Arnold Gehlen contre l’humanitarisme

Traduction d’un article paru dans le numéro d’août 1976 d’Instauration, revue pro-blanche américaine. Hommage à ce philosophe allemand qui était un grand adversaire de (((l’École de Francfort))), cet article propose un résumé des thèses de son ouvrage Morale et hypermorale, qui dynamite les prétentions de l’humanitarisme, idéologie non-viable et moralement néfaste. Ce livre sentant le soufre n’a hélas jamais été traduit en français.


Certains disent que la moralité vient de Dieu. D’autre qu’il n’en est rien, mais qu’il devrait en être ainsi. Comme preuve, ils mettent en avant le cas du meurtre. Qui est le plus coupable ? Le meurtrier qui tue une image de Dieu ou le meurtrier qui tue le produit fini aléatoire de milliards d’années de sélection naturelle ? Pour un évolutionniste, cette dernière possibilité est plus miraculeuse que la première. Pour un évolutionniste, la ruse de la nature qui a transformé une molécule d’ADN en un Shakespeare a quelque chose de plus impressionnant que la transformation abracadabrantesque d’un morceau de terre glaise en Adam.

Mais la plupart des gens – et des meurtriers – ne voient pas les choses de cette façon. Si l’on donne une arme à feu à quelqu’un et qu’on lui dit d’aller tuer ou bien le primate sophistiqué qu’on appelle un homme, ou bien l’œuvre artisanale du Tout-Puissant, il y a de bonnes chances qu’il tire sur le grand singe en pantalon. Même pour un incroyant, le fait de tuer une créature touchée par la divinité s’accompagne de sombres connotations qui ne se mesurent pas seulement en décennies d’incarcération, mais en milliers d’années d’enfer.

Toutes choses égales par ailleurs, une moralité entérinée par la religion est celle qui a le plus de mordant. Même les athées doivent convenir que s’agissant d’un impératif moral spécifique comme le sixième commandement, les avertissements et les fulminations du prêcheur ont une plus grande force de percussion que le seul sens commun ou le seul instinct.

Le seul instinct ! Il ne faut pas traiter cette idée si légèrement. Car l’instinct semble bien être la source de toute éthique, divine ou humaine, qu’elle soit prononcée depuis les hauteurs ou murmurée dans les caniveaux. La moralité, enseigne l’école moderne de l’éthologie (épaulée par Spencer, Nietzsche et quelques autres sages du XIXe siècle), consiste largement à codifier de façon interne, à hypostasier et à libérer des complexes d’instincts, parfois des instincts guerriers, qui ont fait la preuve, pendant des centaines de siècles, de leur valeur pour la survie de l’homme et de l’animal.

Les deux codes

Herbert Spencer, qui a fait prendre au darwinisme le chemin des sciences humaines en l’élevant au-dessus de ses sombres chemins de traverse, revenait sans cesse sur les codes de l’amitié et de l’inimitié. Le premier code garantissait la solidarité familiale en mettant l’accent sur l’amour filial, la sociabilité, la charité, l’entraide, la réciprocité – vertus domestiques qui pouvaient être facilement étendues à la tribu et aux sociétés féodales et patriarcales. L’autre code, celui de l’inimitié, adossé à l’amour de la famille et de la tribu et à l’amour du prochain, le transformait en haine du lointain, en animosité à l’égard de l’étranger et de l’intrus, pour en arriver au genre de passions qui déclenchent les meurtres et les massacres, ainsi que le sens de l’honneur, du sacrifice et de l’obéissance parmi les tueurs. Là, tous les partis-pris sont dirigés contre autrui, et non pas pour autrui. Là se trouve la source de l’intolérance et les graines de l’esclavage, le tabou de la corruption des sangs, le mépris inné de l’étranger et de toutes ses réalisations : une froideur totale, physique et culturelle, en ce qui le concerne.

