Chirac, nous irons tous cracher sur ta tombe

Un jour de deuil national a été décrété le lundi 30 septembre 2019, pour les obsèques de Jacques Chirac. Pour nous Français à conscience raciale, c’est l’occasion de se rappeler du mal énorme que cet homme a fait à la France. Chirac fait en effet partie de la série noire des présidents fossoyeurs de la France qui sévissent depuis des décennies, et il a d’autant moins d’excuses qu’il n’avait pas du sang mêlé comme Sarkozy, Macron et Hollande (il n’est pas possible que du sang juif ne circule pas un tant soit peu dans cet être dégénéré à la fois physiquement et spirituellement).

Jacques Chirac cumule presque à lui tout seul toutes les tares des politiciens français contemporains. C’est d’abord un menteur, il avait même été qualifié dans sa fin de règne de super menteur par des humoristes bas de gamme qui l’avaient autrefois rendu sympathique à l’opinion publique pour le faire élire. Un lâche, quand on se rappelle son refus minable de débattre avec Jean-Marie Le Pen lors de l’entre deux tours des élections présidentielles de 2002. Un corrompu de première, impliqué dans les affaires comme celle des emplois fictifs de la ville de Paris à l’époque où il en était le maire. Un époux infidèle, au point que sa femme bourgeoise suscitait sans cesse la moquerie. Mais cette infidélité n’était rien comparée à celle dont il était s’était rendu coupable : traître à sa race, le crime suprême. Pour couronner le tout, c’était aussi un toxicomane, qui allait jusqu’à avoir besoin de 7 grammes de cocaïne par semaine.

Malgré tous les comptes rendus journalistiques qui inondent les médias depuis sa mort et qui vantent post mortem ses mérites, il n’y a en fait pas un seul acte politique dans toute sa carrière que l’on puisse honorer. Sous Giscard (momie effrayante dont on attend aussi la mort avec la plus grande impatience), il a soutenu en 1975 l’œuvre de l’avorteuse casher d’Auschwitz, la mère (((Veil))). L’année suivante, il signa l’infâme décret sur le regroupement familial, prélude sinistre à notre invasion barbare par les allogènes de tous les trous à merde africains. En 1979, il fit assassiner le ministre du Travail, Robert Boulin, découvert mort dans un étang de la forêt de Rambouillet. Ce dernier avait eu le tort de menacer de révéler des malversations financières au RPR. La justice française était déjà sous la coupe de l’état profond : le procureur de la République de la cour d’appel de Paris dans sa réquisition aux fins d’autopsie ordonna aux médecins légistes de ne pas examiner la tête, qui était chose étrange couverte d’hématomes… Par la suite, les scellés judiciaires conservés à l’institut médico-légal quai de la rapée disparurent comme par enchantement. Opposé à Giscard qui le méprisait souverainement, Chirac manœuvra pour favoriser l’élection en 1981 du Mitterrand, qui donna une impulsion de dégénérescence à notre pays comme jamais ce dernier n’avait connu.

Une fois élu président de la République en 1995, Chirac se complut dans un immobilisme irresponsable, alors qu’il aurait fallu remettre de l’ordre dans tout ce que son prédécesseur avait défait. A l’international, il montra sans vergogne sa vraie nature : un lèche babouches de première, si bien que les bougnoules lui vouent encore un culte (il y a des rues Jacques Chirac en Égypte). Un amateur d’arts primitifs, au point d’en faire un musée que les bobos gogos parisiens adorent. Musée que Chirac justifiait ainsi :

« Il n’existe pas plus de hiérarchie entre les arts et les cultures qu’il n’existe de hiérarchie entre les peuples. C’est d’abord cette conviction, celle de l’égale dignité des cultures du monde, qui fonde le musée du quai Branly ».

