L’esprit des Thermopyles

Traduction d’un article de Renegade Tribune.


En 480 avant notre ère, une armée comprenant entre 240.000 et 2.000.000 d’hommes, placée sous le commandement du roi Xerxès de Perse, se massait aux portes de l’Europe tel un essaim de sauterelles inarrêtable.

La grande race Perse avait déjà ravagé les Juifs, les Phéniciens, les Égyptiens, les Arabes et les Éthiopiens.

Sa mission suivante mais aussi la dernière : détruire les états libres de Grèce, et asservir ses habitants pour les intégrer dans le grand Empire perse !

Des espions grecs dans l’ancienne ville nommée Sardis, eurent d’abord vent de la rumeur d’invasion et la virent se concrétiser quand les Perses avec hommes et matériel, se mirent en route vers l’Ouest.

Le conseil pan-hellénique récemment créé (qui connaissait l’avancée des troupes perses, mais qui s’interrogeait encore sur le site où disposer les siennes ), décida de confier à Léonidas, Roi de Sparte, une armée pan-hellénique de 7000 hommes, composée de Thébains, de Thespiens, d’Athéniens et de Spartiates, pour protéger un col situé au nord des montagnes des Thermopyles. (Le conseil pan-hellénique concentra l’essentiel des troupes au sud de l’isthme, pour attendre l’invasion navale). L’armée pan-hellénique composée de frères grecs qui mirent enfin de côté leurs différences insignifiantes (ils étaient en permanence tiraillés de luttes intestines), marcha unie sous la bannière grecque.

Peu d’entre eux auraient pu imaginer combien leur destin deviendrait historique, en étant reconnu comme ayant livré la plus grande et honorable bataille pour la défense de la Civilisation Occidentale.

Tandis que l’armée de Xerxès approchait, les Grecs surent où elle se trouvait et se préparèrent pour les ténèbres à venir. Leur armée se rassembla près d’un vieux mur jadis construit par les Thessaloniciens pour maintenir les Phéniciens à distance en temps de guerre : si les Perses voulaient franchir le col des Thermopyles, il leur faudrait d’abord escalader ce mur !

Les 300 guerriers de Sparte avaient été choisis par le roi lui-même, non seulement parce qu’ils étaient les meilleurs parmi les meilleurs, mais aussi parce qu’ils avaient des fils et qu’ainsi, en cas de décès, aucune famille ne serait complètement détruite.

Ces 300 guerriers de Sparte, dont les femmes elles-mêmes étaient élevées de manière à être capables de dire à ceux qu’elles aimaient le plus au monde, qu’ils devaient revenir de la bataille, « avec leur bouclier ou sur lui » (en le brandissant après la victoire, ou bien le corps gisant sur ce dernier), avaient en fin de compte été sélectionnés pour se sacrifier pour la Grèce toute entière.

Une unité de reconnaissance perse fut envoyée pour rassembler des renseignements sur les forces hellènes ; cependant, ils ne pouvaient pas voir par dessus le mur au pied duquel se massaient les forces grecques.

Ils ne virent que les spartiates : certains pratiquaient un sport, tandis que d’autres, curieusement, peignaient leurs longues chevelures. L’équipe de reconnaissance s’en retourna à cheval vers le camp de Xerxès, pour lui rapporter ce qu’ils avaient vu.

Dans son camp de base, Xerxès avait comme conseiller Demaratus, un prince spartiate déchu. Il lui demanda si ses compatriotes spartiates n’étaient pas fous d’agir de la sorte, au lieu de fuir.

Demaratus répondit : « Sans aucun doute, une grande bataille se prépare, et c’est la coutume à Sparte de s’apprêter ainsi les cheveux des guerriers, quand ils se préparent à affronter un grand péril. » (les Spartiates tressaient leurs cheveux, car cela constituait une protection efficace contre les coups sur la tête, surtout en les tressant très serrés.)

