Lorsque l’âme des peuples ne peut plus se passer de son poison spirituel…

Il est des maladies touchant l’âme des individus que psychiatres et psychologues s’évertuent à traiter, et dont d’autres profitent allègrement à des fins mercantiles, psychanalystes en tout genre qui n’ont pour Dieu que (((Freud))), imposteur scientifique et agent pervers actif de la juiverie dans ce qu’elle a de plus hideux. Mais il est des maladies encore plus redoutables, qui touchent l’âme des peuples dans ce qu’ils portent de plus sacré en eux, la race.

Une observation rapide de la France telle quelle est au 21ème siècle nous inciterait à dire que notre pays est conquis, colonisé et aux mains d’une puissance apatride impérialiste qui cherche à éradiquer la nation française, son identité, sa culture. Cette puissance apatride, c’est bien sûr la juiverie, au sens large, avec tous ses laquais mondialistes et tous ses relais enjuivés de plus ou moins longue date, toujours prêts à défendre Israël, terre « sainte » oblige.

Nous souffrons d’un mal qui a été introduit dans nos esprits, d’abord par le cheval de Troie du christianisme puis par le mouvement occulte franc-maçon promoteur infatigable des droits de l’Homme et de la démocratie, dans les deux cas, des orientations mortifères et contre-nature pour la race aryenne et qui portent chacune la marque de fabrication du Juif. Le mal de l’âme du peuple français est bien un mal induit, qui se développe depuis des siècles et des siècles, avec de brèves périodes de rémission, mais qui présente à l’heure actuelle une acutisation effrayante, celle où seul un traitement de choc serait susceptible d’enrayer l’évolution fatale.

Ce traitement salvateur unique, exclusif, symbolisé par la croix gammée, est chaque jour repoussé sous l’effet conjugué d’une diabolisation savamment entretenue par la juiverie (qui en fait parallèlement son fonds de commerce, race juive oblige) et d’une peur irrationnelle où l’émotion prime sur la raison, étouffant tout esprit critique, notamment une lecture saine des événements de la deuxième guerre mondiale, passage obligé pour se délivrer de la prison mentale qui nous oppresse. Il est toutefois notable, sans pour autant que l’on puisse s’en consoler, loin de là, que le phénomène de maladie de l’âme d’un peuple sous l’effet d’un poison spirituel instillé au point d’entraîner comme une drogue une sorte d’accoutumance, n’est pas propre au monde Aryen.

On peut citer pour appuyer notre propos un argument tiré de l’histoire d’un pays qui à ma connaissance a été totalement épargné par la juiverie (du moins dans son histoire ancienne). Je veux parler ici du Tibet, le pays des Neiges. A l’origine, le Tibet était un peuple de redoutables guerriers, maîtres d’une forteresse géographique alors imprenable, leur ayant permis de construire un empire redouté de ses voisins. Les Tibétains étaient alors de croyance animiste et l’un des symboles sacrés de leur religion (dite bön) était un swastika orienté à gauche (il illustre cet article). Mais le bön finit par perdre brusquement sa prédominance lorsqu’un de leurs rois, Trisong Detsen (vers 742-798) eut l’idée de faire venir en son royaume deux bouddhistes. Ce roi joua en effet un rôle déterminant dans l’orientation religieuse du pays en y invitant Shantarakshita, un moine de Bihar (région du nord-est de l’Inde), puis le grand maître bouddhiste Padmasambhava. Ensemble, ils fondèrent vers l’an 779 le tout premier monastère bouddhiste au Tibet, à Samyé. Le roi décréta même le bouddhisme comme religion d’État.

Il est notable de constater qu’une fois la religion bouddhiste solidement implantée au Tibet, ce dernier perdit son empire, passa sous suzeraineté mongole avant de finir par perdre au 20ème siècle une grande partie de sa souveraineté, n’étant dorénavant plus qu’une région autonome au sein de la Chine, subissant une politique de sinisation, au point que les tibétains ont le sentiment d’être conquis, colonisés et remplacés culturellement (ce qui doit vous rappeler quelque chose, hélas !). Le bouddhisme apparaît être un facteur majeur dans cette décadence. Pour ses partisans, il correspond davantage à une science contemplative de l’esprit qu’à une religion à part entière, le Bouddha étant considéré comme un guide montrant la voie plus que comme une divinité. Une science qui permet de se détacher de l’imposture du moi, de se libérer de ses passions et mauvaises pensées sources multiples de souffrances et de révéler la nature du bouddha qui est en soi, nature jugée universelle. Ceci dans un souci altruiste, de compassion à tous les êtres, amis ou ennemis, humains ou animaux. On voit d’emblée apparaître, gros comme une maison, le poison spirituel qui est intimement associé au bouddhisme, qu’on le considère comme vraie religion ou simple philosophie.

Ce poison, dont la nature n’est pas propre ni spécifique au bouddhisme, est celui de la tolérance universelle. Car cette tolérance universelle prônée par le bouddhisme (résumée dans leur phrase fétiche : que tous les êtres soient heureux !) est finalement la même que celle prônée par les chrétiens (avec cet amour malsain anthropocentré sans aucune considération pour le règne animal et végétal) ou encensée dans les loges maçonniques. Elle est juste exprimée de façon différente. Le juif, plus malin, se contente de rendre dépendants les peuples de goyim (qu’il souhaite soumettre) à ce principe de tolérance universelle, en le faisant passer comme quelque chose de naturel, de bon, qui va de soi et dont il serait rigoureusement impossible de se passer. Il s’affranchit par contre aisément des règles de non-violence qu’implique cette tolérance universelle. Quand il ne pratique pas directement la violence physique (surtout en Israël), il la met en œuvre partout dans le monde qu’il parasite, mais de façon très sournoise, par l’action de violences morales, perverses, entretenues quotidiennement et qui peuvent avoir des conséquences bien plus graves que les pires exactions physiques. Il suffit de voir l’état actuel de la France pour s’en convaincre allègrement.

Heureusement, la non-violence véhiculée par le bouddhisme n’est pas un frein absolu au passage à l’acte. L’action armée des birmans contre les mahométans rohingyas, notamment dans le courant des années 2016-2017, est assez révélatrice à ce sujet. Elle montre que le poison spirituel peut s’effacer lorsque la conscience raciale s’éveille pour de bon. En ce qui concerne les relations actuelles de la Chine et du Tibet, la soumission de ce dernier a sans doute aussi une explication raciale : les chinois Han étant tout simplement plus intelligents, il est dans l’ordre des choses qu’ils dominent les tibétains.

