Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (4)

Le sommaire des parties déjà traduites est à retrouver ici.


Il importe aussi de saisir que la psychanalyse et la série d’études dont fait partie la Personnalité autoritaire tendaient toutes deux à l’endoctrinement : elles développaient des théories qui identifiaient les comportement non-conformes aux normes politiquement acceptables comme des manifestations de maladie mentale. Ce point apparaît clairement dans la tendance qu’a la psychanalyse à attribuer le rejet d’icelle à diverses formes de psychopathologies, dans sa perspective générale selon laquelle la culture des Gentils, prédisposant à la pathologie, était la source cachée de tous les diagnostics psychiatriques, et enfin dans la thèse voulant que l’antisémitisme fût le signe d’une perturbation de la personnalité. La série à laquelle appartient la Personnalité autoritaire est issue de la même tradition, au sens où elle proposait la « découverte » que l’incapacité ou le refus de développer une « personnalité libérale » et d’adopter profondément et sincèrement des opinions politiques de gauche étaient des signes de maladie mentale.

Un trait commun et vraiment remarquable de tous ces mouvements de critique culturelle est d’affirmer la nature pathogène des structures sociales dominées par les Gentils. Du point du vue de la psychanalyse, École de Francfort y compris, les sociétés humaines ne satisfont pas les besoins humains enracinés dans la nature humaine, de sorte que les hommes développent un éventail de troubles psychiatriques, qui sont autant de réponses à notre chute loin de l’équilibre de notre nature et de l’harmonie avec la nature. Ou alors, les hommes sont considérés comme des pages blanches sur lesquelles la culture occidentale capitaliste a écrit sa rapacité, son ethnocentrisme non-juif et d’autres types de troubles psychiatriques supposés (telle est la thèse du marxisme et de l’anthropologie boasienne).

Quant à la cohésion de groupe, on peut la repérer en considérant le soutien que ces mouvements ont obtenu de la part de la communauté juive au sens large. Au cinquième chapitre, j’ai fait remarquer que les Juifs d’extrême-gauche se préoccupaient beaucoup de maintenir leurs attaches avec la communauté juive au sens large. Celle-ci, de son côté, avait apporté son soutien économique à la psychanalyse, sa psychothérapie préférée ; d’autre part, leurs fondations philanthropiques soutenaient les instituts de psychanalyse. Ce furent des Juifs qui apportèrent la plus grande partie du soutien financier à l’Université de Francfort, qui était le havre des intellectuels juifs allemands depuis l’époque de Guillaume II. L’Institut de Recherche Sociale de l’Université de Francfort fut mis sur pied par Felix Weil, millionnaire juif, qui le pourvut d’une certaine mission intellectuelle et politique, qui allait finir par donner la Théorie critique. Aux États-Unis, des fondations comme la Stern Family Fund, Rabinowitz Fund et Rubin Foundation ont financé des publications de gauche radicale pendant les années 1960. Auparavant, des capitalistes juifs américains comme Jacob Schiff avaient financé les mouvements d’extrême-gauche russes qui cherchaient à renverser le Tsar et qui eurent vraisemblablement un impact considérable.

Qui plus est, l’influence juive dans les médias populaires contribua puissamment à jeter une lumière favorable sur les mouvements intellectuels juifs, en particulier la psychanalyse et les mouvements politiques radicaux des années 1960. Les descriptions positives de la psychanalyse étaient monnaie courante pendant les années 1950, atteignant un pic au milieu des années 1960, période où la psychanalyse était au zénith de son influence aux États-Unis. « Les images populaires de Freud le montraient en observateur soigneux, travailleur infatigable, grand guérisseur, explorateur vraiment original, parangon de vertu, découvreur des sources de l’énergie personnelle et authentique génie » (N. G. Hale, The Rise and Crisis of Psychoanalysis in the United States : Freud and the Americans, 1917-1985, p. 289). Dans les films, les psychiatres étaient dépeints comme « à la fois efficaces et humains. Les vedettes hollywoodiennes, réalisateurs et producteurs « en analyse » étaient légion » (loc. cit.). Dans ce processus, il ne faut pas perdre de vue le rôle de la création de revues qui n’étaient pas seulement destinées à un groupe restreint de spécialistes universitaires, mais aussi à un public plus large de lecteurs instruits et à autres consommateurs de cette contre-cultures.

Quant au soutien de la communauté juive au sens large, on peut le repérer dans les alliances qui se sont nouées entre ces mouvements intellectuels et des maisons d’édition tenues par des Juifs : l’École de Francfort s’est par exemple associée à la Hirschfeld Publishing Company. De même, le mouvement néoconservateur straussien a pu s’ouvrir un passage en direction des médias intellectuels dominants. Les disciples de Léo Strauss avaient développé leur propre réseau de publication de livres et de revues, comme la maison d’édition néoconservatrice Basic Books, ainsi que les presses de l’Université Cornell, Johns Hopkins et celles de l’Université de Chicago.

Simon et Schuster : l’un des 5 plus gros éditeurs américains.

Ces idéologies étaient promues par les institutions les plus prestigieuses de la société, en particulier par les universités d’élite et les médias dominants, comme incarnant l’essence de l’objectivité scientifique. Les New York Intellectuals nouèrent des liens avec des universités d’élite comme Harvard, Columbia, l’Université de Chicago et celle de Berkeley, tandis que l’anthropologie boasienne tenait ferme ses positions dans l’ensemble du monde universitaire. L’élite morale et intellectuelle établie par ces mouvements dominait le discours intellectuel pendant la période cruciale qui suivit la fin de la Deuxième Guerre mondiale, laquelle mena à la révolution contre-culturelle des années 1960. Ces mouvements dominaient le discours intellectuel à l’époque du changement si capital des lois sur l’immigration. Il faut donc comprendre que les individus qui étaient passés par l’université dans cette période étaient vigoureusement encouragés à adopter des opinions culturelles et politiques de gauche ou d’extrême-gauche. L’idéologie affirmant que l’ethnocentrisme était une forme de psychopathologie était promue par un groupe qui dans sa longue histoire peut être raisonnablement considéré comme le plus ethnocentrique parmi toutes les civilisations de l’histoire. Cette idéologie était promue par les membres qui se reconnaissaient fortement dans un groupe dont le droit à se perpétuer en tant que groupe soudé et imperméable du point de vue génétique – donc idéalement taillé pour gagner un maximum de pouvoir politique, économique et culturel – n’était jamais sujet à la moindre discussion. Toutefois, la non-adoption de ces opinions de la part des Gentils étaient considérée comme l’aveu d’insuffisances personnelles et la preuve que l’individu en question était dans un tel état qu’il bénéficierait d’une consultation chez le psychiatre.

La respectabilité scientifique et intellectuelle était donc un trait marquant des mouvements examinés dans le présent ouvrage. Ceci étant, ces mouvements intellectuels étaient fondamentalement irrationnels, irrationalité qui transparaît dans l’intégralité de la conduite de la psychanalyse, entreprise autoritaire et pseudo-scientifique, et dans la description explicite de la science par l’École de Francfort, qui la qualifiait d’instrument de domination sociale. Cette irrationalité transparaît aussi au vu de la structure de la psychanalyse et de l’idéologie de gauche radicale, lesquelles, à l’image de l’idéologie religieuse juive traditionnelle, consistent en des théories essentiellement herméneutiques, au sens où la théorie est dérivée de principes a priori et conçue de façon à ce que tout événement y soit interprétable. En lieu et place de la perspective scientifique qui met l’accent sur la rétention sélective de variables théoriques, la théorie devient un exercice herméneutique par lequel n’importe quel événement peut être interprété dans son cadre. En ce qui concerne la Théorie critique et, dans une grande mesure, la psychanalyse, le contenu de la théorie changeait continuellement et des divergences apparaissaient entre ses praticiens, sans que l’objectif de la théorie – servir d’instrument à la critique sociale gauchiste – en fût affectée en quelque façon.

