Portugal : les dégénérés trans font leur entrée dans les écoles

Il fallait s’y attendre. Plus les années passent et plus les droits pour les dégénérés seront étendus. Tant que personne ne s’y oppose RÉELLEMENT, il n’y aura pas de changement.

Les trans infiltrent donc les pans de notre quotidien, et cela passe par les écoles.

En 2016, les USA commençaient à comprendre l’ampleur du problème, lorsque les déviants demandèrent à pouvoir choisir, à leur guise, les toilettes qu’ils pourraient utiliser.

Maintenant, c’est au tour du Portugal.

Le Figaro :

L’entrée en vigueur de nouvelles règles permettant notamment aux adolescents transgenres de choisir leurs toilettes ou leurs uniformes à l’école suscitaient la polémique au Portugal vendredi. Plusieurs médias ouvraient ainsi leurs journaux télévisés ou faisaient leur Une sur ce sujet.

Une polémique ! Mais pour quelle raison ? C’est si progressiste comme nouvelle mesure, les gens devraient être heureux : le progrès c’est maintenant.

Découlant d’une loi approuvée en août 2018 par le parlement portugais, une directive gouvernementale publiée la semaine dernière permet aux adolescents de 16 à 18 ans de déclarer leur changement de genre à leur établissement scolaire avec l’accord de leurs parents.

Ce qui aurait pu paraître totalement loufoque il y a quelques années nous frappe désormais en plein visage. Des fous arrivent à exiger le droit de décider ce qu’ils sont et des personnes encore plus dérangées – ou (((complices))) de cette folie – acceptent sans rechigner.

Il va sans dire que nous n’avons plus besoin de redire une chose factuelle : les transgenre sont des malades mentaux, qui sont encouragés à le rester.

Et comme si ça ne suffisait pas, en plus de choisir leur genre, ils auront le droit d’accéder à des endroits normalement réservés au sexe opposé.

Ce texte les autorise par ailleurs à choisir les toilettes ou l’uniforme correspondant à leur identité, ou à se présenter en classe sous leur nouveau prénom.

Les faits, et non l’idéologie, déterminent la réalité. Quand on possède un sexe masculin, que l’on se “sente” homme, femme ou hélicoptère ne change rien : vous êtes bien un homme, que cela vous plaise ou non.

La vie n’est pas une partie de jeu vidéo, où l’on choisit son origine, son nom et son prénom ainsi que son sexe – et je n’oserais parler du nombre de vies, quoique on ne sait jamais…

Nous avons des contraintes, et il est parfaitement sain de les respecter. Vouloir tout changer n’est que le symptôme de la folie, que l’on nomme selon la novlangue “transsexualité”.

Imaginez donc maintenant que vos enfants pourront, dans peu de temps, fréquenter – quelle chance ! – des tarés qui décident de changer de genre à chaque fois que le vent tourne.

Vous vous le représentez à peu près ?

Rajoutez aussi le fait qu’un de ces dégénéré pourrait aller dans les mêmes toilettes que votre enfant, même s’il n’est pas du même sexe.

Maintenant, voici ce que votre enfant pourrait fréquenter, voire même ce avec quoi il pourrait sympathiser s’il devient influencé par la propagande du (((Système))) :

Hum, dur retour à la réalité.

Le chef de l’opposition, Rui Rio (Parti social-démocrate, centre-droit) a fustigé jeudi sur Twitter une directive «semant la confusion chez les parents et les enfants», et accusé le gouvernement socialiste de «prendre à la légère un sujet sérieux» en faisant preuve de «peu de respect envers les enfants».

Les seuls qui pourraient se poser des questions sont les parents, ou les enfants, qui sont fragilisés par les assauts répétés du Système. La propagande est tellement forte de nos jours que la masse n’arrive plus à discriminer le vrai du faux et le sain du fou.

Mais nous, nous y arrivons. Et pour une raison très simple, nous avons réfléchi à ce qui est vrai ou non, sain ou non. Nous ne croyons pas, nous savons.

Enfin, nous ne sommes que de vilains réactionnaires, anti-progrès, comme tout le monde le sait.

L’OBS :

[…] En réponse aux critiques, le secrétaire d’Etat à l’éducation Joao Costa a déploré une lecture erronée du texte et la création d’un “climat alarmiste inutile”.

Un climat alarmiste inutile, voilà ce qu’ils osent nous raconter, lorsque l’on pointe du doigt la folie qui s’installe dans nos pays. Des dégénérés, des tarés, ont le droit de vivre parmi nous, et ils ne sont même pas tenus de respecter les mêmes règles que nous !

Les défenseurs des dégénérés font preuve d’un culot à toute épreuve… Il n’est pas pare-balles, toutefois.

“La directive vise une minorité puisqu’on ne devrait pas excéder les 200 enfants transgenres (…). Elle vise à les protéger contre les discriminations et ce n’est pas vrai qu’elle promeut le harcèlement”, a-t-il déclaré à la presse, en référence aux accusations formulées par l’opposition.