Cette brève analyse est l’occasion d’entrevoir une lueur d’espoir pour nous, Aryens. Nous disposons d’une foi saine basée sur la raison et l’intelligence, libérée de tout ce fatras de dogmes, de superstitions archaïques (de la circoncision à la confession des péchés en passant par le marxisme) qui font horreur à toute personne blanche suffisamment désenjuivée. Foi dans notre race, dont la conscience immatérielle coule parmi les Aryens, génération après génération. Foi qui se manifeste dans le plus profond respect des combats justes de nos ancêtres (même perdus), de toutes leurs belles réalisations qui font notre fierté et dans l’espoir fiévreux de son réveil collectif, tel un volcan après un long sommeil.

Nous ne connaissons qu’une seule fraternité, la fraternité raciale. C’est à nous de sortir individuellement de notre attachement à nos petites affaires égoïstes du jour pour nous attacher à ce qui fonde et donne sens à notre existence, notre race. Il s’agit d’une responsabilité qui nous incombe, responsabilité lourde faite de devoirs quotidiens : œuvrer inlassablement pour assurer le meilleur avenir possible pour notre race, en tâchant de l’incarner au mieux, car un modèle vivant vaut mieux que tous les discours du monde. Mais aussi préparer les générations futures en élevant ses enfants dans un esprit noble, fidèle et sans faille à notre race.

Tout cela ne se fera pas sans sacrifice, comme dans toute conversion spirituelle. Mais c’est à ce prix qu’une véritable élite aryenne émergera du peuple, celle dont nous avons besoin pour être guidés, toujours dans le respect des lois de la Nature, pour construire ce monde beau, sain et juste auquel nous aspirons de toute notre âme et dans lequel l’intolérance, la violence et la haine contre nos ennemis seront toujours justifiées rationnellement, si nécessité s’en fait sentir. Et celui qui violera ouvertement nos lois assurant la pureté de notre race, qu’il soit aryen ou non-aryen, se déclarera en état de guerre contre le monde Blanc. Et nous serons alors sans pitié à son égard. Mais vis-à-vis de tout frère de race fidèle à nos principes sacrés, nous ferons toujours preuve de la plus grande bienveillance et ensemble, nous irons jusqu’aux étoiles.

Auteur: Visage Pâle

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27 Commentaires sur "Lorsque l’âme des peuples ne peut plus se passer de son poison spirituel…"

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Alexandre
25 juillet 2019 16 h 49 min

Excellent article de synthèse, mettant en lumière les axes cardinaux de notre cause. Il est intéressant de le comparer avec les paroles de Daria Douguine : « Le concept de tolérance a été créé pour détruire l’identité européenne » Source :

o https://breizatao.com/2019/07/21/daria-douguine-le-concept-de-tolerance-a-ete-cree-pour-detruire-lidentite-europeenne/
o + https://www.youtube.com/watch?time_continue=11&v=xGJTCtXM_6Y

Où l’on voit que la ligne résolument antichrétienne de Blanche Europe est le viatique obligé contre la « candaulisation… ». Des Russes encourageants peut-être, mais résolument rustres, voyant dans Alain de Benoît, le plus grand philosophe européen vivant (Alexandre Douguine)… Or nous sommes bien placés pour savoir que la Nouvelle Droite est avant tout une entreprise narcissique… On veut se faire plaisir, en allant quelque peu au-delà des références autorisées, en matière de débat, mais sans prendre de risque, sinon à se voir exclure des plateaux télé et de la presse mainstream ; ce qui avec de la patience, revient à se faire de la publicité d’une manière comme une autre.
Je crois qu’en matière de « gramscisme de droite », Lucien Rebatet a dit ce qu’il convient d’en penser, avant même que l’expression n’existât : au chapitre de L’Inaction Française, dans « Les Décombres » (1942). Dans la dernière émission de Dempart, cette brillante équipe arrive à la même conclusion, quand elle évoque la rencontre entre Ernst Jünger et Louis-Ferdinand Céline…
Soit, entre le nécessaire combat, tel que l’envisage Blanche Europe et ces prétendues prises de pouvoir par quelque hégémonie culturelle, il y a la différence qui subsiste entre l’onanisme et l’amour. L’un n’est que jouissance égoïste et stérile, l’autre est épreuve et jouissance, débouchant sur un surcroît de vie et de puissance.
Fort pertinentes aussi, dans cet articles, les profondes considérations quant à l’influence du bouddhisme sur la société tibétaine. Nietzsche, déjà, s’était exprimé sur le christianisme comme la forme occidentale du bouddhisme. À ce sujet, je recommande l’étude de « La Volonté de Puissance » dans l’édition d’Elisabeth Förster-Nietzche et Peter Gast (sous-titrée: Esquisses et brouillons de la main de F. Nietzsche durant les années de 1883 à 1888). L’édition la plus intéressante et fiable de cet ouvrage très roboratif comporte 1067 fragments et aphorismes répartis en quatre parties. La réputation sulfureuse faite à Mme Förster-Nietzche, la soeur du philosophe, ne doit point arrêter le lecteur, s’il réussit à mettre la main sur l’édition de La Volonté de puissance, telle que je viens de la décrire. L’ouvrage se conclut par une petite dizaine de pages de remarques ajoutées par Elisabeth Förster-Nietzche.

Cependant, comme l’auteur de l’article le fait remarquer, à propos de la saine et déterminée violence des bouddhistes contre les rohingyas comme, en Chine, au reste, de confucianistes contre les ouïghours, nous ne devons point désespérer d’authentiques Européens qui tiennent à demeurer chrétiens, contre vents et marées.

