À propos d’un rat mort nommé Jeffrey Epstein

Le cas Epstein est difficile à traiter, car dans toute cette jungle d’informations, de pseudo-informations et de ragots, une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Il y a des choses certaines, au nombre de trois : ce type est juif, ce type est tordu, ce type est riche. Au-delà, il faut chercher et il faut trier, car dans cette purée de pois, il est difficile de se faire une idée de la nuisance de la bête immonde.

Epstein était-il au centre d’un réseau de prostitution de mineures ? Ce réseau était-il utilisé pour faire du chantage et au profit de qui ? Epstein s’est-il suicidé ou a-t-il été liquidé ?

Pour faire le point là-dessus en restant sur une base factuelle, les auteurs de la vidéo que nous allons résumer ont mené un bon travail d’enquête et de tri.

Nous ne sommes pas des sectateurs de Ieshouah et nous ne sommes pas des partisans du libéralisme. Cependant, quand une équipe fait œuvre utile comme c’est le cas avec cette émission, il n’y a aucune raison de ne pas saluer son travail.

À 3.23, commence l’émission de Radio Athéna. Thierry Marin, Jules Legrand, Jean Laporte et Victoire présentent leur sujet : un coup de tonnerre politico-médiatique, un public en attente de révélations et une histoire plus compliquée que ce à quoi l’on pouvait s’attendre. Nous apprenons que le rat Epstein, multi-millionnaire très bien introduit dans le gratin, avait été arrêté une première fois en 2008 pour “sollicitation de prostitution de mineures”, puis relâché en 2009, avant d’être à nouveau arrêté en juillet 2019 dans le cadre d’une nouvelle enquête pour “trafic sexuel de mineures”. Le 10 août, il est retrouvé étranglé dans sa cellule.

À 7.26 commence la biographie de Jeffrey Epstein : juif de Brooklyn, d’extraction modeste, doué, mais qui ne termine pas ses études de mathématiques. Malgré tout, il devient professeur de lycée en 1974, puis se fait licencier en 1976. Il se lie avec (((Alan Greenberg))), qui l’engage dans sa banque d’investissement Bear Stearns en qualité d’assistant de trader, puis trader d’options, spécialiste en optimisation fiscale. Il fonde alors sa propre agence de conseil en 1981. Puis en 1987, il est embauché par une entreprise qui faisait dans le rachat de dettes. Il quitte cette entreprise juste avant sa chute.

Il fonde sa propre entreprise de conseil de patrimoine, qui n’accepte que des clients qui possèdent au moins un milliard de dollars. La particularité de ses contrats était qu’il prenait en main l’intégralité du patrimoine de ses clients. Il acquiert un “manoir” à New York, la plus grande habitation privée de cette ville. En 1996, Epstein délocalise son entreprise sur l’île de St Thomas dans les Îles Vierges (Caraïbes) pour des raisons fiscales.

À 17.45, sont détaillées ses possessions immobilières aux États-Unis ; il possédait en outre trois appartements avenue Foch à Paris et deux petites îles aux Caraïbes, dont l’une était appelée Pedo Island par les îliens du coin. Nous apprenons que la première affaire de mœurs connue concernait une jeune fille de 14 ans qui aurait été massée en sous-vêtement par Epstein à Palm Beach en Floride. Les enquêteurs suivirent la piste d’un réseau de rabatteuses en quête de très jeunes “masseuses”, découvrirent moult photos de jeunes filles et aussi des caméras destinées à filmer des ébats sexuels, à des fins criminelles telles que le chantage. Cependant, l’enquête n’aboutit pas. (((Epstein))) était alors défendu par (((Alan Dershowitz))), professeur de droit à Harvard et défenseur de (((Polanski))). Dans le cadre d’un accord qui stupéfia le chef de la police de Palm Beach, l’accusation de relation sexuelle tarifée avec mineure n’est pas retenue. Il est condamné à une peine de 18 mois de “prison”, tout en étant libre pendant la journée. Pour expliquer une telle protection, des gens haut placés le disent lié à des services de renseignement.

À 29.46 nous apprenons qu’en 2008-2009, le majordome d’Epstein avait tenté de vendre aux avocats de la partie adverse le “livre noir”, un simple carnet d’adresses avec des noms entourés, “saint Graal” qui prouverait tous les abus d’Epstein. Les lesquenistes font remarquer que ce type a pu aussi en rajouter pour faire monter le prix de ce document. Toute l’affaire Epstein part de la publication de ce carnet d’adresses en 2015. Cette période correspond au début de la campagne présidentielle américaine. Or Bill Clinton, entre 2002 et 2004, profitait de l’avion d’Epstein, surnommé Lolita Express. L’ancien président aurait fait 26 voyages dans cet avion, dont 5 sans protection officielle.

