Culture de la Critique : L’implication juive dans l’élaboration de la politique migratoire U.S. (3)

Le sommaire des parties déjà traduites est à retrouver ici.


2. Rapports entre églises et État. Si les Juifs trouvent un avantage au pluralisme culturel, c’est aussi que leur intérêt bien compris est que les États-Unis ne se définissent pas comme une culture chrétienne homogène. Comme le fait remarquer Ivers, « les organisations juives pour les droits civils ont joué un rôle historique dans le développement de la législation sur les églises et l’État en Amérique » (To Build a Wall : American Jews and the Separation of Church and State, p. 2). L’effort juif en ce sens a commencé après la Deuxième Guerre mondiale, mais les Juifs s’opposaient depuis bien plus longtemps à la liaison entre l’État et la religion protestante. Par exemple, les publications juives étaient unanimes dans leur opposition à une loi de l’État du Tennessee qui déboucha sur le procès Scopes en 1925, théâtre de l’affrontement entre le darwinisme et le fondamentalisme religieux.

Peu importe que l’évolution soit une idée vraie ou fausse. Ce qui importe, c’est qu’il y a certaines forces dans ce pays qui insistent pour que rien de ce qui entre dans l’instruction ne puisse jeter le moindre doute sur l’infaillibilité de la Bible. Voilà, pour résumer, à quoi tient cette affaire. Il s’agit, autrement dit, d’une tentative délibérée et non-américaine d’union entre Église et État (…) Nous irons plus loin en affirmant qu’il s’agit d’une tentative d’union entre l’État et l’Église protestante. (Jewish Criterion # 66 du 10 juillet 1925)

L’effort juif fut bien financé dans cette affaire judiciaire, qui fut le point de mire de l’activité d’organisations civiles juives très motivées et organisées, comme l’AJCommitte, l’AJCongress et l’ADL. Elles proposèrent les services de leurs experts en droit qui intervinrent dans le cours du procès et qui influencèrent aussi l’opinion publique en rédigeant des articles dans des revues de droit et autres forums de débat intellectuel, mais aussi dans les médias populaires. Leur effort était porté par une direction charismatique et efficace, en particulier Leo Pfeffer de L’AJCongress :

Aucun avocat n’a jamais exercé un tel magistère intellectuel dans tout un domaine du droit et pendant une aussi longue durée. En qualité d’auteur, de professeur, de citoyen et par dessus tout, d’avocat qui réunissait ses multiples et formidables talents en une force unique capable d’apporter satisfaction à tous les besoins d’une institution qui cherche à impulser un mouvement de réforme constitutionnel (…) Que Pfeffer, grâce à une combinaison enviable de talent, de détermination et de persévérance ait pu en si peu de temps faire de la réforme des rapports entre églises et État une cause majeure, au sort de laquelle les organisations rivales lièrent l’AJCongress, montre à quel point des avocats individuels pourvus de capacités exceptionnelles peuvent déterminer le cours et le caractère des organisations pour lesquelles ils travaillent (…)

Comme s’ils voulaient confirmer la portée de l’action de Pfeffer sur le développement constitutionnel post-Everson [autrement dit, après 1946], même les plus ardents critiques de la nouvelle jurisprudence de l’époque relative aux rapports entre églises et État et de la doctrine moderne de la séparation entre Église et État, manquent rarement de faire référence à Pfeffer en tant que responsable en chef de leur chagrin. (Ivers, op. cit. p. 222-224)

De la même manière, les Juifs de France et d’Allemagne s’efforcèrent au XIXème siècle de priver les Églises, respectivement catholiques et luthériennes, de leur mainmise sur les écoles, alors que pour nombre de Gentils, le christianisme formait une part notable de l’identité nationale. A cause de ce genre de menées, les antisémites avaient l’habitude de considérer les Juifs comme des destructeurs du corps social.