Malgré l’irrationalité foncière de ces mouvements, il ont souvent revêtu le masque de l’objectivité scientifique ou philosophique quintessentielle. Ils ont tous cherché à se parer de l’aura de la science. Hollinger, décrivant « une intelligentsia laïque, de plus en plus juive, résolument de gauche, basée en grande partie mais pas exclusivement dans les départements de philosophie et de sciences humaines », fait remarquer que « la science apparaissait à Hofstadter et à nombre de ses contemporains comme une ressource idéologique inestimable. Ou pour le dire plus précisément, ces hommes et ces femmes piochaient dans le stock d’images de la science celles qui leur étaient les plus utiles, celles qui permettaient d’accoler l’adjectif scientifique à un savoir public plutôt que privé, à des discours ouverts plutôt qu’à des discours fermés, à des normes de validité universelles plutôt que locales, associées à des modèles d’autorités démocratiques plutôt qu’aristocratiques. » (Science, Jews and Secular Culture : Studies in Mid-Twentieth Century American Intellectual History, p. 160)

Nathan Glazer, sociologue à Harvard, écrivait que « la sociologie consiste encore pour beaucoup de socialistes et de sociologues en la poursuite d’objectifs politiques par des moyens académiques » (cité in Jumonville, op. cit. p. 90), tout en s’incluant lui-même, en compagnie des autres New York Intellectuals, dans cette déclaration. Jumonville en fit le commentaire suivant : « La force de percussion du groupe de New York sur la vie intellectuelle américaine venait en partie du fait qu’ils étaient parvenus à élever cette politisation à une très haute dignité. Ils n’éprouvaient aucune gêne à admettre le caractère politique de leur travail. En fait, ils réussirent à faire passer dans la doxa intellectuelle l’idée que toute œuvre ayant une certaine force possédait forcément une coloration idéologique et politique. » (ibidem p. 90)

Même l’École de Francfort, dont l’idéologie amalgamait systématiquement science, politique et moralité, présenta la Personnalité autoritaire comme une étude à fondement scientifique et enracinée dans l’empirie, à cause du besoin perçu de complaire à un lectorat américain, composé de chercheurs en sciences humaines de tendance empirique. Qui plus est, dans le halo rhétorique construit autour de l’Institut de Recherche Sociale, on ne manquait jamais de souligner la nature scientifique de l’entreprise. Ainsi, Carl Grünberg, premier directeur de l’institut, tâchait délibérément de dissiper les soupçons concernant son engagement en faveur d’une forme dogmatique et politique de marxisme. L’institut souscrivait, disait-il, à une méthodologie scientifique de recherche clairement articulée : « Inutile d’insister sur ceci qu’en parlant de marxisme, je ne l’entends pas au sens d’un parti politique, mais dans un sens purement scientifique, comme un terme désignant un système économique complet, une idéologie et une méthodologie de recherche nettement définie » (cité in Wiggershaus, op. cit. p. 26). De la même manière, le groupe de Partisan Review se revendiquait du parti de la science, comme on pouvait le voir sous la plume de William Phillips, rédacteur en chef de PR, qui incorporait les noms de Marx, Lénine et Trotski dans sa liste de « scientifiques ».

Un aspect particulièrement important de cet effort général a été l’emploi d’un scepticisme philosophique étayé de raisons, destiné à combattre l’universalisme scientifique. Cet usage du scepticisme comme arme de combat contre telle ou telle théorie scientifique qui déplairaient à quelqu’un pour des raisons plus profondes, a été une caractéristique majeure de l’activité intellectuelle juive pendant tout le vingtième siècle. C’était l’un des traits essentiels de l’anthropologie boasienne, mais aussi de la plupart des travaux théoriques opposés à l’école évolutionnaire et favorables aux explications dynamiques et contextualistes du développement comportemental, que nous avons examinés au deuxième chapitre. D’une manière générale, ce scepticisme visait à prévenir le développement de théories générales du comportement humain, dans lesquelles la variation génétique joue un rôle causal dans la production de la variation comportementale ou psychologique, ou dans lesquelles les processus adaptatifs jouent un rôle important dans le développement de l’esprit humain. L’apothéose du scepticisme radical apparaît dans la « dialectique négative » de l’École de Francfort et dans la philosophie de la déconstruction de Jacques Derrida, qui cherchent toutes deux à déconstruire les théories universalistes et assimilationnistes de la société, entendue comme un tout homogène et harmonieux. Leur volonté de déconstruction se basait sur l’idée qu’une telle société serait incompatible avec la perpétuation du judaïsme. À l’instar de l’activisme politique que nous décrirons au chapitre suivant, cet effort vise à empêcher toute émergence de mouvements de masses unissant solidairement les groupes de Gentils, et toute ré-édition de l’holocauste.

L’intuition fondamentale de l’École de Francfort et de ses récents avatars post-modernes, ainsi que de l’école boasienne d’anthropologie et de la plupart des critiques du point de vue évolutionnaire en sciences humaines que nous avons examinés au deuxième chapitre, est qu’un scepticisme de longue portée et la fragmentation du discours intellectuel qu’il provoque dans la société, sont d’excellentes prescriptions pour la perpétuation des stratégies de groupe collectiviste et minoritaire. Dans le monde intellectuel, ce qui menace le plus une stratégie de groupe collectiviste et minoritaire, c’est l’idée que la science elle-même, en tant qu’entreprise individuelle conduite dans un univers discursif atomiste, puisse se coaguler autour d’un ensemble d’énoncés universalistes portant sur le comportement humain, énoncés qui auraient la capacité de remettre en question tout parti-pris moral émanant de stratégies de groupe collectiviste minoritaire comme le judaïsme. Pour prévenir cette possibilité, un moyen tout trouvé est de problématiser le statut de la science elle-même et de la remplacer par un scepticisme englobant portant sur la structure de la réalité en général.

Le résultat que ces mouvements espéraient (et qu’ils ont réussi à atteindre dans une très grande mesure) était d’imposer une orthodoxie anti-scientifique de type médiéval dans l’essentiel du monde intellectuel contemporain. Mais contrairement à l’orthodoxie médiévale chrétienne qui était foncièrement antisémite, c’est une orthodoxie qui favorise la perpétuation du judaïsme en tant que stratégie évolutionnaire de groupe, qui minore l’importance du judaïsme en tant que catégorie intellectuelle ou sociale et qui déconstruit les bases intellectuelles du développement des stratégies de groupe majoritaire des Gentils.

Rien de tout cela ne saurait surprendre un évolutionniste. L’activité intellectuelle au service d’objectifs évolutionnaires est une caractéristique du judaïsme depuis l’antiquité. À cet égard, je soutiens l’idée que ce n’est pas par accident que la science a pu se développer uniquement dans les sociétés individualistes d’Occident. La science est fondamentalement un phénomène individualiste, incompatible avec le mode de pensée tranchant nettement entre endogroupe et exogroupe, qui est la signature des mouvements intellectuels juifs examinés dans ces pages, et qui a fini par devenir celle des discours qui passent généralement pour intellectuels en Occident – en particulier le post-modernisme et le mouvement multi-culturel aujourd’hui en vogue.