Dites, cette phrase ne serait pas du déjà vu ?

Mais non, Goy, les migrants ne seront que quelques centaines, pas la peine de te faire du soucis.

La Fenprof, principal syndicat des enseignants portugais, a elle défendu vendredi un texte qui “aurait déjà dû entrer en vigueur depuis longtemps”, et qui va “répondre à une réalité qui ne peut être ignorée“.

Si l’on autorise, dès demain (imaginons), des dizaines de résidents d’asiles se prenant pour Napoléon, à changer de nom et réintégrer la vie civile : les mêmes traîtres qui nous dirigent auraient-ils le même discours ?

La réalité qui ne peut être ignorée est la suivante : nos “élites” autorisent les dégénérés à contaminer notre société, en commençant par les enfants, afin qu’ils soient totalement déréglés mentalement.

Ce n’est que la continuation du travail de propagande entrepris depuis de nombreuses décennies : immigration “positive”, assimilation, acceptation des autres cultures, repentance infinie de notre race, homosexualité, transsexualité… cela ne s’arrêtera pas. Ou alors seulement quand les derniers Blancs restants seront des dégénérés incapables de produire des enfants dignes de notre race.

Et alors là, les youpins auront gagné, ils disposeront de la race servile qu’ils souhaitent depuis des centaines d’années.

Nous ne le permettrons jamais.

Ils s’amusent avec leurs lois, pour le moment, mais quand ils feront la rencontre avec le canon de nos armes, ils ne pourront que regretter leurs actes nihilistes.

Auteur: Nico White

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4 Commentaires sur "Portugal : les dégénérés trans font leur entrée dans les écoles"

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Rho 2
28 août 2019 4 h 15 min

Effectivement, si on peut choisir d’être ce qu’on veut et que la société n’a plus alors qu’à enregistrer l’identité qu’on s’est choisie, il va y avoir plein de nouveaux Napoléon Bonaparte dans les registres d’état civil.
Personnellement, je revendiquerai mon droit à la couronne de France car je suis persuadé d’être un descendant caché de ce con de Clovis ; certes, je ne suis pas très catho mais je manie bien la hache.
Et puisqu’il suffit que j’affirme que j’en suis persuadé pour qu’on fasse droit à ma demande, le Macroanus et les ripoublicains devront donc dégager. Les youtres risquent de regretter Philippe le Bel !
Quant au mec qui se prend pour un cheval, il faudra l’autoriser à courir à Vincennes…
Bon, s’il se met à boiter, on pourra l’abattre et l’envoyer à l’équarrissage !