3. Organisation des Afro-américains et du mouvement pour les rapports inter-ethniques de l’après-Deuxième Guerre mondiale. Les juifs ont été enfin la cheville ouvrière de la mobilisation politique des Afro-américains, laquelle servait les intérêts juifs en dissolvant l’hégémonie politique et culturelle des Américains d’origine européenne et non-juive. Les Juifs ont joué un rôle de tout premier plan dans la mobilisation des noirs, à commencer par la fondation de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) en 1909 qui se maintient encore, malgré la croissance de l’antisémitisme noir.

Vers le milieu de la décennie [1915], la NAACP ressemblait à une force auxiliaire du B’nai B’rith et de l’American Jewish Committee : les frèrres Joel Spingarn présidait son conseil d’administration et son frère Arthur Spingarn était son avocat en chef ; Herbert Lehman était au comité exécutif ; Lillian Wald et Walter Sachs ont fait partie du conseil d’administration (mais pas en même temps) ; Jacob Schiff et Paul Warburg étaient ses anges gardiens financiers. En 1920, Herbert Seligman était son directeur aux relations publiques et Martha Greuning, son assistante (…) Rien d’étonnant donc à ce que Marcus Garvey eût claqué la porte de la NAACP en 1917 en rouspétant qu’il s’agissait d’une organisation blanche. (Levering-Lewis, ‘Shortcuts to the mainstream : Afro-americans and Jewish Notables in the 1920’s and 1930’s, in Jews in Black Perspective : A Dialogue, p. 85)

Les Juifs riches furent également d’importants contributeurs à la National Urban League : « la présidence d’Edwin Seligman, la présence au conseil d’administration de Felix Adler, Lillian Wald, Abraham Lefkowitz, puis peu après, de Julius Rosenwald, et celle du directeur Sears, actionnaire de la Roebuck Company, laissaient augurer une forte contribution juive à cette ligue » (loc. cit). Outre l’apport de fonds et de dirigeants talentueux (les présidents de la NAACP étaient tous juifs jusqu’en 1975), les Juifs fournirent leurs contingents d’avocats aux causes afro-américaines. Louis Marshall, exemple éminent de l’intervention juive dans les questions d’immigration, était l’un des avocats principaux de la NAACP dans les années 1920. Les Afro-américains jouaient un rôle très réduit dans ces initiatives : par exemple, il n’y eut jusqu’en 1933 aucun avocat afro-américain dans la branche judiciaire de la NAACP (cf. Friedman, What Went Wrong ? The Creation and Collapse of the Black-Jewish Alliance, p. 106).

Les historiens révisionnistes passés en revue par Friedman montrent qu’en créant ces organisations, les Juifs avaient en vue leurs intérêts propres et non ceux des Afro-américains. Dans la période de l’après-Deuxième Guerre mondiale, l’intégralité des organisations civiles juives étaient impliquées dans les affaires noires, y compris donc l’AJCommittee, l’AJCongress et l’ADL : « Munies d’un personnel professionnel et compétent, de bureaux parfaitement équipés et de leur savoir-faire en matière de communication, elles étaient en mesure de faire la différence » (Friedman, op. cit. p. 135). Les Juifs apportèrent entre les deux tiers et les trois quarts du budget des groupes militant pour les droits civils pendant les années 1960 (Kaufman, ‘Blacks and Jews : The struggle in the cities’ in Struggles in the Promised Land : Toward a History of Black-Jewish Relations in the United States, p. 110).

Les groupes juifs, en particulier l’AJCongress, jouèrent un rôle de premier plan puisqu’ils rédigèrent les plans de la future législation des droits civils et intentèrent des procès relatifs aux questions de droits civils, principalement au profit des noirs (Svonkin, op. cit. p. 79-112).

Le soutien juif, légal et financier, permit au mouvement des droits civils d’emporter victoires sur victoires (…) Il y avait peu d’exagération dans cette saillie d’un avocat de l’American Jewish Congress : ‘nombre de ces lois ont été écrites par des employés juifs dans les bureaux des agences juives, ont été proposées par des législateurs juifs et ce sont les électeurs juifs qui ont fait pression pour qu’elles fussent adoptées’ (Levering-Lewis, op. cit. P 94).

