La momie Chirac a crevé, mais pas encore l’abcès démocratique

La momie Chirac a donc crevé il y a deux jours. Cela ne nous fait ni chaud ni froid.

Ces morts paisibles laissent cependant un goût amer, car la justice veut que le trépas des usurpateurs et des félons soit une cérémonie sanglante. Ce politicien bourgeois qui se prenait pour un roi nègre aurait dû mourir exécuté, pas dans son lit.

Comme c’était une nullité hyperbolique et que les livres d’Histoire de l’avenir en parleront comme un simple nom sur la liste des derniers potentats de la fin de l’époque sombre, nous ne nous éterniserons pas sur son œuvre abominable.

Remercions seulement la poignée de supporters serbes du match de volley-ball Serbie-France qui ont vaillamment saboté la minute de silence en son honneur en le traitant en chœur de terroriste. En 1999, lors de ladite Guerre du Kosovo, il y eut 78 jours de bombardements et plus de 37.000 missions aériennes pour faire plier la République fédérale de Yougoslavie et favoriser l’émergence du Kosovo en tant qu’enclave islamo-mafieuse en Europe. Sur ce total, les forces aériennes françaises de Chirac avaient effectué environ 2000 sorties et 420 missions et tiré 988 bombes et missiles contre des Européens qui ne lui avaient rien demandé.

C’est ce traître à la nation et à la race, alors premier ministre de Giscard, qui avait voulu et autorisé le regroupement familial en 1976. Les conséquences de cette loi sont incalculables. Raymond Barre avait suspendu l’application de cette loi pendant quelque temps, mais le Conseil d’État l’avait finalement rétablie, au nom des dwoidlom.

Le très louche Paul Dijoud, qui est encore en vie, avait contresigné cette félonie. On peut le voir et l’entendre ici débiter ses propos particulièrement juiffus sur l’âme de la France qui exigerait de construire une nouvelle civilisation grâce à un nouveau peuple, couleur café.

Au seul nom de chiraquie, la forme d’un immense nez crochu se dessine dans notre tête.

Dans son livre, Le FN, Tout ça pour ça ? (p. 25-27), Anne Kling explique pourquoi Chirac n’a jamais voulu faire alliance avec le FN contre les socialistes. Elle mentionne clairement l’assujettissement de ce minable à la juiverie :

Dans son livre La montée du FN, 1983-1997, paru en 1997, Roland Gaucher, qui connaissait bien la question pour avoir été présent dès les tous débuts du FN, relate ce qui suit à propos de cette inflexible animosité [entre Chirac et Le Pen]. Nous sommes en 1985 et un proche de Chirac, Michel Junot, propose un rapprochement entre les deux hommes. Chirac est alors maire de Paris et leader de l’opposition. Le Pen répond en ces termes à l’intermédiaire :

– Ton ami Chirac est un homme de gauche mal élevé et avec lequel il n’y a rien à faire. Pourquoi m’en veut-il tellement ?
– Je n’en sais rien. Mais pourquoi dis-tu « mal élevé » ?
– Il m’est arrivé d’écrire à François Mitterrand : il a accusé réception. À Giscard : très courtois, il m’a dit, la semaine suivante, à Strasbourg : « Cher ami, vous m’avez écrit ». À Raymond Barre, qui m’a invité à déjeuner. J’ai aussi envoyé une lettre à Chirac. Pas la moindre réponse, même pas un accusé de réception, contrairement à la politesse la plus élémentaire. C’est un mal élevé qui, de plus, ne peut pas me voir en peinture.

Quelques mois plus tard, poursuit Junot, j’ai signé une tribune dans le Figaro, intitulée « Pas d’ennemi à droite », où je me prononçais pour une alliance strictement électorale entre le RPR et Le Pen. Chirac m’a alors affirmé :

– Je ne peux absolument pas te suivre. Jamais. D’ailleurs, je hais ce type.
– Mais enfin, tu ne le connais pas. Tu ne l’as jamais rencontré…
– Non. Mais il représente tout ce que je déteste.
– Tu pourrais le rencontrer, au moins discrètement.
– Jamais !

