L’avis du Reich sur Jan Smuts, valet de l’impérialisme anglo-juif

Les lecteurs attentifs et assidus de Blanche Europe n’ont pas manqué d’être surpris par la mention, au treizième chapitre de Rage, d’un épisode historique peu connu chez nous : la tentative de soulèvement afrikaner pendant la Deuxième Guerre mondiale. Wilbur Smith attribue à son personnage Manfred De La Rey une tentative d’assassinat contre Jan Smuts, premier ministre de l’Union sud-africaine et belliciste laquais de l’Angleterre. Le romancier se réfère à la résistance de la Sentinelle du Char à Boeuf qui luttait contre la guerre anglaise et pour la république afrikaner, en liaison avec le Reich.

Le document allemand que nous allons lire montre qu’au moment de la conférence de Téhéran, fin 1943, Jan Smuts disait haut et fort ce que les (((alliés))) cachaient sous des formules creuses et mensongères. La conférence de Téhéran entre Staline, Churchill et Roosevelt est un moment important de la Deuxième Guerre mondiale, car les puissances opposées à l’Axe y ont fixé en commun leurs buts de guerre et leur stratégie générale. Téhéran précède et détermine Yalta, Hiroshima et Nuremberg. Mais cette conférence au sommet n’avait débouché que sur trois communiqués minimalistes. Le premier, de dix phrases seulement disait notamment :

Avec nos conseillers diplomatiques, nous avons passé en revue les problèmes de l’avenir. Nous devons chercher à obtenir la coopération et la participation active de toutes les nations, grandes et petites, dont les peuples s’engagent par le cœur et par l’esprit, tout comme nos propres peuples, à l’élimination de la tyrannie et de l’esclavage, de l’oppression et de l’intolérance. Nous les accueillerons, s’ils souhaitent y entrer, dans la famille mondiale des Nations Démocratiques.

Un flair rudimentaire permettait de renifler l’arnaque qu’était ce document signé Staline et deux enjuivés capitalistes. Mais la confirmation que c’était une balle enrobée de sucre est venue du maréchal Smuts, qui au moment où se tenait cette conférence, avait craché le morceau : le but de la guerre (((antifasciste))) était en réalité d’imposer un impérialisme mondial, qui planterait son drapeau sur les cadavres des peuples allemands et japonais. Cet impérialisme de superpuissances se ferait au détriment de toutes les nations européennes, les trois nations représentées à Téhéran ayant décidé de régenter le monde et en particulier l’Europe.

Sans plus tarder, voici la présentation par un organe du Reich des déclarations que Jan Smuts avaient faites au moment de la conférence de Téhéran. Ceci est une retranscription de l’éditorial (p. 2) du journal Signal numéro 2 de l’année 1944, intitulé « Une faute politique d’importance ». Signal était un journal illustré de propagande produit par la Wermacht à destination des autres pays.


Une faute politique d’importance

Un trait caractéristique de la confusion de notre époque réside dans ce fait qu’il est de moins en moins possible à la plupart de nos contemporains de juger de l’importance ou de l’insignifiance d’un événement, de distinguer s’il entraîne des conséquences pour un avenir lointain, ou bien s’il ne reflète que la banalité la plus quotidienne. C’est ainsi, par exemple, que dès l’annonce des conférences qui, en novembre et décembre, eurent lieu au Caire et à Téhéran, les journaux et la radio s’empressèrent de déclarer qu’il s’agissait là d’ « événements historiques ». Voilà un mot qu’on a tôt fait de prononcer.

À une certaine occasion, cependant, furent dites des paroles essentielles, qui méritent de retenir notre attention. Elles ne se trouvent d’ailleurs pas parmi les lieux communs prudents des communiqués du Caire et de Téhéran. Cette exception à la règle est constituée par le discours prononcé par le maréchal Smuts, premier ministre de L’Union Sud-Africaine, et publié pendant que Staline, Churchill et Roosevelt conféraient.

Smuts jouit en Angleterre d’un prestige extraordinaire. Il s’est battu contre les Anglais pendant la guerre des Boers, puis, quelques années après seulement, est entré dans le cabinet sud-africain. Les politiciens influents de l’Angleterre ne tardèrent pas à apprécier la façon dont il servait leurs buts. C’est alors qu’il commença à devenir un hôte de marque de Whitehall.