Harold Cruse développe une analyse particulièrement tranchante de la coalition négro-judaïque, qui rejoint nombre de thèmes du présent ouvrage. Tout d’abord, il fait savoir que « les Juifs savent exactement ce qu’ils veulent en Amérique » (Negroes and Jews The Two Nationalisms and the Bloc(ked) plurality, in Bridges and Boudaries : African Americans and American Jews, p. 121 ; souligné dans l’original). Les Juifs veulent le pluralisme culturel à cause de leur politique à long terme de non-assimilation et de solidarité de groupe. Cruse fait remarquer, que l’expérience juive en Europe leur a montré qu’ils pouvaient « jouer ce jeu à deux » (à savoir : développer des solidarités hautement nationalistes), puis « ceci fait, malheur à ceux qui sont les moins nombreux » (ibidem p. 122). Cruse fait référence ici à la possibilité de stratégies de groupe antagonistes (et aussi aux processus de réaction, je suppose) que j’ai traitées dans SAID aux chapitres 3 à 5.

Cruse fait observer que les organisations juives considèrent le nationalisme anglo-saxon (lire : caucasoïde) comme le plus menaçant pour eux et qu’elles ont tendance à soutenir les lignes politiques favorables à l’intégration des noirs en Amérique (autrement dit, les lignes assimilationnistes et individualistes), vraisemblablement parce que celles-ci dissolvent le pouvoir caucasoïde et réduisent le risque d’une majorité caucasoïde soudée, nationaliste et antisémite. En même temps, les organisations juives se sont opposées à la position nationaliste noire, laquelle optait pour une stratégie collective nationaliste et anti-assimilationniste pour son propre groupe.

Cruse fait aussi remarquer l’asymétrie des rapports entre Noirs et Juifs. Ces derniers détenaient les postes-clés dans les organisations noires pour les droits civils, ils étaient leurs grands argentiers, ils formulaient leurs programmes et les faisaient appliquer. Mais réciproquement, les Noirs étaient complètement écartés de la vie interne et des organismes dirigeants des organisations juives. Dans une très grande mesure et jusqu’à une date récente, la structuration et les objectifs du mouvement noir aux États-Unis doit être considéré comme un instrument de la stratégie juive, au service de buts très semblables à ceux qui étaient visés dans le domaine de la législation relative à l’immigration.

Le rôle des Juifs dans les affaires afro-américaines doit cependant être saisi dans le contexte général de ce que les militants impliqués appelaient « le mouvement pour les rapports inter-groupes » de l’après-Deuxième Guerre mondiale, qui se donnait pour but d’ « éliminer les préjugés et la discrimination contre les minorités raciales, ethniques et religieuses ». À l’image des autres mouvements où les Juifs étaient fortement impliqués, les organisations juives, en particulier l’AJCommittee, l’AJCongress et l’ADL, avaient pris la tête de celui-ci. Ces organisations étaient la source principale du financement de ce mouvement, elles élaboraient ses tactiques et définissaient ses objectifs. Comme dans le mouvement qui visait à façonner la politique migratoire, le but de celui-ci était tout aussi intéressé, puisqu’il s’agissait de prévenir le développement d’un mouvement antisémite de masse aux États-Unis. Les militants juifs « considéraient leur implication dans le mouvement pour les rapports inter-groupes comme une mesure préventive destinée à s’assurer que « cela » – la guerre d’extermination menée par les nazis contre la juiverie européenne – ne se produise jamais en Amérique » (Svokin, op. cit. p. 10).

Il s’agissait d’un effort tous azimuts, où l’on luttait par des procès contre des partis-pris dans le monde de l’immobilier, de l’école et de la fonction publique ; par des propositions législatives et des actions visant à les faire adopter par les autorités de niveau étatique et fédéral ; par des actions visant à façonner les messages émis par les médias ; par des séances de formation pour les élèves et les professeurs et enfin par un travail mené dans le monde universitaire pour remodeler le discours intellectuel. Cette implication juive dans le mouvement pour les rapports inter-groupes se réalisait souvent de façon à ne pas être reconnue comme telle. C’était le cas dans le mouvement pour modifier la politique migratoire et dans tant d’autres cas, anciens et modernes, d’activité intellectuelle et politique juive.