J’étais stupéfié. J’ai demandé à Le Pen :

– Il y a [eu] quelque chose entre toi et ce Chirac ?
– Jamais. Je ne le connais pas ; je ne lui ai jamais adressé la parole.

Le Pen, tracassé, cherchait, lui aussi, à comprendre. Il m’a demandé :

– Tu ne crois pas que Chirac a une maîtresse juive qui le monte contre moi ?
– Sûrement pas. Mais vous étiez en Algérie à la même époque. Tu ne l’a pas rencontré alors ? Tu ne t’es pas bagarré contre lui ? Il y a dû avoir un truc quelconque ?
– Rien, absolument rien.

Le Pen s’inventera plus tard des explications : Chirac a été certainement contraint de prendre des engagements auprès de groupes de pression dans le but d’éliminer le FN. Il mettra d’abord en cause SOS-Racisme et le CRIF. Puis le B’naï B’rith !

En réalité, ces explications que Le Pen se seraient “inventées” n’étaient nullement des lubies ou des délires de sa part. Chirac avait effectivement pris des engagements fermes auprès de la communauté juive. Le fait n’est en rien un mystère puisque Le Monde le relate en ces termes le 26 mars 1986 : « Enfin, les associations B’naï B’rith “lancent un appel à la vigilance, attirent l’attention de la nouvelle majorité contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l’insécurité et les idées xénophobes à l’encontre des immigrés” et “rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris, au cours des forums du B’naï B’rith, devant la communauté, déclarations reprises après proclamation des résultats du vote, de ne s’allier en aucun cas au Front national” »

Voilà qui a le mérite de la clarté. Le B’naï B’rith a interdit tout rapprochement entre la droite et l’extrême-droite. Et la droite obéit servilement.

Anne Kling écrit ensuite que Chirac récidiva en jurant devant le CRIF en 1987 qu’il ne s’allierait jamais avec l’extrême-droite, puis fait remarquer à juste titre que Le Pen était « avide de respectabilité, et très attaché aux marques extérieures de respect à sa personne ». Le Menhir est donc lui aussi un légitimiste assez servile, comme les autres Français ordinaires. Son admiration et son respect sont acquis à ceux qui sont au pouvoir parce qu’ils sont au pouvoir, et pour autant qu’ils soignent les formes séparément du contenu.

Une décennie plus tard, assis sur le trône, le roi négrinos Chirac, grand ami des Arabes, avait fait un nouvel acte de soumission inconditionnelle à la synagogue, en parlant de culpabilité française au sujet d’un micro-évènement de la dernière grande guerre : le regroupement dans un ancien stade parisien de quelques pouilleux apatrides et étrangers issus d’une tribu déloyale, préalable à leur déportation vers l’Orient.

Le (((démocrate))) Chirac avait donc aussi et fort logiquement refusé de débattre avec son compétiteur Jean-Marie Le Pen lors de l’élection présidentielle de 2002, où il était arrivé vainqueur avec un score soviétique et à la grande joie de ses protégés afro-maghrébins, qui fêtèrent toute la nuit la victoire du roi négrinos. Pour ceux qui ont vécu cette période dont les modèles s’appelaient Zinédine Zidane et Ophélie Winter, la mascotte, Footix et le président, Chirac, il n’y a rien à regretter de ce règne, à part peut-être l’échec du tireur inexpérimenté Maxime Brunerie.

Des sondages récents nous apprennent que la très grande majorité des répondants ont une opinion favorable à Chirac le roi negrinos, y compris les sympathisants RN qui chérissent le souvenir de leur ennemi juré à hauteur de 75 %.

Le Figaro :

Un bon président. 79 % des Français interrogés par Odoxa pour France Info et Le Figaro se souviennent de Jacques Chirac comme d’un «bon» chef de l’État. Ce sentiment est même transpartisan. Car si 93% des sympathisants LR le partagent, 80% des proches de LREM et 75 % de ceux du RN sont sur cette même ligne. Légèrement en retrait, les Insoumis sont tout de même 65% à partager cet avis.