Oscar
26 juillet 2019 3 h 33 min

Ah ça oui. “Union sacrée”, hein.

autescousios
27 juillet 2019 14 h 04 min

Je te vois venir avec tes gros sabots.
Un gros laïus pour en terminer avec cette petite phrase… :
« d’authentiques Européens qui tiennent à demeurer chrétiens, contre vents et marées. »

« authentiques Européens », c’est en totale contradiction avec « chrétiens ».
Ton dieu est le dieu des juifs, Iahvé. Tes « saintes » écritures sont juives. Ton histoire à dormir debout de rabbi juif anti-juif fils de Iahvé qui va venir sauver la race blanche s’adresse aux shabbat goys avec QI à 2 chiffres qui s’obstinent à croire les fables de nos pires ennemis « contre vents et marées » (mais surtout contre le bon sens identitaire le plus élémentaire) et à vouloir rattacher leur « terre sainte » d’Israël à l’Europe.
(((amen))), (((allelouiah))), (((hosanna))) et (((tout ce genre de choses)))… mais pas d’amalgame, hein !
Israël, l’avant-poste de l’Occident au Proche-Orient… on se demande sur quel terreau a pu germer une telle idée au fil des siècles… n’est-ce pas ?

Ta religion fabriquée de toutes pièces par le juif Shaoul de Tarse (sûrement un authentique Européen, puisque selon toi porteur éminent de la pensée européenne estampillée AOC par une sorte de droit du sol) est aussi utile à la survie de la race blanche qu’une enclume à un type qui se noie.

Il est plus que temps d’en finir dans nos rangs avec cette vaste blague « spirituelle » qui fait bien rigoler tes « aînés en religion » et qui a fait de ces derniers le nombril du monde, alors qu’avant la christianisation qui leur a permis de prendre leur revanche – et quelle revanche ! – ils étaient considérés comme le trou du cul de l’Empire romain (être nommé gouverneur de ce pays de fous furieux était presque considéré comme une disgrâce ou une punition – et le mépris affiché par Pilate envers les querelles intestines de ses « administrés » est à peine déguisé), des pouilleux arriérés et des fanatiques méprisés par l’ensemble du monde antique.

Oscar
27 juillet 2019 18 h 29 min

– Autescousios, je te trouve trop rare sur cette page. Heureusement, tu as sursauté toi aussi en lisant ce que nous raconte Alexandre sur les “authentiques Européens”. Me concernant je voyais cela avec plus de fatalisme, me disant que la ligne éditoriale de ce site pourrait revenir vers de l “union sacrée”.
– La formule de l’enclume et du type qui se noie : bravo, ça indique bien le mécanisme mental que tous ces faux-culs de judéo-cretins (car ne l’oublions pas : leur essence tient dans leur duplicité) veulent nous infliger. Ils veulent, en somme, que nous réagissions à la façon du gars qui se jetait au fond d’un puit quand il voyait la pluie s’approcher.
– Le christianisme a été la plus importante courroie de transmission du pouvoir juif en Europe.
– L’antisémitisme chrétien est du même tonneau que le prétendu anti-américanisme des islamistes.

CiLiSiounistes
27 juillet 2019 0 h 01 min

Enfin un auteur qui met en parallèle christianisme et bouddhisme. Mais la chute du Tibet c’est pas juste le bouddhisme. Les cafards de l’Himalaya adoraient piller leurs voisins des basse-terres.
Se sont alliés aux bougnoules contre les chinois.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Talas
Je suis pas maoiste, mais je peux comprendre pourquoi les mangeurs de chiens génocident les tibétains et les ouighours, comme ils ont fait avec les mongols et les mandchous. Ils ont retenus la leçon.

Bien de parler de circoncision, sauf que… les catho l’ont jamais fait, les nordiques et anglo-saxons prostestants oui. Rend grâce à l’église catholique de pas t’avoir coupé la bite, et d’avoir fait disparaitre le culte de Cybèle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Galle_(pr%C3%AAtre)

Les types qui veulent remplacés le judéo-christianisme par le judéo-paganisme, très peu pour moi.
Au four et aux chiottes toutes ces superstitions.

autescousios
27 juillet 2019 14 h 06 min

Le culte de Cybèle était aussi étranger à l’Europe que le christianisme car originaire d’Orient, pas d’Europe ; il est resté par ailleurs très marginal. Alors à quoi veux-tu en venir avec ça ?
Ce culte (abusivement assimilé à celui de la Déesse-Mère indo-européenne, mais ce n’est pas ici le lieu de développer cela – Cybèle et Attis ont d’ailleurs aussi par la suite été respectivement associés par l’Eglise catholique à la juive Miryam et à son fils Ieshoua, comme quoi, quand on n’y connaît rien…) n’a jamais été imposé à l’ensemble de l’Empire comme l’a été ensuite le christianisme.

La castration, encore moins. C’est extrait du propre lien que tu as posté :
« Finalement, Domitien a réaffirmé qu’il était interdit aux citoyens romains de pratiquer l’eviratio (castration). »
Les mutilations sexuelles étaient aussi mal vues des Romains que des Grecs, y compris même la circoncision des juifs qui était considérée comme contre-nature – c’est une des raisons qui faisaient que les juifs étaient méprisés dans le monde antique qui ne croyait aucunement en leur fable délirante de « peuple élu », ce qui rendait ce monde antique infiniment supérieur au monde chrétien. Le christianisme était à l’origine une secte juive, et sans Shaoul de Tarse qui a remplacé la circoncision du sexe par celle « du cœur » (du pilpoul pour pouvoir répandre son poison sémite chez les gentils), il n’aurait jamais pu recruter d’adeptes en dehors du monde juif (pareil pour la cacheroute) et le christianisme serait resté exclusivement juif.
Et si de nombreux protestants pratiquent la circoncision, c’est bien en référence aux racines juives du christianisme.

Question christianisme et castration, mentionnons Origène qui s’était castré lui-même afin d’échapper à la tentation de la chair. Et Origène était un des « Pères de l’Eglise » considéré par certains comme un « véritable génie », c’est à dire un chrétien des plus sérieux…
Le fait que l’Eglise ne permettait que 24 jours par an la fornication au sein d’un couple marié peut aussi être considéré dans une certaine mesure comme une castration psychique. Heureusement que ce précepte n’a pas été respecté par nos ancêtres « pécheurs », sinon il resterait encore moins d’entre nous… On peut aussi évoquer le dysgénisme pratiqué par l’Eglise qui envoyait dans les ordres les plus doués intellectuellement, repérés par tous les curés de paroisse qui en avaient la consigne, pour « servir le Christ », les empêchant ainsi de transmettre leurs gènes.
Rendre grâce au catholicisme, dis-tu ?
Pourquoi ?
Et voici le clou du spectacle, qui n’a rien à voir avec le paganisme :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Scoptes

Les païens ne font pas le prosélytisme et ils n’ont jamais envoyé des fournées de gens au bûcher pour motifs religieux : leur but n’est donc pas de remplacer le judéo-christianisme par le paganisme comme tu le prétends, et tant que ce paganisme ne fait référence qu’aux racines européennes, je ne vois pas en quoi il peut déranger. Tant qu’à avoir une spiritualité, autant qu’elle soit d’essence européenne, la philosophie par exemple.