Le code de l’amitié avait pour sa part quelque chose de très moral et de très « chrétien » : l’amour des siens, l’amour du voisin, le respect de la vie, la sollicitude pour les malades et les blessés. Ces motifs de coopération sociale instillaient l’esprit d’équipe et de corps dans la horde de chasseurs. Inversement, il y avait quelque chose de très immoral dans le code d’inimitié. En mettant l’accent sur la violence à infliger à l’envahisseur, il permettait et encourageait des actes qui, s’ils avaient été commis à l’intérieur du groupe, auraient été condamnés en qualité de crimes odieux.

Les philosophes, les prêcheurs et les lettrés ont toujours été conscients de cette polarité dans le comportement, qu’ils ont souvent simplifiée et pervertie en en faisant un problème de « double personnalité » à la Dr. Jekyl et Mr. Hyde. La dichotomie dans ces schémas de comportement a été confirmée et encore accentuée quand elle a été saisie en termes moraux, de vertus et de vices, les unes étant redevables à Dieu, les autres au diable. Leur base instinctuelle était parfois reconnue, mais rarement expliquée. Désormais, nous reconnaissons certes que les gènes appartiennent à la physiologie, tout autant que la cellule sanguine, mais la vérité n’a pas encore réellement éclos.

Les agriculteurs et les tribus de nomades savent depuis des millénaires qu’on peut produire un certain tempérament chez les animaux par l’élevage sélectif. On peut instiller l’agression chez le taureau et le meurtre chez le coq. Si quelqu’un en avait le loisir et le désir, il pourrait produire des colombes tueuses au bout d’une douzaines de générations. Comme ce genre de dispositions a des connotations morales chez l’homme, il s’ensuit qu’on pourrait rendre les hommes moraux par élevage sélectif. La chose fait trembler les théologiens, y compris ceux de l’église marxiste.

Les fondateurs de l’éthologie, Niko Tinbergen, Konrad Lorenz et Irenaus Eibl-Eibesfeldt, se sont récemment penchés sur cette idée. Ils ont montré que même les comportements les plus complexes des oiseaux et des mammifères étaient probablement le produit exclusif de l’hérédité. Sur la base de ces découvertes, qui peut nier que la moralité ne devienne bientôt une science, comme Raymond Cattell l’appelle de ses vœux ?

La contribution de Gehlen

Arnold Gehlen, 1903-1976

Au début de ce siècle, le philosophe franco-juif Henri Bergson, après avoir corrompu la théorie de Darwin avec son « élan vital » et autre absurdités métaphysiques, voulut qu’il y eût deux sources de la moralité. La première source était la famille ou la tribu (en accord avec Spencer).

L’autre source était l’humanitarisme, consistant en l’amour fraternel (pour tous les hommes), en l’égalitarisme et en cette sorte de libéralisme sentimental que l’on trouve dans la Déclaration d’Indépendance, dans les déclarations de l’UNESCO sur les droits de l’homme, les éditoriaux du New York Times et les articles d’ « actualité » de Time. Bergson, cela va sans dire, considérait l’expansion de l’éthique familiale en humanitarisme comme un « progrès ».

Arnold Gehlen, l’un des rares savants en sciences humaines dignes de ce nom, pense autrement. Dans son important ouvrage Morale et hypermorale, il présente un réquisitoire quasi-irréfutable montrant que l’humanitarisme n’est en aucun cas un progrès et qu’il n’est pas l’extension de l’éthique familiale, mais sa hideuse perversion, telle une chauve-souris vampire qui voltigerait en tenue de paon.

Cette perversion, écrit Gehlen, a commencé à menacer le monde après la mort d’Alexandre le Grand, quand ses successeurs, après avoir mis en pièces l’éphémère empire macédonien, se combattirent les uns les autres pour agrandir leur part du gâteau. Le code d’amitié n’était plus pertinent, étant donné que la famille avait été liquidée et le système tribal à moitié oblitéré par des États artificiels, implantés de force dans un embrouillamini de races et de cultures incompatibles.

