Derrière les lignes ennemies : témoignage d’un professeur dans le secondaire

Qu’est-ce qui se raconte dans la salle des profs, cet endroit mystérieux ? Les profs sont-ils des bolcheviques, des dépressifs, des légumes assoupis ? Un nationaliste peut-il s’infiltrer dans cette structure ?

Pour répondre à ces questions, voici le témoignage édifiant et instructif d’un camarade qui travaille en sous-marin dans le nid tiède des cafards de l’éducation nationale, au milieu de ces PNJ au carré que sont les profs. Retranscription du courrier qui a été a été lu par Gandalf au début de la dernière émission de Démocratie Participative.


Chers kamarades démocrates, j’ai longtemps hésité avant de vous écrire, mais sachez que je suis votre émission et consulte votre site avec assiduité. Je dois même confesser devant l’Eternègre que je retire de sa fréquentation de grands plaisirs coupables dans la dystopie arc-en-ciel chiasseuse qui nous est imposée. La démocratie participative impose le rayonnement de son astre triomphant avec une légèreté, une liberté de ton et une impertinence qui font honneur à l’esprit français. Je parle évidemment de ce qui fut un jour la France et dont vous perpétuez le souvenir.

Je souhaitais réagir par quelques lignes de sociologie de terrain à la suite de vos publications sur l’éducation nationale, et notamment celle du courrier de ce professeur suisse dont j’aurais pu parapher chaque ligne, notamment en ce qui concerne les formateurs, sinistres personnages que mes rêves placent dans des rizières et sous le regard cruel de Khmers blancs armés jusqu’aux dents, que j’ai la chance de très bien connaître, puisque j’y officie depuis une décennie en tant que missionnaire affecté à l’alphabétisation des nègres. Je tâcherai de donner le moins de renseignements permettant de me repérer, car le simple fait de connaître vos œuvres est sans doute, dans mon cas, passible des galères, même si concrètement, je vous l’expliquerai plus tard, un prof ne risque rien ou presque, même s’il est “déviant”.

Sachez toutefois que même si j’ai commencé comme beaucoup de mes collègues dans une réserve de sauvages, j’ai pu m’extraire après quelques années et enseigne désormais dans un établissement plutôt correct de la France rurale, au sein duquel les gens marron sont encore très minoritaires. Eh oui, au sein même du QG opératif de la satanerie cosmopolitique, quelques démocrates participatifs œuvrent dans l’ombre et tentent, dans la plus grande clandestinité, de sauver leur peau et le cerveau de quelques enfants. Cette tâche est d’autant plus héroïque qu’elle a lieu en territoire hostile, cernés que nous sommes par les commissaires politiques que l’institution élève en batterie et par la toujours plus abondante progéniture des ingénieurs multicolores. Que les sales trotskystes, experts en entrisme, en prennent de la graine ! Nous aussi pouvons venir nous enkyster au cœur de l’État.

Avant de commencer mon tour d’horizon, deux choses vont peut-être vous rendre le sourire. D’abord, la place n’est pas encore unanimement acquise aux idées délétères du Réseau Éducation Sans Frontières et des psychotiques obèses à cheveux bleus. Il est évident que tout ce que le monde contemporain propose de plus dégueulasse fait l’objet d’une publicité outrancière au sein de l’éduc nat, mais la résistance existe, est possible, et même assez efficace localement. A titre d’exemple, 90 % des démocrates participatifs de mes connaissances enseignent dans le public, et le nombre est de près d’une dizaine de personnes, ce qui représente un pourcentage ridicule, certes, mais qui n’est pas tout à fait négligeable. Il est suffisant pour jouer la mouche du coche en réunion et pour briser l’unanimisme écœurant que tentent de faire régner les sales gauchistes.

A défaut d’être des radicaux, il existe également toujours au moins deux ou trois individus sur une moyenne de 50 profs par établissement, qui trouvent que les Juifs et leur culte morbide des abat-jour nous emmerdent, que l’école française est un zoo à primates et que les fiottes commencent à casser les couilles avec leurs mœurs dégénérées. Et ceux-là, il ne leur faut pas grand-chose pour basculer. Hélas, le reliquat forme une masse homogène, que sa passivité et sa couardise placent sous la coupe des manipulateurs pervers, lesquels, pour des raisons politiques et anthropologiques évidentes, trouvent rapidement place aux postes administratifs et aux instances de contrôle.

Une idée à laquelle je souhaiterais cependant tordre le cou est la suivante. A part quelques boomers particulièrement enragés et un nombre très faible de syndicalistes rabiques, les professeurs ne sont pas des militants. Ce sont juste des cons. Ils sont à l’image de la société tout entière, très ramollis et suivistes. Ce sont réellement des fonctionnaires. Le fait qu’ils soient issus en grande majorité des cohortes d’élèves aux résultats corrects à excellents les fait se comporter comme des premiers de la classe. Ils cherchent avant tout à plaire à l’institution, à ne pas créer d’esclandre, et en cela ils se couchent littéralement devant toute initiative venue de la hiérarchie, surtout si cette dernière a obtenu l’imprimatur du camp du bien. Et surtout, ils sont mus par la trouille. Les titularisations, comme le montre votre correspondant helvète, s’obtiennent après une année de stage humiliant, au cours duquel on terrifie les aspirants en les menaçant constamment de renvoi, car dans les faits, c’est la seule occasion que possède l’institution de se débarrasser d’un professeur. Des centaines de milliers de pétochards obsédés par leurs acquis et leur niveau de vie : voilà la gueule des « révolutionnaires ».

Certains aiment bien se donner de l’importance sur les réseaux sociaux parce qu’ils ont passé leur vie à jouer au Schtroumpf à lunettes et à en obtenir des bons points. L’hyper-féminisation de la profession majore le phénomène. Aussi, rien de moins intéressant et de plus conformiste qu’une salle des professeurs. Il est d’ailleurs assez jouissif de savoir ces milliers de petites bourgeoises flagorneuses, ayant passé toute leur vie à l’écart des problèmes en léchant les bottes, quand ce n’est pas les bites, de leurs profs, à peine sorties de la fac, être envoyées sur la lignes de front dans les banlieues ethniques ; où à défaut de réaliser l’ampleur du problème qui gangrène notre nation, elles chercheront dans la sociologie de Bourdieu et les anti-dépresseurs, des explications au “bolossage” frénétique dont elles sont les victimes, plus ou moins consentantes.

sale prof
La reine des cafards trouve ses petits jolis

Comment se compose une salle des profs-type ? En général, on trouve deux ou trois personnes réellement très engagées politiquement, à gauche bien entendu, ils sont syndiqués, voire délégués syndicaux. A ce jour, je n’ai pas, malgré mon expérience, de statistique fiable sur la répartition disciplinaire de ces cafards, ayant vu à peu près de tout. Les plus tarés sont les délégués de SUD, également ceux qui pratiquent le flicage et le fichage le plus méticuleux. Il faut s’en méfier comme de la peste rouge. Le SNES, aile gauche du PS, équivalent prof de l’UNEF, a accompagné avec enthousiasme, comme le SGEN, équivalent CFDT centre-gauche, toutes les pires réformes et avancées dont l’objectif semi-avoué était l’abrutissement progressif du peuple autochtone et son alignement sur les standards intellectuels du Congo, après l’indépendance. Ces organes de négrification accélérée ont pesé de tout leur poids afin que lors de la crise des gilets jaunes, les profs ne se joignent pas à la mêlée. Songez qu’au moment où la plus grande crise sociale du pays depuis 50 ans agite ce même pays, une réforme des lycées est passée sans aucun problème. Aucun défilé d’ampleur, rien à part la rétention de trois ou quatre notes de bac par des boomers profs de philo. La plupart des syndiqués sont affiliés à ces deux organismes de damage control.

Ils ne croient en rien, n’ont aucune idée ni idéal, mais pensent que ces organismes les protégeront en cas de pépin. Au fond, ce sont des structures mafieuses qui, pour prospérer, ont trouvé malin d’organiser une insécurité contre laquelle ils prétendent prémunir ceux qui les paient. Cependant, les syndiqués sont tout à fait minoritaires dans une salle des profs et en gros, 70 % des enseignants sont simplement des connasses, vaguement féministes, vaguement écolos, vaguement de gauche, parce que la télé et le Monde ont dit que c’est ainsi que pensaient les intellectuels. C’est également un univers où l’esprit femelle dicte toutes les conduites. Les professeurs sont laxistes, extrêmement lâches, spécialistes par exemple du dépôt de plainte retiré pour ne pas désavantager Youssouf, Mohamed, Fatoumata, et tout à fait incapables d’admiration pour tout ce qui élève l’âme. J’ai souvenance des moqueries endurées par un collègue qui avait eu la fantaisie de parler d’un roman russe du XIXe siècle qu’il avait dévoré.

