Le Québec restreint les lois sur l’immigration

En ce moment, Québec est attaqué par les immigrationnistes pour une nouvelle réforme de l’immigration. Mais est-ce réellement légitime ou bien ne serait ce qu’une nouvelle mesurette qui ne changera absolument rien pour contrer l’invasion allogène qui sévit aussi au Québec ?

La Presse :

En matinée, mardi, les partis d’opposition et des groupes étudiants ont exigé que le gouvernement Legault recule sur les nouvelles restrictions qu’il impose aux étudiants et aux travailleurs temporaires étrangers pour l’accès à un programme d’immigration qui leur permet d’obtenir rapidement leur résidence permanente.

D’un point de vue racial, le nôtre donc, il faudrait trier par catégorie d’étudiants et de “migrants”. Tout ce qui n’est pas Blanc et Européen ne devrait avoir la moindre chance de poser le pied sur le territoire. Pour les autres, des tests et des contrôles seraient suffisants.

Bien entendu, ils mettent les Blancs intelligents et les nègres impotents dans le même sac, au détriment de tous. Car regrouper toutes les catégories pour les cataloguer dans le dossier de “l’immigration” ne sert à rien et devient même contre productif.

Dans une rare sortie commune, le Parti libéral du Québec (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) étaient accompagnés de dizaines d’étudiants étrangers qui ont choisi le Québec pour y étudier et y faire leur vie. Ils ont exigé que le ministre de l’Immigration, Simon Jolin-Barrette, retire le nouveau règlement qui restreint l’accès au Programme de l’expérience québécoise (PEQ) à une liste limitée de domaines d’études et de catégories d’emplois.

« Vous êtes en train de remettre notre avenir en question », a déploré, la gorge nouée, une jeune travailleuse temporaire belge présente au Québec depuis plus d’un an. Certains, qui ont dépensé des milliers de dollars pour étudier au Québec, ne sont plus admissibles au PEQ et ne savent pas s’ils pourront rester dans la province une fois leurs études terminées.

Comme toujours, si ce sont des étudiants Blancs, pourquoi vouloir restreindre leur accès au pays ? Par contre, quand leurs études se terminent, que cela ne leur donne pas accès automatiquement à la nationalité me semble naturel.

Si vous êtes dans un autre pays en tant qu’étudiant, cela ne vous octroie pas le droit de rester dans le pays indéfiniment !

En plus, depuis l’année dernière, le Québec est débordé par les demandes d’immigration.

« Je me sens plus Québécoise que Française. Je suis peut-être née ailleurs, mais mon présent et mon avenir sont ici », a renchéri Claire, une étudiante à l’Université de Montréal, ajoutant que « le Québec, je pensais que c’était chez moi ».

Eh bien dans ce cas-là, il faut donc faire une demande officiel pour rester dans le pays. Si vous avez des capacités intellectuelles et réussissez à passer les tests, alors votre dossier à de fortes chances d’être accepté.

En mêlée de presse, mardi, le premier ministre François Legault leur a répondu que la « capacité d’intégration [du Québec] est limitée ». Les étudiants qui ont pris la parole dans le foyer du parlement, en matinée, ont toutefois rappelé qu’ils parlaient français, travaillaient en français, mais qu’ils étaient en voie d’obtenir un diplôme québécois qui n’est plus reconnu par Québec comme un domaine répondant à la pénurie de main-d’oeuvre.

Comme tout pays, il est impossible d’accueillir un nombre infini de personnes. Ceux qui prétendent le contraire sont des imbéciles.

« Si on acceptait tous les étudiants, il y en a 70 000, un moment donné, il faut prioriser. Se concentrer sur l’économie et répondre aux besoins du marché du travail », a dit M. Legault.

Le premier ministre a également évoqué que le Québec recevait à ses yeux plus de réfugiés que d’autres nations dans le monde. La province pourrait augmenter le nombre d’immigrants économiques qu’elle accueille chaque année si elle pouvait réduire le nombre de demandeurs d’asile qu’elle accueille, a-t-il dit.

« Il y a 60 % [des immigrants qu’on accueille] qui sont des immigrants économiques. On voudrait augmenter ce chiffre à 65 %. Actuellement, il y a quand même plus du tiers des immigrants qui viennent parce que ce sont des réfugiés […] et qui n’ont pas les qualifications pour occuper un emploi. […] Quand on compare le nombre de personnes qu’on reçoit pour des raisons humanitaires au Québec, on en reçoit beaucoup plus qu’ailleurs dans le monde », a déploré M. Legault.

Les “réfugiés”. Ils sont le nerf du problème de l’immigration. Ils arrivent en masse, en imposant leur présence – avec de nombreux arguments qui font pleurer les droits de l’hommisme – et leur crasse raciale. Les nègres et les bougnoules prétendument réfugiés sont en fait la conséquence de la politique du remplacement des populations Blanches.