Ne sachant que faire, les rois et les généraux ordonnèrent à leurs savants, leurs têtes d’œuf et leurs rhéteurs, de leur échafauder une idéologie capable d’empêcher leurs sujets bigarrés de se sauter à la gorge, et à celle de leurs potentats. Comme les philosophes cyniques et stoïciens qui dirigeaient le projet étaient pour la plupart du gens du moyen-orient, anti-grecs d’esprit et congénitalement hostiles aux militaristes macédoniens, il eurent tôt fait de concocter un régime aplanissant qui amortit et finit par éteindre la fougue des soldats grecs qui avaient rendu possibles les conquêtes d’Alexandre.

Cette éruption précoce d’égalitarisme rampant s’accompagna d’un effort soutenu pour faire entrer de gros segments du genre humain dans une seule famille. Chacun était l’égal de n’importe quel autre. L’amour maternel « s’étendait » jusqu’à l’altruisme international. La haine n’était plus réservée à l’étranger, mais au citoyen qui refusait le nouvel ordre des choses. La responsabilité des actes, et même des pensées, ne résidait plus chez l’individu, la famille et le groupe tribal, mais chez le tyran.

La mise en scène présentait un troupeau pacifique profitant d’une existence heureuse sous la houlette d’un pasteur bienveillant, image d’Arcadie qui a souvent refait surface dans l’histoire, dans la poésie pastorale et les récits de l’âge d’or, dans les mythes du bon sauvage, dans les ouvrages de divers utopistes, dans le contrat social de Rousseau et dans les marges extravagantes du courant écologiste d’aujourd’hui.

La distorsion de l’éthique familiale, devenue un absolutisme moral mondial, a servi de fondement éthique à plusieurs tentatives d’édification d’empires universels, depuis les papes temporels du moyen âge jusqu’au concept de monde unifié d’aujourd’hui. Sans surprise, l’humanitarisme s’est révélé comme créant plus de problèmes qu’il n’en résolvait. Ne laissant plus de place aux exutoires naturels des instincts agressifs, il tourna l’agressivité vers le dedans, contre l’État et contre la famille elle-même. Dans un monde humanitaire où tous les hommes sont frères et où la guerre est passée de mode ou « impossible », la violence ressurgit aux endroits où l’on s’y attend le moins. Les médias par exemple, sont pris d’accès de rage et la télévision se vautre toujours plus bas dans le sanguinolant. Paradoxalement, l’ennemi prend aujourd’hui la figure de l’homme qui s’en tient avec ténacité à l’éthique ancienne familiale et tribale, de laquelle l’humanitarisme a germé. On le traite de raciste, de réactionnaire, de désaxé social, car son affection continue de se porter vers son frère authentique et non son frère nominal. Il doit être réduit au silence.

La guerre civile au fond du cœur

Le tragique, c’est que toutes ces frustrations et anomalies mettent en place des conflits moraux furieux et destructeurs au sein du cœur des individus. Le poids psychologique est souvent insupportable pour les descendants des êtres humains dont la survie pendant des centaines de milliers d’années reposait sur l’idée de ne pas faire subir à autrui ce qu’ils ne voulaient pas qu’on leur fît subir. Les principales victimes de cette guerre psychologique intestine ont été les femmes. Leur amour instinctif des enfants et leur pulsion biologique tendant à la préservation de la vie, de la famille et du foyer ont permis qu’elles fussent hypnotisées en masse par les appels humanitaires à l’amour pour tous les enfants, toutes les vies, toutes les familles et tous les foyers.

Outre ceux qui tirent directement profit de l’affaiblissement de notre fibre physique et morale, le maître d’œuvre d’un tel réalignement moral a été le clergé de gauche. Qui est mieux pourvu pour promouvoir l’humanitarisme que ceux qui combattent l’éthique familiale depuis deux siècles ? Il n’y pas loin du discrédit jeté sur l’unité et la loyauté domestiques (Mathieu : 10.35) à l’abandon de son foyer, de sa nation et de son peuple.

