Il y a 75 ans à Paris, un coup de force antifa inaugurait un âge de ténèbres

Il y a soixante quinze ans jour pour jour, l’insurrection de Paris « libérait » la capitale du « joug » allemand. C’est un triste anniversaire que nous ne fêtons pas. L’invasion de notre pays par les troupes judéo-yankee avec l’appui des communistes annonçait les ténèbres dans lesquelles nous nous débattons.

Ladite insurrection de Paris était essentiellement un coup de force de la préfecture de police de Paris
, qui avait changé son fusil d’épaule à l’été 44, après les débarquements de Normandie et de Provence. Les poulets possédaient les armes et l’organisation.

Au début du coup de force, ils combattaient en marcel, puis le 24 août 1944, ils reçurent l’ordre de tirer sur les soldats allemands et les francs-tireurs européens en tenue, pour bien marquer qu’ils agissaient en qualité de police du nouvel État d’occupation imposé par les alliés, qui étaient en train de re-coloniser la France à coups de chars d’assaut et de bombardements aériens.

167 flics ont quand même été refroidis par les soldats allemands et par les francs-tireurs gardiens de l’Europe.

Comme ces Parisiennes semblaient tristes en 1942, comparé au rêve que nous vivons aujourd’hui !

Comme dans toutes les insurrections, les sous-hommes firent exploser leur ressentiment dans les rues contre les supérieurs, à la façon des sans-culottes d’autrefois et des racailles d’aujourd’hui.

Gaston Eve, insurgé honnête – il y en avait – raconte ainsi :

Vers la fin de la matinée il est venu une foule considérable à la Place d’Hôtel de Ville mais, tout au tour seulement. Des prisonniers allemands arrivaient à pied avec des soldats autour d’eux mais la foule se bousculait pour attendre les allemandes [sic].

A un moment il est arrivé un groupe d’officiers allemands et ils ont reçu des pierres et des coups de tout côté malgré la protection de leur escorte. A un moment un homme avec un revolver est venu en courant vers les allemands a mis son pistolet contre sa tête et l’a tué. Tout la cruauté de la guerre était là, je devais la revoir bien des fois. Je n’aimais pas ce que je voyais.

Les foules de Parisiens étaient des PNJ comme le sont toutes les foules, prêtes à retourner leurs vestes et acclamer l’arbitraire, pourvu qu’il triomphe. Les PNJ de l’époque voyaient dans ce changement l’occasion d’un carnaval et d’un gain matériel, espérant mieux manger grâce aux Américains.

Parmi les agitateurs de drapeaux américains et de drapeaux à croix de Lorraine de la fin août 44, il devait y avoir des gens qui début juillet 44 assistaient en larmes aux obsèques de l’admirable Philippe Henriot, ou qui en avril 44 accouraient en masse pour acclamer le brave Maréchal en visite à Paris.

Quant à la flicaille qui assurait la sécurité de ces deux touchantes cérémonies patriotiques, elle tirait quelques semaines après sur les Allemands, ayant reçu des ordres contraires. On décerna d’ailleurs des brevets de complaisance de FFI à ces flics morts pendant le coup de force.

Métro Barbès : libération allemande du Paris enjuivé

Le coup d’État de la préfecture de police de la fin août 44 était une opération alliée destinée à préparer le terrain à l’invasion blindée de la capitale, tout en donnant l’impression que Paris s’était libéré tout seul. Tel était le calcul américano-gaulliste, calcul assez réussi, admettons-le.

La percée sur Paris fut, comme chacun sait, le fait de la deuxième division blindée du général Leclerc. Cette division, dont les effectifs provenaient de l’armée d’Afrique, stationnait en Angleterre et débarqua en Normandie. Elle était équipée de matériel américain et dépendait du haut commandement du yankee Eisenhower.

Le plus notable du point de vue politique est que l’avant-garde qui brisa les défenses de Paris le 24 août 1944 était la 9e compagnie commandée par le capitaine Dronne, appelée la Nueve parce qu’elle était composée d’environ 300 antifas espagnols !

Voir des rouges espagnols en uniforme américain se faire passer pour français devait être une expérience étrange.

Citons à nouveau l’honnête Gaston Eve :

Les hommes et les femmes montaient sur les chars et nous n’avions pas d’autre choix que d’être debout, parmi eux, sur les chars. Nous pouvions entendre les gens autour de nous dire: “Ce sont les Américains !” et demandant de quelle partie de l’Amérique nous venions.

Ce fut à cause de nos uniformes, je suppose. Je pense que les Espagnols de la Nueva [sic] l’avaient la difficulté à expliquer comment ils ont été dans une unité française, combattant pour la France. Nous avons parlé français et les gens commençaient à se rendre compte que nous étions français.