Xerxès prit tout ça à la plaisanterie et décida d’attendre 4 jours, étant persuadé que les Grecs allaient se retirer. Mais les Spartiates et le reste de la petite force de 7000 hommes, demeurèrent sur le pied de guerre.

La nuit précédant le jour de la bataille, un consul perse arborant un signe de trêve, rendit visite à Léonidas et lui suggéra fortement de se rendre avec ses troupes. A la manière spartiate, Léonidas balaya cette idée d’un revers de main.

Le consul insista pourtant : « Réfléchis bien, car nous allons décocher tant de flèches sur vous autres, que le soleil en sera obscurci. »

Un autre spartiate, Dienices, entendant cette menace d’éclipse fabriquée de main d’homme, répondit calmement :

Fort bien, comme cela, nous combattrons à l’ombre !

Léonidas savait qu’il n’y avait qu’une monnaie pour acheter la liberté des États grecs, et que cette monnaie serait faite du sang des soldats hellènes.

L’Histoire nous dit que les Perses attaquèrent trois fois de suite, et furent repoussées trois fois. Les tablettes enregistrèrent que trois fois, Xerxès jaillit de son trône pour manifester son désespoir, en voyant ses troupes rebrousser chemin.

Pendant ce temps, un traître grec du nom d’Ephialtes se fraya un chemin dans le camp perse, et pour une somme d’argent conséquente, proposa de leur montrer un autre col qui leur permettrait d’attaquer les Grecs sur deux fronts. Il reçut son argent et Xerxès envoya un de ses généraux, Hydarnes, pour explorer cette route alternative.

Une petite garde de Phocéens protégeait cette route, mais ils furent rapidement vaincus par la masse des troupes perses. Quelques-uns réussirent à s’échapper, et avertirent Léonidas de cette manœuvre.

Au matin, après une courte réunion du conseil de guerre, il fut décidé que les Thermopyles constituaient un avant-poste indéfendable. Léonidas et son armée de 7000 hommes reçurent l’ordre de se retirer vers le Sud et Athènes, avant qu’ils ne finissent encerclés et qu’il devînt impossible de partir.

 

C’était compter sans la tradition spartiate qui n’abandonne jamais une position, même si elle est indéfendable, donc Léonidas refusa de partir.

Il ordonna à toutes les forces alliées sous son commandement de partir vers le Sud, vers Athènes ; il avait décidé que ce serait là que lui et ses 300 spartiates mourraient.

Les forces alliées obéirent, et il ne restait donc que les loyaux 300 spartiates, mais aussi 700 Thespiens qui jurèrent de combattre jusqu’à la fin, et 400 Thébains.

Cette nuit là, l’Histoire nous dit que Léonidas aurait porté un toast à ses hommes en disant : « Ce soir, nous dînerons avec Hadès », ce qui signifiait « c’est notre dernier repas avant le festin avec les morts ! »

Dès que les premières lueurs du matin commencèrent à se répandre sur les troupes grecques épuisées, Léonidas et ses hommes se préparaient au combat.

A la tête de la force pan-hellénique de 7.000 hommes, Léonidas avait surtout agi en défense, aussi son seul désir était-il désormais de massacrer le maximum de Perses, de manière à marquer les ennemis d’une terreur inspirée par le seul mot de « Grecs ».

Sans aucune peur et sans attendre d’être attaqués, Léonidas et sa petite unité de 1.400 hommes passa à l’offensive.

Les 300 spartiates massacrèrent les Perses par troupeaux entiers ; Les Thespiens se battaient avec vigueur, les Thébains combattaient pour leurs vies. Léonidas fut l’un des premiers à tomber au champ d’honneur, et la bataille qui s’en suivit pour récupérer son corps, vit deux princes perses frères de Xerxès, tomber au combat.

Les Spartiates ne voulaient pas que le corps de leur roi fût exposé comme un trophée.