De quoi nous faire bondir ! Au passage, ce musée ethnographique d’une grande banalité en Europe serait à notre sens justifié si et seulement si il était un ultime et dernier souvenir des races inférieures (un beau pachyderme des savanes a pour nous plus de valeur qu’une centaine de nègres, et je ne parle pas de poids…). Mais là où Chirac excellait, c’était ramper devant la juiverie, le point culminant étant le jour où il reconnut la responsabilité de la France dans la déportation des juifs sous l’Occupation (alors que les vrais occupants en France sont et ont toujours été juifs). Il avait le chic, imitant en cela parfaitement son modèle Charles de Gaulle, de savoir prendre des postures capables de berner les Français dont bon nombre finissaient par croire qu’ils avaient la chance d’avoir un président défenseur de la souveraineté nationale. Comme en 2003, où il s’opposa verbalement à l’intervention américaine en Irak (il semble que son opposition ait été en fait motivée par d’importants pots de vin venant de Saddam Hussein), alors qu’un vrai chef d’État souverain aurait saisi l’occasion pour sortir la France de l’OTAN. Lui n’y fit que s’y vautrer, en faisant participer l’armée française au bombardement de nos frères Serbes qui luttaient en 1999 pour délivrer le Kosovo de tous ces salauds de l’UÇK. Car Chirac était aussi un criminel de guerre.

Durant toute sa longue carrière politique, Chirac eut un jour un bref éclair de lucidité comme en témoigne sa phrase célèbre sur le bruit et l’odeur de son discours d’Orléans, exprimée après avoir été confronté en 1991 à la réalité sordide de l’immigration subie par ses compatriotes. Mais lors de sa dernière interview pour radio Shalom (pardon, Europe 1) à son domicile parisien en 2009, il la regretta publiquement, au plus grand plaisir du journaliste Jean-Pierre (((Elkabbach))). Il faut dire que Chirac s’était engagé dès 1986 devant le B’nai Brith à ne jamais s’allier avec le Front National et que pour lui, le danger mortel pour la France, c’était encore et toujours l’extrême droite… Bref, il était irrécupérable. La célèbre phrase de Marie-France Garaud résume d’ailleurs bien le personnage :

« Je croyais que Chirac était du marbre dont on fait les statues. En réalité il est de la faïence dont on fait les bidets ».

Cet homme vil, anti-Blanc, anti-Français, européiste fanatique, aura coûté très cher aux contribuables en raison de sa longévité déraisonnable, justifiant à elle seule une loi sur l’euthanasie (à commencer par celle des traîtres). De quoi regretter mille fois l’échec de sa tentative d’assassinat par Maxime Brunerie le 14 juillet 2002. Il y avait tant de bonnes raisons pour le tuer, au point que sous son joug, on ressentait ce que Schiller a parfaitement exprimé dans son drame Guillaume Tell :

« Non, il y a une borne à la tyrannie ! Quand l’opprimé ne peut obtenir justice nulle part, quand le fardeau devient insupportable, alors, d’un cœur confiant, il tend les mains vers le ciel pour attirer à lui ses droits éternels, inscrits là-haut, inaltérables comme les astres eux-mêmes. L’ancien état de nature est ainsi restauré, où l’homme se dresse en face de l’homme et n’a d’autre recours, quand tout s’est révélé inefficace, que celui de son épée. »

Car Chirac était avant tout un rouage de la tyrannie juive qui nous oppresse chaque jour davantage. C’est le seul souvenir qu’il doit nous laisser, et il faut le dire et le redire avec courage devant tous ses Français amnésiques, dupés, que l’on mène à l’abattoir halal, en ses heures noires où à la religion shoatique s’est greffée la religion du climat, qui partage les deux mêmes principaux objectifs : faire culpabiliser sans cesse l’homme Blanc pour mieux le faire disparaître et disposer d’une source inépuisable de profit pour le juif.

C’est pourquoi, même mort, Chirac mérite notre plus grand mépris, sans oublier notre haine et notre colère. Qu’il soit au moins utile une fois dans sa vie, car il faut de la haine et de la colère pour faire naître l’espoir, celui de nos terres blanches débarrassées de tous ses parasites youtres, enyoutrés, bougnoules et négros qui les souillent. De la haine parce qu’elle nous donnera de la force. De la colère, parce qu’elle nous poussera à l’action.