À 40.05, nous apprenons que dans le cadre de l’affaire Pizzagate, quatre nouvelles accusatrices apparaissent, avec Virginia Roberts en figure de proue, laquelle affirme sous serment que mineure, elle avait été recrutée par Ghislaine Maxwell pour devenir l’esclave sexuelle de quatre hommes : J. Epstein, A. Dershowitz, le prince Andrew et un certain Jean-Luc Brunel, patron d’une agence de mannequins. Elle dit aussi avoir été livrée par Epstein à d’autres hommes riches et puissants et affirme que le FBI possède des preuves en ce sens.

le prince Andrew, Virginia Robers et (((Ghislaine Maxwell)))

À 43.47, les enquêteurs repèrent un point douteux dans cette histoire : en 2002, Epstein l’aurait envoyée seule en Thaïlande. Elle y avait rencontré un Australien, s’était enfuie en Australie, endroit où elle vit désormais. Mais une jeune fille de 17 ans ayant tant de connaissances lourdes sur un réseau pédophile international aurait-elle pu être envoyée en mission si loin, seule et sans garde ? Dans la foulée, d’autres plaintes sont déposées : certaines sont jugées irrecevables, 17 font l’objet d’un règlement à l’amiable. Le 22 février 2019, un juge fédéral conclut que l’arrangement de 2008 était illégal. Le 7 juillet 2019, alors qu’il rentrait de Paris, Epstein est arrêté à sa descente d’avion pour trafic sexuel de mineures, dans la période 1999-2005.

Le 23 juillet dernier, emprisonné à la prison de Manhattan, il est retrouvé semi-conscient “avec des marques au cou” : il avait un co-détenu, N. Tartaglione. On ne sait pas ce qui s’est passé, toujours est-il qu’Epstein est placé seul dans une cellule spéciale pour les suicidaires. Epstein accuse Tartaglione, on lève la surveillance de prévention du suicide ; le lendemain, il est retrouvé mort étranglé dans sa cellule. Le médecin légiste conclut à une mort par pendaison.

À 51.40, pour expliquer l’importance de ce personnage, commence une partie qui développe les nombreuses relations qu’avait Epstein au sein de l’oligarchie cosmopolite : Bill Clinton, Donald Trump qui avait connu Epstein à Palm Beach, avant de l’exclure de son club de Mara Lago en 2002, parce qu’Epstein avait fait des avances à la fille mineure d’un membre du club. Nous apprenons que Trump avait lui aussi été accusé de rapports sexuels avec une mineure en 2016, mais que la plainte avait été retirée l’année suivante. Les plaintes contre des hommes riches et influents sont monnaie courante dans la phase “Me Too”, pour leur extorquer de l’argent et leur nuire politiquement.

À 59.50, nous entendons le Québécois J. F. Gariepy commencer à nous parler de sa propre connexion avec Epstein, qui s’intéressait aux neurosciences et qui offrit à Gariepy 25.000 dollars américains en 2015. Nous apprenons qu’Epstein avait le bras long dans les milieux scientifiques et qu’il participait à la Trilatérale et au CFR. En 2013, le magazine Forbes affirmait qu’ Epstein était le plus gros soutien financier des sciences de pointe.

À 1.07.20, le Québécois, après avoir confié qu’il avait reçu une offre d’emploi des réseaux Epstein relative au monde des sous-vêtements féminins, affirme trois choses importantes : a) il explique que dans le cas d’Epstein, les jeunes filles (pauvres) n’étaient pas kidnappées, mais persuadées puis amenées en direction de la prostitution ; b) il souligne la capacité de chantage d’Epstein vis-à-vis du gratin politique yankee et ses liens avec les Israéliens, sans qu’on sache s’il pratiquait une extorsion systématique de politiciens, ni quelle était sa fonction exacte au service de l’Israël ; c) il précise bien que s’il y a si peu de témoins, c’est que les jeunes filles tombées sous la coupe d’Epstein avaient profité de l’argent à l’époque des faits et voulaient en gagner davantage dans le cadre d’arrangements à l’amiable.