Il était évident que les soldats grecs étaient supérieurs à un contre un, mais la masse vertigineuse des ennemis les terrassa rapidement : leurs lances se brisaient et leurs épées s’émoussaient de tant d’assauts. Avant leur chute définitive, les Spartiates et les Thespiens se taillèrent un chemin vers un petit monticule près du mur, et c’est là qu’ils menèrent leur dernière charge ; le courage que montraient les Thébains s’évanouit soudainement, et ils se rendirent aux Perses.

Leur reddition fut acceptée mais ils reçurent la marque du roi qui les qualifiait de déserteurs indignes de toute confiance.

L’historien grec Hérodote rapporte ainsi les derniers moments de la bataille :

… les hommes de cette petite troupe désespérée, se tenaient côte à côte sur la colline, continuant de se battre jusqu’au dernier, certains avec des épées, d’autres avec des dagues, et d’autres encore juste avec leurs mains et leurs dents, jusqu’à ce que plus un seul homme ne demeurât en vie, à la tombée du soleil. Il ne restait plus qu’un amas de corps hérissés de flèches… sur lesquels trébuchaient les hommes en arme.

20.000 Perses moururent dans cette bataille contre ces 1400 Grecs.

Après la bataille, Xerxès demanda à Demaratus s’il y en avait d’autres à Sparte, semblables à ces 300 hommes. Il lui répondit qu’il y en avait au moins 8000.

Xerxès ne fut pas emballé par cette réponse et manda des renforts.

Le corps de Léonidas fut découpé en morceaux et exposé à la vue des Grecs, espérant les dissuader de résister, mais cela n’eut aucun effet.

Les Spartiates allaient affronter les Perses à de nombreuses autres occasions, et la défaite définitive eut finalement lieu lorsqu’un spartiate nommé Aristodemus, qui avait été évacué de la bataille des Thermopyles avec les forces alliées (il était dans un état critique, ce qui n’empêcha pas ses compatriotes spartiates de le traiter de lâche), reprit le combat au nom de Léonidas et ravagea les Perses une dernière fois, les forçant à quitter la Grèce dans le plus complet déshonneur.

C’est ce même esprit occidental empreint de détermination, qui donna aux 182 hommes de Fort Alamo le courage de résister à une armée mexicaine de 4000 hommes, en en tuant 1400 avant d’être submergés.

C’est cette même âpreté au combat qui permit à 105 soldats britanniques de repousser une attaque de 4000 guerriers zoulous à Rorke’s Drift, à telle enseigne qu’après la bataille, ils furent honorés par ces mêmes guerriers pour leur résistance hors norme lors du combat.

C’est cet héritage inné qui donna à la division Totenkopf de la Waffen SS – meurtrie, blessée et épuisée par les batailles – la volonté de refuser de se rendre.

Ils ont tenu leur position pendant 73 jours dans des conditions impossibles dans la poche de Demyansk, contre une Armée Rouge les submergeant par le nombre.

Et c’est toujours ce même sens du devoir à toute épreuve qui permit à la Première Division de Marines de l’Armée américaine de tenir tête à 10 divisions de communistes chinois, à Chosin lors de la guerre de Corée.

Ils combattirent vigoureusement à 10 contre 1 et arrivèrent à se frayer un chemin pour s’échapper par la mer, surmontant des obstacles réputés infranchissables.

A l’instar des hommes à Alamo, à Rorke’s Drift et des Waffen SS à Demyansk, les US Marines ont respecté leur seule et unique devise : Semper fidelis ! – Fidélité sans faille ! Mais de nos jours, la vie de l’homme occidental est déséquilibrée. Les codes insignes de l’honneur, des valeurs vieilles de plusieurs milliers d’années, n’ont plus droit de cité. Tout esprit de courage semble avoir été drainé de son âme.

Sur ce champ de bataille moderne, trop de gens ont peur d’élever la voix, terrorisés par les brigades de choc du politiquement correct, qui les traite de « fascistes », « racistes » voire de « néo-nazis ».