Gehlen augure que l’humanitarisme ne pourra pas fonctionner, puisqu’il applique l’éthique tribale à de vastes agrégats de nations et de peuples. Or, ce qui n’est pas accepté naturellement et volontairement ne peut être imposé que par la force. Par conséquent, une fois que les tyrans de gauche auront été renversés, les différents groupes de populations rejetteront le joug écrasant de l’humanitarisme, reviendront à l’éthique familiale et reconstruiront leurs vies et leurs cultures en conséquence.

Comme le but principal de l’humanitarisme contemporain est de faire partager les fruits du travail et de la créativité des peuples les plus prospères du monde aux moins prospères, il faut s’attendre à ce qu’il prenne fin au moment où l’on aura tant pris aux premiers qu’ils ne seront pas mieux lotis que les derniers.

Gehlen atteint des sommets lorsqu’il décrit la principale composante de l’humanitarisme : la Massenlebenswert, un mot qu’il emprunte à Max Weber, monstruosité polysyllabique allemande qu’il reconnaît de bonne grâce avoir de quoi donner de gros fous rires à Mark Twain. Ce mot signifie le droit des masses à jouir d’une haute qualité de vie, idéal inconnu avant la révolution industrielle.

Dans l’Occident d’aujourd’hui, ce droit est devenu une norme morale canonique, dont les implications politiques ne sont pas difficiles à saisir. Dans cette phase de notre histoire, un homme politique qui ne défendrait pas une hausse des salaires, un accroissement des services publics, des prestations sociales et des retraites – lesquelles permettraient à tout le monde de profiter de la « bonne vie » – serait considéré comme quelqu’un d’immoral. Cependant, il est tout autant immoral de polluer l’environnement. Seul le plus hypocrite des politiciens pourrait éviter d’être saigné par les cornes de ce dilemme.

Gehlen apporte bien d’autres exemples de cette hypertrophie morale qui accompagne l’humanitarisme et la distorsion de l’éthique familiale et tribale. Il met le doigt sur le paradoxe que plus les hommes sont pris au piège d’une morale universelle, plus vite leur moralité personnelle se dessèche sur pied. Et alors que notre sens moral se dessèche, nous assumons inconsciemment de moins en moins la paternité de nos actions, tout en exigeant que l’État l’assume davantage. Devenus des monstres moraux, nous lui cédons nos prérogatives morales. L’État peut alors forcer les gens à accepter une morale qui répugne à la nature et à l’évolution, et le gouvernement prend en charge un nouvel ensemble de fonctions, y compris celle d’infirmière. « Le Léviathan », écrit Gehlen, « prend de plus en plus les traits d’une vache à lait. »

Arnold Gehlen est mort il y a six mois à Hambourg. Pas une seule page de lui n’est lisible en anglais, bien que ses livres eussent été imprimés par dizaines de milliers en Allemagne de l’Ouest et traduits en espagnol, en italien, en japonais et en tchèque. Une traduction bien écrite de Morale et hypermorale a été rejetée par presque toutes les presses universitaires importantes aux États-Unis. Mais les idées étrangères au temps ont l’habitude de vaincre la temporalité.

Les censeurs de gauche et des minorités peuvent temporairement poser l’éteignoir sur Gehlen en Amérique, mais ses contributions remarquables à la sociologie et le nouveau domaine passionnant de l’anthropologie philosophique, qu’il a contribué à ouvrir, palpitent de vie dans d’autres pays.

Auteur: Basile

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6 Commentaires sur "Arnold Gehlen contre l’humanitarisme"

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jim33
31 juillet 2019 3 h 24 min