Pour terminer, il me paraît indispensable que tu donnes la définition de « judéo-paganisme », qu’on sache enfin de quoi il s’agit.

CiLiSiounistes
27 juillet 2019 15 h 17 min

“Le fait que l’Eglise ne permettait que 24 jours par an la fornication au sein d’un couple marié peut aussi être considéré dans une certaine mesure comme une castration psychique. Heureusement que ce précepte n’a pas été respecté par nos ancêtres « pécheurs », sinon il resterait encore moins d’entre nous… On peut aussi évoquer le dysgénisme pratiqué par l’Eglise qui envoyait dans les ordres les plus doués intellectuellement, repérés par tous les curés de paroisse qui en avaient la consigne, pour « servir le Christ », les empêchant ainsi de transmettre leurs gènes.”

Je suis pas sûr que le youtron Saul, le mauricot Augustin, et les autres pères de l’église n’aient permis la fornication que 24 jours par an. C’est toujours plus que ce à quoi ont droit les gros païens avec barbes crasseuses et panses à bière. Communisme sexuel.
L’histoire de “c’est les meilleurs qui devenaient curetons pour pas passer leurs gènes supérieurs”, je l’ai souvent lu, et c’est largement faux. Comme de dire que toutes les belles filles étaient forçées de devenir nonnes. Seuls les laissées pour compte, les anciennes putes ou les très pieuses le faisaient. En gros les moches et les trainées trop vieilles. Et les types qui rentraient dans les ordres par calcul politique, à la recherche du savoir, ou autre, ne se privaient pas de se reproduire, voir le bien connu Alexandre VI borgia.
Pour les païens qui ne faisaient pas de prosélytisme, les romains quand ils massacraient les druides d’Anglesey, parce que ces derniers étaient l’âme de la résistance britonne et qu’ils ne voulaient pas adorer les dieux romains, c’était juste de la “com” alors ? Les romains bien païens ont forcés des millions de personnes à adorer leurs dieux et incorporés les dieux étrangers. Même qu’un empereur a fait dieu l’un de ses gitons.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antino%C3%BCs
Me rendrai presque nostalgique d’un temps où les méchants inquisitieurs cramaient des fiottes, des sorcières féministes et des antifa.

Tu remarquera quand même que les diverses églises ont interdit les cultes trashos comme les scoptes, cathares, anabaptistes et autres. Alors que ce genre de déviance contre-productive est légal de nos jours (LGBTQ, climato-apocalypstes etc).

Pour le judéo-paganisme, c’est assez clair. Ceux qui blâment le christianisme pour avoir “instaurer” la monogamie, veulent un retour à un “bon vieux temps” qui n’a jmais existé, un état de décadence morale et de plaisirs immédiats, tout comme maintenant mais… sans les bougnoules. Problème, les hommes racialement conscients ne feront pas la guerre pour que les trainées continuent à faire les trainées ou pour sauver les fiottes. Alors merde à Cybèle, Antinous, et tout ces cultes de dégénérés. Je suis pour dégager le christianisme, avec bien sûr l’islam et le youpinisme, mais pas pour les remplacer par des cultes d’attardés dégénérés.

Oscar
27 juillet 2019 21 h 57 min

@ Cilisiounistes (une expression qui était tendrement aimée de Yoananda) :
Moi aussi je suis extrêmement circonspect concernant la valeur des propos “spirituels”.
N’empêche que ce concept idiot de judéo-paganisme ressemble à du trollage pur et dur.
Je vois par ailleurs que tu utilises le concept “dégénéré” comme les cathos (qui se réfèrent, alors, aux moeurs sexuelles des “fiottes”, des “trainées” etc), alors qu’il devrait – si nous portions moins de m. judéo-crétine sur nos yeux – être lié à sa signification biologique : “personne dont la nature a été modifiée”. Et tu pousses le bouchon assez loin pour vanter la tendance sectaire des chrétiens à se déclarer hérétiques les uns les autres. … Ça fait beaucoup, non ?

jim33
28 juillet 2019 0 h 02 min

Je ne vais pas commenter les points évoqués par le camarade autescousios et toi . Je pense qu’il finira le travail bien assez tôt et bien mieux que je ne le ferai moi même . Comme un Aryen de haut niveau , cultivé et civilisé . lool
Pour ma part , je me contenterai d’une courte assertion du cru . Tel un beaujolais nouveau !

“je suis pour dégager le christianisme, avec bien sûr l’islam et le youpinisme, mais pas pour les remplacer par des cultes d’attardés dégénérés.”

Quand ca arrivera cela sera fait pour et par le soleil noir , et rien d’autre !

“Pour le judéo-paganisme, c’est assez clair. Ceux qui blâment le christianisme pour avoir « instaurer » la monogamie, veulent un retour à un « bon vieux temps » qui n’a jmais existé, un état de décadence morale et de plaisirs immédiats, tout comme maintenant mais… sans les bougnoules.”

Dit cela a merkado le youtre qui se fait passer pour un blanc païen , mais pas ici ! Le “judéo-paganisme” est une association de mot 100% antonyme . Ce qui se rapproche le plus de cette idée c’est le new age de fabrication juive .
Mais tu n’oserais quand même pas assimiler l’élite intellectuelle et morale de notre race Aryenne a une bande de hippie crasseux et partouzarde …… non ? Ou alors comme le dit Oscar , tu es un bon gros troll ! Venir sur blanche Europe et sortir le mot (((judéo-paganisme))) alors que le logo du site est une roue solaire , symbole aussi vieux que notre race elle même , faut le faire ! mdrr
Tu n’est pas sur civitas ici , pauvre con de Français de merde !

autescousios
28 juillet 2019 11 h 01 min

Les druides ont été pourchassés pour des raisons politiques et non religieuses, tu le dis toi-même : « ces derniers étaient l’âme de la résistance britonne »… tout en disant le contraire (ce mensonge que les Romains imposaient leurs dieux aux autres) dans la même phrase !… alors qui fait de la « com », ici ?