Auteur: Visage Pâle

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13 Commentaires sur "Chirac, nous irons tous cracher sur ta tombe"

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Rho 2
2 octobre 2019 23 h 22 min

Cher camarade Visage Pâle, merci de rappeler tous les “titres de gloire” de cette ordure. Marie-France Garaud a finalement employé une formule assez soft pour le décrire. Il n’était pas fait du marbre dont on fait les monuments, ni de la faïence dont on fait les bidets, ni même celle dont on fait les chiottes mais plutôt de ce que ces dernières servent à évacuer…
C’est le genre d’individu qu’on évite de rencontrer pour ne pas marcher dedans !

Julien
3 octobre 2019 7 h 03 min

Chirac a, certes, refusé d’envoyer un contingent en Irak.
Mais ça a surtout été pour deux raisons liées à la bougnoulisation de la France :
– l’armée républicaine est très islamisée, ce qui a déjà entraîné une mutinerie sur un navire militaire à cette époque-là ;
– les fameuses “banlieues” des grandes villes de France et leurs “quartiers” ont déjà connu des émeutes raciales anti-françaises pour bien moins que ça. Et le grand condor a donc préféré complaire aux racailles mahométane et tiers-mondiste plutôt que de créer l’occasion d’entrer en guerre civile afin de les rectifier.
Cependant, le chef du dispositif militaire en Irak fut tout de même un temps un général français… cette guerre étant dictée par l’intérêt juif-sioniste : la centrale nucléaire installée en Irak par une société française fut bombardée la nuit-même de son inauguration, par des avions israéliens. Et ce fut le début de l’escalade où les Blancs devraient aller mourir en bougnoulie pour servir l’intérêt juif.

Jost
4 octobre 2019 8 h 44 min

Bravo Visage Pâle , vous venez de dresser le portrait du parfait traître gaulliste qui se perpétue au fil des décennies celui là.Mais la trahison de droite comme de gôôôôche ou de lextraiaiaime douate, produit de la Sarl familiale Le Pen and Co ,cela ne m’inspire que le dégoût et du mépris.Et après cela ces gens sont surpris que la hèèèèène fasse partie de nos sentiments.Désolé , mais c’est un réflexe immunitaire légitime qui répond à une attitude inique et une agression injuste envers le Peuple

Le Maussade
6 octobre 2019 23 h 08 min

Chirac n’était pas le fils de son père. C’était un juif espagnol, son vrai nom était Santiago Cordero Marin . Il a été adopté par la famille Chirac en plus de cela son père adoptif Chirac s’appelait Abel François Chirac, bien juif aussi !

Rho 2
7 octobre 2019 11 h 01 min

Et vous sortez ça d’où ?
Quelles sont vos sources ?
Parce que quand on balance un truc comme ça, on a des preuves à exposer, sinon on n’est qu’un mec qui donne libre cours à ses délires ou reprend sans aucune vérification les délires de quelqu’un d’autre.
Tout ce qui est publié sur ce site est solidement étayé et les commentateurs sérieux font de même, en argumentant de façon irréfutable et en produisant tous les éléments qui justifient ce qu’ils avancent.
Et je crois qu’on est quelques uns à s’être penchés depuis pas mal d’années sur le personnage ; pour ma part, j’aurais été ravi de découvrir que Chirac n’était pas simplement un traître à sa race, comme il y en a, hélas, tant. Mais je n’ai jamais rien trouvé de tel.
Alors soit vous êtes en mesure de prouver ce que vous avancez, soit vous n’êtes qu’un troll cherchant à nuire à la crédibilité de ce site ; auquel cas il faudra rectifier l’orthographe de votre surnom pour le mettre en conformité avec l’appellation exacte de votre employeur.