La page Wikipédia consacrée à la deuxième division blindée du général Leclerc nous apprend ce qui suit :

Selon plusieurs historiens, tels Christine Levisse-Touzé et Olivier Forcade, les Nord-Africains quant à eux, au nombre de 3.600, représentent environ 25 % de ses effectifs. Principalement républicains espagnols, 500 volontaires étrangers rejoignent aussi ses rangs.

Qu’était donc l’insurrection de Paris ?

Une action armée menée par des antifas espagnols et des bougnoules, pris en main par des candaules comme Philippe Leclerc de Hautecloque et Jacques de Guillebon, sous la supervision de généraux yankees et avec le soutien d’un coup de force de la préfecture de police de Paris.

Au sujet des nègres, nous apprenons par deux discrètes incises dans l’article de Wikipédia que les Américains ne voulaient pas qu’ils entrassent dans Paris.

Cette division [la 2ème DB] qui doit transiter par la Grande-Bretagne, est, selon les exigences des Américains et des Britanniques, « blanchie » lors de sa formation durant l’été 1943 et ne compte plus qu’un soldat noir, Claude Mademba Sy.

(…) les troupes noires ayant été démobilisées sur ordre des Américains qui refusaient que des noirs puissent combattre pour la liberté (l’état-major américain autorisera les régiments noirs à combattre à partir de la bataille des Ardennes)

Les Yankees ont peut-être pensé que faire envahir Paris par des nègres serait contre-productif du point de vue de la propagande.

Paris, presque entièrement blanc à l’époque, était considéré comme un phare de la civilisation occidentale, si ce n’est le phare, qu’il fallait reprendre aux Allemands présentés comme barbares. Bien que l’invasion de la France par les alliés fût le point de départ de la grande vague négrificatrice, il ne fallait pas commotionner l’opinion publique avec une avant-garde civilisatrice faite de congoïdes en rut.

Propagande US pour les soldats : les petites françaises sont des prostituées qui n’attendent que toi

Cette question du rut nègre était une question importante, car l’état-major américain avait fabriqué une partie de sa propagande de guerre en mobilisant la libido des soldats yankees en direction des Françaises, présentées comme des filles faciles. Les judéo-yankees nous ont donc envoyé leurs nègres, mais dans une seconde vague, en tant que force d’occupation et de terreur.

Un livre intitulé Des GI’s et des femmes. Amours, viols et prostitution à la Libération, écrit par l’historienne américaine Mary Louise Roberts, a fait le point sur cette grave question.

Thomas Joly :

Évoquant le livre, Le Progrès titre « le sombre visage du débarquement », rappelant de manière voilée la surreprésentation des Africains de l’armée américaine dans ces crimes, ces « voyous à qui la France avait été vendue comme une “aventure érotique” ». Lors de la parution du livre aux États-Unis, l’auteur avait précisé que les faits n’étaient certainement pas « un grand secret pour les Normands, mais certainement une surprise pour les Américains. [Ils] ont toujours en tête le vieux mythe du GI viril et sans tache ». (…)

Comme les armées communistes à l’Est qui commirent des millions de viols, les dirigeants américains utilisèrent le viol et la prostitution des femmes françaises pour « imposer leur pouvoir » rapporte l’auteur. Avant la pornographie, la généralisation et la promotion des comportements déviants, les criminels de guerres américains firent de certains lieux des bordels à ciel ouvert.

« En plein air, en plein jour, dans les parcs, les cimetières, sur les rails de chemins de fer […] Les Havrais ne pouvaient pas sortir se promener sans voir quelqu’un en train d’avoir une relation sexuelle ». Les troupes d’occupation (afro-)américaines se conformèrent parfaitement à ce qui était attendu d’eux, eux à qui la France avait été présentée par la propagande officielle des “libérateurs” comme « un bordel génial habité par 40 millions d’hédonistes ».

« Quand les Allemands sont arrivés, les hommes ont dû se cacher. Mais quand les Américains sont arrivés, il a fallu cacher les femmes. » dit-on en Normandie… En octobre 1944, 152 soldats ont été poursuivis en justice. Parmi eux : 130 Afro-américains.

Mentionnons pour finir l’indignité absolue dont s’est rendu coupable Leclerc, laquais de la juiverie à la tête de la 2è D.B., le 8 mai 1945, soit le lendemain de la capitulation de Reims et le jour-même de la capitulation de Berlin : l’assassinat des douze Waffen SS français à Bad Reichenhall.