Les Romains païens n’ont jamais forcé le moindre peuple conquis à adorer leurs dieux (sinon les juifs seraient devenus païens, non ?), ce sont plutôt eux qui intégraient les dieux étrangers à leur panthéon. Ils avaient même un autel dédié « au dieu inconnu » par crainte de l’offenser. De plus, les dieux indo-européens étaient tous les mêmes, seuls leurs noms différaient selon les langues (par exemple, Lug = Mercure = Wotan = Hermès, etc), ce qui renforce l’invalidité de tes propos. Les dieux celtes ont été vénérés sous leur nom dans les campagnes gauloises jusqu’à la christianisation, parfois plus sous leur nom romain dans les « grandes » villes (plus romanisées) mais qui représentaient bien moins de 5% de la population.

Tu racontes n’importe quoi et tu mélanges tout… les « sorcières » par exemple n’étaient pas féministes, juste des pauvres femmes qui faisaient de l’ombre au clergé, mais je ne vais pas relever toutes tes incohérences, on a bien compris que tu n’es qu’un gros bourrin. Et ce que j’ai remarqué, c’est que l’Eglise s’est évertuée à éradiquer les hérésies chrétiennes (cultes « trashos » comme tu dis) qui n’auraient jamais existé sans le christianisme (chrétien = pompier pyromane)…

Ta définition du judéo-paganisme ne correspond à rien du tout de judéo-paganiste (« c’est assez clair » pour te retourner ton expression), pour la simple et bonne raison qu’il n’existe pas (comme les pyramides volantes) ; je ne suis donc pas surpris de cette pirouette de ta part sur ce point. Le seul qui parle de bon vieux temps, de cultes décadents ou marginaux, de fiottes, de traînées, de rétablir des cultes dégénérés, c’est toi, personne d’autre sur ce fil ou dans le sujet de l’article, le tout sur un fond judéo-chrétien mal lavé que tu prétends rejeter.
De la « com » encore, je suppose, car tu n’as rien de vraiment instructif à exprimer.

Assimiler tous nos ancêtres païens à des tatas ou des castrés ainsi que le reste de tes affirmations ne fait que révéler ton ignorance de l’histoire et des religions et ton peu de discernement. C’est vraiment le bordel dans ta tête… Même Conan le Barbare est plus fin que toi.
A moins que tu sois un gros troll comme le suggère Oscar ? => Nostalgie de l’Inquisition, mépris de nos ancêtres pré-chrétiens, utilisation du terme absurde de « judéo-paganisme » (va donc lire le Tanakh, tu comprendras pourquoi ce terme est absurde, ça t’instruira un peu), inversion accusatoire de faire de la com, etc, des tas de trucs qui sentent le catho tradi – conscient ou inconscient, peu importe – à plein nez.

albert .
27 juillet 2019 10 h 54 min

Les troublantes similitudes entre bouddhisme et christianisme ont été perçues par bien des penseurs , ne serait-ce que par Arthur Schopenhauer . Certains esprits hardis ont émis l’idée que le christianisme n’était que du bouddhisme sémitisé .
L’Eglise entrave toute enquête sérieuse sur les’origines du christianisme . Il y a trop d’intérêts en jeu pour que pareille entreprise aboutisse dans un avenir proche . Ruiner le christianisme , c’est compromettre le judaïsme , ce que les chantres de l’Occident ne tolèrent pas .
addendum :
les Hindouïstes ne font pas grand cas des sectateurs du Bouddha . Il fut ‘un des leurs mais il était peu digne d’attention . Quel esprit sensé jette un doute sur l’excellent système des castes ?

autescousios
27 juillet 2019 14 h 07 min

« Ruiner le christianisme , c’est compromettre le judaïsme »

Le judaïsme peut très bien survivre sans le christianisme, mais l’inverse n’est pas vrai.
Je dirais donc plutôt l’inverse : détruire le judaïsme, c’est détruire le christianisme à la source. Et le christianisme ne veut pas être détruit, bien sûr.
C’est bien pour ça que les chrétiens sont coincés dans ce piège : la matrice juive. En sortir, ce serait reconnaître 20 siècles de mensonges, de falsifications et de crimes : un véritable suicide.

______

« L’Eglise entrave toute enquête sérieuse sur les’origines du christianisme »

C’est évident, sa survie en dépend. De même qu’elle dépend également de la crédulité de ses « brebis » à QI à deux chiffres qui préfèrent croire que savoir et qui n’iront jamais consulter ces enquêtes sérieuses qui restent disponibles malgré ces entraves.

Mêêêêêêêêh !

albert
27 juillet 2019 14 h 45 min

Si ma mémoire ne me fait pas défaut les Romains soucieux de leurs traditions répliquaient aux chrétiens qu’ils n’apportaient rien qui ne fût déjà connu . C’est ce que j’ai retenu de la lecture un peu hâtive d’une étude de Louis Rougier sur les rapports du christianisme avec le monde antique .
Le christianisme était un universalisme égalitaire et , comme tel , il mettait en danger les hiérarchies naturelles de la société Le christianisme prépare ainsi , ce qu’entreprendra n bien plus tard , le petit génie de la Judengasse de Trêves : une mise en esclavage d’ hommes ” déracinés “( ” libérés “, mais de quoi ?)

Oscar
27 juillet 2019 18 h 42 min

Les Romains ont magistralement foiré vis à vis des chrétiens.
La faiblesse ridicule de leurs réponses à leur égard nous a mis dans la situation désastreuse que nous vivons à ce jour, mortellement engoncés dans la gélatine bisounoursienne, entourés de dégénérés qui n’ont même plus besoin de cette religion pour être les derniers des crétins, car ses éléments-clé (séparation radicale de la théorie et de la réalité, soumission automatique à l’autorité etc) sont dans leur code génétique.
Les Romains auraient dû, notamment, pointer du doigt l’absence d’existence historique du prophète Jésus ainsi que l’incohérence de ces histoires “évangéliques” qui n’en finissent pas de tourner autour du pot, comme l’ont ensuite démontré les mille hérésies chrétiennes. Reste à voir s’ils le pouvaient. S’étant dotés de légions d’esclaves pendant des siècles, ils n’étaient plus qu’une infime minorité à Rome.
S’étant surestimés, ils ont finalement été balayés dans les chiottes de l’Histoire.

autescousios
28 juillet 2019 11 h 03 min

Tout juste.