Comme au XIX ème siècle en Allemagne, où les Juifs cherchaient à définir leurs intérêts en termes d’idéaux germaniques, la rhétorique du mouvement pour les rapports inter-groupes insistait sur l’idée que ses buts étaient conformes aux idées que l’Amérique se faisait d’elle-même. Il s’agissait de mettre l’accent sur l’héritage des Lumières des droits individuels, tout en faisant l’impasse sur le courant républicain de l’identité américaine qui la définissait comme une société soudée et socialement homogène, ainsi que le courant « ethno-culturel » qui soulignait l’importance de l’ethnie anglo-saxonne dans le développement et la préservation des formes culturelles américaines.

Le cosmopolitisme libéral et les droits individuels étaient aussi perçus comme conformes aux idéaux juifs issus des prophètes, mais cette interprétation laissait de côté les représentations négatives des endogroupes, les mesures discriminatoires à leur encontre et la tendance collectiviste prononcée qui est au cœur du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe. Comme l’a indiqué Svonkin, la rhétorique juive de cette période reposait sur une vision illusoire du passé juif, qu’on avait taillé sur mesure pour l’adapter aux objectifs juifs dans les monde moderne, dans lequel la rhétorique issue des Lumières, portant sur l’universalisme et les droits individuels, conservait un prestige intellectuel considérable.

À ce titre, les mouvements intellectuels de cette époque, ici examinés, ont été d’une importance cruciale pour rationaliser les intérêts juifs, en particulier l’anthropologie boasienne, la psychanalyse et l’École de Francfort. Comme nous l’avons vu au cinquième chapitre, les organisations juives ont financé la recherche en science humaine (en particulier la psychologie sociale), où un noyau d’universitaires juifs militants travaillait en étroite relation avec les organisations juives.

Après la Deuxième Guerre mondiale, l’anthropologie boasienne a été mobilisée dans les matériaux de propagande distribués et promus par l’AJCommittee, l’AJCongress et l’ADL, comme on peut le voir dans le film Brotherhood of Man, qui brossait un tableau de l’humanité où tous les groupes humains avaient les mêmes capacités. Pendant les années 1930, l’AJCommitte soutenait financièrement les recherches de Boas et dans l’après-guerre, l’idéologie boasienne de l’absence de différences raciales et l’idéologie boasienne du relativisme culturel, ainsi que l’idée d’Horace Kallen selon laquelle il fallait respecter et préserver les différences culturelles, étaient des éléments notables des projets éducatifs parrainés par les organisations juives militantes, qu’elles distribuaient largement sous forme de brochure dans tout le système scolaire américain.

Au début des années 1960, un responsable de l’ADL estima qu’un tiers des enseignants américains avaient reçu du matériel éducatif fondé sur ses idées (Svonkin, op. cit. p. 69). L’ADL était très impliquée dans ce travail qui consistait à réunir des équipes, à écrire des brochures et financer des ateliers destinés aux enseignants et au personnel d’encadrement du système scolaire. Cette ligue était souvent assistée dans ses activités par des professeurs d’université en science humaines, association qui a sans nul doute ajouté à la crédibilité scientifique de ces exercices. Il est peut-être ironique de voir que ces menées au sein du système scolaire ont été le fait des mêmes groupes qui naguère luttaient âprement pour retrancher les influences chrétiennes ouvertes des écoles publiques.

L’idéologie de l’animosité entre groupes, telle qu’elle a été développée par le mouvement pour les rapports entre groupes, dérivait de la série des Études sur le Préjugé, que nous avons examinée au cinquième chapitre. Le mouvement considérait explicitement les manifestations d’ethnocentrisme chez les Gentils ou les discriminations contre les exogroupes comme des maladies mentales et donc comme un problème de santé publique. Leur assaut contre l’animosité entre les groupes était interprété comme un assaut mené à des maladies infectieuses. Les porteurs de ces maladies étaient définis par les militants comme « infectés » (Svonkin, op. cit. p. 30 et 59).