Fierté germanique
7 octobre 2019 16 h 12 min

C’est une rumeur, je ne sais pas d’où il l’a sortie, mais c’est sur Wikipedia.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Discussion:Jacques_Chirac

Rho 2
7 octobre 2019 19 h 32 min

N’importe qui peut y ajouter n’importe quoi…
Soit ce mec donne lui-même sa source, soit c’est juste un troll ou un gogo qui vient balancer ici n’importe quelle connerie trouvée sur le net…

7 octobre 2019 19 h 46 min

@ Le Maussade : Pour être pris au sérieux, il faut nous démontrer deux choses ; a) que Chirac n’est pas le fils de son père officiel, mais du juif espagnol S. C. Marin et b) que le père officiel de Chirac était juif.

Le Maussade
7 octobre 2019 19 h 29 min

« Un livre revient sur certaines zones d’ombres de la vie de l’ex président. Le journaliste Arnaud Ardoin s’interroge dans son livre « Président, la nuit vient de tomber » sur le mystère des origines de Jacques Chirac. Le journaliste Arnaud Ardoin s’est penché sur des aspects méconnus de la vie de Jacques Chirac. Dans son livre, « Président, la nuit vient de tomber » (Cherche-Midi), qui sort le 5 octobre, il s’interroge par exemple sur le mystère des origines de l’ancien chef de l’Etat. Une dizaine d’années avant la naissance de Jacques Chirac, ses parents eurent une petite Jacqueline. Elle fut emportée deux ans plus tard par une maladie pulmonaire. Arnaud Ardoin rappelle dans son ouvrage que Michel Basset, un ami d’enfance de Jacques Chirac, a révélé dans un livre que Marie-Louise Chirac, fut alors frappée de septicémie. Elle ne pouvait plus avoir d’enfant. Basset induisait par là-même que Jacques ne pouvait être son fils. Cette thèse sera reprise quelques années plus tard dans un roman à clé d’Eric Zemmour « L’autre » (Denoël). Sans réaction officielle du clan Chirac, cette rumeur s’éteindra d’elle-même. « Si elle n’a jamais été confirmée, elle expliquerait la quête perpétuelle d’identité de Jacques Chirac et son obsession à creuser l’origine du monde en s’intéressant à toutes ces civilisations disparues » avance néanmoins Arnaud Ardoin ».