Les groupes scientifiques n’ont pas d’essence au sens où il n’y a pas de membres essentiels d’un groupe, ni d’énoncés essentiels auxquels il faudrait adhérer pour en être membre, même si dans les mouvements que nous avons passés en revue, les deux points sus-mentionnés sont présents. Hull écrit que même Darwin aurait pu quitter son groupe ou en être exclu sans que le programme évolutionniste n’en perdît son identité. Je doute fort en revanche que Freud pût être exclu du mouvement psychanalytique sans que l’orientation du mouvement ne s’en trouvât entièrement changée. Hull, mettant en lumière la nature foncièrement individualiste des communautés scientifiques, a fait remarquer qu’alors même que chaque scientifique individuel possède sa propre idée de la nature essentielle du système conceptuel qu’il considère, l’adoption d’un tel point de vue essentialiste par la communauté tout entière ne ferait qu’étouffer dans l’œuf la croissance conceptuelle caractéristique des sciences authentiques.

Cette conceptualisation de la science en tant qu’activité individualiste s’accorde tout à fait avec les travaux récents en philosophie des sciences. Dans ce domaine, une question fondamentale porte sur la description du genre de discours social qui est apte à promouvoir la pensée scientifique, quel qu’en soit le domaine. Comme l’écrit Donald Campbell, la question qui se pose est de savoir « quel système social de révision ou de rétention de croyances serait le plus susceptible d’améliorer la teneur en significations vraies desdites croyances ? » (‘Plausible coselection of belief by referent: All the “objectiviy” that is possible, in Perpectives on Science, p. 97). Je soutiens pour ma part la thèse que le prérequis minimal d’un système social scientifique est que l’activité scientifique science ne soit pas menée en fonction d’une perspective qui oppose endogroupe et exogroupes. Le progrès scientifique (la « teneur en significations vraies » de Campbell) dépend d’un univers de discours individualiste et atomiste dans lequel l’individu se voit non pas comme un membre d’une entité culturelle ou politique plus englobante prêt à se placer au service de ses points de vue particuliers, mais au contraire comme un agent indépendant qui s’efforce d’évaluer les preuves et de découvrir la structure de la réalité.

Comme l’a fait remarquer Campbell, la science telle qu’elle a évolué au dix-septième siècle avait comme critère la possibilité pour des agents indépendants de reproduire chacun de son côté et par eux-mêmes les découvertes scientifiques qui parvenaient à leur connaissance. L’opinion scientifique se coagule incontestablement autour de certains énoncés appartenant aux sciences authentiques (comme par exemple la structure de l’ADN ou les mécanismes du renforcement), mais ce consensus scientifique est aisément rompu, dès lors que de nouvelles données jettent un doute sur les théories en vigueur. Dans ces conditions, Barker et Gholson ont montré que la longue rivalité entre les postions cognitivistes et behaviouristes en psychologie était suspendue aux résultats de quelques expériences-clés, lesquels ont déterminé des passages d’une position à l’autre chez des chercheurs de ce domaine. Arthur Jensen a bien résumé ce point en faisant remarquer que « lorsque de nombreux scientifiques individuels (…) sont capables de penser comme ils le jugent bon et font leurs recherches sans subir l’obstruction de contraintes collectivistes ou totalitaires, la science est un processus qui corrige ses propres erreurs. » (‘The debunking of scientific fossils and straw persons’ in Contemporary Education Review #1, 1982, p. 124)

Chaque participant individuel à une science authentique doit se considérer comme un agent libre qui évalue continuellement les données disponibles pour parvenir à la meilleure compréhension possible de la réalité. Toute une gamme d’influences extra-scientifiques peuvent affecter les scientifiques individuels au moment de conduire leurs recherches ou d’évaluer leurs résultats, comme par exemple le besoin de ne pas vexer son supérieur hiérarchique ou de ne pas apporter d’eau au moulin de tel groupe de recherche rival. Un véritable scientifique, toutefois, doit tâcher d’écarter consciencieusement au moins l’influence des rapports personnels, des liens de groupe, de sexe, de classe sociale, l’influence des projets moraux ou politiques et même des opportunités d’avancement. Les véritables scientifiques modifient leurs croyances sur la base des données et des preuves et sont disposés à abandonner les convictions acquises dans la mesure où les unes entrent en conflit avec les autres.

Auteur: Basile

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38 Commentaires sur "Culture de la Critique : La critique juive de la culture des Gentils, une reprise (4)"

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Rho 2
29 juillet 2019 1 h 40 min

“L’idéologie affirmant que l’ethnocentrisme était une forme de psychopathologie était promue par un groupe qui dans sa longue histoire peut être raisonnablement considéré comme le plus ethnocentrique parmi toutes les civilisations de l’histoire.”
Tout est dit. Ce que les juifs savent indispensable à la survie d’un groupe, et dont ils ne se laisseraient déposséder pour rien au monde car leur propre groupe compte plus à leurs yeux que tout le reste du monde, ils refusent aux autres d’en bénéficier et font tout pour que les membres des autres groupes ne cherchent même pas à le revendiquer. Ce qu’ils considèrent comme le comportement le plus sain qui soit, à savoir la solidarité entre les gens d’une même race, et le respect par eux des règles qui ont permis à celle-ci de prospérer, ils font croire aux pauvres goyims assez stupides pour gober cet énorme mensonge, qu’un tel comportement est le signe d’une pathologie mentale.
Eux qui vénèrent leur cher Israël, ils refusent que quiconque d’autre soit fier d’appartenir à une nation et de ses oeuvres. Ils veulent accaparer toutes les clefs du pouvoir mais ne veulent pas que ceux qu’ils dominent ainsi le réalisent. C’est pourquoi, ils cachent autant que possible leur judéité, tant pour éviter une révolte de leurs esclaves que pour cacher à ceux-ci l’importance phénoménale de la cooptation et de la préférence communautaire grâce auxquelles ils sont parvenus à tous ces postes stratégiques pour l’exercice d’un pouvoir absolu. Car si ces mécanismes devenaient visibles, tout le monde comprendrait qu’ils n’occupent pas ces postes éminents grâce à leurs mérites personnels et que leur race compte infiniment moins de génies que la nôtre, même en tenant compte du rapport de nombre, contrairement à ce que leur propagande voudrait nous faire croire. La seule découverte géniale qu’on peut mettre à leur actif est la prédominance de l’information et de l’éducation dans la gouvernance des masses. Car celles-ci peuvent se révolter contre une oppression par la force qui leur apparaît injuste. Mais elles ne bronchent pas si elles ne réalisent pas à quel point elles sont opprimées, les évènements qu’elles subissent leur étant présentés comme l’ordre naturel des choses et ceux qui les gouvernent ou les guident comme les membres d’une élite, les plus brillants et les plus désintéressés qui soient. Le goyim subjugué ne tire pas sur la laisse puisqu’il ne réalise même pas qu’il porte un collier et est enchaîné. Le génie des juifs, c’est ça : faire croire à leurs esclaves qu’ils sont les plus libres des hommes et que ceux qui veulent secouer leur joug sont de gros tarés, des malades mentaux à enfermer ou des individus dangereux à éliminer.
Et imposer une société multiraciale et multiculturelle où la visibilité de leur groupe, et donc de sa domination, sera effacée par cette diversité soi-disant enrichissante pour nous alors qu’elle a pour but de réduire notre héritage à néant avant de faire subir le même sort à notre race. Les seuls que cette diversité enrichit, ce sont ces immondes youtres. Qui n’en veulent pas chez eux, évidemment, leur rêve de domination supposant qu’ils restent ce qu’ils sont et demeurent totalement soudés.
Ils ont compris que le pouvoir le plus important ne résidait pas dans la puissance militaire ou industrielle, ni même économique au sens purement financier du terme, mais dans la capacité de convaincre les détenteurs de cette puissance à se rallier à leurs thèses et à travailler pour eux, et de subjuguer les peuples au point qu’ils en oublient les vérités transmises par leurs aïeux pour les remplacer par les mensonges de ces prétendus élus.
D’où leur infiltration, puis leur prise de contrôle, des universités et des médias.
Mieux vaut maîtriser l’éducation et l’information qu’être les rois de l’acier ou les premiers producteurs d’automobiles du monde. L’investissement rapporte peut-être moins sur le cour terme, mais à long terme, il permet de dominer totalement les nations qui ont laissé ces vers pénétrer dans le fruit.

