J’espère qu’il va crever vite fait car c’est nous qui payons les soins de cette sous-merde et pas le bougnouland dont il est originaire. Putain, le mec il triple la deuxième année de lettres et il touche une bourse ? Mais quelle arnaque !
Un branleur gauchiste qui n’est même pas blanc comme les autres abrutis de son syndicat étudiant – on devrait parler d’association d’usager ; un syndicat c’est pour les gens qui exercent un travail productif, pas pour les feignasses qui font des cocottes en papier dans des amphis – et ose réclamer, c’est leur première revendication, un salaire mensuel à vie pour chacun sans condition de travail.
Payé par les impôts de ceux qui bossent évidemment ! Bande d’enculés !
Je suis prêt à donner pour leur cause, moi !
J’ai trois jerricans pleins !!!
Moi, j’ai fait des études autrement plus dures et sélectives que celles de lettres, refuge de tous les gauchiasses que ne préoccupe pas l’obtention ultérieure d’un emploi. Et je les ai réussies en bossant en parallèle. Et pas en étant pigiste pour un torche-cul anarcho-gauchiste ou une officine socialo ! Dans le bâtiment, comme Tonton ! J’ai des amies qui ont fait médecine en faisant le ménage à l’hôpital ou en bossant dans des supermarchés ( on ne disait pas encore grandes surfaces ) pour pouvoir bouffer. Un gars que je connais s’est engagé dans la marine pour pouvoir faire leur école de santé. D’autres sont devenus ingénieurs après avoir bossé en atelier ou à l’usine. Et des jeunes de copains qui ne roulent pas sur l’or ont eu aussi réussi leurs études en gagnant de quoi vivre dans des fast-foods ou dans d’autres petits boulots de merde. Évidemment, ni moi, ni eux, ne militions dans ces organisations gauchistes ! Moi, en fait, quand ces enculés descendaient de leur fac de lettres et sciences humaines pour perturber nos cours, on les accueillait comme il se doit et on leur refaisais le portrait, façon Bacon ou Picasso, bien qu’on ne soit pas aux Beaux-Arts ! D’ailleurs, c’était ça mon seul loisir : aller défoncer du gauchiasse avec quelques potes. J’avais pas les moyens d’aller au concert ni même au cinéma et ça et les sacs de ciment, ça remplaçait la salle de sport. J’ai la haine de ces branleurs !
Je pourrais les découper en morceaux avec une lime à ongles !
Une copine de ce sac à merde désormais fumante est venue gueuler sur la précarité sur Bande de Fouteurs de Merde TV. Vous savez quoi ? Cette petite pute est pétée de thunes et a passé ces dernières vacances à Cancun ! DP a retrouvé les photos souvenirs de cette charogne sur son facebook !
Napalm ! comme dirait notre vieux camarade Bardamu, un boomer lui aussi…

Jost
19 novembre 2019 8 h 52 min

Après les retraités centenaires d’Algérie lesquels continuent à percevoir une pension ( dont beaucoup d’entre eux n’ont jamais cotisé un centime ou sont décédés depuis des années ) voici les étudiants issus d’Etats lesquels ont acquis leur indépendance et dont les ressortissants n’ont rien à faire chez nous et n’y ont pas leur place. Il y a des jeunes Blancs talentueux et méritants mais hélas qui n’ont même pas accès à une bourse et ne peuvent prétendre à aucune aide sociale et sont de facto exclus,discriminés, de certaines études médecine en particulier.Et après tant de frustration faudrait selon les racailles d’extême gauche accepter cette injustice.
Ces mêmes militants d’extême gauche haineuse qui nagent dans l’opulence et ont le culot d’exiger toujours plus , jugez par vous même.
http://dp742web5fzh674o.onion/immolation-antifa-a-lyon-2-letudiante-rouquine-cradingue-denoncant-la-precarite-passe-ses-vacances-a-cancun/

Rho 2
19 novembre 2019 14 h 54 min

C’est à cette pute que je faisais allusion dans mon propre commentaire.
Et ils sont tous comme ça.
Quand tu es pauvre et que tu dois bosser dur pour pouvoir manger ( un peu ) et étudier ( beaucoup ), tu connais la valeur des choses. Tu n’iras pas mettre le feu à un abribus ou à la bagnole dont quelqu’un a besoin pour aller travailler. Ceux qui font ça, se complaisent dans le parasitisme social et empêchent les autres d’étudier tranquillement sont des gosses de riches habitués à tout avoir sans rien foutre et qui peuvent se permettre de retripler chaque année. De toute façon, ils ont une planque assurée quand ils auront fini de squatter l’Université. Et ce sont eux les plus virulents soutiens des youtres ( quand ils ne le sont pas eux-mêmes ) et des boucaques qui nous envahissent. Etant eux-mêmes des escrocs et parasites, ils ne peuvent qu’en être solidaires…
Dissoudre ces charognes dans l’acide nitrique serait une mort encore trop douce.

Rho 2
19 novembre 2019 14 h 55 min

Ou alors avec un goutte à goutte, façon chinoise…

wpDiscuz