Pendant la guerre mondiale, il était déjà membre du cabinet de guerre. En 1919, ce fut uniquement lui, Smuts, et non Wilson comme on le croit souvent, qui rédigea les statuts de la Société des Nations. En 1942, alors qu’il était de nouveau membre du cabinet de guerre, il fut jugé digne du plus grand honneur qui puisse être fait à un Anglais. Devant les deux chambres spécialement réunies à cette occasion, il fit une conférence que la presse anglaise qualifia de sensationnelle.

Elle se terminait par une apologie de Churchill qui laissait voit combien étroitement il était attaché au premier ministre anglais. Lorsque le Gouvernement britannique, pour une raison quelconque, n’ose pas aborder lui-même certains problèmes, c’est le ministre sud-africain Smuts qui intervient, aussi bien vis-à-vis du peuple anglais que des États-Unis. Mais en aucun cas il n’exprime son point de vue personnel. Aux yeux de l’Europe, Smuts est un porte-parole aussi autorisé que Churchill.

Voici, en substance, ce qu’a dit Smuts, dans le discours qu’il fit tandis que se déroulait la conférence de Téhéran :

1. En temps de paix comme en temps de guerre, le monde doit être régi par les États-Unis, l’Angleterre et l’Union Soviétique. 2. Le but de la guerre est l’élimination de l’Allemagne et du Japon et leur anéantissement définitif. 3. La France et l’Italie sont déjà déchues du rang de grandes puissances. Elles ne la retrouveront jamais. Une renaissance de la France et de l’Italie n’est ni probable, ni désirée. 4. Lorsque tous les peuples européens seront mis à mal, la Russie sera maîtresse du continent. 5. Le concept de neutralité n’a plus cours. Il est enterré. 6. Une réunion des États-Unis et de l’Empire britannique est pratiquement impossible. L’intérêt de l’Angleterre est, en conséquence, de s’unir à quelques petits pays du continent qui pourront ainsi se soustraire à la sphère d’influence russe.

La publication de ce programme positif, dans lequel le ministre Smuts prononce en quelque sorte la condamnation à mort de tous les États belligérants ou neutres de l’Europe, déchaîne une véritable tempête à Londres, à Alger et au Caire. Les journaux neutres de l’Europe, qui s’accrochaient toujours à la Charte de l’Atlantique, en perdirent la respiration. Au Comité de Gaulle, à Alger, on en tomba à la renverse. Les yeux s’ouvraient enfin sur cette réalité depuis longtemps familière à tous ceux qui connaissaient les dessous de la politique mondiale : l’Amérique et l’Angleterre ne songeaient pas le moins du monde à laisser la France reprendre son ancien rang. Ostensiblement, afin de donner à entendre qu’il s’était agi, en ce qui concernait ce discours, d’une faute politique, la radio britannique elle-même servit à certaines polémiques contre Smuts. Cet expédient manque par trop de vraisemblance. Le membre sud-africain du cabinet de guerre britannique avait tout simplement fait usage du droit qu’il avait, en tant qu’ « homme d’État chevronné », de régler à sa façon, dans un moment critique, la situation politique de plus en plus inextricable de l’Angleterre, prise entre les États-Unis et les Soviets.

Smuts n’est ni Anglais ni Européen. Son programme politique est empreint du manque de clairvoyance et du sans-gêne des puissances anti-européennes vis-à-vis des lois de notre continent. Auteur des statuts de la Société des Nations en 1919, il semble ambitionner d’être également celui d’un deuxième diktat, au détriment cette fois de toutes les nations, grandes et petites du continent européen. Aucune déclaration embarrassée ne peut désormais faire oublier la publication de ce programme. Elle nous paraît digne de figurer parmi les rares événements de ces dernières années qui méritent d’être qualifiés d’ « historiques ». Ce n’est pas que nous voulions revêtir le Sud-Africain d’une importance dont il est dépourvu ; mais nous trouvons intéressant qu’une voix autorisée nous ait fait part des véritables projets des ennemis de l’Europe, projets qui jusqu’ici s’étaient dissimulés sous des niaiseries.

Pour qui donc se bat toute cette partie de la presse européenne neutre qui, à genoux devant Staline, ne voit en lui qu’un inoffensif père du peuple russe. Pour qui se bat de Gaulle ?