La composition générationnelle dépend du lieu où l’on est affecté. La coloniale, bahut implanté dans les enclaves allogènes de la république universelle de France, est composée de jeunes, je n’ai pas les statistiques exactes du taux de démission, mais selon mes informations, il est en constante augmentation. Certains nouveaux titulaires se cassent le jour-même où ils apprennent leur affectation. On veut bien vendre le bamboula à la ménagère, mais de là à vouloir l’instruire en meute, il y a un pas que bien des idéalistes ne veulent pas franchir. Plus les établissements sont favorisés, plus la proportion de boomers bouffis d’arrogance augmente. Comme d’habitude, ces rats savent se planquer. C’est la seule activité dans laquelle ils excellent.

On parle aussi beaucoup de la consommation de psychotropes des professeurs, ce n’est pas une légende. Dans les collèges dits sensibles, les enseignants en gobent des quantités invraisemblables. Et à l’autre bout de la chaîne, les bahuts socio-culturellement favorisés, en gros ceux qui scolarisent une majorité de Blancs dont les parents appartiennent à la classe moyenne supérieure, sont des dépotoirs où viennent s’échouer des boomers cabossés, en fin de carrière, dont la santé est tellement merdique qu’elle a motivé un dossier médical permettant d’octroyer à l’épave en question plus d’un millier de points à jouer à l’occasion des mutations. Vous voyez le tableau. A noter que devant le désastre, le ministère n’a rien trouvé de plus malin que d’utiliser le personnel titularisé remplaçant comme rustine dans les établissements les plus crapuleux pour les arrêts de courte durée, les remplacements de longue durée étant réalisés par des contractuels totalement incompétents : profs de maths nuls en mathématiques, profs de français incapables de reconnaître un attribut du sujet, etc.

Les contractuels fuient les collèges et lycées dans les bantoustans, et vu qu’ils ont le choix d’accepter ou de refuser l’affectation, au contraire des titulaires fonctionnaires, ils ne s’en privent pas. Ainsi, tous les bahuts sont certains d’avoir soit des élèves de merde, soit des profs de merde. C’est pas beau la république ?

Vous avez donc entièrement raison d’appeler l’éducation nationale un cancer. La masse de crétins demi-savants qui la composent est mue, de par son nombre pléthorique, par une puissance d’inertie formidable. À supposer même que les cancrelats militants quittent le navire, le truc serait entraîné par son seul courant initial, et ce mouvement porte à gauche toute ! Il en va de même dans la police d’ailleurs. Néanmoins, je pense qu’il est aujourd’hui, pour quelques temps encore, plus facile de survivre en tant que “déviant” dans cette institution, une fois la première année de stage pratique effectuée sous le regard inquisiteur des commissaires politiques affectés à cette tâche, qu’il y a par exemple cinquante ans, car la férule du parti communiste qui connaissait bien son affaire en matière de surveillance, de chaperonnage des consciences, de coups fourrés et de délations perfides, a totalement volé en éclats. Aujourd’hui, à part les idéaux mollassons de la social-démocratie, les profs n’ont plus vraiment de cause commune véritable, si ce n’est leur porte-feuille et les grigris de l’antifascisme institutionnel, et ne sont plus subordonnés à aucune autorité centrale.

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Tu dis encore une fois du mal des juifs, je te colle tous les samedis !

Que doit faire un camarade démocrate qui aurait choisi d’enseigner dans le public ? D’abord, se féliciter d’être au front, car le début de sa carrière lui donnera, sur l’état de la France, un balcon privilégié. On est vraiment, vraiment, aux premières loges, et contrairement aux flics, on n’a ni matraque, ni flingue, pour discipliner les primates. Un démocrate participatif sérieux verra là l’occasion de confirmer tout le bien qu’il pense du mondialisme et saura tirer de cette situation bien des leçons utiles pour la survie dans la jungle. Mais il lui faudra aussi être plus malin que les singes auxquels il enseigne, car les pièges existent.

Les commissaires politiques les plus caricaturaux sont les enseignants de langue, en particulier les professeurs d’espagnol qui utilisent chaque occasion pour rejouer la Guerre d’Espagne et faire triompher la racaille républicaine. C’est une manie. Les enseignants d’anglais sont également nuisibles, ils sont en effet les avant-postes de l’impérialisme californien et de toutes les doctrines des empoisonneurs de puits venus d’outre-atlantique. Certains, en 2019, font encore cours sur l’apartheid… c’est vous dire s’ils sont progressistes !

Les salles des profs comptent également les grands prêtres de la mémoire, les professeurs d’histoire-géographie. Quand on a de la chance, ils restent discrets, quand on en a moins, ce sont des tour operators maniaques, organisant chaque année la déportation de centaines d’enfants à Auschwitz pour plaire aux Juifs. Il va de soi que ces pèlerinages sont plus fréquents à mesure que les enfants sont blancs ; les arabes ayant tendance à ne pas respecter le silence requis par nos maîtres lorsqu’ils sont mis en présence de l’indicible et des saucisses au cyanure.

Les femmes sont particulièrement chiantes et perméables à l’idéologie officielle. A vrai dire, je n’en ai rencontré qu’une qui fût de droite et s’offusquât par exemple que ses collègues eussent repris les diatribes anti-Trump qui sont monnaie courante dans notre asile psychiatrique public, en dix ans. Tous les cerveaux solides et conscients sont, ici comme ailleurs, masculins. Très curieusement, les plus fascistes se comptent, non dans les disciplines scientifiques, mais chez les professeurs de littérature et de français, en particulier chez les fantaisistes qui aiment la littérature patrimoniale, ont le sens du passé et le goût des belles choses. J’ai également eu la surprise, peu de fois, de croiser des collègues d’histoire que le port de la chemise brune n’indisposaient pas trop. Il faut donc guetter ceux qui aiment le savoir, sont intellectuellement solides, possèdent une culture assise et de la curiosité. En général, ils sont au minimum réactionnaires ; ils sont hélas de moins en moins nombreux.

Avec la baisse du niveau des concours de recrutement, le personnel enseignant tend de plus en plus à un conclave d’animatrices de colonies de vacances ou d’assistantes sociales. Certains passent toujours au travers des mailles du filet. Il faut juste être malin, connaître le langage de l’ennemi et faire semblant quand il regarde. Il n’y a pas plus facile que de berner un sale gauchiste, il suffit de bredouiller deux ou trois trucs con qu’on a entendu sur France-Inter, souvent ça suffit pour amadouer le gentil toutou. La conversation des infirmières scolaires prodigue également de sérieux renseignements en la matière, des éléments de langage dont on peut se servir à son profit.

Les professeurs de mathématiques en général, de ce que j’ai pu observer, sont rarement des gens intéressants. Ils sont le plus souvent très dociles et suivistes, donc globalement socialistes. Ceux qui enseignent les sciences naturelles sont en général du même bois, quoique de plus en plus, ils intègrent dans leur enseignement les mensonges des sciences sociales et leurs foutaises hystériques sur le genre.

Reste à régler la question des métèques. L’éducation nationale est blanche à une majorité écrasante. On trouve quelques bronzés qui sont loin d’être les collègues les plus casse-couilles. Ce sont parfois des gens issus du privé qui en viennent à enseigner des disciplines scientifiques et-ou techniques en tant que contractuels. Ils viennent bosser et gagner des ronds, pas prêcher la bonne parole. Cela dit, ces dernières années, on voit quelques rats pointer le bout de leur nez, en particulier dans le domaine des sciences économiques et sociales. Je me réjouis personnellement de l’intrusion, je l’espère massive, de profs de socio indigénistes dans les prochaines années. On risque de rigoler.

Pour terminer : que risque un professeur “déviant” ? Il y a quatre choses à éviter. Les commentaires racistes, le révisionnisme historique, la contestation du droit à l’avortement et les violences sur élèves. Hors cela, tout est quasiment permis, et en étant malin, il est possible de faire réfléchir les élèves et leur proposer des pistes de pensées non-consensuelles. Le tout est d’être capable d’enrober un peu l’ensemble. J’ai quelques collègues qui se sont permis d’aller très loin, qui ont été attrapés par la brigade, et qui n’ont pas eu un blâme, parce qu’ils furent assez intelligents pour se couvrir et se défendre. Dans la mesure où l’on ne décide pas de démolir les grands tabous à coup de barre à mine en classe, bien des choses sont permises.