En 2002, entre le moment où Jean-Marie Le Pen arriva au second tour et le plébiscite de Chirac par la plèbe conditionnée, consentante et militante, la plupart des gens qui traitaient la veille encore Chirac de menteur et d’escroc – à cause de multiples affaires aujourd’hui oubliées – n’hésitèrent pas à mettre en scène leur propre abjection en se montrant à la télévision avec des pinces à linge sur le nez, ou en train de traverser un pédiluve, pour signifier qu’ils allaient quand même voter pour l’affreux Chirac, malgré le dégoût qu’ils feignaient de ressentir.

Le grand Platon l’avait dit, William Pierce l’avait martelé, notre camarade Brenton Tarrant l’a répété : la démocratie est le régime gouverné par l’opinion versatile des foules et donc par ceux qui s’en rendent maîtres, les maîtres des marionnettes.

La démocratie est un mauvais régime, parce que les choses les plus importantes sont soumises au vote des ignorants ; c’est aussi un régime inefficace et contraire à la grandeur, car on ne peut asseoir sur cet édifice brinquebalant aucun projet de long terme. La démocratie est en outre un régime dégradant, qui forcerait le meilleur dirigeant à se plier à la stupidité de ses électeurs, lesquels sont confits de suffisance à l’idée d’avoir toujours le dernier mot grâce aux opinions ineptes qu’ils s’imaginent être les leurs.

Dans le monde d’aujourd’hui, le régime démocratique est le mode de désignation des dirigeants le plus favorable à la domination sans accrocs des capitalistes, sous supervision juive.

Enfin, la mort du roi négrinos Chirac et les réactions de la plèbe nous enseignent que la démocratie de la France de 2019 est un régime complètement abject qui achève de tirer tout et tous vers l’abîme racial, moral et intellectuel. En effet, si les médias en font des tonnes en parlant de Chirac et du bien qu’il faut en penser, il ne faudrait pas croire que ces singeries télécommandées du sommet soient subies passivement par la base : la communion avec Chirac est certes préfabriquée, mais elle reflète des sentiments réels. La plupart des gens semblent avoir une affection sincère pour ce pitre.

En effet, il leur ressemble.

Chirac-decadence

Je me hasarderais à faire l’hypothèse suivante pour expliquer ces sentiments étranges envers Chirac. Je crois qu’au fond d’eux, les benêts savent qu’ils sont lâches, inconsistants, en échec sur à peu près tout. Mais ils se disent qu’une petite cuite avec les potes, une partie de jambes en l’air, une répartie bien sentie, sont des choses qui redonnent tout son sens à la vie. Qui plus est, (((on))) leur a fait s’imaginer qu’être français et être médiocre étaient deux termes à peu près synonymes. Or, Chirac leur ressemble sur tous ces points, car Chirac est un archétype : celui du parvenu inculte, du beauf en gloire, du négrolâtre.

Les mougeons se reconnaissent donc en lui, quand bien même on leur expliquerait qu’il était nul, car la nullité auréolée de pouvoir est l’idéal du démocrate.

Ils saluent donc comme un seul homme la mémoire du roi négrinos, alors que Chirac était quasi-unanimement considéré comme un escroc il y a vingt ans. Mais, nous dit-on, c’était un gars sympa avec qui on pouvait boire une mousse sans être visiblement méprisé. En démocratie, cet argument est sans réplique.

Les PNJ associent Chirac à une vague image d’un passé récent qui était moins abominable qu’aujourd’hui. Ils sont incapables de dissocier mentalement la politique menée par un de leurs dirigeants du souvenir global qu’ils ont de leur vie dans cette période. Ils reportent tout simplement sur l’un le sentiment qui leur vient de l’autre.

Ils s’accrochent à la démocratie et à leur ancien roi comme des femmes battues à un mari ivrogne et violent.

Il n’y a pas lieu de déplorer cette situation qui est vieille comme le monde. Comme nous savons ce que sont les foules, nous ne sommes pas démocrates. Il faut tout simplement en tirer les leçons politiques.