Après le discours de Smuts, quiconque a un cerveau ne devrait plus hésiter une seconde pour situer l’ami et l’ennemi des peuples européens.

Auteur: Basile

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8 Commentaires sur "L’avis du Reich sur Jan Smuts, valet de l’impérialisme anglo-juif"

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Oscar
29 juin 2019 8 h 02 min

Intéressant article. Je ne savais rien de ce Jan Smuts, un type de la trempe de Kalergi.
Ce dit … Ce calviniste sud-africain à la con était-il, véritablement, un valet ? On peut se le demander, voire en douter, sachant que l’essence de l’angle anglo-américain est précisément dans cette religion, qui avait poussé les ancêtres des Boers en Afrique du Sud … de même que d’autres, tout aussi culs-bénits (“puritains”) et calvinistes, Quakers-de-mes-2, avaient atterri sur la côte Est de l’Amérique du Nord.
De même on peut se demander si nos chers cathos “Européens”, ainsi que toute une kyrielle de crapules des plus bigarrées (allant de Macron aux “antifas” crasseux), sont des valets. Force est de reconnaître que leur essence, intensément déguelasse, ennemie des valeurs véritablement Européennes que nous aimons (par exemple la lucidité et la sincérité), se confond avec celle des Anglais et des Américains.
C’est pourquoi … Nous sommes dans une situation ambigue aujourd’hui … *à la fois* occupés :
a) par une puissance étrangère, l’axe anglo-islamique, puissamment implanté depuis 1945;
b) par d’impressionnantes légions de valets qui, en Europe, apparaissent spontanément (tout comme en Ameŕique du Sud, elle aussi de culture catholique) et soutiennent inconditionnellement leurs frères spirituels, s’inscrivant en cela en continuation de “notre civilisation [occidentale]”.
Le moins qu’on puisse dire est que ce point n’a été enregistré par pratiquement personne “dans nos milieux”. On continue de vouloir défendre cette civilisation et on fait semblant que “Y a qu’à” virer les juifs (“l’arbre qui cache la forêt [judéo-crétine]”) pour que tout revienne à la normale. … Erreur … Grave erreur …

Basile
29 juin 2019 10 h 47 min

@ Oscar. Le problème c’est qu’avec “l’histoire des idées” à la Alain de Benoist révisée à la sauce Oscar, tu ne peux pas comprendre les conflits réels et historiques. Tu mets dans le même sac “calviniste” un roquet comme Smuts et les héros de la résistance afrikaner, alors qu’ils se battaient pendant la guerre et que la dissenssion entre Anglos et Afrikaans est une constante dans l’histoire sud-africaine.

J’ai employé le terme de valet et de laquais pour identifier la position de pouvoir de ce bonhomme et de son état l’Union sud-africaine dans des rapports politique d’obéissance et de commandement. Le laquais est soumis à son maître, mais il a souvent tendance à être plus agressif.

Quand à Macron, playmobile scatophore inventé par Attali et trophée du Crif …. le traiter de laquais est presque une amabilité.

Un axe “anglo-islamique” installé en 1945 ? Je ne savais pas que les banquiers de Wall Street et les conseillers de Roosevelt et de Churchill étaient musulmans ! Tu dis toujours beaucoup de méchancetés sur nos frères de langue anglaise, mais beaucoup moins sur les youtres.