À 1.14.01, Gariepy nous fait part de ses réflexions sur la nature de la mort du juif. Pour lui, il y a autant de chances que ce soit un assassinat qu’un suicide qu’on aurait facilité en le faisant sortir du régime de prévention des suicides : en tout cas, il avait signé son testament deux jours avant de mourir, léguant toute sa fortune à la Fondation 1953 (date de la naissance de J. E.). Nous apprenons que sa complice G. Maxwell a disparu depuis 2008.

Pas seulement les oreilles, le nez aussi

À 1.21.23, est posée la question de la possibilité d’une exfiltration d’Epstein et donc d’une mise en scène à la (((Mission Impossible))). Des internautes ont observé que l’oreille d’Epstein mort sur son brancard ne ressemble pas à l’oreille d’Epstein vivant.

À 1.27.00, nous apprenons que trois françaises, âgées à l’époque de 12 ans, avaient été louées par leurs parents à Epstein, par le truchement de Brunel, pour une nuit sur l’île d’Epstein, à l’occasion de son anniversaire. Il n’est pas interdit ici de faire remarquer que les lois juives traditionnelles relatives à la prostitution considèrent qu’on peut prostituer des filles dès l’âge de 9 ans, mais que l’âge de 12 ans et un jour est recommandé (page 2 du document). Nous apprenons qu’un drone avait enregistré un grand incendie sur cette île et qu’un camion malaxeur à béton y avait été commandé pendant son emprisonnement, mais avant la descente du FBI. Gariepy considère ainsi qu’il sera difficile de retrouver des preuves et des documents sur cette fameuse Pedo Island.

À 1.33.45 est posée la difficile question de l’origine de l’immense fortune d’Epstein. Certains ont dit qu’elle provenait essentiellement du chantage, mais Gariepy propose une autre hypothèse : la prise d’immenses bénéfices cachés dans sa gestion du patrimoine d’une petite poignée de milliardaires, comme (((Leslie Wexner))), qui lui donnaient le contrôle total sur leur argent. Gariepy explique qu’il jonglait avec des milliards en jouant sur les devises. Il pratiquait peut-être aussi le délit d’initié grâce à ses contacts avec les financiers juifs.

À 1.44.55, Gariepy considère que l’arrestation a eu lieu dans le cadre d’un schisme profond existant à New York et sous l’impulsion de Trump, lequel avait nommé un procureur ad hoc contre Epstein, qu’il voyait comme une “mouche à écraser”.

À 2.04.05, commence la dernière partie de l’émission, la plus intéressante, consacrée aux connexions israéliennes d’Epstein. Ghislaine Maxwell, la rabatteuse d’Epstein, est la fille d’une mère “française”, historienne spécialiste de la choah, et du fameux Robert Maxwell, juif de l’Est qui fit changer son nom pour devenir un grand magnat de la presse. Il était parlementaire britannique et agent du Mossad. Les chroniqueurs nous expliquent que la fille Maxwell possédait un réseau considérable de contacts, tandis qu’Epstein possédait l’argent. Epstein était ami du premier ministre israélien Ehud Barak, lequel avait reçu des fonds de la fondation Wexler-Epstein. L’essentiel des soupçons en cours semble porter sur des affaires d’espionnage industriel pour le compte de l’entité sioniste.

Auteur: Basile

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4 Commentaires sur "À propos d’un rat mort nommé Jeffrey Epstein"

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Rho 2
28 août 2019 23 h 04 min

