La nécessité de l’extrémisme

Traduction de l’article de Karl Radl intitulé “The necessity of extremism”, publié sur le site The Purity Spiral.


L’extrémisme semble être omniprésent ces jours-ci, qu’il s’agisse d’extrémistes de défense des droits des animaux, d’extrémistes islamiques ou d’extrémistes d’extrême-droite, tout semble «extrême». L’ironie de la chose est que cette étiquette de désignation d’«extrémiste» est extrêmement arbitraire, car il n’y a aucun moyen de qualifier de manière définitive un groupe comme «modéré» et un autre comme «extrémiste», à part de les considérer comme des expressions subjectives de valeur pour le Système.

En d’autres termes, lorsqu’on est désigné avec l’étiquette de «modéré», il y a alors une valorisation positive car «modéré» signifie que l’on est disposé à collaborer et à promouvoir des positions idéologiques qui sont moins préjudiciables pour, ou qui sont en phase avec celles du Système. Par conséquent, quand on est désigné avec l’étiquette « extrémiste », il y a ainsi une dévalorisation, car «extrémiste» signifie qu’on est disposé à collaborer et à promouvoir des positions idéologiques qui nuisent au système ou qui lui sont contraires.

Nous pouvons donc voir que le terme «extrémiste» est simplement un synonyme propagandiste pour «ennemi du Système», tandis que «modéré» se traduit par «ami du Système».

Ce qui en général fait d’un « extrémiste » un «extrémiste» aux yeux du Système, c’est qu’ils ne veulent pas modifier leur idéologie – qu’elle soit religieuse, politique, sociale et/ou économique – en fonction des exigences idéologiques du Système, et qu’il sont donc ennemis du Système parce qu’ils s’opposent aux normes et aux formes que ce dernier souhaite établir. Par conséquent, ce qui fait d’un «extrémiste» un «extrémiste», c’est une foi sans compromis en leur idéologie qui supplante toute loyauté à l’égard du Système et les placent par conséquent en dehors de celui-ci.

Ils sont à l’opposé de ceux qui ont la “moralité d’esclave” que Nietzsche a tant déplorés en ce sens qu’ils sont prêts à se battre pour ce en quoi ils croient et qu’ils ne renonceront pas à une lutte avec le Système, le cas échéant. Cela explique en partie pourquoi les «extrémistes» ont tendance à tirer le meilleur parti de tout groupe. Alors que les idéologies “extrémistes” peuvent conduire à des erreurs d’ordre idéologique – comme l’État islamique provoquant les États-Unis dans un combat en Irak et en Syrie basé sur leur conviction que cela inciterait Allah à leur envoyer des renforts angéliques – si une idéologie “extrémiste” est fondée sur la raison et la science (par exemple: le National-Socialisme) plutôt que sur la spéculation métaphysique et un rituel établi (par exemple: l’Islam wahhabite), alors il ne fera probablement pas de telles erreurs, mais se tiendra la tête haute, fort et authentique en tant que révolte contre le monde moderne.

Ceux qui veulent “faire un compromis” sur le plan idéologique sont le genre de personnes qui croient – apparemment sérieusement – que si vous êtes “gentil” envers les homosexuels et les juifs en tant que National-Socialiste, alors vous allez arriver quelque part parce qu’ils vont être “dupés” en votant pour vous puisque vous êtes «pas si mal». Le problème – comme en témoignent des groupes tels que les “Démocrates suédois” et l'”Alternative pour l’Allemagne” – est que, dès que vous commencez à le faire, votre “jeu de rôle grandeur nature” s’avère être sérieux et votre parti nationaliste est devenu tout à coup un groupe nationaliste civique promouvant les droits des homosexuels en Arabie Saoudite.

En d’autres termes : vous êtes devenu un «modéré» et renforcez le mythe du choix politique que le système a créé en tant que mécanisme de défense pour garder le citoyen lambda gras, heureux et croyant être le maître de son propre destin.

L’autre problème est que, en n’étant pas des «extrémistes», vous cédez le vivier de recrutement de jeunes radicaux – c’est-à-dire les futurs cadres militants – à d’autres groupes prêts à occuper ce terrain.

Un bon exemple : le Français converti à «l’islam radical», Michaël Chiolo, qui était à l’origine de la récente insurrection violente à la prison de haute sécurité de Condé-sur-Sarthe. Ce que vous n’avez peut-être pas capté, même si vous avez suivi les informations relatives à cet événement, c’est qu’avant de se convertir à l’islam et de devenir un activiste et proto-leader islamique, Chiolo avait flirté avec le milieu nationaliste français (vraisemblablement celui autour du Front national qui fait maintenant partie du système) et avait constaté qu’il était beaucoup trop timoré pour lui sans lui apporter les réponses qu’il cherchait. Alors il s’est penché sur l’islam radical et a trouvé ses réponses. Le nationalisme a perdu un activiste et un dirigeant potentiel, tandis que l’Islam en a acquis un, et tout cela parce que Chiolo a réalisé que de nombreux soi-disant «nationalistes» ne croient pas vraiment en leurs idéaux, sans même parler d’agir en conséquence.

Un autre exemple est le cas de Monica Witt, officier du renseignement de l’US Air Force, qui est devenue désabusée de la politique étrangère américaine vis-à-vis de l’Iran – et à juste titre – et a commencé à chercher d’autres réponses ; elle les a trouvés, comme Chiolo, dans l’Islam. Elle a ensuite commencé à travailler comme taupe pour les services de renseignements iraniens. Elle s’y est réfugiée depuis et y a repris une nouvelle vie. Pourtant, si le nationalisme était suffisamment extrême et offrait des réponses, elle ne se serait pas convertie à l’islam et n’aurait pas commencé à travailler pour l’Iran.

C’est un état des choses pathétique, n’est-ce pas ?

Sans extrémisme, le nationalisme n’est rien et sans le nationalisme, il n’y a pas d’avenir pour les peuples d’Europe.

C’est la raison pour laquelle l’extrémisme est nécessaire et doit être applaudi, et non pas déploré.

Par conséquent – pour paraphraser Joseph Goebbels – le nationaliste le plus extrême est aujourd’hui tout juste assez extrême.

Auteur: Visage Pâle

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3 Commentaires sur "La nécessité de l’extrémisme"

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Rho 2
19 avril 2019 18 h 35 min

Un extrémiste, c’est simplement quelqu’un qui ne cède pas à la pression sociale des moutons bêlant en coeur, se laissant tondre et bouffer après s’être fait enculer par leur (((bon berger))), et qui rejettent quiconque ne se comporte pas comme ce stupide bétail. C’est quelqu’un qui ne se laisse pas faire et qui est prêt à recourir à la violence pour défendre ses intérêts et ses valeurs. C’est donc juste quelqu’un de normal que les larves et les couilles molles qualifient d’extrémiste parce que comprendre que c’est ce rebelle qui incarne la vraie normalité les obligerait à prendre conscience qu’ils ne sont que de pauvres merdes…

jim33
20 avril 2019 18 h 09 min

Et je rajouterais aussi dans un échelon au dessus , le fanatisme qui est un extrémisme exacerbé et cultivé . 🙂

Snapdragon
29 avril 2019 7 h 02 min

Il faut combattre l’extrémisme judéo mondialiste qui génocide les européens.
Le ventre du veaux d’or immonde est encore fécond !
Nous continuerons à défendre les valeurs de progrès que sont l eugenisme et la préservation de la race blanche qui éclaire le monde face aux ténèbres des dogmatismes sémites !

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