Fierté germanique
4 août 2019 3 h 51 min

Absolument. Tout a été dit dans “Bagatelles pour un massacre”. Les cocus et les coucous.
À lire aussi, “Le Juif biologique” , de Eustace Mullins.

Oscar
3 août 2019 7 h 47 min

– Ce qu’en pensent les Juifs, personnellement je m’en fiche. Je tiens d’ailleurs pour sûr que plus on passe de temps à se comparer à eux, aux bougnoules et aux nègres, plus on leur ressemble.
– Intéressants développements, à part ça, concernant “la science et l’idéal moral qui l’accompagne”. C’est une idée qui m’est chère depuis quelques dizaines d’années. Lucidité, sincérité, rigueur … Je cite cet article : “Les véritables scientifiques modifient leurs croyances sur la base des données et des preuves et sont disposés à abandonner les convictions acquises” … en effet, oui. Hardiesse dans la conjecture, rigueur dans la réfutation. Mentalité radicalement distincte de celle importée en Europe par les Romains.
– La prise de conscience de cet enjeu là, “dans nos milieux”, prend beaucoup de temps. C’est le moins qu’on puisse dire. Car cette prise de conscience implique des concepts tels que l’obscurantisme, et renvoie forcément à une réflexion concernant ses sources, et qu’à ce sujet on doit se pencher sur l’influence de la République Calviniste Anglo-Américaine dans notre vie.
– De ces temps ci, une polémique énorme – ou du moins : aux enjeux énormes – enfle, concernant des événements censés s’être produits à partir de l’an 1969. “Le canular du siècle”. À savoir les prétendues expéditions états-uniennes sur la Lune. Ce site en touchera-t-il un mot ?
https://lesakerfrancophone.fr/comment-simuler-une-mission

– De ces temps ci,

Rho 2
6 août 2019 11 h 57 min

Ceux qui prétendent que les missions Apollo étaient du flan et que tout était un trucage hollywoodien sont souvent les mêmes que ceux qui prétendent que la Terre est plate : ils ne lisent et ne veulent voir que ce qui conforte leurs certitudes.
L’article dont tu donnes le lien est un tissu de conneries sans nom, comme souvent sur ce fameux saker francophone.
Les caractéristiques de la Saturn V, je les connais fort bien et je l’ai vu décoller, comme des millions d’autres gens. Des milliers d’antennes et de télescopes étaient mobilisés partout dans le monde pour assurer l’observation et les communications avec les missions lunaires, tout au long de leurs trajectoires, de l’orbite terrestre aux sites d’atterrissage et d’exploration. Un télescope ou une antenne directionnelle ne capte pas les chaines de télévision, mais seulement les images ou les signaux provenant de l’objet pointé. Et qui venaient bien de la Lune et pas d’Hollywood…
J’ai déjà dit ça à Jim33 quand il a dit la même connerie que toi ; et je répète aujourd’hui que la Saturn V, ses moteurs, son véhicule de transport et le bâtiment d’assemblage, je ne les ai pas vu sur un écran mais de près et avec mes yeux.
Cette fusée a aussi servi à mettre sur orbite le Skylab, visible à l’oeil nu par tous les habitants de la Terre s’agissant d’une station monobloc de masse comparable à l’actuelle SSI, largement plus de cent tonnes, qui a éclairé tout un hémisphère quand la NASA l’a fait rentrer dans l’atmosphère parce que c’était plus simple que de la rééquiper avec des instruments plus modernes que ceux dont on disposait en 1973. Et à chaque mission, les astronautes ont dépose sur le sol lunaire des réflecteurs lasers et d’autres équipements qui sont toujours utilisés pour mesurer la dérive des continents terrestres ou déceler une éventuelle activité sismique lunaire. Ces appareils ont été opérationnels dès leur installation par les missions en question. Ils ne sont pas non plus dans un studio à Los Angeles…
J’ajoute que quand la Saturn V a décollé pour la mission Appolo 11 ou les autres, il n’y avait pas besoin de jumelles pour la suivre des yeux jusqu’à son orbite et le bruit du réacteur était perceptible au delà des frontières de l’Etat de Floride.
Pour moi, ce genre de conneries, c’est aussi débile que de prétendre que les guerres mondiales n’ont pas existé !
On n’est pas dans une mystification de style shoah ; il y a eu des centaines de millions de témoins visuels directs, dont ma pomme, les preuves sont innombrables et chacun peut aller les voir.
Au fait, les échantillons de roches lunaires ramenés par toutes ces missions, qui ne correspondent à rien de ce qu’on trouve sur Terre, et sur lesquels des centaines de chercheurs travaillent encore, c’est aussi un mec de Hollywood qui les a tirés de son cul ? C’est bien de dire respecter la science, mais encore faut-il avoir une démarche cohérente avec cette affirmation.

Warezerie
6 août 2019 15 h 50 min

Être témoin d’un décollage n’est pas être témoin d’un alunissage.
De même qu’être témoin d’internements en camp de travail n’est pas être témoin d’exterminations systématiques. (mais je suis certain que tu as déjà essayé d’expliquer ça, sans effets, aux millions de croyants shoahtique, n’est-ce pas ?)

Personnellement, je ne crois pas du tout aux missions Apollo parce qu’il y a d’excellentes raisons de ne pas du tout y croire, bien plus excellentes que les raisons d’y croire. J’avais des soupçons mais je n’étais persuadé de rien lorsque je me suis longuement intéressé à ce sujet, ce qui est très important.

En fin de compte, chacun croit ce qu’il veut. Et croire à ces missions est pour moi aussi débile que croire à la shoah (on ne va pas aller loin avec ce genre d’affirmation, n’est-ce pas ?). Ceci étant dit, je n’ai pas du tout l’intention de débattre de ce sujet ici, ce n’est pas le lieu, de toute façon un débat croyance contre croyance ne m’intéresse pas parce que lorsqu’on parle de faits à un croyant de la shoah, il rejette tout d’un geste de la main, disant que ce qu’il croit est basé sur des millions de témoignages et qu’elle (sa croyance) n’est constitué que de faits.
La shoah est bidon, pourtant presque tous les gouvernements ne la remettent pas en question, n’est-ce pas ?

Lorsqu’on s’intéresse au caractère véridique d’un fait (ou prétendu fait) il faut être neutre car si d’emblée on enquête sur quelque chose en étant persuadé (ou en voulant être persuadé) que l’une des versions contradictoires est la vérité ultime, il n’y a pas d’impartialité et on ne finit que par dénigrer la version qui contredit ce dont on est déjà certain. (comme des millions de pigeons qui croient encore et toujours en cette foutue shoah).

Puis le coup de ne pas croire en l’alunissage…. = croire à la Terre plate, ben c’est (aussi) ce que font ceux qui croient à la shaoh : tu ne crois pas au chambre à gaz ? Éh bien c’est parce que tu es antisémite.

Par expérience, je sais aussi, que d’« oser » affirmer ne pas croire aux missions Apollo est idéal pour se faire lyncher à coup de dénigrement, exactement comme on peut le subir sur un site où ça croit à la shoah.
Bien sûr, le parallèle entre ne pas croire aux missions Apollo et ne pas croire à la shoah, ne constitue pas un argument ni une preuve, ce n’est qu’une observation qui… saute aux yeux.

Pour conclure ma réponse à ton pavé sur ce sujet (j’ai su me retenir d’y répondre les précédentes fois, pas cette fois, je ne sais pas pourquoi), je répète que je ne débattrai pas de ça ici puisque ce commentaire est mon premier et sera mon dernier à ce sujet. Ce sujet est donc clos pour moi.