De tous les faits enregistrés par nos historiens, les plus honteux ne viennent pas des défaites infligées par nos ennemis, mais bien de cette acceptation servile de ces mots de l’ère moderne, dressés comme une muraille qu’il nous faudra surmonter si nous voulons retrouver la santé mentale de notre culture.

Cette lâcheté n’était pas du tout un trait de caractère dominant chez nos ancêtres, et bien que beaucoup d’entre nous se revendiquent de la descendance de ces héros, permettez-moi d’en douter, jusqu’à ce que je voie des légions et des légions d’Européens se lever et marcher pour défendre l’Occident.

A l’image de ceux de la bataille des Thermopyles, il reste certains individus fidèles à nos anciennes valeurs ; toutefois, à l’instar des 300 Spartiates et des 700 Thespiens qui luttèrent jusqu’à la mort, le combat pour l’Occident mourra-t-il avec eux ?

En 191 de notre ère, l’armée romaine chassa Antiochos III, répétant la manœuvre exécutée par Xerxès en 480 avant notre ère, ce qui maintint définitivement les perses hors d’Europe.

Avec cette nouvelle menace aux portes de l’Occident, y-aura-t-il quelqu’un pour l’arrêter ? Ce point reste encore à voir.

PRO MAGNA EUROPA, VIVE ET MORI (pour la grande Europe, vivre et mourir)

Honneur à ceux qui en donnant leurs vies,
Protégèrent les Thermopyles et créèrent la légende

Constantine P. Cavafy, Thermopylae (1903)

Auteur: Nico White

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18 Commentaires sur "L’esprit des Thermopyles"

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Rho 2
18 juin 2019 1 h 36 min

Ne pas oublier la bataille de Camerone, le 30 avril 1863, lors de laquelle 62 légionnaires ont tenu tête pendant toute une journée à deux mille soldats de l’armée mexicaine, 1200 fantassins et 800 cavaliers, qui disposaient d’artillerie.
Ils ont mis hors de combat plusieurs centaines de mexicains, eux-mêmes comptant 40 morts et 17 blessés dont la plupart gravement touchés.
Les six derniers légionnaires encore en état de se battre, à court de munitions. ont chargé l’armée mexicaine baïonnette au canon ! Deux furent tués presque immédiatement et les autres refusèrent de se rendre, criant que leur devoir était de se battre jusqu’à la mort, même contre des adversaires deux cent fois supérieurs en nombre. Ils n’ont consenti à cesser le combat qu’à la condition de pouvoir garder leurs armes et de porter secours à leurs camarades grièvement blessés. Les mexicains leur ont rendu les honneurs et continuent à le faire chaque année lors d’une cérémonie lors de laquelle leurs troupes défilent respectueusement et dans un silence total devant les tombes de ces adversaires valeureux.
Ces gars sont entrés dans la légende, comme leurs prédécesseurs du défilé des Thermopyles qui ont donné leur vie pour la Grèce et l’Europe. Et tout ceux rappelés dans cet article. Et bien d’autres…
Il y a toujours des hommes capables de bravoure sur notre terre et ceux qui la souillent l’apprendront bientôt…

autescousios
18 juin 2019 12 h 24 min

Si tu ne m’avais pas devancé, j’aurais également évoqué Camerone. Bataille bien oubliée vu que les Français ne savent pas faire de films de guerre. Pour ceux que ça intéresse, les autres (Alamo et Rorke’s Drift) ont au moins eu l’avantage d’être portées à l’écran (même si la tendance actuelle est de faire disparaître cet « esprit des Thermopyles » dans le monde blanc) :
– « Zulu » de Cyril Endfield, 1964, le film qui a fait de Michael Caine une célébrité ;
– « Alamo » de John Lee Hancock, 2004 (le film de John Wayne bien plus connu est à éviter, c’est presque une caricature qui tient plus compte de la légende que de l’histoire) ; ce film a aussi l’avantage de comprendre la bataille de San Jacinto qui a vengé Alamo, ce que Wayne a préféré remplacer dans son film par des longueurs romantiques déplacées.
J’ai les 2 en DVD (j’ai balourdé celui de J. Wayne remplacé par celui de Hancock, bien plus historique et crédible), je ne sais pas s’ils sont encore disponibles dans le commerce.