Alors oui, c’est l’enfer absolu, mais on peut y survivre et il est, au cœur du maelström gauchiste, des esprits altiers qui tiennent bon.

Mes salutations participatives et encore merci d’être là.
Claudius.

Auteur: Basile

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33 Commentaires sur "Derrière les lignes ennemies : témoignage d’un professeur dans le secondaire"

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jim33
25 septembre 2019 22 h 32 min

Bon compte rendu . Par contre , la fin me désespère !

“Alors oui, c’est l’enfer absolu, mais on peut y survivre et il est, au cœur du maelström gauchiste, des esprits altiers qui tiennent bon. ”

-On ne doit pas “survivre” , mais VIVRE , c’est notre droit naturel de blanc .
– Le maelström gauchiste blanc est éphémère car il sera noyé par la démographie non-blanche puis remplacer petit à petit par des mulatres .
-Les esprits altiers ne tiendront pas , deviendront fou ou plieront , et ceux-la finiront en “chute libre” bis .

Camarade Claudius , si te ne veux pas être le Boomer ou le willian foster de demain , alors tire-toi de là ! Tant que tu le peux encore .
Dis-toi bien que tu es par ton intélligence ainsi que ta prise de conscience radicale , un être supérieur. La seule limite a ton expansion est celle que tu t’infliges .

Rho 2
25 septembre 2019 23 h 42 min

Ce mec tient bon parce qu’il veut que nos gosses aient au moins quelques profs qui leur dispensent un vrai savoir et, grâce à ça, ne deviennent pas des bougnoules mentaux. Ça s’appelle la vocation et le sens du devoir. Il y a encore parmi nous des hommes qui savent ce que ces mots veulent dire.

jim33
25 septembre 2019 23 h 49 min

Qui ici , a eu des profs comme ca ? Personne , je pense . Mais pourtant nous sommes la !

Warezerie
26 septembre 2019 0 h 28 min

J’en ai eu un extraordinaire, mais c’était il y a 25 ans… Il s’appelait Lebon, y’a pas de hasard !

jim33
26 septembre 2019 0 h 31 min

LOL 🙂

jim33
26 septembre 2019 0 h 22 min

Je rajoute aussi que pour un Aryen francais , la vocation et le sens du devoir pour sa race c’est de faire 6 enfants et de les éduqués politiquement avec du Hermann Göring et du Adolf Hitler . Et si en plus des gosses , il se permet d’enterrer un crouille ou deux de temps en temps , c’est mieux .
Le summum evidemment , c’est si il fait cela dans un pays encore blanc . (dans un tel cas bien sur , les crouilles seront des “touristes” disparus)
Le reste , c’est du verbiage stérile et du calcul d’échec .

Rho 2
26 septembre 2019 3 h 56 min

Ta race ne se limite pas à ce qui sort de tes couilles ! Si pour toi, les gosses des autres Blancs peuvent crever, inutile d’évoquer Hitler et Goering qui ne se sont pas battus que pour leur famille ! D’ailleurs, pour Hitler, sa famille c’était tout son peuple. L’instinct de reproduction n’a rien à voir avec la vocation et le sens du devoir ne s’arrête pas aux seuls membres de sa famille. Si tu ne le comprends pas, oser te dire national-socialiste est vraiment du foutage de gueule…
Fais ta vie mais ne fais pas chier ceux qui sont décidés à se battre non seulement pour préserver leur gueule et leur petite famille mais aussi celles des autres Blancs et tout ce qu’ont bâti leurs aïeux !
Tu commences vraiment à me gonfler, Jim33…

jim33
26 septembre 2019 12 h 08 min

-“Si pour toi, les gosses des autres Blancs peuvent crever” . Ce n’est pas ce que j’ai dit . Tu comprends ce qui t’arrange .

Toi , ce que tu ne comprends pas , c’est que les jeunes générations ne combattront pas pour la tienne . Nous ne ferons pas ce que vous n’avez pu faire dans un monde encore blanc . Nous ne pouvons combattre le systeme en entier avec quelques milliers au milieu de millions de non-blancs .

Nous ne nous sacrifierons pas pour ton potager , ta maison et ton jardin .

Dsl , je sais que tu as peur pour la france et son avenir , et des blancs restants . Moi aussi , il ne se passe pas un jour sans que je n’y pense . Meme quand je dors !

Mais camarade , en 68 , il fallait taper plus fort !

Rho 2
26 septembre 2019 16 h 02 min

Je n’ai pas besoin que les jeunes combattent à ma place ! Personne n’a jamais combattu à ma place !
Mon potager ! Tu crois que c’est ça qui compte pour moi ? Ce qui compte pour moi, ce sont mes enfants, mes petits enfants, et ceux des autres Blancs dignes de ce nom ! L’avenir des enfants Blancs ! Ils ont besoin de profs comme Claudius qui ne baissent pas les bras pour leur apprendre les savoirs de notre peuple, de parents comme Cantou qui leur ont bâti un foyer sain et leur donnent une bonne éducation, et…de vieux cons comme moi qui savent encore se servir d’un fusil d’assaut pour les protéger !
C’est pour eux que je reste, pas pour ma gueule !
Avec ce que je sais, je pourrais me faire des couilles en or dans plusieurs pays ! Je serai accueilli comme un roi !
Au lieu de ça, je reste ici et je cultive moi-même mes patates pour faire des économies ! Car les munitions coûtent cher et aider ses gosses aussi.
Et eux, ils ne veulent pas partir ; ils ont réussi à faire leur trou ici malgré toute cette merde.
Alors je reste. Ce qui pour moi n’est pas sans risques.
C’est toi qui n’a rien compris.
Et au moins, en 68 et pas mal d’années suivantes, moi, j’ai cogné. Et dur !
Je n’ai de leçon à recevoir de personne.
Maintenant, les jeunes qui se disent nationalistes, tout ce qu’il font, c’est déployer des banderoles à la con.
Ou regarder PewDiePie !
Putain, avec ça, les antifas, ils tremblent !
Quand j’étais avec eux en début d’année, le seul qui a sorti sa matraque télescopique et séché un de ces enculés qui venait nous provoquer, c’est moi !
À soixante dix balais !
Alors ne m’insulte plus en disant que je reste pour que les jeunes protègent ma baraque ! J’en aurais une bien plus belle si j’avais déserté !

Rho 2
26 septembre 2019 16 h 13 min

Et qu’on arrête de faire chier avec cette connerie de boomers ! Il y a plus de jeunes qui votent Macron, Mélenchon, ou pour d’autres merdes qu’il y avait de mecs de gauche dans ma génération ! 66% d d’entre-eux ont voté pour Macron afin de faire barrage à l’hoorrriiiible extremeuh drouâtte !
Tu crois que les actions qui ont eu lieu, il y a quelque temps, signées de sigles qu’on n’avait pas vu depuis plus de quarante ans, ont été commises par des mecs de ta génération ? MDR !

jim33
26 septembre 2019 18 h 31 min

“Et qu’on arrête de faire chier avec cette connerie de boomers ! Il y a plus de jeunes qui votent Macron, Mélenchon, ou pour d’autres merdes qu’il y avait de mecs de gauche dans ma génération ! 66% d d’entre-eux ont voté pour Macron afin de faire barrage à l’hoorrriiiible extremeuh drouâtte !”

A la différence près , a ta génération la france était blanche a 100% ou presque . Les faibles de ton époque ont prospéré comme des rats , s’enrichissant grassement avec la diversité .
Les faibles de mon époque crevent pour leur sacro-sainte diversité . Ce qui équilibre les choses tu vas me dire . Mais les forts eux , ils sont détruits par zog et par le peu de faibles encore en vie de ta génération .

Il est grand temps d’inverser cet élan dysgenique typiquement francais . Les forts doivent vivre et se démultiplier ! Pour cela , l’exil racial est la meilleure des voies .
Sinon , ce qui restera des “blancs” dit “francais” dans 50/60 ans seront des especes de transgenres ignobles ou des métrosexuels dégénérés sans plus aucune molécule de testostérone dans le sang . Et ce quelque soit les bonnes volontés encore présentes maintenant pour éviter cela .

