Théorie du complot holocaustique : l’imposture de la convergence des preuves

Dans un article publié sur CODOH, le révisionniste grec Panagiotis Heliotis, auteur du premier livre révisionniste en langue hellénique, ayant en autres analysé différents témoignages holocaustiques de déportés grecs pour l’excellente revue Inconvenient History, s’attelle à étudier la prétendue « convergence des preuves » des chambres à gaz homicides, supposée accabler les « négateurs » selon les tenants de l’Histoire Officielle™.

À partir des textes de cinq pseudo-témoins oculaires majeurs, membres des Sonderkommado : Filip Muller, Henryk Tauber, Shlomo Venezia, Marcel Nadjari et Leon Cohen, Heliotis établit une liste de dix questions qu’il confronte à ces témoignages pour déterminer s’il y a bien, ou non, une convergence.

« Toutes les questions portent sur des points essentiels et non sur des détails mineurs. Leur convergence ou divergence est donc de la plus haute importance pour l’histoire officielle. », précise-t-il.

Alors, qu’en est-il, dans les faits ?

Question #1 : Où était la chambre à gaz ?
– Dans une fausse salle de douche (Muller, Tauber, Nadjari, Venezia).
– Dans une pièce à côté de la fausse salle de douche (Cohen).

Question #2 : Combien de trous y avait-il sur le toit ?
– Un (Nadjari, Venezia).
– Un tous les 8 mètres (Cohen).
– Quatre (Tauber).

Question #3 : Comment le gaz était-il inséré ?
– Directement (Nadjari, Venezia).
– Par des piliers en tôle (Muller).
– Par des piliers recouverts de plaques métalliques percées (Cohen).
– Par des piliers faits de trois couches de mailles de fer (Tauber).

Question #4 : Combien de personnes pouviez-vous faire entrer dans la chambre ?
– 750 (Cohen).
– 2 500 (Nadjari).
– 3 000 (Muller).

Question #5 : Après avoir introduit le gaz, combien de temps attendiez-vous avant d’ouvrir la porte ?
– Quelques minutes (Muller).
– 10-12 minutes (Venezia).
– Une heure (Nadjari).
– Deux heures (Tauber, Cohen).

Question #6 : Quand commenciez-vous la ventilation ?
– Avant d’ouvrir la porte (Muller, Tauber, Nadjari).
– Après avoir ouvert la porte (Venezia, Cohen).

Question #7 : Combien de temps la ventilation était-elle en marche ?
– Quelques minutes (Muller).
– 20 minutes (Venezia).
– Deux heures (Cohen).

Question #8 : Aviez-vous remarqué une couleur inhabituelle sur les cadavres ?
– Non (Nadjari).
– Beaucoup étaient devenus bleus (Muller).
– Certains étaient rouges, d’autres pâles (Venezia).
– Rosâtre, certains étaient couverts de taches vertes (Tauber).
– Noire près des colonnes, rose loin d’elles (Cohen).

Question #9 : Portiez-vous des masques à gaz lorsque vous travailliez dans la chambre ?
– Oui (Muller, Tauber).
– Non (Venezia).

Question #10 : Combien de cadavres pouviez-vous incinérer en 24 heures ?
– 1 800 (Venezia).
– 2 500 (Nadjari, Tauber).
– 3 000 (Muller).
– 3 600 (Cohen).

Et Heliotis de conclure :

Rappelez-vous que tout ceci est censé être des informations de première main provenant de personnes qui ont travaillé exactement aux mêmes installations au cours de la même période. Mais comme n’importe quel magicien vous le dira, pour que l’illusion fonctionne, il faut toujours distraire le public. Et c’est ce que font les historiens de l’Holocauste. Ils ne vous donnent jamais une représentation complète de la situation. Parce qu’ils craignent qu’une fois que vous la verrez, le sort sera rompu et vous n’y croirez plus jamais.

Alors, que ferez-vous, cher lecteur ? Il faut du courage, de la détermination, mais si vous choisissez la pilule rouge, bienvenue dans le monde réel — incluant la véritable histoire du prétendu Holocauste.

Auteur: Ultor

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2 Commentaires sur "Théorie du complot holocaustique : l’imposture de la convergence des preuves"

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jim33
30 mai 2019 23 h 15 min

“holocaustique” . Je ne connaissais pas cette forme de “tique” camarade .
Par contre la soude caustique , ca me parle . 🙂

Rho 2
31 mai 2019 1 h 04 min

Il y a une autre solution pour faire disparaitre complètement un corps et toute trace d’ADN. Une mixture qui permet aussi de faire flamber des poutres en chêne de 800 ans, et dont les enculés qui ont mis le feu à Notre Dame de Paris savent manifestement très bien se servir.

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