Les Français dans leur être profond sont des suiveurs sentimentaux, des cruches qui n’ont pas le fond mauvais, mais simplement percé. Tenons fermement pour acquis ces deux enseignements.

Premièrement, notre peuple est légitimiste de nuance royaliste et sentimentale : tout pouvoir est bon, parce qu’il est là et parce qu’il impressionne favorablement.

Deuxièmement, les Français ne prennent rien au sérieux ; ils aiment la comédie.

Dans ces conditions, le peuple français, ayant laissé sa virilité se déliquescer, n’aura aucune objection à sa reprise en main par un pouvoir dictatorial. Les jeunes générations privées de pères et de repères aspirent à l’ordre. Elles n’auront pas d’objection au rétablissement de la discipline partout. Les jeunesse a soif d’uniformes, de saluts, de fanions !

Pour calibrer notre futur régime fasciste et raciste au caractère national, qui est ce qu’il est, il ne serait pas déraisonnable de chercher à satisfaire de façon socialement inoffensive le goût de notre peuple pour l’apparat et la comédie. Notre dictature à venir pourra tout à fait remettre au goût du jour, pour un temps en tout cas et avant l’amélioration de la qualité française par un eugénisme de longue portée, divers costumes et fanfreluches destinés à satisfaire cet amour de la comédie sociale. Les gendarmes pourront par exemple être à nouveau forcés de porter la moustache, les différents métiers avoir à nouveau leurs chartes et leurs costumes, les provinces pourront retrouver leurs jolis drapeaux d’autrefois. Une démocratie d’opérette pourra même être instaurée au niveau municipal, seul niveau qui peut à peu près entrer dans le champ de vision du péquin moyen et de la ménagère et où leurs jugements ne sont pas systématiquement erronés.

La démocratie est un régime vermoulu qui pourrit tout depuis trop longtemps. Les Français dans leur immense majorité forment une masse gélatineuse et manœuvrable. Nous en prendrons notre parti. Notre devoir est d’attirer à nos positions les élites d’aujourd’hui et de demain, dans la perspective grandiose de la destruction de ce régime pourri et de la construction de l’aristocratie raciste, méritotrope et eugénique, pour mille ans !

Auteur: Basile

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17 Commentaires sur "La momie Chirac a crevé, mais pas encore l’abcès démocratique"

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Anonyme
28 septembre 2019 19 h 31 min

“Prenez 9 ingénieurs et 10 idiots, et bien ce sont les idiots qui gagnent, cela s’appelle la démocratie.”
Jacques Brel

Julien
29 septembre 2019 16 h 52 min

Sauf qui si tu cesses d’assister les 10 idiots en les laissant périr de malbouffe et de maladies honteuses, tout en cessant de ponctionner à la source les salaires des ingénieurs (dont il faut exclure l’ “ingénierie” sociale), voire que le droit de vote est restreint aux revenus imposables, et que les 9 ont espoir que parmi les candidats, il y en a d’honnêtes, alors, tout redevient possible.
De même, tu peux bien éduquer les idiots en les encadrant dans des faisceaux où il n’y a guère d’autre vote possible que pour Il Duce.

Quant à la versatilité d’opinion du public français, elle est, en grande partie, due à des coups d’éclats de Chirac ayant fait oublier le reste.
Il a notamment détesté (((Sarközy))).
L’a utilisé comme ministre de l’Intérieur (à un moment où les tensions ethno-bjewnègres étaient telles que plus personne ne voulait du poste : même des Juifs proclamaient être locataires à Paris pour pouvoir partir quand ça péterait… (((Sarközy))) en profita pour se faire bien voir en semblant rétablir un peu d’ordre).
Pour mieux le rabaisser ensuite avec le “je décide et il exécute”… quand la micro-fermeté à l’Intérieur sembla fructueuse.

La fin politique piteuse de Talonnette (vaincu par un flan pourtant à seulement 30%, puis dézingué à la primaire de la droite et du centre), ajoutée à la politique certes discrètement anti-blanche en France (derrière le paravent du “Si vous ajoutez le bruit et l’odeur…”) mais notoirement très peu pro-sioniste de Jacouille (centrale nucléaire d’Irak, d’ailleurs bombardée la nuit de son inauguration par les Youpins) a fait oublier l’appel d’Alain Juppé à bombarder les Serbes.