L’arriere petit enfant d’un jeune francais actuel aura la gueule d’un brésilien , tandis que celui de l’exilé aura la gueule d’un blanc . Il faut choisir . L’espoir romantique d’une époque révolue , ou la réalité
glaciale de notre sombre époque . On ne pourra pas bâtir un ethno état au coeur meme de la france , ni prémunir sa lignée du métissage
d’état une fois mort.

budo spirit
26 septembre 2019 20 h 09 min

Sur le court terme je te rejoins la France est morte et les jeunes generations doivent partir de ce pays
Mais sur le lompt terme ce ne sera pas suffisant tout les bougnegres une fois qu ils auront détruit notre pays partiront dans les pays blancs restant ,et etant donné qu ils auront une nationalité europeene rien ne pourra les empecher de s y installer la fiotte de Phillipot n avait pas tort sur tout et sur ce sujet crois qu il avait bien identifié le probleme

Rho 2
27 septembre 2019 6 h 09 min

@Jim33 et Budo Spirit :
Plusieurs articles sont parus sur Blanche Europe qui démontrent que :
1-non, ce pays n’est pas mort, pas plus que ceux qui l’entourent et sont tout autant negrifiés ; on peut encore le nettoyer si on en a la volonté.
2-la très grande majorité des jeunes Blancs n’imaginent pas une seule seconde se mettre en couple avec quelqu’un d’une autre race.
3-il existe des tas de stratégies et de tactiques qui permettent de remporter la victoire ; encore faut-il se préparer sérieusement au combat, et s’impliquer.
Donc, non, ni ma descendance, ni celle des gens que je connais, ne sera métisse ou transsexuelle ; les békés des Antilles sont entourés de nègres depuis des siècles et sont restés Blancs à 100%. Il en va de même pour la famille de Bolsonaro et toutes celles des élites d’Amerique du Sud ; la conscience raciale, c’est donc juste une question d’éducation.
Les parents dignes de ce nom ne confient pas celle de leurs gosses au juif électronique et veillent à leur inculquer de vraies valeurs. Et ça marche !
C’est pourquoi ce pays forme encore les meilleurs médecins et ingénieurs de la planète, et qu’aucun d’eux ne fraye avec des sub-humains, ne se drogue, ni ne se fait enculer.
Et il n’y a pas que dans ces branches qu’on trouve des jeunes brillants et évidemment non dégénérés. Ceux qui sont passés par les compagnons du devoir ou ont suivi d’autres formations, qui, il est vrai, nécessitent de se défoncer pour aller jusqu’au bout, réussissent tous très bien leur vie malgré le foutoir ambiant.
Leurs descendants à eux aussi ne seront ni nègres ni pédés.
Pas plus que ceux des vrais agriculteurs attachés à leurs terres et à leurs traditions.
D’autre part, les pays de l’Est ne vont pas accueillir des millions, ni même des milliers, de jeunes français qui viendraient chez eux pour se trouver des femmes. Les mecs là-bas n’ont pas une mentalité de cocus et s’ils peuvent éventuellement tolérer un ou deux mecs qui viennent chercher l’aventure, en cas de débarquement massif de gars qui ne sont pas restés chez eux pour défendre leurs propres pays, ils leur apprendraient très vite le caniveau…
Maintenant, vous pouvez croire les conneries de Saint Claude qui vous dit le contraire. Ce gros mytho qui affirme dans une vidéo dont tu nous as posté le lien, Jim33, qu’avec ses trente camarades, il avait totalement nettoyé sa ville des boucaques…
Tiens donc !
Au cours des quarante dernières années, aucune ville, ou même infime bourgade, n’a été débarrassée de ses envahisseurs par un groupe quelconque. Et d’ailleurs les seules organisations capables de réunir une trentaine de camarades dans une même ville, on les connait toutes et Saint Claude n’en a jamais été l’un des chefs.
J’ai aussi doucement rigolé quand il part sur l’organisation des flics, dont il ne connait manifestement rien et ignore tout des unités spéciales pouvant se charger des “basses besognes”. Le coup de la tentative d’assassinat dont il aurait été victime par une BAC, c’est le pompon !
Si le pouvoir avait voulu l’assassiner, il n’aurait pas confié cette mission à de simples flics en tenue et il serait mort…
De même quand il prétend connaître tous les signes de reconnaissance des francs-maçons et avoir pu, lors d’une audience, se faire passer pour un frère auprès du procureur qui, du coup, lui a évité d’être condamné.
Quelle blague !
Je n’ai jamais entendu autant d’affabulations en si peu de temps…
Il a pourtant fait du bon boulot autrefois, mais il part complètement en couille.
Un peu comme Conversano mais pas dans le même sens. Bon, à l’arrivée, le résultat est le même : démobiliser les gars qui pourraient se battre pour leur pays.
Libre à vous de croire ce que disent ce genre de mecs plutôt que ce que je vous dis et qu’ont dit d’ailleurs bien avant moi, et avec bien plus de talent et de précisions, Blanche et les gars de la rédaction.
Mais alors, au lieu de traiter de cons ceux qui ont décidé de rester et de se battre, ayez le courage de mettre vos opinions en pratique !
Barrez vous !
Allez tenter votre chance dans ces belles contrées où, à vous en croire, on n’attend que vous ! On en reparlera après ! Et ne me sortez pas l’excuse bidon de l’absence de moyens pour partir !
Conversano, il était au RSA quand il s’est cassé en Roumanie et on trouve du boulot sur tous les chantiers de la planète.
Mais ne faites pas chier ceux qui ne sont pas du même avis que vous, et, surtout, évitez de cracher sur ce pays même si vous n’en avez manifestement rien à foutre de le voir cramer jusqu’aux fondations du dernier de ses monuments.
Parce que là, vous allez finir par vous faire cracher à la gueule et ça va être copieux…

27 septembre 2019 8 h 57 min

En fait, il m’est impossible pour ma part de contredire le superbe message de Rho 2.
Le pays n’est pas mort, bien qu’en mauvaise voie et il reste encore de nombreux Blancs et Blanches qui ne souhaitent pas trahir leur race. Inconsciemment la plupart du temps, étant donné que très peu se revendiquent racistes. Mais l’idée d’avoir un nègre à leurs côtés ? Beurk.

Pour Saint-Claude, on dit souvent une chose : c’est ceux qui parlent le plus qui en ont le moins vécu. Et si il était si fort que ça, en tant que chef suprême et expulseur de boucaques en puissance, tout le monde le suivrait naturellement selon ses actes et pas selon ses dires.

Les camarades de l’Est sont très accueillants, pour des Blancs qui combattent l’invasion et qui ont besoin d’aide. Il y a des alliances possibles, des réseaux à organiser entre l’Est et l’Ouest pour vaincre l’ennemi de la race Blanche. Mais croire qu’on pourrait “migrer” chez eux, pour se trouver une compagne et… ben vivre paisiblement alors qu’on a fuit un pays où les nègres prolifèrent. C’est de un égoïste, de deux suicidaire – car ça ne marchera que sur le court terme – et de trois stupide car même sur le court terme, les camarades de l’Est ne seront pas forcément contents de devoir loger… des mecs qui fuient le combat. Après, c’est totalement différent si l’on déménage là-bas pour les aider dans leurs propres conflits locaux, ou pour organiser une résistance pour reprendre des territoires conquis à l’Ouest. Libre à chacun de faire ce qu’il juge bon, de toute manière la situation de la France et de l’Europe en général devient plus catastrophique jour après jour, donc chacun peut tenter de faire ce qu’il peut pour améliorer le futur des Blancs.

Mais ne tombez pas dans l’idée qu’il y aurait, quelque part, un territoire paisible où vous pourrez boire, manger et copuler avec des créatures de rêve toute la journée, sans jamais verser votre propre sang. Bien entendu, je ne reproche à personne cette pensée, je préviens juste ceux pour qui ça pourrait sembler être une bonne idée.

Qu’on reste en France ou non, le combat est impossible à éviter, le cas contraire signifierait que vous n’êtes pas digne d’être Blanc. Car croiser les bras, ou fuir, n’a jamais été le propre de notre race.

Et ce n’est pas en se vantant, en insultant d’autres camarades, en appelant à fuir, abandonner des territoires pour aller vers des coins plus calmes, que la race Blanche pourra faire respecter les 14 mots.