Les tenants de ce militantisme ethnique mettaient constamment en avant l’avantage qui résulterait de gains d’harmonie entre les groupes – élément d’idéalisme inhérent à la notion du multiculturalisme selon Horace Kallen – mais sans jamais faire état du fait que certains groupes, notamment ceux d’ascendance européenne, non-juive, perdraient leur pouvoir économique et politique, ainsi que leur influence culturelle. Les attitudes négatives envers d’autres groupes n’étaient pas considérées comme provenant de divergences d’intérêts collectifs, mais comme le produit d’une psychopathologie individuelle. Pour finir, alors même que l’ethnocentrisme était vu comme un problème de santé publique, l’AJCongress combattait toute assimilation juive. L’AJCongress « défendait explicitement une vision pluraliste qui respectait les droits des groupes et le caractère distinct des groupes, en tant que liberté civile fondamentale » (Svonkin, op. cit. p. 81)

Auteur: Basile

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1 Commentaire sur "Culture de la Critique : L’implication juive dans l’élaboration de la politique migratoire U.S. (3)"

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Rho 2
14 août 2019 10 h 09 min

Brillante démonstration de l’instrumentalisation des autres minorités par les juifs, prétendument désireux de vouloir les aider à se libérer d’un asservissement ou d’une exploitation par les Blancs, alors que les plus grands promoteurs de l’esclavage et exploiteurs ont, de tout temps, été les youtres qui se proclament les élus de Dieu et considèrent le reste de l’humanité comme des animaux destinés à les servir.
Les nègres sont trop stupides pour réaliser que leurs soi-disant bienfaiteurs les considèrent en fait comme du bétail et que le seul objectif des juifs est de se servir d’eux, et des autres minorités qui se disent opprimées alors qu’elles sont juste victimes de leur propre incapacité à édifier une civilisation et à vivre décemment, pour imposer une société multiculturelle et faire perdre aux Blancs leur domination sur les nations que ces derniers ont fondées, dont eux seuls ont bâti les villes et les villages et créé tout ce qui y est beau et bien.
Et que ces juifs agissent ainsi, non par générosité et au nom d’un prétendu humanisme, mais pour s’accaparer les richesses des Blancs et dominer eux-mêmes, en ne laissant aux autres groupes du conglomérat de peuples disparates ayant remplacé les Blancs sur les terres ancestrales de ces derniers, qu’une illusion de partager le pouvoir, celui-ci étant en réalité totalement aux mains de ces fourbes sémites. Le problème est que les bougnoules et les métis sont un peu moins idiots que le nègre de base et finissent par comprendre qu’ils ne sont que des marionnettes manipulées par les juifs.
Des guignols qui ne tiennent droit que parce que des youpins leur ont enfourné un bras dans le fion en l’enfonçant jusqu’au coude !
( J’aime la poésie de cette image )
Et s’il y a des individus d’autres minorités que ça ne dérange pas et qui y prennent même plaisir, comme un certain Macroanus, eux, ça les picote un peu…
Du coup, des leaders nègres se retournent contre les juifs et des femelles marrons ayant eu accès à des fonctions parlementaires, ou à d’autres postes d’où elle peuvent se faire entendre, en font autant. C’est ballot…
Quoi qu’il en soit, les seuls qui se voient réellement opprimés sur leurs propres terres sont les Blancs auxquels on impose d’accepter des hordes d’envahisseurs barbares et qui n’ont même plus le droit d’exprimer leur fierté des réalisations de leurs ancêtres et notamment celle d’avoir bâti les pays que ces enculés de youtres veulent leur voler…quand ce n’est pas déjà fait. Une seule solution pour eux : chasser de leurs terres les envahisseurs et les youtres qui les manipulent. Et le faire sans aucune pitié car c’est leur droit inaliénable à vivre et à être libres qui est en jeu, et que leurs ennemis n’ont aucun remord à vouloir les exterminer.

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