Et c’est sur les colons non-Blancs qu’il faut concentrer les tirs, plutôt que sur des étudiants Européens qui, eux, peuvent être de véritables chances pour les pays d’accueil.

En matinée, mardi, le député libéral Monsef Derraji a accusé le gouvernement Legault de briser des rêves et des vies avec le nouveau règlement qui encadre le PEQ.

« C’est une vision étroite, comptable et insensible de l’immigration. […] Il y a une seule option pour Simon Jolin-Barrette et c’est le recul complet et total sur ce règlement qui va briser des milliers de vies », a également dit Gabriel Nadeau-Dubois de Québec solidaire.

Briser des rêves et des vies. Les bisounours gauchistes étonneront toujours avec leur langage enfantin. Enfin, ici ce n’est qu’un Marocain, député libéral du Québec. Ces nouvelles mesures empêcheraient ses frères de race de venir sur la terre qu’il peut parasiter.

Les nouvelles mesures plus en détail

Immigration-Québec :

À partir du 1er novembre 2019, les diplômes du Québec admissibles au PEQ sont :

  • le baccalauréat (1er cycle universitaire);
  • la maîtrise;
  • le doctorat;
  • le diplôme d’études collégiales (DEC) techniques;
  • le diplôme d’études professionnelles (DEP) lequel, seul ou avec une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) obtenue consécutivement, sanctionne 900  heures ou plus de formation;
  • l’attestation de spécialisation professionnelle (ASP) sanctionnant 900 heures ou plus de formation;
  • l’attestation d’études collégiales (AEC) sanctionnant 900 heures ou plus de formation.

Pour être admissibles, ces attestations ou diplômes doivent être compris dans la Liste des domaines de formation admissibles au PEQ – volet diplômés (PDF, 437 ko). Cette liste contient les formations du Québec qui répondent le mieux aux besoins du marché du travail.

Par ailleurs, les candidats doivent avoir complété au moins 900 heures d’études à temps plein au Québec ou, si leur attestation ou diplôme sanctionne plus de 1 800 heures d’études, elles doivent avoir séjourné au Québec pendant au moins la moitié de la durée de leur programme d’études.

Enfin, pour les formations d’une durée de 900 heures à moins de 1 800 heures, les candidats doivent détenir une expérience de travail de 6 mois à temps plein, au Québec, acquise après leur programme d’études et dans leur domaine de formation.

Jusqu’à là, rien de bien spécifique, il faut une formation. Ce qui empêchera quelques allogènes de pouvoir résider sur le sol Québécois. Évidemment, poser des textes de lois est une bonne chose, les respecter en est une autre.

À partir du 1er janvier 2020, seuls les moyens suivants seront admissibles pour attester de la connaissance du français :

résultat d’un test standardisé;
satisfaction des exigences linguistiques d’un ordre professionnel;
réussite d’au moins trois années d’études secondaires ou postsecondaires effectuées entièrement en français.

Également à partir du 1er janvier 2020, les époux et conjoints de fait qui sont inclus dans la demande de sélection devront démontrer une connaissance du français oral de niveau intermédiaire avancé (niveau 7 ou 8 sur l’Échelle québécoise des niveaux de compétences en français des personnes immigrantes adultes).

Après lecture des demandes pour habiter sur le sol du Québec, rien de choquant. Oh si, pour les pauvres nègres ne parlant pas Français, ils ne pourront pas venir enrichir culturellement la contrée ! Mince.

À compter du 1er janvier 2020, une nouvelle condition de sélection relative à l’apprentissage des valeurs démocratiques et québécoises exprimées par la Charte des droits et libertés de la personne entrera en vigueur afin de favoriser une meilleure intégration des personnes immigrantes à la société québécoise. Elle s’appliquera à l’ensemble des programmes d’immigration économique soit, le PEQ, le PRTQ et les Programmes travailleurs autonomes, entrepreneurs et investisseurs.

L’intégration oui, mais seulement pour les Blancs. Les autres n’ont pas leur place dans nos pays.

Auteur: Nico White

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1 Commentaire sur "Le Québec restreint les lois sur l’immigration"

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Rho 2
10 novembre 2019 17 h 41 min

Il faut qu’ils tiennent bon car ils ont la majorité des Québécois avec eux. Les autres sont des cons, gauchiasses ou culs-bénis, et, naturellement les nègres et les bougnoules, comme ce marocain de merde, qui voudraient bien faire venir leurs frères de races ; le paradis où on les a, hélas, acceptés deviendrait alors en peu de temps un trou à rats comme celui dont ils viennent.
Vivement l’équivalent de la myxomatose pour les bounègres !

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