Et pour conclure sur le commentaire de notre bon Rho 2 : si vous préférez vous battre hors de France, nous vous soutenons ! Mais pas la peine de cracher sur ceux qui veulent rester pour défendre leurs terres, la chose la plus saine du monde, au contraire nous devons tous nous aider. Aussi bien la résistance, que ceux qui veulent créer des endroits Blancs hors du pays pour un avenir sain.

jim33
27 septembre 2019 9 h 31 min

Vous preferez donc le miel au ortie . Tres bien §$

Il est vrai que le premier engraise , et que le second te bouge le cul !

Rho 2
27 septembre 2019 17 h 06 min

@Jim33 :
Alors comme ça, camarade, selon toi, rester dans la merde pour essayer de la dégager, c’est choisir le miel, et se casser dans un endroit paisible où on peut se balader le soir sans être agressé par une bande de boucaques, c’est se foutre dans les orties ?
T’as pas l’impression d’avoir un peu bugué, là ?
De toute façon, en fait de miel, on est plutôt dans la mélasse, mon ami !
Et si je fais pousser plein de légumes, on ne produit pas de miel. D’ailleurs ma chérie a passé l’âge d’avoir les abeilles.
Quand ça lui fout le bourdon, je la rassure dard dard !
Par contre, des orties, c’est pas ce qui nous manque ; on en fait de l’engrais et aussi de la bonne soupe.
C’est meilleur dans la panse que dans le slip ! Sauf peut-être pour le Macroanus ; on peut s’attendre à tout avec celui-là…
Il est capable de s’en enfourner une brassée dans le fion pour offrir un beau bouquet à Benallah ! 🙂

Rho 2
25 septembre 2019 23 h 37 min

Il reste heureusement quelques profs comme ça grâce auxquels les gosses Blancs n’apprennent pas que des conneries.
Comme le dit Claudius, la majorité est constituée de mous ( et dans l’éducation nationale c’est plutôt des molles vu la féminisation ), qui se contentent d’aller dans le sens du vent. Se celui-ci tourne, ces larves tourneront aussi. Les gauchistes vraiment actifs et les dégénérés ne sont qu’une petite minorité, certes extrêmement nuisible et dont il faut se méfier, mais dont l’intelligence des plus médiocres permet de les rouler dans la farine comme Claudius l’a fort bien expliqué. Et cela n’est pas valable que pour l’éducation nationale mais pour tous les corps de l’Etat, comme il l’a souligné en citant les flics ou ça se passe exactement comme chez les profs.
Et on peut en dire autant de l’Armée, de l’Assistance Publique, du CNRS, en fait de toutes les administrations à l’exception de la justice où les rouges ont totalement noyauté la plupart des juridictions malgré la résistance de quelques magistrats de droite et parfois même très à droite, et qui doivent donc se faire encore plus discrets que les camarades qui infiltrent les autres branches. Car oui, l’infiltration est possible et elle est nécessaire car, le jour où nous aurons chassé l’ennemi de nos terres, nous aurons besoin de gens connaissant tous les rouages de l’Etat et capables de le faire tourner dans le sens que nous voulons.
D’ailleurs, on aura déjà besoin de certains d’entre-eux, les plus radicaux, proches de nos idées voire les partageant totalement, pour remporter la victoire.
Comme je l’ai déjà dit, on ne combat pas des tanks avec des lance-pierres…
Et les camarades au charbon auront besoin de soutien logistique et médical.
Comme cet article le montre, il y a des mecs qui pensent comme nous dans un milieu où on pourrait croire totalement improbable de trouver un seul camarade.
Alors, imaginez dans ceux qui sont moins gangrénés par les gauchiasses…
Brenton Tarrant ne s’est pas trompé dans son estimation et c’est bien pourquoi les youtres renforcent la répression ; ils sentent que ça bouillonne sous le couvercle !

jim33
26 septembre 2019 15 h 50 min

Pour le camarade claudius et les camarades plus jeunes .

https://www.minds.com/media/847946727968407552

Pyrrhus
27 septembre 2019 20 h 40 min

St Claude 88 et son suavélisme révolutionnaire, pour changer. “Quittez la France, les pays de l’est et l’amérique du sud c’est l’Eldorado de la chatte, les femmes y sont chastes, féminines, tradi, elles veulent des gosses pas comme les radasses françaises stériles”.
Ok, mais pourquoi ces coins là sont justement fréquentés par ceux qui veulent tirer des coups faciles, comme le Maroc, les Philippines et la Thaïlande ?
Pourquoi les taux de fécondité sont à peu près aussi bas qu’en Europe de l’Ouest (1,4 enfants par femmes) ?
Merci l’avortement, droit fondamental accordé par les juifs bolsheviks et jamais remis en cause depuis.
La Russie c’est 1.6, mais avec au moins 15% de bougnoules des steppes, on peut se dire que les ouzbek, tatars et autres mutants comptent pour beaucoup dans ce score mirobolant.

Pour la chasteté et le côté tradi… Les contingents de tapineuses, putes du porno et autre trainées venues du froid ou des jungles, ça renseigne un peu sur la putasserie inhérente à ces peuples.
Et les filles de l’est sont des modèles de santé mentale, c’est évident.
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7502183/Woman-killed-younger-model-sister-17-gouged-eyes-hacked-ears.html
Le féminisme, la libération des moeurs, les tatouages, piercings et autres merdes, ça existe aussi là-bas. Comme insta.

Ok la France c’est naze, mais pourquoi la crise démographique dans les pays de l’est si c’est si bien ? Des millions, surtout des femmes, émigrent dans nos sociatés orwelliennes pleines de diversité, sûrement pour la grande richesse culturelle et le charme sans borne des bougnègres, pas pour le pognon.
Et leurs gouvernements les remplaçeront par des phillipains et des paki..

Ceux qui veulent et peuvent partir, qu’ils le fassent, mais le seul moyen de vivre décemment dans ces pays-là c’est d’avoir un job rémunérateur, de bosser pour une boite occidentale qui paie comme dans le pays d’origine. La plupart des français qui émigrent vont vers la Suisse, la Belgique ou le Canada, les USA quand c’est pour le pognon. Un pâtissier à Jew York se fera le salaire d’un cadre sup plutôt qu’un SMIC.
Ca risque pas d’arriver en Ukraine.
Donc j’aimerai que tu détaille dans les grandes lignes ton buisness plan et préciser si tu vis là-bas. Sinon c’est juste un rêve creux.
Je me vois mal plaquer mon boulot d’intérimaire qui me permet de me faire un salaire confortable et de vivre loin de la diversité (pour l’instant, un jour un camp de cannibales sera ouvert dans mon village) en profitant du chômage pendant les périodes creuses (presque autant de vacances qu’un prof) pour aller trimer en Bulgarie.

Pour ce qui est de faire 6 gosses, admettons que tu trouve une femme chaste, tradi, qui te fera pas chier à essayer de te convertir au dieu juif. Comment être sûr qu’après 2-3 gosses elle te larguera pas pour demander une pension en France ? Avec 600 euros qui sortent de ta poche (la pens c’est 192 €/ enfant pour un smicard), elle sera d’un coup presque riche et n’aura pas plus besoin de coucher pour réussir. Et même si tu trouve l’oiseau rare, que t’apprend Mein Kampf et le SS lied à tes enfants pour en faire ta division SS perso, tu pourra jamais être sûr qu’ils ne deviendront pas des gaucho, vu que les pays de l’est sont bien enjuivés. Peut-être que ta fille s’éprendra d’un étudiant ouzbek ou marocain, se bâchera et pondra du futur terroriste à la chaine. Que ton fils se trouvera une féministe aux cheveux bleus et deviendra punk à chien.
Si Varg s’est trouvé une française et pas une russe ou une letonne, il doit bien y avoir une raison. Peut-être que la française moyenne est une trainée matérialiste qui écarque les cuisses à tout crin et rêve de piéger un pauvre type pour élever ses bâtards et ensuite le mettre sur la paille. Mais en quoi diffère-t-elle tant du reste de la population féminine ? Comme dit le proverbe, elles sont toutes roses à l’intérieur, et si les lois permettent les divorces, garde exclusif à la mère même si c’est une camée, de prendre 50% des biens plus une pension, un certain nombre de femmes seront tentées de le faire.
Vaut mieux mettre du blé de côté pour le jour où la GPA sera légalisée en France. En Ukraine ça coûterai dans les 10000€, bien moins que payer une pension pendant 20 ans.