Chirac est donc aussi populaire, à la fois en ayant “fait barrage à” JMLP, mais aussi en ayant été moins pire que Sarközy, qui a obéi, plus récemment, à BHL pour liquider les stabilisateurs libyen et italien (Berlusconi sorti blanchi du tribunal à Rome… des accusations qui avaient permis de le renverser auparavant) et ainsi ouvrir les vannes de la méga-invasion nègre de l’Europe par le sud.

28 septembre 2019 20 h 26 min

Petit message pour apporter à tous la nouvelle de l’exclusion de Jim33 des commentaires. Après deux avertissements, il n’a pas été capable de changer son comportement qui pouvait se résumer de trop nombreuses fois à : quittons la France, les Français sont des ratés congénitaux, tout est perdu, toute action en France est inutile, allons faire des bébés Blancs dans un autre pays et vivons y sans donner de notre sang pour combattre les ennemis de la race.
Nous avons tenté, rédacteurs et commentateurs, de lui faire changer sa façon de penser à ce sujet. C’est à dire de ne plus voir les Français comme les pires êtres peuplant la Terre, de ne plus dénigrer les actions pro-blanches qui y sont menées, de ne plus prôner un abandon égoïste.
Même s’il ne pensait pas comme nous l’aurions souhaité, il aurait pu cesser les commentaires négatifs voire insultants pour les camarades Blancs qui tentent de faire avancer les choses en France et dans les autres pays infestés de nègres. Il n’en a rien fait, et a préféré poursuivre dans le défaitisme démoralisateur. Pour ces raisons, sur décision unanime de l’équipe de BE, Jim33 est banni.

Rho 2
28 septembre 2019 20 h 59 min

Il n’a fait que suivre son idole, Saint Claude, qui a autrefois fait un boulot admirable, comme l’a rappelé Warezerie, mais qui est incontestablement un mythomane de première grandeur, qui accuse les autres de fourvoyer les jeunes Blancs alors que c’est lui qui le fait constamment et n’arrête pas de cracher sur les camarades qui ont, comme ceux de la rédaction de Blanche Europe, une action infiniment positive et une réflexion qu’il semble totalement incapable d’avoir.
Ce que j’ai vu de ses dernières vidéos, postées par son fan inconditionnel qu’est Jim33, montrent bien que ce personnage, quels qu’aient pu être ses mérites passés, n’est plus qu’une outre pleine d’un vent putride. Ceux qui le suivent vont au devant de sérieuses désillusions.
Enfin, c’est leur problème.

Rho 2
28 septembre 2019 21 h 30 min

Et Jim33, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a été plutôt sympas avec lui.
Dans nos derniers échanges, j’ai même tenté de faire preuve d’humour pour désamorcer la tension. Mais il s’en branle complètement. Comme il l’a dit sur un autre fil, le discours de l’autre escroc l’a presque ému aux larmes..
Là, franchement, c’est grave.
Surtout quand on écoutes les affabulations monstrueuses que l’autre enfile tout au long de cette vidéo.
Manquer à ce point de sens critique et croire tous les bobards qu’on te raconte juste parce que ça flatte ton égo, c’est digne d’un électeur de Chirac ou du Macroanus, pas d’un camarade…