autescousios
18 juin 2019 12 h 23 min

Xerxès, roi des rois, à Léonidas, roi de Sparte :
« Rends tes armes ! »
Léonidas, roi de Sparte, à Xerxès :
« Viens les prendre ! »

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Léonidas a décidé que tous les Grecs se battraient devant le mur qui barrait le défilé à la mode spartiate, et non derrière pour le défendre : pour les Spartiates, un mur d’hommes était plus solide qu’un mur de pierres. Le mur ne devait servir qu’à abriter le camp et les blessés. Et Sparte était la seule cité de Grèce à ne pas être entourée de remparts (sauf les toutes dernières décennies de son indépendance précédant la conquête romaine).

Seuls les 300 hoplites de Léonidas se sont battus tout le long de la première journée de la bataille, le roi de Sparte refusant de les relever pour démontrer leur valeur au roi des rois er encourager les autres Grecs. Ils ont même déconfit les fameux « Immortels », soldats d’élite de l’armée perse.
Les autres Grecs ont pris le relais le jour suivant, quelques heures pour chaque contingent.

Un fait souvent négligé par les historiens est l’aspect religieux du sacrifice des Spartiates aux Thermopyles : selon l’oracle de Delphes, un des rois de Sparte (Sparte avait deux rois dont la principale fonction était militaire) devait périr au combat avec ses soldats pour sauver la cité et la Grèce. C’est pourquoi Léonidas n’avait emmené avec lui que peu de combattants et qui avaient tous assuré leur descendance (ils faisaient probablement partie de sa garde personnelle), Léonidas lui-même était déjà sexagénaire.

Les Thespiens ont été volontaires pour mourir aux côtés des Spartiates, mais les Thébains ont été quelque peu forcés : sommés de prouver leur loyauté envers la Grèce d’un côté, et risquant de faire encourir des représailles à leurs familles de l’autre (leur cité était occupée par l’armée perse), leur situation était difficile…

______

En épilogue :
Les Thébains (et d’autres Grecs conquis) se sont vus obligés de se battre l’année suivante aux côtés des Perses (sans conviction). Xerxès écœuré par la défaite de sa flotte à Salamine juste après les Thermopyles avait regagné la Perse, laissant le commandement de l’armée de l’invasion à un de ses généraux, Mardonios. Cette armée est écrasée et son chef tué par l’armée grecque commandée par Pausanias (neveu de Léonidas et régent pour le compte du successeur de ce dernier) à la bataille de Platées (où Aristodemus – cité dans l’article – rachète sa réputation en mourant au combat). En même temps que Platées (le même jour peut-être), une autre armée grecque transportée par la flotte et commandée par Léotychidas, l’autre roi de Sparte, écrase une autre armée perse au Cap Mycale, en Ionie (cad sur le sol même de l’empire perse !).
Ces deux victoires grecques mettent définitivement fin aux vues des Perses sur la Grèce et aux guerres médiques.

______

Deux coquilles dans l’article :
– Chez les Grecs, Pluton s’appelle Hadès.
– Dans un des derniers paragraphes ‘des 300 Spartiates et des 700 Thébains’, c’est Thespiens à la place de Thébains.

18 juin 2019 12 h 40 min

Merci cher Autescousios pour les deux coquilles, je vais corriger de suite l’article de notre bon Heathcliff.

Et un merci tout naturel pour le reste de ton développement qui est, comme à ton habitude, très enrichissant.