L’instinct tribal des peuples Aryens a toujours été combattu . Les races sémites et apparentés ont chez nous toujours insufflé subversions et altérations sur ce principe naturel . La guerre raciale a plus ou moins débuter a l’âge du bronze du temps des premiers grands échanges et des expansions celtes . Les races du sud ont compris qu’un peuple Aryen qui fait la guerre est quasi inarrêtable . Supérieur par l’intelligence , la force et la discipline , ils ont donc trouvé des parades . Quand l’épée s’avère inférieur , le verbe prend le relais sur l’acier . De là , découle les poisons qu’ils ont au fil des siècles parsemé ici et là .
En premier lieu , l’universalisme (impériale ou philosophique -qu’ils ont su retourner contre nous- ) , en deuxième l’importance sacré du sang , et pour finir le troisième , la cerise sur le gâteau , le monothéisme abrahamique .
Subvertir au moment propice et laisser le temps faire le reste . A nous autres de nous entre-tuer entre Européens jusqu’à en oublier l’essentiel ; les non-blancs !
Voila plus de 4000 ans de stratégie raciale en ce qui concerne nos ennemis héréditaires. Que cela soit plus ou moins conscient au fil de l’histoire , en ces temps de Ragnarök , “force est” de constater que nous avons sous nos yeux le résultat de milliers d’années d’affaiblissement psychologique d’une part , et d’autre part , la concrétisation finale d’une guerre qui pour le camp adverse n’a jamais cessé .

Rho 2
5 août 2019 21 h 13 min

Entièrement d’accord avec toi, mon cher camarade. Tu as parfaitement résumé la stratégie des juifs pour nous affaiblir, depuis des millénaires, faute de pouvoir nous affronter.
Je ne vois vraiment rien à dire de plus.
Si ce n’est que je regrette qu’Arnold Gehlen n’ait pas été traduit en français ou en anglais. Évidemment, comme ces foutus youtres tiennent presque toutes les maisons d’édition en France, aux USA ou en Grande-Bretagne, ça n’a rien d’étonnant.

Oscar
1 août 2019 3 h 43 min

– “Querelles d’Allemands” … La philosophie allemande est hautement constipante. Je la déconseille.
– Quiconque tire son principal revenu de la production d’imposants pavés de littérature, manque forcément de concision et se spécialisera occasionnellement, mais sans trop s’en approcher (cfr le syndrôme “nouvelle droite”), dans l’art d’effleurer des sujets difficiles sans pour autant lâcher noir sur blanc des idées trop sulfureuses.
– Ceci étant je crois déceler que cet auteur a amorcé une ébauche d’effleurage d’un sujet des plus cuisants aujourd’hui : la dégénérescence de la race Européenne, sous des tonnes … de blabla pseudo intello ? (“sophiste”) ? … nous savons qu’il s’agit en priorité de “notre civilisation” judéo-crétine.
– La responsabilité grecque dans l’effondrement final de l’Europe est à cette occasion invoquée, ce qui ne manque pas d’intérêt. On pourrait de fait tracer des liens entre l’esprit bisounoursien actuel et l’ancien “platonisme”, tels que le reprenaient des auteurs romains tels que l’excellent Cicéron. Le ver était peut être déjà dans la pomme, dès ces temps là, plutôt à Athènes qu’à Spartes.

Rho 2
5 août 2019 21 h 18 min

Je ne pense pas qu’il n’ait fait qu’amorcer une réflexion et seulement effleuré le sujet.
L’article ne fait que résumer son oeuvre de façon succincte mais Gehlen, dont les écrits auraient complètement enfoncé Bergson s’ils avaient été publiés en français et en anglais, était manifestement un penseur extraordinaire qui est allé au bout du problème.

RAF
6 août 2019 8 h 00 min

“Article paru dans le numéro d’août 1976”. Terriblement d’actualité.
Concernant le site d’où est tiré l’article, impossible de naviguer plus loin que la page d’accueil. Par exemple en voulant consulter la page dédiée à l’année 1976 (http://new.instaurationonline.com/?cat=1) celle-ci semble hors-ligne. De meme que l’ensemble des pages que j’aurais essayé de joindre.
Suis-je le seul à me heurter à ce problème?
Bien à vous.

Basile
6 août 2019 9 h 38 min

RAF, j’ai changé le lien dans la chapeau de l’article, il ouvre corrrectement le pdf du numéro d’août 76. L’article est p. 4 et 16-17.

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