Rho 2
6 août 2019 22 h 41 min

Mon cher Warezerie, je prends acte de ta position et je la regrette.
Pour ma part, je sais ce que j’ai vu et ce qu’ont vu ceux qui ont suivi ces missions tout au long de leurs voyages, de la Terre à la Lune et retour. Quand tu vois toi-même un truc dans ton télescope ou avec une paire de jumelles, ou simplement de tes yeux, tu ne peux que considérer comme des conneries les affirmations que ce dont tu as été personnellement témoin n’a pas existé. Et ne compare pas cela à la shoah, je te prie. Comme chacun le sait ici, il n’y a jamais eu de chambre à gaz et il y avait plus de youtres en 1948 qu’en 1938. Les six millions de morts, ils nous avaient déjà fait le coup dès le début du XXe siècle pour justifier leur soutien à la révolution (((bolchevique))). C’est d’ailleurs grâce à toi que je l’ai appris.
Mais la Saturn V, j’en connais les moindre détails techniques, je l’ai vue, je l’ai touchée, je l’ai vu voler et placer sa charge utile en orbite.
De mes yeux !
Je n’étais pas au cinéma ou devant ma télé. Alors, merde !
Faut arrêter les délires.
Tu ne réponds à aucun des points que j’ai soulevés : observations constantes par des milliers d’observateurs tout au long de la trajectoire, appareils déposés par ces missions et utilisés par des scientifiques du monde entier, roches qui n’existent pas sur Terre et ne peuvent être synthétisées.
Ce ne sont pas des croyances, ce sont des faits. Les astrophysiciens et géologues qui bossent depuis des décennies sur les acquis de ces missions ne vivent pas un rêve éveillé.
Et comme je parle de ce que j’ai vu, tu ne fais en l’espèce que me traiter de menteur. Je sais bien que Saint-Claude croit des trucs encore plus délirants mais ce n’est pas parce que les youtrons nous ont monté un bateau encore plus gros que leur arche de Noé avec leur shoah qu’il faut en venir à douter du réel.
En tout cas, moi j’ai vu de mes yeux et touché avec mes mains ce que Von Braun a réalisé et ce n’était pas un film en collaboration avec Kubrick.
Point barre.

Warezerie
7 août 2019 0 h 35 min

Comme je te l’ai dit, je ne vais pas débattre de ça ici, bien qu’il y ait beaucoup de choses à dire sur les points (risibles pour certains) que tu soulèves…

Toutefois en aucun cas je ne te traite de menteur Rho 2, tu dramatises.

jim33
7 août 2019 1 h 13 min

Sans vouloir manquer de respect au camarade Rho2 que j’apprécie , je pense que passé un certain âge une croyance (car s’en est une ) trop profondément ancrée ne peut être supprimer . Même si un employer de la Nasa le lui dirait en personne , ca ne suffirait pas .

C’est le même phénomène avec les culs bénits adorateur du juif maigrelet !

7 août 2019 3 h 08 min

Le camarade Rho2 a tout à fait raison sur la question des missions Appollo, et sa comparaison entre personnes estimant que ces missions auraient été truquées et personnes croyant en la Terre Plate est tristement pertinente.

Le scepticisme, quand il est raisonné, est une attitude utile pour éviter de gober n’importe quoi. Mais partir du principe que, sur tous les sujets, tout ce qui est considéré comme « la vérité officielle » est nécessairement faux, est une erreur grave. Sur certains sujets, comme les différences raciales ou le mythe shoatique, nous avons des exemples flagrants de mensonges démontrables. Mais sur d’autres sujets, la plupart en fait, et d’autant plus que les sujets sont moins politisés, les preuves objectives dont on dispose, et que l’on peut consulter, sont en accord avec la thèse communément admise.

Pour trier le bon grain de l’ivraie, on ne peut pas tout accepter, mais on ne peut pas davantage tout jeter. Il faut consulter les arguments (qu’ils soutiennent la thèse qui nous plaît ou non, surtout s’ils semblent la contredire en vérité) et les éléments de preuve, et appliquer une réflexion de qualité pour aboutir à une conclusion raisonnable.

La vérité, c’est que peu de gens qui contestent une thèse (même lorsqu’il s’avère qu’ils ont raison de la contester) ont fait ce travail. Pour certains, c’est parce qu’ils ont jugé à la va-vite, d’autres n’ont consulté que les arguments d’une partie, d’autres ont eu une réflexion erronée – selon la complexité d’un sujet, une proportion plus ou moins vaste des individus sont mêmes incapables d’avoir un raisonnement fiable permettant de conclure avec confiance.

Avoir l’humilité de son ignorance est une précieuse – et rare – qualité. On ne peut pas être expert en tout, et sur de nombreuses questions secondaires, on doit se référer au travail et au jugement d’autres personnes. Avoir conscience de ce que l’on sait avec certitude, de ce que l’on pense savoir avec forte confiance mais sans certitude, et de ce sur quoi on est trop ignorant pour avoir une opinion pertinente ; voilà qui permet de toucher au plus près la vérité en se gardant d’asséner à l’emporte-pièce des faussetés et de les propager.

Dans le doute, lorsque l’on n’en sait pas assez sur un sujet, il faut se garder des assertions catégoriques – « j’ai l’impression que », « j’ai le sentiment que », voilà tout au plus ce que l’on peut dire honnêtement.

Warezerie
7 août 2019 14 h 17 min

Blanche, avec tout le respect que je vous dois, malgré que je suis en accord avec le sens de votre propos, je ne suis pas d’accord concernant l’« alunissage ». Quelle que soit votre méthodologie, vos connaissances, votre savoir : comme tout le monde vous avez des opinions.

Quant à « conclusion raisonnable », ce n’est qu’une question de point de vue.

Vous pouvez vous ranger à l’opinion de Rho, mais vous ne pouvez pas dire « moi je sais, pas vous, c’est comme ça et pas autrement » (et c’est aussi valable pour Rho, comme pour nous tous, moi compris évidemment). En tous cas sur ce genre de thème.
Sachez aussi que je salue votre retenue, je sais ce que vous pensez de tout ceci, et je sais que votre message est ici diplomatique.

La seule raison d’être de ma réponse à Rho 2, est le taux d’affirmation pétri de certitude – quant à la conclusion du sujet – que son message contient sur un thème particulièrement polémique, polémique qui ne cesse d’enfler et c’est très loin de ne l’être que par des plateux.
Message dans lequel, les opinions divergentes du sien confinent, selon lui, à la débilité.

Sachez aussi que beaucoup de plateux ne croient pas à la shoah, que diriez-vous que des contradicteurs utilisent ce fait pour discréditer le révisionnisme ? Ce serait un argument déloyal, ne servant qu’à tenter de discréditer. En fait un « argument » sophistique sans aucun rapport avec les recommandations méthodologiques que vous explicitez tout le long de votre message !

« Mais partir du principe que, sur tous les sujets, tout ce qui est considéré comme « la vérité officielle » est nécessairement faux, est une erreur grave. »

Vous avez raison puisque considérer que « la vérité officielle » est nécessairement fausse reviendrait à être prisonnier d’un sophisme chronique.
Seulement, ce n’est pas mon cas comme ce n’est pas le cas de bon nombre de gens contestant le prétendu alunissage.

Contrairement à Rho, je n’assène pas mon opinion concernant cette histoire d’alunissage, je ne réagis qu’au fait d’être traiter, certes indirectement, de débile par quelqu’un qui a décidé que son opinion est une certitude factuelle sur un sujet particulier.