Il y a aussi l’aspect attachement à sa terre. Et oui pleins d’idiots sentimentals aiment leur coin, leur peuple, leur famille, même si c’est des gauchistes conformistes et des veaux.
Puis ceux qui se préparent en attendant l’effondrement. Pourquoi aller au Donbass ou au Kurdistan quand on va avoir les balkans, le Liban, la Syrie et le Rwanda, la guerre des sables et le Sahel (liste non exhaustive), condensés au même endroit ?
Ceux qui ont l’âme commerçante y trouvent leur compte également, quand on voit la prolifération des sites de matos de défense, survivalisme et autres. S’il y en a de très biens, d’autres sont de grosses arnaques. Et je vais conclure là ce post un peu long qui sera surement viré.

Rho 2
28 septembre 2019 10 h 03 min

Eh bien, ton message n’a pas du tout été censuré. J’ai vraiment l’impression que tu n’as pas compris comment fonctionnent Blanche et les camarades de la rédaction. Ils ne censurent que les mecs qui viennent troller ou injurier les camarades, pas ceux qui disent la vérité, aussi désagréable puisse t’elle être.
Faire connaître la vérité, c’est le combat de toute leur vie…
Or, ce que tu rappelles, ce sont des faits, qu’ils connaissent sans doute, et que moi aussi je connais.
Ils ne sont pas drôles, effectivement.
Certes, il n’y a pas de bougnoulisation en cours dans les pays de l’Est, sauf en Ukraine où les youtres ont pris le pouvoir avec l’appui de leurs congénères des USA et de prétendus nationaux-socialistes qui préfèrent tuer des Blancs que de chasser de leur pays les juifs qui ont fait crever lors de l’Holodomor près de dix millions des leurs. Plus con que ça, tu meurs…
Mais, effectivement, la “libération de la femme” et celle des moeurs est passée aussi par là et même si certaines mesures prises par Poutine et Orban, qui veulent relancer la croissance démographique de leurs peuples, commencent à porter quelques fruits, ce n’est pas demain qu’un mec, qui plus est venu de l’étranger, pourra aisément convaincre n’importe quelle fille de ces pays de lui pondre six gosses et de rester à la maison. À moins qu’il se convertisse à l’islam et se rende en Tchétchénie ! Sauf que là-bas, les mecs du coin lui couperont les couilles dans les quarante huit heures… et que, musulmanes ou pas, leurs femmes aussi ne font désormais pas plus de deux gosses. Par contre, mon neveu a trouvé en Alsace une superbe blonde qui lui a offert quatre beaux enfants…
Mais le gars est un appolon et même s’il a commencé comme simple ouvrier, puis technicien, il est maintenant ingénieur…
Les femmes qui ont la tête sur les épaules ne se mettent pas avec des boucaques mais ne pondent plusieurs gosses que si leur père peut assurer un bel avenir à sa progéniture.
L’idéal étant qu’il puisse aussi leur donner une bonne éducation, et pas seulement payer une pension.
Un mec qui veut une famille doit comprendre ça et s’il veut la garder, doit rester auprès de sa femme…ne serait-ce que pour lui tenir la laisse courte !
Car la femme veut que son mâle soit à la fois dominant ( un alpha et pas un gros bêta ) et jaloux. Ça flatte son ego, autant que nous quand les autres mecs se retournent sur la femme qu’on a au bras. Elles veulent des mecs dont elles peuvent être fières et que leurs copines leur envient. Et qui soient présents à leurs côtés pour faire face aux difficultés de la vie. Pas évident, hein !
Mais une nana qui t’admire s’accrochera à toi comme une moule à son rocher.
( J’aime bien cette image ! MDR ! )
Le mec qui ramène de la thune mais laisse la mère s’occuper seule des gosses et de la baraque, et préfère aller boire des coups avec ses potes jusqu’à la nuit ou soutenir ses tapeurs de ballon favoris, se prépare une belle ramure de cocu ou, au minimum, un divorce qui le laissera sur la paille. Et c’est normal car c’est la nature. Quand nos aïeux avaient tué un bestiau, ils ne faisaient pas ripaille entre eux avant de ramener à la grotte familiale un bout de carcasse commençant à puer…
Or, c’est un peu ce que font actuellement beaucoup de gus qui après se plaindront de s’être fait larguer.
Il n’y a pas que chez les femmes que le niveau de maturité et le sens du devoir ont baissé.
Mais faire son autocritique, c’est encore plus dur que d’acquérir une vision objective de la réalité extérieure…

Pyrrhus
28 septembre 2019 14 h 45 min

Pour la censure, j’essayais de faire de l’ironie. Je comptais conclure par “mon post sera sûrement viré à cause de mes remarques sexistes et mon révisionisme du paradis post soviétique”, ou un truc du genre, mais je manquais de place.
Je connais quelques types qui ont 3 à 5 gosses, ni appolons ni ingénieurs. Et leurs femmes ne sont pas forcément des mannequins de Victoria secret. Mais eux crochent dans le boulot, vont rarement au bar et n’y emmènent pas leurs gosses. Pas des alpha mais pas non plus des cocus ou des béta. Ils sont sociables, c’est vraiment le genre de types qu’on apprécie, mais ils remettent les connards à leur place.
Ils mettent à bouffer sur la table, s’occupent de leurs enfants, et ne se plaignent pas souvent parce que chialer, c’est un truc de gonzesse. Des patriarches, quoi.
Leurs compagnes prennent soin d’elles et ne se bourrent pas la gueule tout les soirs. Un gars comme ça me disait en blaguant “ma femme voulais un 6e, mais j’ai pas encore perdu les kilos que j’ai pris avec le dernier”.
Et je connais la deuxième catégorie que tu évoque, ceux qui passent leur temps au bistrot, voir même y viennent avec les gosses. Leurs nana portent la culotte, et au final c’est comme si elles avaient un gosse de plus à surveiller.

On a les femmes qu’on mérite. Le type qui geint tout le temps, se met minable tout les soirs, ou autre, qui se comporte comme une merde se retrouvera avec une salope, et en conclura que toute la gente féminine est à l’avenant.
On peut également juger d’un type à ses fréquentations et à ceux qu’il prend comme exemple.
Le savoisien, c’est la clique suavelos, la chiassidence métèque et branlomane à l’état pur.
Ce connard croit détenir la vérité ultime.
Je préfère prendre comme exemple des “PNJ” comme ceux que j’ai décris, qui sont raciste d’expérience et anti youtres parce que ils voient des crochus, en ont marre de leur propagande et de leurs efforts pour importer du bougnègre et souiller “le vieux sang pourri des français”. Ne prendront pas les sudistes de haut rapport à leur supposée infériorité raciale.
Chassent et font des stocks en prévision.

Pour les français qui se mettent avec des pondeuses de djihadistes, c’est plus souvent au Maghreb qu’en Tchétchénie qu’ils vont les chercher. J’en connais deux cas. Un minable, élevé par une mère célibataire, qui s’est casé avec une marocaine pour avoir de la chatte. S’est laissé pousser la barbe et se tape la tronche sur le sol 5 fois par jour, dit des conneries mahométane comme “si dieux li veut”. Propose à ses potes de les maquer avec des beurettes de là-bas s’ils renoncent au cochon.
Ses métèques sont bruns comme des pruneaux.
Et un autre s’est mis avec une tunisienne, vu qu’il bosse là-bas, mais il a tapé dans le haut du panier, beurette genre athée progressiste de la haute. A l’air blanche (genre Solveg Mineo), les gosses aussi. Mais merde avec son physique (blond bleu) et son salaire, il aurai pu se trouver une aryenne, pas une descendante de pirates bougnoules.
Ce genre de mésalliance va aller en s’accroissant. On parle beaucoup des pays de l’est comme paradis de la chatte, mais la Bougnoulie c’est plus proche et ça arrive direct chez nous, plus les crasseuses élevées en HLM.
Et la beurette de base préfèrera toujours le blanc moyen qui vaut 100 fois le cousin Rachid, camé, attardé, et très probablement homosexuel.
Puis vu que tout leurs sous-hommes viennent parasiter en Europe, il leur faudra bien trouver des mecs d’ailleurs pour pas mourir vieilles filles. Des chinois peut-être, vu qu’eux sont en manque de femmes. La race du future voulue par Kalergi, le chibougne et le chinègre.