Rho 2
18 juin 2019 14 h 25 min

J’en ai plus appris grâce à toi qu’avec tous mes profs d’histoire…et pas que d’histoire, d’ailleurs. Tu nous as manqué !
En tout cas, on comprend pourquoi le souvenir de l’exploit insurpassable de ces extraordinaires héros a traversé les millénaires !
Et que Xerxès ait fait la gueule quand on lui a annoncé que Sparte comptait encore huit mille guerriers de cette trempe, alors qu’il avait à sa disposition des centaines de milliers d’hommes…

autescousios
21 juin 2019 12 h 47 min

Figure-toi que moi aussi j’en ai appris plus par moi-même qu’avec tous mes profs d’histoire, mais je gage que ça ne t’étonnera pas.
Comme disait Coluche à son adjudant dans un sketch : « On n’apprend rien à l’école, si vous y étiez allé, vous le sauriez. »

jim33
21 juin 2019 17 h 35 min

On y apprend la méthode . C’est le seul intérêt des longues études . Hormis pour quelques disciplines spécialisées ou scientifiques évidemment , comme la médecine et les mathématiques .

85 % du cursus universitaire seront à jeter dans un monde Aryen normal . Et je ne parle même pas des branches totalement frauduleuses comme l’archéologie ou la paléontologie . Ramassis de médiocres et de menteurs ! Plus conformiste qu’une ménagère de 45 ans . Plus docile qu’un chien dresser .

Basile
21 juin 2019 17 h 55 min

Carrément ! L’ultra-conformisme règne en archéologie et paléontologie, comme en URSS… C’est parce que les sujets liés à l’ancestralité sont hyper dangereux pour eux. Il faut un système de tampons et de cadenas pour empêcher les réveils raciaux et ehniques.

jim33
21 juin 2019 22 h 22 min

Tout a fait . C’est aussi un sacré business . Les fausses découvertes qu'((ils redécouvrent)) se vendent a prix d’or .

Ces disciplines – plus scientistes que réellement scientifiques – sont des outils de propagande pour la guerre raciale qu’ils nous font . La finalité d’une telle entreprise n’a qu’un seul but pour le monde blanc : Nous faire croire que l’Aryen vient d’Afrique et descend du singe !

Pour la paléontologie et ses os de “dinosaures” reconstitués en chine , elle n’a que pour seul but d’appuyer idéologiquement le premier . Et ce malgré le fait que sa valeur mercantile lui est bien supérieur .

Basile
18 juin 2019 18 h 00 min

Comme histoire de héros “dur à cuire”, j’aime beaucoup l’histoire de Mucius Scaevola (plus ou moins mythique tellement elle est ancienne, vetustísima comme dirait Ortega y Gasset). On y retrouve d’ailleurs 300 guerriers…

Plutarque la raconte ainsi :

Cependant Porsenna avait mis le siège devant Rome, et la ville commençait à éprouver la famine, lorsqu’une nouvelle armée de Toscans vint porter encore la désolation et le dégât dans ses environs. Publicola, nommé consul pour la troisième fois, sentit qu’il devait borner sa défense à garder la ville sans risquer de combat. Mais un jour, étant sorti secrètement avec un corps de troupes, il tomba brusquement sur les ennemis qui ravageaient la campagne, les mit en fuite, et leur tua 5000 hommes. Ce fut alors que Mucius Scévola fit cette action célèbre, racontée par tous les historiens, mais de différentes manières. Je vais rapporter celle qui m’a paru la plus vraisemblable. Mucius possédait toutes les vertus, mais surtout les vertus guerrières. Ayant forme le dessein de tuer Porsenna, il prend un habit toscan, pénètre dans le camp des ennemis, dont il savait la langue, et fait le tour du tribunal où le roi était assis environné de ses officiers ; mais, ne le connaissant pas personnellement, et craignant de se découvrir en demandant où était Porsenna, il s’arrête à celui des officiers qui lui paraît être ce prince, et, le frappant de son épée, il le tue à l’instant. Il fut arrêté et conduit devant le roi, qui l’interrogea. Il y avait près du tribunal un brasier ardent qu’on avait préparé pour un sacrifice que Porsenna devait faire. Mucius mit sa main droite sur le feu ; et, pendant qu’elle brûlait, il regardait Porsenna d’un visage ferme et d’un œil menaçant.