Rho 2
29 juin 2019 18 h 46 min

Comme le souligne fort justement Basile, tu manifeste beaucoup de haine pour les Anglo-saxons mais pas tant que ça sur les juifs. Étonnant, non ? aurait dit Desproges.
Les Américains et les Britanniques ne partent en couille que depuis qu’ils sont dominés par les youtrons, lesquels tiennent désormais toutes les rênes du pouvoir : finance, médias, culture, éducation. Jusqu’à preuve du contraire, la plupart des gars qui sont pour nous des références sont Anglo-saxons et majoritairement Américains. Les livres mis en ligne par Blanche Europe n’ont pas été écrits par des Maltais…
Ça t’a échappé ?
De même que la majorité des articles traduits par nos camarades.
Car nos frères Anglo-saxons sont confrontés au même problème que nous et depuis plus longtemps ; ils ont donc essayé de prévenir le monde des dangers de l’engeance juive.
Et assimiler les Afrikaners, d’origine néerlandaise, française et allemande aux Anglais, c’est complètement débile, désolé de devoir te le dire.
Autant assimiler les Espagnols aux Italiens parce qu’ils sont également classés dans les peuples latins.
De toute façon, ce sont encore les juifs qui ont foutu la merde en Afrique du Sud.
D’une part, en y faisant naître un mouvement bolchevique qui a tenté d’instrumentaliser la révolte des travailleurs Blancs, principalement les mineurs, dont les patrons ont fait venir des hordes de nègres pour leur prendre leurs emplois sauf s’ils acceptaient de continuer à bosser pour des salaires réduits de moitié. D’autre part…eh bien, (((qui))) étaient ces patrons à ton avis ?
Et ça n’a pas changé depuis…
Alors, garde ta haine pour les youpins !

CaptainMarvel
29 juin 2019 20 h 38 min

Ok, chacun a des avis bien tranchés, mais les jewnited states of Mudrica et le Jewnited cuckdom sont bien les golems du juif. Le RU officiellement depuis Cromwell qui a fait rentrer les juifs précédemment chassés.
Pour l’anglo-islamisme c’est une théorie qui ne manque pas d’arguments. L’Irak, la Jordanie, l’arabie saoudite, la Palestine/ Israel étaient bien des créations de l’anglo, qui se tirait la bourre avec l’autre golem des juifs en Europe, frère ennemi héréditaire, le bouffeur de grenouilles, enjuivé depuis 1789, alternativement nemesis et laquais de l’anglo.
Les ricains, c’est une version cheap et obèse de l’anglo. Hitler pensait pis que pendre de la France vénérant le nègre, et à raison, mais guère mieux des USA, moitié enjuivées, moitié négrifiés.
Le Brésil du Nord. Detriot, Chicongo, ces villes sont du même niveau qu’Haiti, en plus glacé. Bon en France on y est déjà, mais il y a encore un semblant d’état pour torcher les rats de Sevran.
Les US sont bien une dystopie qui ne font pas si rêver que ça. D’accord il y a la liberté de parole (bonne blague), le droit d’avoir des armes, mais pas de se trimballer avec, sauf pour ceux justifiant d’un concealed carry, ce qui change d’un état à un autre, et dans les coins les plus gauchisants un citoyen peut se voir interdit d’acheter des armes pour un délit mineur. Les yanks sur DS aiment bien se foutre de ces fiottes de français qui n’ont pas le droit d’acheter d’armes (apparemennt les chasseurs et tireurs sont une volonté de l’esprit), ils croient que l’Amérique a battue les germains 2 fois, et que couper la bitte des gamins, coutume on ne peut plus sémitique, c’est bon pour l’hygiène. Les américains partent en couille depuis l’origine.
Un juif polonais du nom de Haym Solomon blanchissait l’argent de la France pour financer la révolution.
Puis Louis XVI s’est endetté pour gagné la guerre aux amériques contre les anglo. Les juifs ne lui ont pas été reconnaissant en 1793. Solomon et les autres youtrons fondateurs des USA étaient-ils des opposants aux puissants Rothschilds, ou c’était juste une embrouille youtre pour avoir un pied dans chaque camp ?

Les anglais, c’était pas si étonnant de leur part de vouloir assimiler les boers. Convertir des judéo-chrétins vénérants le juif, parlant un sabir germano-créole, en anglicans vénérant le juif et parlant un sabird germano-français, c’est faisable. Les anglais ont une longue tradition d’acculturation et de nettoyage ethnique sur leur île et en Irlande. La grande famine préfigurait l’Holodomor. Un quart de la population tuée, quasi-extinction de la langue irlandaise. Les qui émigrèrent aux States croyant sauver leurs vies furent utilisés comme chair à canon par les yankees pour libérer les nègres.
Ca fait beaucoup de coincidences.
Enfin voilà, le monde n’est pas un village, tout les hommes ne sont pas frères.
C’est de la propagande de gaucho. Les peuples européens dominaient le monde en se faisant des guerres quasi-permanentes. Hitler a voulu considérer les anglais comme ses frères. Mal lui en a pris.
Les ricains ne sont guère plus vertueux ou courageux que les français, les anglais et les allemands châtrés. Certains américains produisent peut-être de la fiction de qualité, mais qu’ont-ils accompli à part mettre au pas quelques sauvages, élever du nègre pour le compte des juifs, et mener les guerres d’Israel ? Et couper la bite de leurs gamins pour que les firmes pharmaceutiques juives puissent faire des crèmes anti-âge. Jamais faire confiance à un circoncis, même s’il se prétend blanc et crache sur les youpins.
C’est pas les ricains qui sauveront l’Europe.