Oscar
7 août 2019 4 h 05 min

Une fois n’est pas coutume, j’appuie Jim33.
Des tonnes de motifs existent pour estimer que les images de ces missions furent tournés dans un studio (les ombres non parallèles, le ciel totalement noir et bien d’autres encore), tandis qu’une et une seule raison existe d’y croire : avoir une Sainte Foi en la Parole Sacrée de la NASA.
Or, faut-il le rappeler, « l’argument d’autorité » n’existe pas en sciences.
La NASA prétend à présent avoir égaré les images originales … drôle, non ? Et elle affirme aussi n’avoir rien gardé de cette fabuleuse technologie, ne rien savoir de comment on se protégeait des ceintures de Van Allen etc. Qui plus est, les Chinois, les Russes etc ont été interdits de survoler les endroits de ces prétendus alunissages.
À un moment donné il faut arrêter de se payer la poire des gens, me semble-t-il.
La « charge de la preuve » revient à ces gens là. Ils doivent permettre à d’autres agences spatiales que la NASA d’aller jeter un oeil sur la surface lunaire.

Rho 2
7 août 2019 14 h 45 min

Merci à Blanche dont nul ne contestera, j’espère, qu’elle ne prend position que quand elle a en sa possession toutes les preuves de ce qu’elle avance.
Mes chers camarades Warezerie et Jim, je suis loin d’en savoir autant qu’elle et je ne me prends pas pour un genie universel. Mais j’ai passé de nombreuses années à étudier les sciences et cela m’a permis de voir par moi-même des choses que beaucoup de gens n’ont vu qu’à la télé ou dans la presse, et d’autres dont on ne parle guère.
Quand je dis que j’ai vu un évènement de mes yeux, me soutenir le contraire revient à me traiter de menteur ou d’imbécile. Je ne dramatise pas en disant cela, mon cher Warezerie ; c’est l’exacte vérité.
Il faudrait vraiment que je sois le dernier des cons pour croire qu’un engin est arrivé quelque part parce que je l’ai vu décoller. Si je dis qu’il est arrivé, c’est que j’en ai de multiples preuves. Les points que je soulève et dont tu oses dire qu’ils seraient risibles pour certains, je te mets au défi de prouver qu’ils le sont.
Personne ne le peut.
Von Braun, dont je rappelle qu’il n’était pas qu’un des plus grands génies de l’humanité mais aussi un authentique national-socialiste, et avait été promu par Hitler au grade de colonel des SS, n’était pas un faussaire au service des youtres. Et ce qu’il a réalisé, je l’ai vu et touché. Alors quand je lis qu’il n’avait pas pu mettre la Saturn V au point et que les moteurs de celle-ci étaient incapables de faire ce qu’ils ont fait, alors que tous les habitants de la Terre ont pu voir au dessus de leur tête, et pendant des années, l’énorme Skylab qu’elle avait mis en orbite, et que ce qui a été déposé sur la Lune y est encore et sert toujours à d’innombrables chercheurs, ça fait plus que m’agacer.
Pareil quand toi, mon cher Jim33, ose me comparer à un cul-béni incapable de remettre ces certitudes en question. Je n’ai fait que ça durant toute ma vie ! Et comme, contrairement à ce que tu sous-entends, je ne suis pas devenu sénile, je continue. J’ai d’ailleurs abandonné trés récemment certaines convictions que j’avais sur des gens ou des évènements et je le dois aux articles de Blanche et de ses camarades de la rédaction ou à des commentateurs qui en savent infiniment plus que moi sur une foule de sujets, dont Warezerie qui est pour moi une référence…tant qu’il ne s’aventure pas dans un domaine où il en sait manifestement que ce qu’il a vu sur internet et ose nier, comme toi, une réalité dont je peux attester pour en avoir été personnellement témoin.
Des employés de la NASA, j’en ai croisé plus que des gens dans une rame de métro et aucun ne m’a semblé douter de ce qu’il faisait ou avait fait en 1969…

Warezerie
7 août 2019 14 h 57 min

« Quand je dis que j’ai vu un évènement de mes yeux, me soutenir le contraire revient à me traiter de menteur ou d’imbécile. »

Personne n’a vu de ses yeux, via jumelle, ou télescope, l’alunissage : ça c’est un fait, Rho.
Tu dis avoir vu de tes yeux le décollage, et une partie de la progression de cette mission : en aucun cas tu n’as vu l’alunissage de tes yeux : il n’y a qu’à la télé que tu l’as vu. Je le sais, tu le sais, je sais que tu le sais. Désormais tu sais que je sais que tu le sais. (est-ce plus clair comme ça ?)
Donc, s’il te plaît, cesse de t’offusquer en prétendant que sois-disant je te traite de menteur.
Je n’ai parlé que d’opinion et de croyance (de tous les partis, le tien comme le mien) quant au prétendu alunissage.

J’ai affirmé mon point de vue, en cherchant à éviter autant que possible de déclencher une polémique fastidieuse, mais c’est toi qui assène, ce qui ne peut être que ton point de vue, comme vérité factuelle, en laissant entendre que je serais un débile tandis que tu t’offusques d’être traité de menteur et d’imbécile alors que cela n’a jamais été le cas. À présent, je suis forcé de te répondre alors que le sujet était parfaitement clos pour moi.

Warezerie
7 août 2019 15 h 06 min

« Merci à Blanche dont nul ne contestera, j’espère, qu’elle ne prend position que quand elle a en sa possession toutes les preuves de ce qu’elle avance. »

Quant à ceci, c’est le point de vue irrationnel de quelqu’un qui voit en Blanche la réincarnation d’Athéna.
En ce qui me concerne, je vois Blanche rationnellement et donc pour ce qu’elle est : une femme talentueuse, cultivée, mais pas infaillible, comme tout le monde.

Rho 2
7 août 2019 15 h 38 min

J’ajoute que les preuves des alunissages sont toujours là où ils ont eu lieu car, du fait de l’absence d’atmosphère et donc d’érosion, si l’on excepte les impacts des micrométéorites, les appareils qui s’y sont posés y demeureront intacts pour des milliards d’années.
Lorsque les prochaines expéditions lunaires seront en mesure d’en rapporter des photos, j’ose espérer que ce débat, pour moi absurde, sera enfin clos.
Quoique les mêmes pourront aussi douter de la réalité de ces nouvelles missions !
Après tout, il suffit d’escalader une montagne, de monter dans un ballon, ou de prendre l’avion, pour constater que la Terre est ronde et ça n’empêche pas certains de continuer à affirmer qu’elle est plate…
Je n’ai pas dit que tel était le cas de Warezerie et de Jim33.
Même si j’ai constaté qu’ils soutenaient aussi certains propagandistes de cette thèse farfelue qui nous ramène à la joyeuse époque où l’Eglise avait étouffé la science.
Je n’ai jamais mis leur parole en doute quand ils ont évoqué des faits dont ils avaient eux-mêmes été les témoins ou les acteurs.
C’est moi qui ait eu droit à ce traitement de leur part.
Alors que je faisais état de ce que j’ai vu, pas d’une simple opinion. Les miennes ne valent pas plus que les leurs et je n’aurais pas été aussi incisif si ce n’avait pas été des faits que j’ai personnellement vécu qui avaient été contestés.
Et j’ai aussi été, en substance, traité de sénile.
Pas très sympa de votre part, les gars…
Mais bon, un camarade reste un camarade. Notre objectif commun n’est pas l’exploration de la Lune mais le nettoyage de notre Terre.