Voici la présentation de ce crime de guerre, faite par Jean Mabire dans Mourir à Berlin :

Les Américains internent les Français avec des prisonniers allemands dans la caserne des chasseurs de montagne de Bad Reichenhall. Le 6 mai 1945, des éléments de la 2e division blindée du général Leclerc, poursuivant leur avance en Bavière, occupent la petite ville.

En apprenant que leurs gardiens vont être relevés par des gaullistes, les SS français décident de s’évader. Ils réussissent à franchir la clôture de la caserne; et parviennent dans un petit bois qui se trouve à proximité. Mais leur fuite est rapidement découverte. Ils sont encerclés par deux compagnies de la 2e D.B. et placés sous surveillance. Contrairement à ce qui a été longtemps affirmé, le général Leclerc vint s’entretenir en personne avec eux, comme en témoignent Ies photographies prises par un correspondant de guerre.

Comme il leur reproche d’avoir revêtu l’uniforme allemand, les prisonniers rétorquent qu’il porte lui-même un uniforme américain. Le général Leclerc, devant cette « attitude insolente », décide de faire fusiller les douze SS français.

Il n’y aura aucun jugement d’un tribunal militaire, même improvisé. L’exécution ne doit laisser aucune trace et certains des fusillés seront même recherchés plus tard par les autorités judiciaires… Le général Leclerc accordera seulement aux condamnés l’assistance d’un prêtre catholique.

L’exécution aura lieu, par trois groupes de quatre hommes, le 8 mai 1945, le jour même de la fin de la guerre, alors que les combats ont partout cessé en Allemagne.

Fusillés sans jugement par Leclerc

Voici les noms des camarades victimes de ce crime de guerre, auxquels nous adressons un salut européen :

– le W-Obersturmführer Serge Krotoff, 33 ans, Paris, officier de réserve issu de la Frz. SS-Freiw Sturmbrigade, avait fait la campagne de Poméranie à la tête de la compagnie antichar lourde du Panzerjäger Abteilung.

– le W-Untersturmführer Raymand Daffas, 37 ans, Paris, qui appartenait à l’état-major du groupe d’artillerie divisionnaire.

– le W-Untersturmführer Paul Briffaut, 26 ans, Nice, démobilisé de la Brigade Charlemagne en décembre 1944, après avoir commandé la compagnie de canon du W-Gren Rgt der SS 58. Retiré sur le lac Constance, c’est sans doute par hasard qu’il s’était trouvé réuni à des éléments du régiment Hersche.

– le W-Grenadier Raymond Payras, 22 ans de Touget (Gers)

– le W-Unterscharführer Jean Robert, 30 ans, Nantes, issus de la LVF.

Parmi les sept autres, il y aurait un seul sous-officier. Ils sont restés jusqu’à maintenant inconnus.

Conclusion

L’insurrection de Paris était un coup de force antifa et policier décidé par les futurs occupants, qui déroula le tapis rouge à la négrification de notre pays, prélude à l’invasion métèque générale, à l’imposition des anti-valeurs juives et à la chute dans un âge sombre qui n’en finit pas de s’obscurcir.

Voilà ce que mettent en avant les chauvins ignorants et les traîtres raciaux comme modèle de fierté bleu-blanc-rouge.

Honorons les courageux miliciens et Waffen SS en faisant de notre mieux pour reprendre leur flambeau sacré et terrasser tous les monstres !

Auteur: Basile

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26 Commentaires sur "Il y a 75 ans à Paris, un coup de force antifa inaugurait un âge de ténèbres"

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Terre Ensoleillée
25 août 2019 0 h 58 min

Que dire devant un article criant de vérité qui dénonce la supercherie de la prétendue “libération” de Paris ? Que cela me dégoûte, remplit mon âme de tristesse et de haine ? Que la rage prend le dessus en constatant que cette supercherie persiste encore 75 ans plus tard ?

Tout me dégoûte : la propagande us qui présente les françaises comme des prostituées (aujourd’hui, beaucoup le sont malheureusement), les PNJ qui retournent leur veste lorsqu’un camp à un avantage sur l’autre et tout ça pour quoi ? Avoir bonne conscience et éviter les soucis..

Et le général Leclerc ne supportant pas qu’on le ramène à la réalité et qu’on lui rappelle que ce n’était qu’un pantin des yankees qui fait fusiller nos camarades..

Aujourd’hui, Paris est une dechetterie où rats et nègres se partagent le contrôle de la ville, où les pires mouvements gauchistes sont rois.. Bref, cette ville autrefois ville rayonnante et emblème de la civilisation aryenne est aujourd’hui le bastion, que dis-je le cœur de la matrice juive qui organise notre propre génocide.