Alexandre
28 août 2019 9 h 58 min

Devant l’absence de réactions du public, sinon, chez certains de ses exemplaires, « pour baisser la tête et murmurer quelque timide réserve à l’encontre de ce qui décidément semblerait aller un peu trop loin… ou trop vite » etc., devra-t-on attendre la fin de cette pitoyable génération de boomers, pour entrevoir, enfin, un peu de jour ? C’est une question sérieuse, en effet ; car, d’ici à l’extinction de ces million de parangons d’indifférence et de lâcheté, les carottes risqueraient bien d’être irréversiblement cuites, dans un jus fort amer comme empoisonné. Et cela d’autant plus que la génération de leurs enfants représente encore des typesses et autres types acquis à 100 % aux folies de la génération précédente, en redemandant même, et du plus cru, et du plus mortel. Il en va, semble-t-il à présent, d’une course contre montre… entre une infime minorité, cruellement divisée et surtout de plus en plus harcelée, et la masse amorphe et dégoulinante de sentimentalisme abject des « plus jamais ça… ».
Je souligne dans ce bel et fort papier de Nico White que les méthodes de contamination et de dégénération active du système sont celles-là même apparues dans les années 60-70 avec (((Bruno Bettelheim))), à Chicago, puis, dans la foulée, avec l’ « antipsychiatrie » (Grande-Bretagne) et, de conserve, la permissivité et la promotion des drogues dites douces (Taking off, film emblématique, sur ce point, réalisé par Milos Forman) au sein de la jeunesse, promue dans cette affaire, comme une nouvelle classe sociale, les adolescents : Psychologie magique des plates profondeurs – promotion des déviances comportementales et des déficiences psychiques comme autant d’indices de progrès et autres témoignages de « profondeur de sens » – stigmatisation de toute forme d’autorité et de droiture – abus tonitruant de néologismes et d’astuces sémantiques dépourvus de sens et de raison (un bel exemple : « straight », selon le contexte : droit, direct, clair, distinct, sérieux, en anglo-américain, assimilé à « crypto-fasciste » (du fascisme tel qu’enseigné à la télé…), « ringard, nul, paumé, dépassé », « toxique ») – sociologie de managers de supermarché : la jeunesse, souvent synonyme de crétinisme moral, promue génération nouvelle et inédite, traçant dans sa foulée la marche vers un avenir radieux…
Bref, nous sommes en terrain connu, sauf qu’à présent on pousse le bouchon de l’adolescence carrément à l’enfance et à la petite enfance… Et de passer franchement sous la ceinture ! Exemple édifiant de montée aux extrêmes dans la guerre sociale qui ravagent nos sociétés depuis soixante-quinze ans.
Le ressort toujours vaillant de telles vieilleries mortifères demeure l’appel au sentiment : notre jeunesse, nos enfants… Les pauvres petits à ne point brusquer, à ne point « contaminer, surtout, par nos préjugés passéistes et dangereux… » (inversion accusatoire) ; des spécialistes, avec parmi eux, foule de triples parenthèses, pensent pour nous… ressentent pour nous… N’auraient-(((ils))) pas si souffert ces exilés, et n’en auraient-ils pas tant surmonté d’indicibles malheurs ?! L’on a simplement déplacé quelque peu le curseurs, de nos jours, vers les « migrants », pour saouler les masses toujours du même mauvais vin.
Comment, devant de telles abjections, est-il quasiment impossible de susciter quelque saine et massive révolte populaire ?! C’est pour le moins inquiétant…
En sanctuarisant la précarité à tous les échelons et à toutes les étapes de la vie sociale, il est clair que le système bénéficie, de surcroît, d’un avantage redoutable. Lorsque vous courez après les fins de mois et que, par ailleurs, vous êtes quotidiennement pressés par des médiocres qui ne vous valent en rien… Mais c’est une véritable politique de la terreur, que je suis en train d’esquisser là ! Nos contemporains, dans leur grande majorité, sont en effet terrorisés, et donc honteux, parce que se considérant impuissants, isolés et abandonnés. Proies faciles pour des ambitieux quelque peu plus cyniques et débrouillards qu’ils ne le sont… La Terreur, comme arme socio-politique, vise justement à générer et à diffuser de tels profonds ressentis qu’on n’ose à peine s’avouer à soi-même, et qui s’avèrent donc d’autant plus efficaces pour vous abattre et vous soumettre sans merci. Ils ne nous l’avouent guère, mais nous fuient, au contraire, avec tout ce que nous représentons, s’enfonçant et nous enfonçant toujours plus loin dans la déchéance devenue dégénérescence communautaire, nationale, et raciale…

Baldr
28 août 2019 13 h 16 min

Les trans. lgbt+ ne représentent qu’un faible % de la population. Et pourtant comparé aux gens de nos rangs ils sont surreprésentés, voir mis à l’affiche.
Difficile de croire que de tels efforts soit mis (((oeuvre))) seulement pour réconforter ou plaire à une si faible proportion du peuple, alors pourquoi ?
Simple le but est d’empoisoner la jeunesse et celà si possible dès le plus jeune âge ( (“maternelle” voir au sujet les librairies avec les conteurs drag-queen) avec leurs propagandes diaboliques…
Stop aux dégénérés voulant pénétrer l’esprit de nos têtes blondes afin de les convertir en trans.,drag queen ou autres lgbt’scence !
Nous sommes plus nombreux qu’eux et va falloir qu’ils le comprennent d’une manière ou d’une autre.

Héliogabal
28 août 2019 16 h 31 min

Les lobbies fiottes et autres avançent un pourcentage des invertis entre 10 et 25% de la population, les merdias un consensus à 5%.
Le chiffre réel chez les blancs devant être plus proche du 1%.
Chez les bougnègres, le 25% est fort possible, l’extase pour eux c’est de s’entasser dans une mosquée, et se taper la tronche contre le sol en reniflant le cul d’un chamelier placé devant eux. Comme on sait se taper le crâne entraine des problèmes mentaux, alors qu’ils sont déjà des tarés consanguins.
Puis pas le droit de fréquenter des filles, faudrait pas qu’Aïcha se fasse péter le berlingot, alors qu’elle est réservée pour son cousin Rachid, la honte.

Puis le nombre effarant d’actes de pésophilie commises par les bougnes. Un sodomite ne nait pas ainsi, il le devient après des années de viols subis dans l’enfance. Cela en fait également un sujet plus malléable, probablement pour ça que les grecs et plus tard les romains collaient des précepteurs à leurs jeunes, pour les enfiler et en faire de bons citoyens.
Quand j’étais en primaire il y avait un pauvre gosse qui avait été utilisé pendants des années par sa famille de dégénérés, il était complètement efféminé.
On voit la “convergence des luttes” entre homosexuels déclarés mais pédophiles convaincus avec les baiseurs de chèvres.
Quand l’Afrance sera une république islamique, ils devront un peu plus se cacher, mais auront accès à bien plus de gosses à violer.
On en balançera quelques uns des toits pour l’exemple mais ça ne changera rien.

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