Rho 2
28 septembre 2019 21 h 11 min

Magnifique article mon cher Basile.
Ce qui prouve bien qu’une rose magnifique peut pousser en prenant ses racines dans le fumier. En l’espèce, c’est de ce fumier de Chirac qu’a décollé ta pensée pour nous porter vers les sommets où on respire l’air pur et non plus la merde ambiante que nous a apportée cet enculé et ses successeurs.
J’ai retenu en particulier ceci :
“Le grand Platon l’avait dit, William Pierce l’avait martelé, notre camarade Brenton Tarrant l’a répété : la démocratie est le régime gouverné par l’opinion versatile des foules et donc par ceux qui s’en rendent maîtres, les maîtres des marionnettes.
La démocratie est un mauvais régime, parce que les choses les plus importantes sont soumises au vote des ignorants ; c’est aussi un régime inefficace et contraire à la grandeur, car on ne peut asseoir sur cet édifice brinquebalant aucun projet de long terme. La démocratie est en outre un régime dégradant, qui forcerait le meilleur dirigeant à se plier à la stupidité de ses électeurs, lesquels sont confits de suffisance à l’idée d’avoir toujours le dernier mot grâce aux opinions ineptes qu’ils s’imaginent être les leurs.
…, le régime démocratique est le mode de désignation des dirigeants le plus favorable à la domination sans accrocs des capitalistes, sous supervision juive.”
Putain, quand nous aurons pris le pouvoir, il faudra apprendre ça à tous les jeunes dès leur entrée au lycée !
Je crois bien que je vais tout apprendre par coeur et pas seulement le sauvegarder…

Rho 2
29 septembre 2019 6 h 44 min

Ceci étant, s’il est exact que la plupart des gens n’ont pas les connaissances et l’intelligence nécessaire pour comprendre certains enjeux, et que s’il avait fallu obtenir au préalable l’approbation du plus grand nombre, on n’aurait peut-être jamais eu de conquête spatiale ni même de recherche scientifique, le bon sens est quand même la faculté la plus communément partagée et ce sont précisément de prétendues élites, et non la volonté populaire, qui conduisent nos peuples et nos pays vers leur destruction.
En baffouant non seulement la volonté du peuple mais même celle de ses représentants parlementaires comme on vient de le voir récemment.
Pour ma part, je suis favorable à une forme de démocratie directe comme celle qui a été créée en Suisse, hélas pervertie depuis à cause du même système de partis et de groupes de pression, dont (((certains))) sont particulièrement néfastes, qui sévissent aussi chez nous.
À mon sens, même si une élite est nécessaire pour diriger, elle ne peut imposer sa volonté au peuple qu’à la condition d’être capable de le convaincre.
Encore faut-il que l’information ne soit pas tronquée, que le débat ne soit pas biaisé, que l’expression soit totalement libre, et qu’ainsi, toute manipulation de l’opinion étant devenue impossible, la vérité puisse naturellement s’imposer car elle seule possède la cohérence et l’adéquation au réel que les mensonges ne peuvent avoir.
Le peuple n’est pas si con !
Ce sont (((certains))) qui le font réagir stupidement.

Sigurd
28 septembre 2019 21 h 49 min

Au sujet de la démocratie, je vous invite à lire la critique de René Guénon à partir de « Si l’on définit la «démocratie» comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité… » (p. 57) à « Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un`curieux illogisme, à inventer de fausses élites… » (p. 60) https://electrodes.files.wordpress.com/2008/12/la-crise_du_monde_moderne__rene_guenon_1925.pdf

J’émets de grandes réserves à certains endroits de son œuvre, je ne suis en accord sur tout, mais cette partie me semble pertinente et pourrait vous servir. (C’est mon premier commentaire ici, je ne sais si j’ai le droit de partager des “pdf” sans autorisation…)