Warezerie
7 août 2019 15 h 43 min

« Et j’ai aussi été, en substance, traité de sénile.
Pas très sympa de votre part, les gars… »

Rho, je ne suis pas responsable des propos de Jim.
Et sache que mon respect à ton égard est intact. Ce n’est pas une petite polémique qui pourra altérer mon opinion de toi.

jim33
7 août 2019 16 h 40 min

Rho2 : quand je dit « passer un certain âge » ce n’est pas péjoratif . Ai-je dit « boomer » ? lool
Un jour , ne m’as tu pas « traité » de jeune con arrogant ?
Si j’ai envie de te dire que tu n’est qu’un sénile alors j’emploierai le mot sénile directement . Et pas un autre pour te brosser dans le sens du poil , ce n’est pas le genre de la maison ! : )
Qu’importe le couperet de blanche , la censure ou le ban , je m’en fiche !

Plus sérieusement , comme le dit Warezerie , peu importe la polémique nous avons plus de chose qui nous rapproche que de chose qui nous éloigne . Passons donc a autre chose .

Oscar
8 août 2019 5 h 32 min

Il ne sous-entend pas que tu es sénile en affirmant qu’à force de conserver une certitude (en l’occurrence les alunissages en question, censés s’être passés entre les années 1960 et 1970, par la NASA qui a depuis lors réduit son programme spatial à presque zéro), on finit par être incapable d’y renoncer. Or ce n’est pas de la sénilité. C’est juste une réalité humaine.

Rho 2
8 août 2019 14 h 40 min

Que de conneries !
Ou as tu vu que les missions spatiales des autres pays se sont vu interdire de survoler les sites d’alunissage des missions Appolo ? Tu réalises l’énormité de ce que tu dis ?
J’ai posté un message détaillant comment la trajectoire des vaisseaux a été suivie sans interruption de leur départ à leur retour ; ni toi, ni Jim33, ni Warezerie ne l’avez manifestement lu et aucun de vous n’est en mesure d’y opposer un quelconque argument.
Vous préférez l’ignorez.
Et c’est moi qu’on accuse de ne retenir que ce qui l’arrange…
Les ceintures de Van Hallen n’ont jamais été un problème pour la navigation spatiale.
Elles n’ont pas empêché les Russes de passer des moisen orbite dans les stations MIR,ni les scientifiques qui sont à bord de la SSI, avant eux ceux de Skylab, ni ne gênent le fonctionnement des innombrables satellites qui orbitent à toutes les altitudes.
Aucune trace de la technologie ? Elle est bien bonne celle-là ! Prend un billet d’avion pour la Floride, va à Cap Canaveral, et tu les verras les traces ! Des putains de grosses traces dont certaines ont la masse de la Tour Eiffel. Quand aux technologies de la mission Appolo, elles sont enseignées dans toutes les écoles d’ingénieurs du monde qui forment ceux qui veulent faire carrière dans l’aérospatiale. Si tu y avais mis les pieds, tu le saurais.
Mais le programme d’études est un peu plus dur que de glaner des débilités sur Internet.
Au fait, sur la Lune le ciel est noir car il n’y a pas d’atmosphère qui diffracte le rayonnement solaire. Et si on ne voit pas les étoiles sur le film, c’est pour la même raison que nous ne les voyons pas quand il fait jour.
La lumière du soleil est alors si intense qu’elle oblige nos yeux à réduire leur sensibilité et le rayonnement des étoiles devient alors imperceptible.
Pour une caméra, qu’elle soit argentique ou électronique, c’est pareil. Et c’est encore plus vrai sur la Lune où le rayonnement solaire est si intense qu’il faut des filtres en or pour que les pellicules ou les photorécepteurs, mais aussi les yeux des astronautes, ne soient pas complètement cramés.
Je connais parfaitement les thèses des prétendus sceptiques qui sont en fait prêts à croire n’importe quoi qui les renforce dans leur haine des USA. Et pas une d’elles ne tient la route.
Blanche, qui a manifestement une solide formation scientifique, ne s’y est pas laissée prendre.
D’où sa prise de position qui n’a rien de diplomatique, contrairement à ce que soutient Warezerie parce que ça l’arrange, mais est tout simplement logique.
Les deux pseudos incongruités que tu as citées n’en sont pas pour qui a étudié la physique.
Mais la plupart des gens sont totalement ignorants en sciences. Les Français se disent cultivés dès qu’ils ont quelque vernis littéraire alors qu’ils ne savent même pas comment fonctionnent leurs propres tripes ou la Terre où ils vivent. Ils ne sont hélas pas les seuls et c’est pour ça qu’une mongolienne de seize ans ou un fêlé qui délire sur Internet arrivent à faire des millions d’adeptes.
Ce qui n’est pas le cas de ce site qui incite à réfléchir et non à croire en des dogmes dignes de ceux des culs-bénis. Mais mieux vaut être un petit nombre qui sait qu’une foule d’ignorants.
Ce ne sont pas les masses qui ont fait avancer l’humanité. D’ailleurs, la première caractéristique des masses, c’est leur inertie !

Warezerie
8 août 2019 18 h 31 min

« D’où sa prise de position qui n’a rien de diplomatique, contrairement à ce que soutient Warezerie parce que ça l’arrange, mais est tout simplement logique. »

La seule chose de logique est que tu n’as rien compris.
Ce n’est pas sa prise de position qui a un caractère diplomatique, donc le fond, puisqu’elle a clairement indiqué sa position (plus clairement encore par le passé à ce sujet). Mais bien la forme. Un (pseudo) débat sur cette question a eut lieu par le passé à ce sujet, et cela avait été relativement houleux, d’où mon envie de ne pas débattre de cela ici et probablement d’où la modération dans le ton, donc la forme, de la seule intervention de Blanche dont j’ai salué la retenue.

Ton procès d’intention – « parce que ça l’arrange » – est donc encore plus ridicule qu’il ne l’est déjà en soi.

Sache aussi que te divertir de lecture scientifique ne fait pas de toi un scientifique. Quand bien même « scientifique » n’est garant de RIEN ! Un scientifique peut être dupé, peut être corrompu, ou même contraint. Et nous savons tous les deux que c’est un fait.

Quant à tes histoires d’enseignements (à la con) partout sur la planète de millions blabla, c’est pareil pour la shoah, on l’enseigne partout où des écoles existent, y compris dans la formation universitaire d’historien, alors même que la réalité scientifique démontre empiriquement l’impossibilité de la shoah et qu’en bien des lieux, pas partout cette fois, toute contestation est passible de condamnation pouvant parfois être plus importante que des cas meurtre ou encore de viol !

« Je connais parfaitement les thèses des prétendus sceptiques qui sont en fait prêts à croire n’importe quoi qui les renforce dans leur haine des USA. »

Encore un procès d’intention du même tonneau que ceux des défenseurs de la shoah.
On remplace USA par Israel et on se croirait en train de lire Arnaud Klarsfeld sur les révisionnistes.

Démords et passons à autre chose Rho 2, c’est mieux de tout point de vue.

Rho 2
8 août 2019 20 h 00 min

@Warezerie : Tu ne réponds à aucun des arguments que j’ai exposé.
Le seul truc que tu trouves à dire c’est que croire à la réalité des missions Appolo, c’est comme croire à la shoah.
À ce niveau, mieux vaut effectivement que je laisse tomber. J’ai mieux à faire.

Oscar
4 août 2019 7 h 43 min

La teneur philosophique de l’esprit scientifique dépasse largement la question juive.
Beaucoup de gens n’y comprennent rien. Ils sont, notamment, loin de comprendre que l’Europe est menée à sa disparition pour avoir osé être le berceau de la science moderne.
Rejet de tout dogme, absence du principe d’autorité, anéantissement de toute foi … C’est peu dire que “plus d’un” voit cela d’un mauvais oeil. L’infecte ambiance obscurantiste de “notre civilisation” est prise totalement à rebrousse-poil par une mentalité, celle naturellement issue de l’étude des sciences, qui invite à *savoir* plutôt qu’à croire et qui requiert des pensées lucides, exprimées explicitement, devant être conformes à la réalité (plutôt qu’à tel ou tel passage d’un livre “saint”).