Ce prince, étonné d’un courage si extraordinaire, ordonna qu’on le laissât aller, et lui rendit son épée, que Mucius reçut de la main gauche : c’est de là, dit-on, qu’il eut le surnom de Scévola, qui signifie gaucher. « J’ai bravé tes menaces, dit-il à Porsenna en prenant son épée ; mais je suis vaincu par ta générosité. Je vais faire à la reconnaissance un aveu que la violence n’aurait jamais pu m’arracher. Trois cents Romains, qui ont juré ta mort, sont répandus dans ton camp, et n’attendent que le moment favorable d’exécuter leur dessein. Pour moi, appelé par le sort à tenter le premier l’entreprise, je ne me plains pas de la fortune, qui n’ a pas voulu que je fasse périr un homme vertueux, plus fait pour être l’ami que l’ennemi des Romains. » Porsenna, ne doutant point de la vérité de ce qu’il lui disait, se prêta plus volontiers à une négociation, moins encore, à ce que je crois, par la crainte des trois cents conjurés que par l’estime et l’admiration que lui inspirèrent le courage et la vertu des Romains.

jim33
18 juin 2019 18 h 43 min

L’histoire de la civilisation Européenne ainsi que sa gloire légendaire s’est bâti avec des exploits guerriers . Je pense a Brennos . Chef de tribu celte qui plus de 300 ans avant la guerre des gaules vainquit Rome et mit a sac la vile . Sous les conseils des druides qui ont vu la menace que représentait déjà la jeune Rome et ses ambitions empiriques , il prit les devants et unifia les tribus Sénones . Son erreur fut de se comporter comme un pilleur et non comme un conquérant . Erreur que ne fera pas Jules César 350 ans plus tard . Rome n’oublie jamais ses ennemis qu’elle traqua jusqu’au fin fond de la Grande-Bretagne , anéantissant pour de bon l’ordre druidique celte . Seul rempart a son hégémonie en Europe de l’ouest .

Alex
13 août 2019 17 h 06 min

Erreur d’illustration !

13 août 2019 17 h 11 min

Alex, nous sommes en train de travailler au transfert des textes, images, commentaires, etc. Tout n’est pas encore parfait.

Nico expliquait hier :

Nous reprenons le travail de publication sur le site originel : blancheurope.com

Le site en .info restera accessible encore quelques temps, mais il ne sera plus mis à jour et vos commentaires ne trouveront pas forcément réponse. Il est donc fortement conseillé de ne plus écrire de commentaires ici, mais sur le site blancheurope.com, où je me suis chargé de retranscrire tous nos articles.

Il y a encore de nombreux articles de 2018 qui ne sont pas transférés sur le .com, mais je travaille actuellement dessus. Ma priorité était de mettre les derniers en date – de cette année donc – pour éviter de faire une transition trop « brutale ».

Dans les jours à venir, nous allons peaufiner certains aspects du site ainsi qu’apporter quelques améliorations – pas forcément visibles.

Pour trouver la bonne image, il vous suffit d’aller sur blanche-europe.info

Fierté germanique
13 août 2019 18 h 47 min

Basile, est ce que il y aura encore des articles sur les différentes races européennes (nordique, falique, …) et sur la raciologie des peuples de notre Antiquité… Merci de ta réponse.
HEIL !!!

13 août 2019 21 h 15 min

Ecoute, je ne peux rien te promettre, je ne suis pas vraiment spécialiste…

Si de ton côté tu as un texte à nous proposer, n’hésite pas !

Fierté germanique
13 août 2019 22 h 33 min

J’ai des livres de Hans F K Gunther, mais j’imagine que je ne suis pas le seul ici, j’ai surtout des livres de papier, dont je n’ai pas nécessairement l’équivalent par internet.

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