Rho 2
29 septembre 2019 6 h 19 min

On n’a pas besoin de Guénon pour savoir ce que nous devons faire pour assurer la préservation de notre race et l’avenir de nos enfants. Un guide prétendant que la science occidentale ne s’occupe que de vérités relatives et doit être subordonnée à la seule vraie connaissance, à savoir une vérité révélée dont l’Orient serait l’origine et le dépositaire, on en a déjà eu.
Avant les fans de l’hindouisme et des autres symbolismes exotiques de l’Inde ou du Tibet, les chrétins nous ont déjà imposé un produit analogue. La subordination de la raison et de la science, sources de simples vérités relatives, à une vérité absolue dont la connaissance nous est donnée par une révélation divine ou une tradition sacrée, transmise par de prétendus messies, prophètes, gourous, ou initiés, on sait très bien ce que ça donne : chez nous, ça a été la terreur de l’Inquisition.
Et ça nous a suffit. Les autres formes de répression de la pensée libre qui ont court dans les pays arriérés de l’Orient, on n’a donc nul besoin de les expérimenter.
La seule source de connaissance qui soit réellement valable est tout simplement l’observation du réel et la réflexion. Les traditions ne sont qu’une partie de cette réalité que notre esprit doit analyser pour la comprendre. Les connaissances qui ont pu être scellées par nos aïeux dans les traditions ou les oeuvres qu’ils nous ont léguées l’ont été sous forme non-verbale pour que seuls les esprits ouverts aux concepts ayant présidé à leur élaboration puissent interpréter convenablement les symboles dont elles sont constituées.
Or, on n’acquiert pas une telle ouverture d’esprit en s’enfermant dans les dogmes propagés par un quelconque gourou comme ceux qui nous prétendent avoir reçu la révélation dans cet Orient lointain dont on sait maintenant qu’il compte nettement plus de chieurs de rue que d’innovateurs ayant fait progresser l’humanité.
On n’a pas besoin que quelqu’un nous dise comment penser.
Les seules choses qui doivent nous guider, c’est notre intuition et notre raison ; la première de ces deux facultés n’étant que la manifestation synthétique de notre compréhension quand la seconde en est l’expression analytique.
La seule façon de convaincre un esprit libre, c’est une démonstration irréfutable de la possibilité ou de la réalité de la chose dont on suppose l’existence.
Ce qui ne signifie pas que celles que nous ne comprenons pas n’existent pas ; seuls les esprits étroits qui refusent de prendre conscience de leurs limites sont assez stupides pour en être persuadés.
Mais ça signifie qu’on doit fuir comme la peste tous ceux qui nous demandent de les suivre en vertu d’une vérité qui nous serait incompréhensible et dont eux seuls auraient percé les arcanes.
Comme Guénon…

30 septembre 2019 8 h 46 min

Vous avez le droit de partager des PDF, pas besoin de notre autorisation. Quand même !

Warezerie
29 septembre 2019 15 h 41 min

Pour ceux qui n’aurait jamais vu, ou remarqué, l’horrible trogne de youtre du petit fils de Chirac… :

Ici plus jeune.

Ou encore ici, plus récemment.

Julien
29 septembre 2019 16 h 03 min

Un “François” HOLLANDE avant l’heure !

Rho 2
29 septembre 2019 16 h 16 min

Ouais, on peut pas dire qu’il ressemble beaucoup au judoka qui est censé être son père…
Pas plus que la mère à Macron ne ressemble à son père officiel.
Fifille a été très liée avec (((Vincent Lindon))) et à (((Sarkozy))). Elle affirme ne s’être fait sauter que par le premier.
Mais quand on voit la gueule de son gniard, il y a effectivement de quoi se poser des questions…

Rho 2
29 septembre 2019 17 h 45 min

Après tout, c’est une progressiste…
Alors imaginons, en nous inspirant de la remarque de Julien qui souligne que ce benêt ressemble effectivement bien plus à Hollande qu’à Chirac, que le fromage remplisseur de trous, ce qui en fait l’inverse d’un emmenthal, ait voulu tester jusqu’à quel point Claude le soutenait… Bon, s’il a vérifié de la même façon avec son père, on comprend que celui-ci ait fait une attaque !
Ou alors, il lui a demandé d’être mère porteuse parce que Trierweiler était ménopausée…
Quoi, les dates ne collent pas ?
Pfff… Comme dirait Jean-Marie, vous m’emmerdez avec ces détails !
En tout cas, moi, l’idée m’amuse.
Penser que la maîtresse de (((Sarkozy))) aurait pu pondre le gosse de son rival…
Ces gens sont à la fois des manches et des trous du cul. Et ils s’emboîtent dans tous les sens, même les mecs depuis Macron et sa cour de tafioles.
Je suis sur que si on fait une analyse de leurs selles, on trouvera à chaque fois du sperme d'(((Attali))).
Et la chevalière que Benallah croyait avoir perdue.
Le pire, c’est que même eux vont pouvoir faire des gosses avec des gueules de gremlins, maintenant.
Putain, je vais vomir !

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