Rho 2
28 septembre 2019 18 h 29 min

Tu as parfaitement raison !
Ni moi, ni mes potes n’avons la gueule de Brad Pitt mais ça ne nous a pas empêché de trouver des femmes sérieuses et convenables. Parce que nous sommes nous-mêmes des gars sérieux et convenables, sur qui elles peuvent compter.
Une femme recherche avant tout un mec solide qui saura apporter à ses gosses et à elle la sécurité dont elle a besoin.
C’était déjà comme ça quand on chassait les mammouths.
Je ne dirais pas que ces gars sont des PNJ même s’ils n’ont pas la même conscience que nous des causes de la merde ambiante et ne connaissent pas les dessous de l’histoire.
Le fait d’être, comme tu le dis, de vrais patriarches fait d’eux de vrais Blancs dignes de respect.
Contrairement aux contre-exemples que tu cites aussi.
On peut les compléter par les adolescents attardés qui réclament une charia blanche en braillant sur DP dans un langage d’adepte des jeux vidéos, du style employé par un de ces mecs qui est venu sévir ici il y a peu, qui montre à quoi ces branleurs passent leurs journées. En fait de charia, on les retrouvera dans dix ans tenus en laisse par des moukhères ! Je suis prêt à parier là-dessus.
Un peu comme Anglin qui se pose en défenseur de la race Aryenne mais qui bande pour les Asiatiques…
En tout cas, ça fait vraiment plaisir de te lire !
Mon seul point de divergence, c’est que, moi-même amateur de bière belge, je ne fais pas la chasse au houblon. Tant que tu modéres ta consommation, tu n’as pas trop à craindre pour ta virilité ; malgré que j’ai passé depuis pas mal de temps la date de fraîcheur, ça va encore de ce côté. Mais c’est vrai que je ne me bourre pas la gueule contrairement aux autres gugusses dont tu as parlé.
Alors, on va continuer comme ça ! Porte toi bien, camarade !

Cantou
28 septembre 2019 10 h 26 min

Le départ définitif à l’étranger peut être une solution intéressante mais qui ne concerne potentiellement qu’une petite minorité de personnes, en gros un jeune célibataire intelligent et sachant s’adapter, sans attaches et avec du financement. Quelques dizaines de milliers de personnes tout au plus.

Il faut donc bien trouver des solutions pour la majorité qui reste et ne bougera pas du pays. Et faire avec ce(ux) que l’on a sous la main, y compris en matière féminine.
Il reste beaucoup de femmes potentiellement valables dans ce pays, encore faut il savoir les “encadrer” et leur donner un homme à suivre.
Il faut que nous soyons une forme de modèle pour nos femmes et notre entourage. Soyons ce à quoi nous voulons que les autres ressemblent. C’est le mimétisme (suivisme) qui est la clef. Les gens imitent naturellement ce qu’ils estiment être un comportement qu’il leur apportera un bénéfice s’ils l’adoptent aussi.
Si nous demontrons l’intérêt à avoir une vie saine, sobre, à nous defendre, à être solidaires et que nous sommes heureux en fondant des foyers et des communautés blanches, les pnj les moins atteints suivront, car cela sera dans leur intérêt immédiat et à long terme.

Un type comme Varg, qu’on l’apprécie ou pas, est un exemple à suivre. Il a fondé une grande famille avec une jolie blanche. Ces beaux enfants sont éduqués et instruits par lui même et sa femme. Ils visent l’autonomie, vivent au contact de la nature et subviennent à leurs besoins en étant productifs. Qui peut dire et faire mieux ? Voilà une famille que j’aimerais avoir pour voisine.

Soyons l’exemple à suivre.

Rho 2
28 septembre 2019 11 h 09 min

Varg aimerait sans doute t’avoir pour voisin aussi. Mais, pour l’instant, mieux vaut que nous restions dispersés et qu’aucun de nous ne sache où se trouvent les autres camarades.
C’est triste mais il faut faire avec…

Pyrrhus
28 septembre 2019 16 h 38 min

L’argent est le nerf de la guerre, et c’est ça qui m’interpelle avec ces projets de départ à l’est. Ceux que je connais vont soit aux amériques, où ils se feront un meilleur salaire qu’en France, ou en pays bougnes, parce que leurs talents sont inconnus des baiseurs de chèvre. Voir l’extrème orient, Chine, Japon. L’est,, beaucoup moins, les gens là-bas sont pas cons.
Alors sauf si on a fait fortune dans le bitcoin, ou que l’on a vraiment des connaissances particulières, je vois pas vraiment comment des types de l’ouest, jeunes qui plus est, pourraient se faire une bonne situation à l’est. Et ceux de l’est viennent à l’ouest, notamment dans le domaine médical. Mon ophtalmo est roumain, ça m’arrange j’ai pas à attendre 3 ans pour une consultation.

Puis avec cette connerie bolshevik de numerus clausus, pleins de français talentueux vont étudier à l’étranger. Ma kiné a fait le Portugal. Je suis bien loti, d’autres se retrouvent avec des bougnègres à faux diplômes de l’université d’Alger. C’est d’ailleurs le but, importer du sous-homme. La plupart des gens croient que l’immigration c’est un truc récent, mais le génocide des blancs est programmé de longue date, c’est dans les années 70 que les lois les plus significatives à mon sens ont été votées. Numerus clausus pour faire venir des marabouts, avortement (merci la crochue), regroupement familial,merci Chirac, l’idole des patriotes RN et autres qui le portent aux nues alors qu’il a tant fait pour l’extermination de la race blanche. Le vieux s’y est pas tromper en le qualifiant de gauchiste et en se félicitant de sa mort.

Pour ce qui est des relations, le mimétisme et l’encadrement sont effectivement la clé. Au début, pour ma compagne, faire bouillir de l’eau c’était presque de la chimie de haut niveau. Je caricature, mais après lui avoir montré comment préparer des trucs “ringards” ou exotiques, elle est devenue une cuisinière plus que passable. Elle s’est même mise au abats, alors que ce genre de viande est souvent méprisé de nos jours. Mais la plupart du temps c’est moi qui fait la bouffe. Je l’emmène en rando, VTT, kayak, alors qu’avant c’était juste salle de muscu, comme les copines. Quoique se forger un cul en acier pour faire baver d’envie des cons qui se paluchent devant instagram ça n’a jamais été sa priorité.
Avant, avec ses copines c’était resto-bar-boites, hier elles l’ont relancées mais j’avais déjà programmer la soirée, concert de rock dans… un bar. Comme ça y a que des blancs et pas de David Guetta ou autres merdes negro-bougnes.

Comme dit Rho 2, être dominant et jaloux c’est la clé, mais la jalousie marche dans les deux sens.
Je socialise avec d’autres femmes en présence de la mienne, parce que c’est plaisant et ça montre que je peux encore plaire même casé, et ma miss vient défendre son bifteck. C’est rare qu’elle me fasse le même coup, mais je choisi bien les endroits où je l’emmène, les poivrots en survèt avec des panses à bière peuvent pas franchement me concurrencer.
Mais je digresse.

Comme tu dis, les masses suivront. Pas besoin de faire 6 gosses qu’on ne pourra pas élever décemment, les bougnes gagneront à la démographie tant que des aryens bosseront pour les engraisser. Nos ancêtres ont conquis le monde avec quelques centaines de milliers d’hommes. Pas des intello, mais des types élevés à la dure qui savaient marcher 25 bornes par jour avec 30 kilo de matos et encore avoir assez d’énergie pour se battre, puis rentraient cultiver leurs champs et fonder une famille.
Bon, certains continuaient les guerres jusqu’à extinction et ne faisaient pas d’enfants légitimes, mais c’était souvent les plus tarés du lot.
Il y a des gens qui ne devraient pas se reproduire. Les aryens comprennent ça, les races inférieures non.
Si les gaucho qui vénèrent Sainte Greta arrêtent de faire des gosses, ça sera pas plus mal. Mais vu la gueule des “mâles” de ce genre, ça m’étonnerai qu’ils aient du jus dans le poireau, le soja c’est pas vraiment bon pour la virilité. Le houblon non-plus en passant. Et je dis ça en tant qu’amateur de belge, mais de la bière sans houblon (cervoise) on en trouve pratiquement pas.
Pour en revenir à Varg, atteindre un certain degré d’autosuffisance est effectivement le but à atteindre.
Et il y a de plus en plus de gens qui s’y efforçent, même chez les PNJ. Quand le système s’écroulera, ils pourront s’en sortir pas trop mal, alors que les races de boue qui comptent sur la magie de l’homme blanc pour les engraisser se dévoreront entre eux.
Je dis un certain degré, parce que tout le monde n’a pas les ressources pour acheter une ferme, les banques juives peuvent rechigner à prêter, pas de famille en soutien derrière, les qatari et les chinois rachètent les terres agricoles 3 fois leur prix.