Les Romains ont été victimes de leur propre hubris, ce qui était considéré comme la faute suprême dans les sociétés antiques indo-européennes. Ceci, associé à leur sale manie de conférer la citoyenneté romaine à n’importe quel clampin qui leur rendait service (une particularité propre aux seuls Romains), a provoqué tout d’abord la dissolution puis la perte du sang romain dans un empire qui n’en portait plus que le nom. L’édit du métèque Caracalla de 212 (« tout le monde il est romain »), de la dynastie syrio-africaine des Sévère, n’est que la conséquence logique et inéluctable de ce processus.
Processus initié par les guerres civiles provoquées par Marius, César puis Octave au 1er siècle avant le JC, une période décisive pour la suite du destin romain. Ce sont ces trois-là qui se sont souvent alliés à des étrangers contre leur propre patrie pour satisfaire leurs ambitions personnelles, et qui ont par exemple, les premiers, fait entrer des étrangers au sénat, au grand dam des ‘optimates’. De fait, le peuple romain d’origine dans son ensemble a fini par perdre sa conscience raciale sous l’Empire (par le désarmement des citoyens et la disparition des paysans-soldats remplacés par des esclaves), à l’exception des familles patriciennes soumises à une étroite et mortifère surveillance de la part des empereurs successifs car, garantes des vieilles traditions romano-romaines, toujours suspectes de souhaiter un retour à la république. Une citoyenneté non basée sur le sang signifie évidemment à terme la fin de la nation.
Le premier foirage, c’est celui-là.
Et il est déjà de taille.

Le second foirage, c’est effectivement le christianisme qui découle du premier et qui n’a fait qu’accélérer le processus. Cette religion aurait dû être écrasée dans l’œuf. Techniquement possible – les « terribles persécutions » dont se plaignent les chrétiens avec leurs quelques milliers de morts sur en gros 2 siècles n’ont en fait été que de la gnognotte. Mais les Romains ont sous-estimé la menace… pensez-donc, une religion d’esclaves et de pouilleux ignorants, la lie de la société !
Les chrétiens ont prouvé, eux, qu’il est possible d’éradiquer une religion. Ils ont d’ailleurs recommencé à plusieurs endroits de la planète, depuis. Si quelqu’un a forcé des milliards de gens à adorer leur dieu sémite, c’est bien eux !
La tolérance religieuse des Romains explique ce foirage. De fait, ces chrétiens victimes de « persécutions » relevaient plus souvent du pénal (trahison, incitation à la désertion, rixes publiques entre chrétiens « hérétiques », etc) que de l’intolérance religieuse aussi limitée dans le temps que dans ses effets. Avec le recul, nous savons que cette tolérance était mal placée, mais à la décharge des Romains, le fanatisme religieux étant un concept étrange aux yeux des païens, les guerres de religion ne sont pas leur truc et ils ont ignoré à quoi ils avaient vraiment affaire jusqu’à ce qu’il soit trop tard. D’autant que cette religion d’amour et de paix s’est souvent avancé masquée lorsqu’elle était faible, comme l’islam aujourd’hui (mêmes origines, mêmes procédés).

L’orientalisation progressive mais régulière de la souveraineté impériale calquée sur le modèle sassanide (surtout à partir de Dioclétien qui a introduit la proskynèse – mais déjà perceptible chez les Sévère) a aussi sûrement inspiré Constantin pour choisir de favoriser une religion qui prône le renoncement aux biens de ce monde en échange du paradis après la mort, une religion d’esclaves.

Je n’aime guère les Romains, moi non plus.
De fait, ils nous ont montré l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
Mais on le fait quand même…
Tragique.

Oscar
29 juillet 2019 5 h 24 min

J’apprécie certes qu’Autescousios apprécie mes propos et vienne en ajouter.
Quant à “l’orientalisation progressive de la souveraineté impériale”, “… cette religion d’esclaves”, c’est bien sûr dans cela que nous sommes aujourd’hui. Peu de gens sont aptes à comprendre ce paradoxe. Une religion d’esclaves, mise au service des empereurs … Oui, c’est ainsi que ça a démarré.
La DUPLICITÉ est un concept clé pour comprendre cette religion de m(…) ainsi que ceux, qu’ils professent ou non leur foi en elle, Scission schizophrène de la parole, de la pensée et de l’acte. “Libéralisme” orwellien. Dégueulasse perversion, omniprésente.
D’un effondrement à un autre nous voici arrivés au Plan Kalergi, alias Grand Remplacement, car de toute évidence – ne suffit-il pas de lire les pages de ce site pour s’en convaincre ? – la race Blanche est trop difficile à transformer à 100% en un troupeau d’esclaves.