Fierté germanique
5 août 2019 13 h 59 min

En effet, la science (luciférienne ou prométhéenne) est utilisée par les Juifs contre nous par sa face la plus satanique : détruire les hommes de la race qui l’a créée.
Personnellement, quand je parle des Juifs et de leurs responsabilités immenses dans la catastrophe migratoire des races subhumaines, les réponses que j’entends habituellement vont de l’incrédulité (“les choses ne sont pas si simples”, …) à l’indifference (“Qu’est ce qu’on peut y faire”, …) , ou autres commentaires affligeants, …

Oscar
7 août 2019 4 h 16 min

Bien vu, « Fierté Germanique ».
N’empêche, nous n’avons d’autre stratégie possible que – en quelque sorte – de retourner leur retournement et de leur démontrer par A + B que ce sont eux, les obscurantistes (comme le démontre puissamment leur soutien des islamistes, leur amour de l’Arabie Séoudite etc), les enfoirés, les types destinés aux chiottes de l’Histoire …
Quant à l’obsession antisémite, j’ai dit environ une centaine de fois sur ce site (il est vrai que ça n’a pas forcément été publié à tous les coups) que l’effet « arbre qui cache la forêt » est dommageable et qu’il faudrait s’en prendre aux courroies de transmission du pouvoir juif, plutôt qu’à ces quelques juifs qui ont tant de pouvoir grâce aux légions de crétins dégénérés qui viennent spontanément à leur secours.
Je me réjouis qu’au moins, la religion chrétienne ne soit plus ici en odeur de sainteté.

Rho 2
7 août 2019 17 h 09 min

@Warezerie : la trajectoire de chaque mission Apollo a été suivie et filmée par des myriades de télescopes dont beaucoup situés dans des pays alliés de l’URSS et donc, à priori, peu suspects de participer à une opération de propagande américaine. Et les images ainsi recueillies forment une trame continue, de l’entrée des astronautes dans la capsule au décollage, de celui-ci à la mise en orbite, et du départ de cette orbite vers la Lune.
À priori, personne n’a sauté en marche et l’ensemble formé par le LEM, la capsule et le module de propulsion n’est pas revenu se poser ailleurs, ce qui aurait d’ailleurs été physiquement impossible, mais est bien parti vers la Lune avec les trois gars à bord. La mise à feu du troisième étage a été vue par des milliers d’observateurs et le départ de l’orbite terrestre aussi.
Et comme je l’ai dit, le vol avait précédemment été suivi sans interruption depuis l’entrée d’Amstrong, Aldrin et Collins dans le vaisseau. Même si David Copperfield était intervenu, il aurait eu quelques difficultés à dissimuler un retour discret des intéressés aux USA, dont on ne voit pas très bien comment il aurait pu avoir lieu. Et lorsque la capsule est revenue sur Terre et a amerri, sa trajectoire de retour a, là encore, été suivie par des milliers d’observateurs.
Si elle était restée sur une orbite d’attente pendant la durée de la mission, non-seulement sa trajectoire de rentrée aurait été totalement différente mais elle n’aurait pas abordé les plus hautes couches de l’atmosphère, comme cela a été constaté par tous les observateurs, à la vitesse de 40000 kms/h. Cette vitesse correspond à la chute vers la Terre d’un objet en provenance de l’espace interplanétaire.
L’accélération de la pesanteur terrestre lui confère alors une vitesse strictement identique à celle nécessaire pour échapper définitivement à l’attraction terrestre, soit 11,2 kms/s ou 40000 kms/h.
Pour qu’un objet placé en orbite d’attente atteigne une telle vitesse, il aurait fallu qu’un autre étage lui confère une impulsion suffisante. Ce n’est pas 3000 tonnes qu’aurait alors pesé Saturn V mais 10000 ! Et, au surplus, cet accroissement de vitesse ne l’aurait pas fait plonger vers la Terre mais précipité dans l’espace interplanétaire car toute accélération d’un corps en rotation autour d’un autre ne fait que l’en éloigner du fait de la force centrifuge. Donc, sauf à supposer que le vaisseau Appolo ait rejoint une base extraterrestre en attendant de revenir, et, là encore, sa trajectoire aurait été toute autre, il revenait bien de la Lune.
En résumé, on a vu partir le vaisseau Appolo en direction de la Lune à 40000 kms/h et on l’a vu en revenir à la même vitesse quelques jours plus tard. Ce départ et ce retour ont été observés et filmés seconde par seconde.
Ceci dit, tu as raison en soulignant qu’aucun téléscope n’a permis de filmer l’alunissage. C’est parfaitement exact.
Mais les antennes directionnelles utilisées pour les communications ont, elles, suivi les modules tout au long de l’expédition.
Et compte tenu de la faible puissance des émetteurs embarqués et de la distance de transmission, environ 384000 kms, la communication aurait été impossible si ces antennes n’avaient pas constamment changé leur orientation pour pointer en permanence sur ces objets lointains en mouvement. Un écart de quelques secondes d’arc et c’était foutu.
L’antenne parabolique déployée par le LEM a permis cependant d’assurer ensuite de façon convenable la liaison avec la Terre et la transmission des images que certains disent tournées à Hollywood.
Le signal capté par les antennes terrestres était bien en provenance de la Lune et non de Los Angeles et il venait d’un point fixe et non du point en mouvement constitué par la capsule et le module restés en orbite lunaire et avec lesquels les communications imposaient un pointage variant constamment. Rien de tel avec le LEM, la seule variation de pontage nécessaire correspondant à l’adaptation du mouvement de la Lune par rapport à la Terre. Les antennes étaient braquées en permanence sur le site de l’alunissage.
Au cas où tu souviendrais que les gars sont restés en orbite et que seul un robot muni d’une bande enregistrée a aluni, on ne voit pas très bien comment auraient pu être disposés à la surface de la Lune les multiples instruments qui ont permis et permettent toujours d’effectuer des tas de mesures ni comment ces gars auraient pu ramener des roches dont il n’existe pas l’équivalent sur Terre et qui portent toutes les traces du rayonnement cosmique tel qu’il est à la surface de la Lune et pas ailleurs. Sauf peut-être sur Mercure ou les astéroïdes, eux aussi dépourvus d’atmosphère interceptant une partie de ce rayonnement. Le seul robot capable de ramener des échantillons de roches lunaires a été construit par les Russes et lancé bien après les missions Appolo.
J’ajoute que les combinaisons spatiales d’Amstrong et Aldrin ont également été analysée et portaient des traces de l’exposition à ce rayonnement impossible à reproduire en laboratoire et de la poussière qui couvre la plupart du sol de notre satellite, dont une partie résulte de l’impact de micrométéorites, lesquels n’arrivent jamais à la surface de la Terre.
Si ça ne te suffit pas pour que tu comprennes ma position, je laisse tomber.
Pour autant que ni toi ni un autre ne prétende à nouveau que les missions Appolo sont un canular hollywoodien.
Parce que je sais en l’espèce ce qu’il en est et ce n’est pas une opinion personnelle.

Rho 2
7 août 2019 17 h 21 min

@Warezerie et Jim33 :
D’ailleurs, d’après les youtrons de Hollywood, Tonton est toujours vivant, et il a une base secrète sur la Lune d’où il s’apprête à reconquérir la Terre.
Je n’ai pas vu ce navet dont j’imagine aisément la trame et le dénouement.
Mais, putain, si seulement c’était vrai !
En attendant, c’est le bordel sur Terre et on a du boulot.
Alors, portez vous bien, camarades !
Que je vous ai convaincus ou non.
J’ai bien peur que non, mais on s’en branle…

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