Rho 2
28 septembre 2019 19 h 19 min

Là encore, je me suis éclaté à te lire ! Comme dirait un copain, je plussoie à 10000% !
Tu as raison pour le coût de l’installation à la campagne ; il faut avoir les moyens.
Mais si tu vas dans des zones un peu éloignées des grandes voies de communication, et c’est bien ce qu’il faut rechercher pour avoir la paix, tu peux trouver des trucs qui ne coûteront pas plus cher qu’un grand appartement dans une ville moyenne de province.
Les étrangers qui achètent des terres agricoles ne recherchent pas ces petites parcelles enclavées dans des forêts ou à la montagne comme là où Cantou et moi avons posé nos pénates. Ça nous suffit pour faire bouffer nos familles mais on risque pas de se lancer dans l’exportation ! Et il faut tout refaire car la baraque est souvent à l’abandon depuis des années. Moi, ça m’a pris vachement longtemps bien que j’ai autrefois bossé dans le bâtiment. Et faut l’entretenir… j’ai encore du me lever le cul en août pour ne pas avoir de problèmes cet hiver !
Les richards qui investissent, ils veulent des grands domaines aux terrains plats, susceptibles de produire beaucoup rapidement après installation de machines modernes, et pas loin d’une belle route pour le passage des camions.
Ils achètent donc des domaines viticoles dans le Bordelais ou des grosses exploitations céréalières dans la Beauce.
Les coins où on crèche nous, ils n’y mettront jamais les pieds.
Et tant mieux !
Il faut dire que déjà, faut trouver l’endroit…si on t’a pas montré le chemin, tu risques de sécher dans ta bagnole…

Pyrrhus
1 octobre 2019 20 h 07 min

Je fais pas non plus la chasse au houblon, et ça va aussi de ce côté là. Les buveurs de bière de ma connaissance sont pas non plus des eunuques anémiés.
Ce qui stérilise les mâles, c’est plus l’eau courante polluée, merci la pilule.
Mais je fais gaffe, avec une femme plus jeune y faut, quoique j’ai pas eu de commentaires défavorables jusqu’à présent. Et elle fait bien, sinon c’est retour chez ses parents.
Vu que j’ai le logement avec terrain. J’en suis pas proprio, mais disons que c’est ma part d’héritage. y a même un bois et un étang, donc des possibilités.
Et suffisamment loin de la diversité.

L’argument de certains comme quoi des blancs ne pourraient pas se retrouver entre eux en France, comparé aux USA, c’est que le territoire est trop exigu, ce qui ne rime à rien.
Le territoire français était le plus prolifique depuis peut-être les gaulois, mais 2 siècles de guerres meurtrières et d’exode rurale ont dépeuplés le pays.
100 hab/ km, encore moins si on enlêve les colonies à produire du nègre (300 à 600).
Il y a donc de quoi faire niveau espace à réoccuper.
Même si les gouvernements successifs font tout pour freiner un “white flight”. Fermetures d’entreprises et d’administrations en zones rurales, installations d’afghans, de soudanais et autres peuplades ineptes et assoifées de sang dans des villages de 200 habitants, supression du prêt 0% pour ceux qui veulent acheter à la campagne sous prétexte qu’ils pourraient en tirer une plus value dans quelques décennies…
Forcemment, puisque les prix vont continuer d’augmenter à mesure que les gens fuient le paradis multiculturel.

budo spirit
1 octobre 2019 20 h 49 min

Pyrrhus
avoir du terrain et un étang n est pas un gage de sécurité, le jour ou il y aura une rupture de normalité en France et que les citadins et bougnegres fuieront les villes pour aller a la campagne seras tu capable de défendre tes terres ,si tu es seul je ne te donne pas une grande esperance de survie

Rho 2
1 octobre 2019 21 h 18 min

Les boucaques ne se hasarderont pas dans les coins reculés alors qu’ils auront cent fois plus de choses à piller en ville !
Certains s’y risqueront peut-être. Le taux de survie d’un gars qui est chez lui, en connait tous les recoins, et est bien armé est supérieur à celui d’un intrus au QI de 80, même armé. Et, de toute façon, bien supérieur à celui d’un citadin désarmé…

budo spirit
1 octobre 2019 21 h 36 min

je n ai pas d armes mais je commence a y réflechir mon soucis est le manque de place et les enfants avoir une arme chez soit avec des gnards a la maison ce n est pas rassurant

En ce qui concerne les villes si il y avait une rupture de normalité en moins d une semaine les grandes surfaces seraient vides et les citadins et bougnegres migreraient dans les campagnes aux alentours a mon avis, apres si les citadins ne sont pas armés les racailles bougnegres le sont pour une partis d entre elles

Pyrrhus
3 octobre 2019 2 h 58 min

Budo, je ne fait pas dans le genre apocalype sémito-negro-climatique, même si j’admet que c’est un futur plus que probable. J’ai pas encore commencé à creuser mon abri sous-terrain tout équipé et j’ai pas plus d’un mois de conserves. La MG42 que j’ai commandé est encore coinçée à Rungis.
Donc non je ne me vois pas défendre mon coin de ciel tout seul quand les hordes de gauchistes et de bougnègres débarqueront, ce qui n’est pas encore pour tout de suite. Mais l’avantage d’être dans un coin que je connais, et de faire parti d’une communauté, veut dire que je ne suis pas livré à moi-même. Comme écrit Rho, il faut connaitre le coin. Puis stocker quelques cartes michelin, quand google map existera plus, faudra bien se démerder.

Si t’as pas d’armes en 2019 tu es un optimiste.
Je peux comprendre ta réticence avec des gosses à la maison, mais mieux vaut profiter du fait que l’accès aux armes légales est encore relativement aisé au regard de la loi française, comparé aux autres dictatures d’Europe de l’ouest.
Un certain nombre de pères de famille sont chasseurs ou tireurs et ont du matos à la maison, c’est pas tellement la place que ça prend, une armoire sécurisée par exemple. Les flingues ça tue evidemment, c’est fait pour, mais la plupart des meurtres commis par les chances le sont avec des couteaux de cuisine et des véhicules légers, voir des produits toxiques/ inflamables. J’imagine que tu ne laisse pas tes clés de voiture, des objets tranchants ou des produits chimiques en accès libre à tes mômes, et que tu les avertis sur le sujet, les flingues c’est pas tellement différent.
Puis c’est éducatif.
Les enfants aiment bien le tir à l’arc en général. Et les carabines à plomb, en attendant de passer à autre chose.
Vaudra mieux un peu plus puissant qu’une arbalète et des pistolets à poudre noir, mais c’est déjà un début.
Faudra convaincre ta compagne, tout dépend de ses conceptions sur le sujet. Mais de plus en plus de femmes se mettent au tir, c’est encourageant.

Rho 2
1 octobre 2019 21 h 42 min

Oui, tu as raison. La France est peut-être un petit pays comparé à la Russie ou au Canada, mais c’est quand même le plus grand pays d’Europe de l’Ouest et il y a plein d’endroits où tu peux faire des kilomètres avant de rencontrer quelqu’un.
Les villages où ils mettent des boucaques sont ceux qui ont des installations susceptibles de les recevoir : centre de vacances, château non habité, bâtiments d’un collège fermé, des trucs comme ça.
Ceux qui ont été abandonnés depuis des décennies et n’ont même plus de salle municipale sont a priori plus tranquilles.
Ils ne vont pas loger leurs nègres et bougnoules adorés sous des tentes ou dans des huttes en branchages, même si c’est à ça que ces macaques sont habitués ; il leur faut du confort à ces pauvres chéris ! Par contre, les Blancs qui dorment dans leur vieille bagnole ou sous des cartons, les traîtres à notre race s’en branlent complètement comme l’a souligné Jean-Pierre Pernaut lors d’un JT de midi, après lequel tous ces enculés lui sont tombés dessus…
À part ça, ma nana est aussi bien plus jeune que moi mais même avec quinze ans de moins, ça lui fait quand même quelques années au compteur !
Du coup, moi, je ne pourrais pas la renvoyer chez ses parents ! De toute façon, on s’entend bien et je pense que c’est pareil avec la tienne. Les femmes recherchent des gars sur qui elles peuvent compter et quand on est ce genre de mec, elles l’apprécient énormément.

Rho 2
1 octobre 2019 22 h 21 min

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