Alexandre
29 juillet 2019 15 h 00 min

Vous posez-là d’importantes questions dont l’histoire nous fournit des réponses plus que probables. Le moment crucial où la Latinité eût pu régler définitivement son sort à la chrétienté est probablement le règne de Marc-Aurèle, empereur, guerrier et philosophe (stoïcien). À cet ultime titre, son rejet du christianisme s’appuie bien davantage sur la raison que sur la tradition romaine. – Il ne supporte pas « le fanatisme des chrétiens » et ne peut tolérer leur « fétichisme » pour le Christ – Plus fondamentalement, si cela se peut : – Selon Marc Aurèle, le christianisme se sert des passions pour installer une morale sans lien avec la Nature, mais surtout aucunement réfléchie – (entre tirets, extraits de la fort bonne notice Wikipédia sur cet empereur).
En définitive, tout philosophe qu’il fut (et oh combien grand et réfléchi), cet empereur commis une erreur impardonnable – que même ses contemporains lui reprochèrent amèrement : il plaça son fils Commode à la tête de l’Empire ; ce qu’aucune loi, ni coutume le lui obligeaient. Au contraire, lui-même avait été adopté, pour ses qualités personnelles, par l’empereur Antonin « le Pieux » (au sens « païen » du terme, faut-il le préciser) qui le fit à son tour maître de l’Empire, à la faveur d’un triumvirat à partir duquel, Marc-Aurèle accédera régulièrement au pouvoir suprême.
Contrairement à ce que laissent croire les scénaristes du beau film « Gladiateur », Commode n’a rien à voir dans la mort de son père. La responsabilité de l’accession au pouvoir de ce dernier, un homme veule sur le plan politique, dérangé dans sa personnalité, soumis à l’influence d’une maîtresse-esclave catéchumène (soit, non baptisée mais proche de la secte du Christ), revient intégralement et uniquement à son père, l’empereur et philosophe stoïcien, Marc Aurèle.
Commode ruinera l’œuvre de son père – la dernière tentative réussie de replacer l’Empire romain dans une perspective millénaire – sous deux aspects déterminants.
Premièrement, sous l’influence de sa maîtresse, il ordonnera la mise un terme aux persécutions contre les chrétiens. Plus encore, il instaurera cette politique de « tolérance » qui devait conduire inéluctablement, au triomphe exclusif du christianisme au sein de l’Empire, à partir de Constantin. Exactement comme, des siècles plus tard, la politique d’émancipation des juifs, en Europe, à partir de la diffusion de l’idéologie du despotisme éclairé et, surtout, avec la Révolution française. Cela prit du temps, certes, mais la fin – l’hégémonie idéologique et « morale » sans partage de la juiverie en occident – était inscrite dans le commencement (ou principe) !
Secondement, si Commode, contrairement à certains préjugés, poursuivit la politique de consolidation des frontières de l’Empire à l’est du Danube, il n’en saisit pas du tout les enjeux à la manière de son père. Il se borna à établir un système tactique de colmatage, lequel s’avéra suffisant ; pour rentrer aussitôt à Rome et s’y cantonner afin de poursuivre et favoriser ses ambitions personnelles, tissues de névroses mégalomaniaques et paranoïaques ; séduisant la plèbe et instaurant une politique de terreur à l’encontre de l’aristocratie et du sénat.
Or, durant ses décennies de campagnes militaires en Germanie puis plus à l’est dans les territoires qui forment aujourd’hui la Roumanie, Marc Aurèle avait compris que l’Empire devait retrouver un esprit de conquête – et non seulement de défense de ses acquis dans le bassin méditerranéen et les Gaules. En d’autres termes, ses ambitions pour la Rome à venir était de forger l’unification de l’ensemble de l’Europe continentale (et non seulement méditerranéenne), en un Empire unifié sous des lois et des patrimoines ethniques étroitement associés.
On jugera à cette sommaire description, tout ce qui sépare les conquêtes d’Alexandre (préfiguration du cosmopolitisme multiracial contemporain, des travaux de Marc Aurèle, lesquels préfigurent les entreprises échouées d’un Napoléon à l’époque moderne, et d’un Adolf Hitler pour le monde contemporain. On ressentira d’autant plus amèrement l’échec de cet empereur pour quelque inclination sentimentale à l’endroit d’un fils indigne. Car il ne fait aucun doute que le règne de Commode imprima une orientation et une mentalité foncièrement néfastes à la pérennité de l’Empire. Après succéderont des empereurs incapables de s’affranchir complètement de la veulerie et des hésitations stratégiques qui auront marqués le règne de Commode, et bien plus en profondeur que sa détestable destinée personnelle.

Oscar
30 juillet 2019 6 h 31 min

En tant qu’ayatollah athéo-paganiste je déclare, pour ma part, que :
a) c’est la perte de la République – à la même époque que la prétendue naissance du prophète chrétien – au profit de l’Empire qui a marqué le début de la fin de Rome;
b) que de toute façon “les carottes étaient cuites”, Rome étant déjà largement peuplée de personnes issues d’un peu partout, y compris des rivages sud-méditerranéens, et que c’est précisément cela qui a permis à des opportunistes tels que Jésus-César et à bien d’autres, comme celui là que vous mentionnez ici, de briller de mille feux et de se déclarer empereurs;
c) que les Romains étaient de toute façon devenu des êtres profondément pédants, insupportables et vicieux (cfr la série Spartacus parue sur Netflix), qui méritaient de disparaître.
Ils ont entrainé l’Europe dans leur tombe. Elle a failli en crever. Mongols, Turcs, Maures, Moyen-Âge … L’Europe a eu droit à un peu de tout. Elle a fait mine de se relever (Renaissance), mais en 1945, certains ont mis le grappin sur elle. Ils ne souhaitent plus la lâcher.

jim33
30 juillet 2019 12 h 20 min

“ayatollah athéo-paganiste ” .
Si cela aurait été mis entre parenthèse j’aurai “ri” , mais la Oscar , faut que tu arrêtes l’alcool de riz !

autescousios
30 juillet 2019 12 h 51 min

Il ne faut pas se baser sur les films ou séries dont le but est plus de faire de l’audience parmi un public blasé, stupide et / ou ignorant (et je ne dis pas ça pour toi, Oscar, je te sais plus savant). Même « Gladiateur », ce « beau film » mentionné par Alexandre n’est qu’une des plus grosses daubes que j’ai vues, et une plus grosse daube encore que « La chute de l’Empire romain » (1963) dont il n’est qu’un ‘remake’. Même la série « Rome » reste une daube mais à peu près acceptable pour un bon divertissement.

Ceci dit, tu as raison, les Romains étaient des brutes, ils étaient aussi impitoyables et féroces en politique et en société (même entre eux) qu’ils étaient tolérants en matière de religion. En fait, ils ont ravagé l’Europe et nombre de ses populations. Ce sont eux qui ont détruit la civilisation hellénique, et en même temps la race hellénique qui ne s’en est jamais remise depuis. Rien qu’après la bataille de Pydna – 2ème guerre macédonienne – les Romains ont déporté 300 000 macédoniens en esclavage, sans préjudice des exactions commises sur place). On peut en dire autant de la 1ère guerre macédonienne, de la conquête de la Grèce qui a précédé celle de la Macédoine, puis celle de l’empire séleucide… on peut aussi mentionner, en ce qui nous concerne directement, la conquête de la Gaule par César où le quart de la population gauloise s’est vue massacrée ou réduite à l’esclavage.
L’Empire romain est devenu une machine à broyer le genre humain (création du servage au service des latifondiaires – disposition initiant la disparition des derniers paysans libres – par Dioclétien), ce qui explique par exemple le phénomène celtique des Bagaudes ; et de nombreux « citoyens » de l’Empire cherchaient refuge chez les Barbares pour échapper à la pression fiscale et sociale.

