Voiture bélier contre une mosquée à Colmar : pas l’ombre d’un acte de résistance

Samedi 21 septembre, un homme a précipité sa voiture contre l’entrée de la Grande Mosquée de Colmar. Une des trois mosquées de la ville, un nombre qui nous précise à quel point les environs sont bougnoulisés.

Aucun mort, pas de blessés, juste un véhicule détruit contre le mur de l’entrée. Zéro efficacité, zéro revendication et… zéro chance que le “conducteur” soit Blanc.

20 Minutes :

Deux jours après l’attaque de la Grande mosquée de Colmar, dans le Haut-Rhin, le profil du principal suspect reste flou. Et ses motivations « sont encore inconnues » à ce stade des investigations, souligne ce dimanche soir la procureure de la République de Colmar, Catherine Sorita-Minard, dans un communiqué.

Rien qu’en apprenant que les motivations n’étaient pas connues, on devine qu’il s’agit d’un allochtone. Si ce n’était le cas, il y aurait de nombreux articles soulevant la question du terrorisme islamophobe ou d’une attaque raciste.

Intérieur de la mosquée avec le véhicule encastré dans l’entrée.

L’homme qui a foncé sur la mosquée samedi soir, vers 19h10, est né à Grenoble en 1980. Il n’a pas d’antécédent pénal, hormis des infractions routières commises il y a quelques années, indique la magistrate.

Selon Le Dauphiné, les “petites infractions” sont quand même conduite sans permis et des faits de violences. Le type est donc bien connu des services de police.

Il faut croire qu’il est toujours aussi bon conducteur qu’avant…

Après avoir percuté le portail de l’enceinte puis la double porte d’entrée de la salle de prières, il est sorti de son véhicule et a saisi un bâton trouvé sur place. C’est à ce moment-là qu’il a été neutralisé par des fidèles venant d’arriver.

Un acte non prémédité et un échec sur toute la ligne.

« Il était en partie couvert de sang sur la partie supérieure de la tunique blanche qu’il portait, type djellaba arrivant au-dessus des chevilles », ajoute la procureure qui précise que « plusieurs témoins ont entendu l’individu prononcer l’expression “Allah Akbar” à plusieurs reprises ». Par chance, aucun blessé n’est à déplorer.

C’est confirmé, il n’était pas Blanc ! Je vois mal un nationaliste porter un Djellaba et crier Allah Akbar en se prenant le mur de la mosquée. Seul un bougnoule peut être assez stupide et dérangé pour le faire.

Encore un “psychologiquement instable”, courant chez les mahométans.

Bien que le parquet antiterroriste ait été avisé, le parquet de Colmar reste saisi des faits, ce qui semble indiquer que l’hypothèse d’une attaque terroriste n’est pas privilégiée par les enquêteurs pour le moment. « Les faits retenus sont actuellement qualifiés de dégradations volontaires, violences aggravées et tentatives de meurtre », fait d’ailleurs savoir Catherine Sorita-Minard.

Un élément qui est totalement oublié des journalistes, c’est qu’il y a plusieurs mosquées dans la ville. Trois, avons nous dit en introduction, plus quelques salles de prières.

Et ces trois mosquées ne sont pas toutes du même courant. La première, la Grande Mosquée touchée ici, est située avenue de Paris. Elle accueille essentiellement :

Cet édifice religieux, avec sa coupole et ses deux salles de prières, est le lieu de rassemblement de tous les musulmans mais accueille essentiellement des Maghrébins, des Noirs Africains et des Français de souche convertis.

La deuxième, la mosquée Ennasiha :

Installée rue de la Poudrière, la mosquée Ennasiha (Le bon conseil), construite en 2010, est proche du Tabligh, mouvement piétiste musulman implanté en France depuis 1968 que les spécialistes surnomment « les témoins de Jéhovah » de l’islam à cause de leur prosélytisme très efficace. Elle peut abriter plus de 700 fidèles.

Et :

Ces deux lieux de culte ne sont pas ou peu fréquentés par les Turcs. Ces derniers ont édifié leur propre mosquée, rue des Gravières, qui est gérée par la communauté islamique Milli Görüs.

L’hypothèse la plus valide serait que c’est un fidèle d’une autre mosquée qui aurait tenté d’éliminer des musulmans qui ne sont pas de son courant. Une guerre entre musulmans, qui se passe sur notre sol.

Qui nous dit que la prochaine fois, un bougnoule se précipitant sur une mosquée concurrente n’écrasera pas deux enfants Blancs ?

Auteur: Nico White

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2 Commentaires sur "Voiture bélier contre une mosquée à Colmar : pas l’ombre d’un acte de résistance"

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Rho 2
24 septembre 2019 19 h 21 min

Trois mosquées à Colmar, une des plus belles villes du monde, typique de l’architecture Germanique, c’est trois mosquées de trop.
D’ailleurs trois bougnoules, c’est déjà trois bougnoules de trop. En particulier à Colmar mais pas que là.
Pas question d’utiliser le lance-flammes dans une architecture à pans de bois.
Il faudra employer des aspirateurs réversibles, faisant broyeuses dans l’autre sens, couplés à des bennes, un peu comme dans “Soleil Vert”…
On nettoiera nos rues de tous ces déchets et on récupèrera de l’engrais riche en matières azotées dans la même opération.

Jost
25 septembre 2019 8 h 23 min

Cette excellente image “ils ne fuient pas la guerre” est à diffuser sans modération tant elle apporte un démenti cinglant aux criminels exterminateurs des Blancs.

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