Rho 2
29 juin 2019 23 h 20 min

Notre race ne vit pas qu’en Europe et elle ne sera pas sauvée non plus par un mec qui a choisi comme pseudo le nom d’un “super-héros” inventé par le youtre (((Stan Lee))) pour amener les jeunes Américains à rêver de batailles imaginaires dans un monde fantasmé au lieu de voir ce monde tel qu’il est et de prendre exemple sur de vrais héros.
Donc pour que les Blancs puissent dominer à nouveau le monde, ils doivent continuer à se cracher à la gueule et à se livrer des guerres fratricides ?
C’est ça votre plan ?
Bravo, c’est aussi celui des youpins, comme chacun le sait ici.
Les Américains se moquent dans DS des Français qui ne sont pas armés ?
C’est bizarre, je les suis constamment depuis des années et je n’ai jamais lu une telle connerie. Bien au contraire, ces derniers mois, des tas d’articles élogieux sur les Français suite au mouvement des “Yellow Vest”. Un de leurs contributeurs réguliers se nomme même “Charles Martel”. Bizarre pour des mecs qui soit-disant nous mepriseraient….
Les Aryens ne sont pas tous frères ?
Ben si, tant culturellement, linguistiquement, que génétiquement.
On leur a imposé une religion sémite mais leurs croyances préexistantes reposaient toutes sur les mêmes mythes païens et les mêmes symboles.
Ici, tout le monde ou presque a compris que les Blancs ne pourront vaincre que s’ils sont unis. Chacun d’entre nous doit être solidaire de ceux qui mènent le même combat pour la préservation de notre race et l’avenir de nos enfants.
Ceux qui prétendent le contraire sont juste des cons qui n’ont rien compris, voure des youtres ou leur shabbat-goys venus foutre la merde en semant la dissension dans nos rangs. Qu’ils crèvent !

Oscar
30 juin 2019 0 h 18 min

– Marrant. Juste d’essayer de mieux définir ce concept de valet (des Anglais), ça revient à foutre le bordel.
– Je n’en démords pas. “Axe anglo-islamique” : oui ça sonne bizarre, mais OUI aussi, ça existe. Il suffit de voir ce qui s’est passé par exemple en Syrie. Ou de se rappeler les interventions répétées des Anglais en faveur des Turcs (contre les Russes) dès le 19ème siècle. Ça existe.
– Apprenons à voir les réalités telles qu’elles sont et cessons de parler comme les bisounours, à base de “si tu penses Ça c’est que tu veux la guerre”.

Oscar
30 juin 2019 9 h 09 min

Récents articles … sur la situation au Proche Orient, où l’axe anglo-islamique (États-Unis, Royaume-Uni, Israel, l’Arabie Séoudite et les autres roitelets moyen-âgeux, + bien sûr les valets Européens) affronte l’Iran :
https://lesakerfrancophone.fr/discours-de-hassan-nasrallah
https://www.voltairenet.org/article206725.html dont le titre est “Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA” …. thème des plus récurrents. Lourdement étayé.
Alors … Faire semblant qu’il ne se passe rien, qu’on n’est pas très sûr, qu’il faut vérifier ? Ou prétendre qu’il y a un juif derrière chacun de ces bénêts (?!!) d’Anglo-Américains ? Ridicule.

jim33
1 juillet 2019 10 h 05 min

Bonne nouvelle : https://www.programme-television.org/news-tv/Le-DJ-franco-israelien-DJ-Perplex-tue-par-balles-au-Mexique-4642350

Pour une fois que cette sous race de métèque sert à quelque chose de bon . Voila un sale juif qui ne sévira plus ! Voila un qui ne polluera plus les oreilles ni la biologie de notre race Aryenne !

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