Au contraire des Grecs, les Romains n’étaient pas des intellectuels, seulement des administrateurs et des juristes. Ils n’étaient en fait que des éponges se croyant destinées à absorber tout ce qu’ils touchaient. Leur vide intellectuel ne demandait qu’à être comblé par une certaine religion venue d’Orient…
Tertullien, un des moricauds « Pères de l’Eglise » ne s’y trompe pas : il n’écrit pas (dans le ‘Traité de la prescription contre les hérétiques’) : « Quoi de commun entre Rome et Jérusalem ? », mais : « Quoi de commun entre Athènes et Jérusalem ? ». L’ennemi intellectuel pour le sémite, c’est le Grec, pas le Romain qui a beaucoup de muscles mais peu de cervelle.

autescousios
30 juillet 2019 12 h 52 min

« les conquêtes d’Alexandre (préfiguration du cosmopolitisme multiracial contemporain »

Oui et non.
Lorsqu’Alexandre force 10 000 de ses soldats à épouser des Perses, il y a de la grogne dans les rangs : pour eux, les Perses étaient des vaincus, pas des égaux, d’ailleurs la plupart de ces mariages furent annulés après sa mort. Les Perses avaient pourtant encore figure aryenne à cette époque.
Alexandre, rêvant de régner sur un empire universel et indifférencié est une exception. C’est sûrement ce qui le rendait sympathique aux juifs avec lesquels il s’entendait bien, contrairement aux successeurs de son empire (Diadoques et Epigones).

Les Grecs (j’y inclus les Macédoniens) avaient une forte conscience raciale, à la différence des Romains. Dans les empires hellénistiques, jamais les Grecs n’ont bradé leur citoyenneté. Il leur arrivait de donner des droits politiques ou autres à des non-Grecs, mais cela n’en faisait pas des Grecs. Les Grecs constituaient les élites politiques, militaires et intellectuelles, et tenaient les commandes, et tout Grec qui se mariait en dehors de sa communauté en était méprisé et rejeté. Les communautés grecques d’Asie et d’Afrique (Alexandrie, Cyrène) ont même survécu à la conquête romaine, seule la christianisation en est venue à bout et les a fait se fondre dans la masse.

Oscar
31 juillet 2019 4 h 18 min

Notons d’ailleurs que l’infect, suprêmement odieux Empereur Théodose (mort en 395), s’en prit avec une virulence particulièrement marquée à la religion héllénique … peut-être en guise de “gage” (les quelques Romains encore vivants avaient alors compris la radicale antinomie entre leur essence et cette religion) nationaliste, mais aussi, parce que la religion hellénique avait fait des adeptes parmi les Romains eux-mêmes. Elle semble avoir été perçue, alors, comme une sorte d’alternative “néo-païenne” – déjà en ces temps là ! – aux délires sémites.

autescousios
31 juillet 2019 11 h 15 min

C’est également Théodose qui écrase la dernière résistance armée des païens de l’Empire à la bataille de la Rivière Froide (Frigidus) en 392. C’est dans la partie occidentale de l’Empire que la résistance à la christianisation a été la plus vive.
C’est peu après, en novembre de la même année qu’il promulgue son dernier édit, celui imposant le christianisme à tout l’Empire (à l’exception de la communauté de lumière, évidemment). Les édits précédents (un par an, en gros) étaient limités à certaines provinces de l’Empire, ou seulement aux chrétiens pour leur imposer le catholicisme à la place de l’arianisme (comme l’édit de Thessalonique, en 380, qui ne s’adresse qu’à la population de Constantinople et aux seuls chrétiens, contrairement à ce qui est écrit dans certaines sources peu sûres).

A noter que le terme « hellénique » était tellement connoté païen qu’il a été remplacé par « grec » par les chrétiens (latins surtout). Sans cela, nous appellerions toujours les Grecs « Hellènes », c’est d’ailleurs sous ce terme qu’ils se désignent de nos jours (de même qu’ils continuent de nous appeler « Gaulois »). Sous l’Empire byzantin, ils étaient carrément appelés « Romains », comme tous les autres habitants de cet Empire… romain (d’Orient) dont la langue était… le grec !

Rho 2
28 juillet 2019 22 h 50 min

Excellent article, magnifiquement complété par les fabuleux commentaires d’Autescousios dont, tout comme Oscar, je suis ravi de profiter à nouveau de l’érudition extraordinaire et des analyses aussi pertinentes qu’originales.
J’enregistre tout cela précieusement, comme il se doit.

Rho 2
29 juillet 2019 3 h 45 min

Et sans oublier les commentaires des autres camarades, Jim33, Oscar et Albert, qui ont aussi ajouté des choses intéressantes et remis avec Autescousios les pendules à l’heure face aux tentatives d’Alexandre de nous vous vendre une fois de plus sa soupe préparée à l’eau bénite. et à celles de CiLiSiounistes de venir foutre la merde et insulter les païens européens dont il ignore manifestement tout, ou feint d’ignorer, en bon troll yoanandesque qu’il est probablement ( merci Oscar ! Je te le dirai pas tous les jours ).
Le problème, c’est qu’après tout ça, je n’avais plus pour ma part, grand chose à dire. Tout ce que j’aurais pu penser avait déjà été dit, plus complètement et avec plus de talent.
Mais bon, quand on n’est pas foutu d’écrire un bouquin, on peut toujours se faire embaucher pour écrire la postface sur la dernière page de la couverture…
Du coup, j’ai quand même pu ramener ma fraise bien que ce ne soit plus la saison.
Faut bien qu’on s’occupe, à nos âges !

Julien
14 août 2019 3 h 00 min

Méfiez-vous tout de même des exhibitionnistes de tendance hollywoodienne.

autescousios
15 août 2019 17 h 08 min

Si tu n’as rien d’autre à dire que des allusions douteuses, le mieux que tu puisses faire, c’est de fermer ta gueule.

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