Rho 2
8 octobre 2019 21 h 36 min

Alors, c’est sur la base de ces merdes que tu énonces des affirmations ? Des ragots rapportés par un journaliste bidon, un soi-disant ami d’enfance, et un roman de (((Zemmour))).
Bravo pour l’esprit critique et la logique !
D’abord, les vrais amis d’enfance, ça ne raconte pas à des pisse-copies ce qu’on leur a dit en confidence.
Ensuite, les secrets de famille, comme leur nom l’indique, ça ne sort pas de la famille ; ça ne se dit pas à ceux qui n’en font pas partie, même si ce sont des amis intimes.
A plus forte raison, un youtre ne confierait pas le secret de ses origines à un non-juif !
Et les Corréziens sont ce qu’on appelle des “taiseux” ; chez eux, on ne parle pas de ce qui ne doit pas être dit, même au sein de la famille.
Alors, avec des étrangers !
Enfin, pour épouser une demoiselle Chodron de Courcelles, de vieille noblesse catholique depuis Saint-Louis, mieux vaut avoir un arbre généalogique sans rustines…
Un acte d’adoption, ce n’est pas un acte de naissance qui indique le lieu, le jour et l’heure de la ponte.
En l’occurrence, le Chirac est né à la Clinique de la rue Geoffroy St Hilaire à Paris, dans le 5ème arrondissement ; cet établissement pratiquait les accouchements, pas les adoptions et le père, François Chirac, a déclaré la naissance de son fils à la mairie du même arrondissement, comme c’est la règle. Cette naissance, survenue le 29 novembre 1932, soit bien avant que la guerre civile espagnole ait amené les rouges, dont pas mal de youtres, à se réfugier en France, a bien évidemment, été consignée sur le registre d’État-civil, et avec une plume sergent-major, et de l’encre bleu nuit. C’était comme ça à l’époque. On imagine la famille Chodron de Courcelles si tout n’avait pas été nickel ! Certes, le père était directeur général de la société Potez et administrateur de la SNCAN, et le fils était officier et promis à un brillant avenir via l’ENA, mais enfin, “chez ces gens là”, on vérifie l’ascendance des futurs gendres jusqu’au moyen-âge !
Alors, un youpin…
On n’est pas chez les Anglais qui acceptent les mésalliances avec la gent hébraïque pour pouvoir retaper le château ! On est chez des barons français… Et ces Chodron là, ils sont pleins de sesterces !
J’ajoute que le Chirac a bien la gueule de ses ascendants Corréziens à tel point que c’en est presque caricatural. Et que son père François, croix de guerre et légion d’honneur après 14-18, avait une belle gueule de Corrézien et pas une tronche de youpin.
Son fils n’a jamais eu le moindre doute sur ses origines dont il était d’ailleurs particulièrement fier.
Ça ne l’a pas empêché de devenir un traître à sa race mais il est vrai que sa région a toujours été marquée à gauche et que ses deux grand-pères étaient dans des loges du Grand Orient. Les gènes étaient bons, mais pas l’environnement.
En tout cas, les prétendues interrogations de Chirac sur ses origines qui l’auraient amené à se pencher sur les civilisations disparues, c’est du pur délire !
Déjà, les civilisations disparues, “ça lui en touchait une sans faire bouger l’autre” ; sa passion, c’était l’Asie et plus particulièrement le Japon.
On est loin des juifs, là…
Enfin, le coup de la mère qui reste stérile après une septicémie en lien avec la mort de sa fille… là, on atteint des sommets !
Elle avait deux ans quand elle est morte, la soeur aînée de Chirac !
Ça faisait longtemps que sa mère l’avait pondue !
Et elle est morte d’une broncho-pneumonie, maladie dont les germes n’ont rien à voir avec ceux de la septicémie. À l’époque, il n’y avait ni antibiotiques ni BCG et beaucoup de gosses crevaient de ça ou de tuberculose avant d’atteindre leurs dix ans. Il y avait des centaines de sanatoriums où on essayait d’en sauver quelques uns.
Et aucun de leurs agents n’a jamais choppé une septicémie !
Bref, un tissu de lamentables conneries.
Comme je l’ai déjà dit, on n’a pas besoin d’inventer des bobards ou d’en rapporter pour combattre nos ennemis. Bien au contraire, cela détruit la crédibilité de qui emploie ces procédés.
Pour détruire nos ennemis, c’est la vérité sur eux que nous devons découvrir et dévoiler.
Mais il est vrai que c’est bien plus dur que de raconter des histoires…

Le Maussade
9 octobre 2019 20 h 16 min

En tout cas Super Menteur-Super Voleur porte bien la kippa …

Rho 2
9 octobre 2019 22 h 12 min

Ben oui, comme tous les mecs qui sont invités par les youtres dans un de leurs lieux de culte…
Comme Trump à Jérusalem et pourtant il n’est pas juif même si son gendre l’est.
Putain, le raisonnement…

Anonyme
13 octobre 2019 21 h 36 min

C’est louche, sur internet vous tapez ” images ménorah place hôtel de ville Paris”

” Il y a une autre preuve de l’attachement charnel et spirituel de Chirac aux extrémistes juifs : la mosaïque qu’il a fait installer sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris, juste sous sa fenêtre. Quand on la regarde de la place de l’Hôtel de Ville, cela fait penser vaguement au navire emblématique de la capitale dans une version assez stylisée, avec 35 hublots mais vu des fenêtres de l’ancien bureau de Jacques Chirac, la mosaïque devient un objet religieux de la religion du même nom à savoir une splendide ménorah. Cordero Marin alias Chirac a été le protégé de Marcel Bloch-Dassault, lui-même ami de la famille. ”

C’est louche !

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