La novlangue fait passer cette chute pour une “libération”, ou comment faire passer des vessies pour des lanternes..

En tout cas je ne resterai pas les bras croisés : le règne des juifs ne durera plus longtemps.. C’est à notre tour d’être l’élite.. De Paris à Vladivostok, nous vaincrons.. Et pour ces SS, des statues seront érigées à la gloire de leurs actes..

Nos ennemis seront détruits..

Je veux sentir leur crâne sous ma chaussure
Je veux voir mes balles dans leur front.. Rahowa !

Rho 2
27 août 2019 16 h 04 min

Très jolies incantations.
Tes phrases sont bien tournées.
Mais avant de faire craquer des crânes, il faut apprendre à cogner et pour mettre une balle à un ennemi, il faut savoir tirer…
Quand ce n’est pas le cas et qu’on tient malgré cela ce genre de propos, c’est qu’on est en plein délire…

Rho 2
25 août 2019 1 h 33 min

Splendide article qui rétablit une fois de plus la vérité. Et m’apprend, une fois de plus aussi, des choses que j’ignorais, comme l’importance des rouges espagnols dans la 2ème D.B..
Merci Basile !

Julien
25 août 2019 3 h 17 min

Les bombardements “alliés” ont créé un climat de terreur qui a aidé à faire passer les envahisseurs pour des bienfaiteurs.
La prédation a commencé dès l’Angleterre, où les troupes U.S. furent regroupées et préparées.
Les femmes y furent déjà les premières victimes du mondialisme (((new-yorkais))).
Puis de la Normandie à la Lorraine, ce fut pire… avant l’Allemagne.
Il n’y a aucune excuse, aucun (((grand pardon))) à accorder au moindre d’entre eux ni de leurs descendants.

Rho 2
25 août 2019 8 h 16 min

Tu penses vraiment que les habitants du Havre ou d’autres villes complètement rasées par les Américains et plus généralement les Normands dont des dizaines de milliers de femmes ont été violées, et parfois assassinées par leurs nègres, comme leurs maris ou pères qui voulait les défendre, considèrent ces enculés comme leurs bienfaiteurs ?

Oscar
25 août 2019 6 h 38 min

1945 : la “Nakba” des Européens !!
Me voici très surpris de voir sur ce site quelques éléments de réflexion concernant l’influence anglo-américaine (follement funeste, comme on s’en aperçoit en comparant l’Europe de l’Est et de l’Ouest) sur notre continent.

Rho 2
25 août 2019 8 h 31 min

Ce qui est surprenant, c’est que tu ignores tous les articles sur ce sujet que Blanche Europe a publié depuis 2015…
Et n’oublie pas que cette influence anglo-américaine est en fait celle des juifs dont les gouvernements de ces pays ne sont que les marionnettes depuis le début du XXème siècle…
Covington, Duke, Lane, MacDonald, et tous les autres camarades qui nous éclairent et nous montrent l’exemple à suivre pour défendre la race Blanche sont aussi Américains. En fait, ce sont eux, les vrais Américains. Nos ennemis ne sont que des traîtres à leur propre race et à leur pays et les youtres qui les manipulent.
Et cela aussi a fait l’objet d’innombrables articles sur ce site…

Jost
25 août 2019 10 h 21 min

admirable synthèse.
Restons vigilants lorsque (((certains))) nous parlent de “libération”.1789 puis 1917 , la Lybie , dernièrement la Crimée contre l’affreux Poutine qu’ils n’osent pas encore comparer à Adolf et maintenant ”ils” veulent libérer la Chine et Hong Kong.
Ce qui est abject en ce qui concerne la période 40 – 44 c’est la lâcheté de tous ces gens qui n’ont cessé de tourner leur veste et de se comporter comme des caméléons.Ce sont en effet les plus dangereux et les plus détestables.Et que dire de cette flicaille qui subitement se pare de vertus et de brevets de raisiStants ou bien encore ces communistes lesquels jusqu’en juin 41 étaient les serviles admirateurs du pacte germano soviétique mais en 44 maniaient la tondeuse face à des malheureuses dont le seul tort était de parler allemand , ou d’assassiner des opposanst politiques……
Comme le disait Charles Maurras lors de son procès : c’est la revanche de Dreyfus.
Cela me fait penser à une série télé “au bon beurre ” ( je ne suis pas un fans de Hanin et des autres loin de là croyez moi ).
Et que dire de tous ces crimes gratuits( totalement et volontairement occultés des livres d’histoire) perpétrés par les pseudos libérateurs anglo saxons et communistes.

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