Les circonstances de ce suicide ( les deux gardiens endormis en même temps, la nature des lésions, identique à celle d’une strangulation et pas d’une simple pendaison avec un bout de tissu, l’absence de surveillance continue du détenu le plus important des États-Unis, etc… ), font bien penser à un coup monté.
La structure du lobe de l’oreille ne change effectivement pas plus que les empreintes digitales, si ce n’est que le vieillissement s’accompagne souvent d’une augmentation de sa taille.
Or, les photos montrent bien que le cadavre présenté comme celui d’Epstein n’a pas tout à fait la même gueule que lorsqu’il fretillait encore dans son slip, quelques mois plus tôt. Même le nez est un peu différent.
De plus, juste avant son “décès”, il a transféré la plupart de sa fortune à un trust dont on ignore quels sont, ou quel est, le dirigeant. Pour un mec qui veut se suicider, mettre son argent à l’abri, c’est curieux, même s’il est juif…
Enfin, Miss (((Maxwell))) n’a pas l’air trop traumatisée pour une femme qui vient de perdre son compagnon dans de telles circonstances.
On peut donc se poser quelques questions.
Le Mossad est très doué pour exfiltrer les agents d’Israël ou les youtres au sommet de la chaine alimentaire et dont l’influence est primordiale pour ce (((pays))) et cette communauté. La mort en mer du père (((Maxwell))) a, elle aussi surpris par ses circonstances et ses suites.
Epstein et lui coulent donc peut-être des jours heureux ailleurs ; on ne peut pas écarter cette hypothèse.
Vu ce qu’il aurait pu balancer sur les démocrates et leurs (((soutiens financiers))), on comprend que leur intérêt était qu’il se taise. Trump est d’ailleurs furax et a demandé plusieurs enquêtes sur cet étrange suicide.
Par contre l’entourage d’Hillary, à commencer par John Podesta, doit se (((frotter les mains))) de soulagement.
Surtout qu’eux, ils ne font pas dans les mêmes tranches d’âge ; leurs plus jeunes victimes sont carrément des nouveaux-nés..
Car il n’y a pas que les pervers qui couchent avec des adolescentes à peine formées, il y en a des encore plus tarés qui défoncent de très jeunes enfants des deux sexes.
Et ces immondices tournent aussi autour du clan Clinton dont le plus taré n’est pas l’amateur de cigares….
Même si on a trouvé dans la résidence d’Epstein un portrait de lui dans une robe bleue identique à celle qu’a porté sa femme… et Monica Lewinski.
Ce défunt ( ou pas ) ne pouvait ignorer
les secrets de ses chers amis.
Or, l’affaire du Pizzagate est bien plus abominable que celle-ci.
Mais, bien évidemment, les (((merdias))) n’en parlent pas. Pas plus que des moeurs de (((Pierre Bergé))) et de sa tafiole de Saint-Laurent, à l’enterrement desquels (((Macron, Hollande et Sarkozy))), je les mets dans le même pack, se sont pressés au premier rang, ne tarissant pas d’éloges sur ces deux pédés sado-masochistes dont les pratiques atroces auraient fait dégueler même le marquis de Sade.
Mais chez ces gens là…
La pédophilie est une perversion si répandue chez les sémites qu’ils ont rédigé leurs textes sacrés pour qu’elle soit, à cet égard, considérée comme normale. Mahomet a enculé Aïcha quand elle avait six ans avant de la déflorer quand elle en a eu neuf. Il a naturellement veillé à ce que le Coran légalise cette abomination. L’âge légal du mariage a d’ailleurs été ramené à neuf ans pour les filles par les dignitaires religieux en Irak ou dans d’autres pays musulmans libérés de leurs dictateurs laïques par l’action combinée des juifs et des culs-bénis à la tête des pays (((occidentaux))).
Et les gamins sont aussi les victimes de ces baiseurs de chèvres, notamment en Afghanistan. Naturellement, les youtrons et les culs-bénis sont aussi très friands de chair fraîche ; ça va même parfois jusqu’au cannibalisme…
Qui fait l’objet d’une promotion dans certaines (((performances artistiques))) dont on peut comprendre aisément qu’elle ne sont que la représentation de choses qui se déroulent réellement à d’autres moments. J’ai vu les images et c’est tout simplement à vomir…
Pas étonnant que ces prétendues élites, qu’elles soient youtres AOP ou franchisés par Ieshoua incorporated ( laissez venir à moi les petits enfants…j’ai la bite qui me gratte ) ne soient pas choqués par les moeurs des nègres ; il n’ont rien à leur envier en matière de perversion…
Napalm ! Comme dirait notre vieux camarade Bardamu qui doit maintenant dîner à la table d’Odin.

Warezerie
28 août 2019 23 h 22 min

Éh bien, j’avais moi aussi mon mot à dire à propos de tout ceci, mais je ne vois pas grand chose à ajouter !

Milou
29 août 2019 14 h 14 min

Pas seulement le nez et les oreilles. Les sourcils du cadavre sont implantés beaucoup plus haut que ceux d’Epstein.

Oscar
29 août 2019 7 h 15 min

C’est comme la bouse. Plus on touille, plus ça pue. Le prince Andrew, etc. La fine fleur s’en donnait à coeur joie.
Et on ne peut même pas se réjouir que ce type soit dans le tiroir d’une morgue, car c’est quelqu’un d’autre qui s’y trouve.
Ah la belle “démocratie exceptionnelle” que voilà.
Ah qu’il fait bon être sous leur botte.

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