Robert Brasillach : La Question Singe

« Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder les petits » Robert Brasillach, Je Suis Partout, 25 septembre 1942

A l’occasion du 74è anniversaire de son décès, rendons hommage à l’ami Brasillach. Écrivain et journaliste à Je Suis Partout, Robert Brasillach fut condamné à mort par le pouvoir judéo-gaullo-communiste, pour ses seuls écrits. Il fut exécuté le 6 février 1945. Cet article humoristique cherchait à moquer et contourner une des premières lois de censure contre le (((discoursdehaine))), le décret-loi Marchandeau.

La Question Singe, Je Suis Partout, 31 mars 1939

Marchandeau étant prêt à interdire que l’on s’attaque à des collectivités, ma chère Angèle, nous nous soumettons par avance à ses désirs. Je ne vous dirai pas ce que je pense des erreurs accumulées au cours de semaines si précieuses. Je ne vous dirai pas que la vieille anglophobie qui sommeille au cœur de tout Français vient de se réveiller chez les plus lucides, lorsqu’ils se sont aperçus que les Anglais étaient fermement décidés à nous considérer comme leurs soldats, sans faire un geste par eux-mêmes. On ne perd pas si facilement l’habitude de faire battre les autres et de comprendre son propre intérêt seulement le 5 août. Je ne vous dirai pas davantage que ceux qui faisaient fond sur le roi de Roumanie se sont aperçus que ce Hohenzollern n’attaquerait pas l’Allemagne, et que ceux qui pleuraient d’amour devant M. Staline, auraient dû s’apercevoir que son seul nom faisait prendre un air subitement très lointain aux Polonais, aux Roumains, etc. Depuis huit jours, sauf votre respect, ma chère Angèle, nous sommes largement « colonats » comme on dit dans mon pays (je ne traduis pas). Je comprends que M. de Kerillis, qui a l’habitude de cet état, le trouve tout à fait naturel. Permettez-nous de ne pas partager son euphorie.

En outre, nous ne pourrons donc plus rien dire, si ce qu’on appelle déjà « la loi Je Suis Partout » est signée par feu (ou presque) M. Lebrun. C’est entendu, ma chère Angèle, nous ne parlerons donc plus des… enfin, de qui vous savez. Mais je suppose qu’on nous permettra bien des parler des SINGES.

Quel tribunal, en effet, oserait nous condamner (même en s’appuyant sur la loi Grammont) si nous dénonçons l’envahissement extraordinaire de Paris et de la France par les singes. Vous n’êtes pas sans avoir remarqué que jadis les singes étaient cantonnés dans certains régions, voire dans certains jardins d’acclimatation. Aujourd’hui, on en voit partout. Certes, nous ne violerons pas la loi Grammont, et nous ne demandons aucun excès : mais il faut reconnaître qu’il se développe dans le public un assez vif complexe anti-singe.

On va au théâtre ? La salle est remplie de singes, ils s’accrochent partout, aux balcons, aux avant-scènes. Dans l’autobus, dans le métro ? Des singes. Je m’assieds innocemment au café ? A ma droite, à ma gauche, deux ou trois singes prennent place. Chez mon horloger, la première créature que je rencontre est un singe. En province, dans les marchés, les foires, des stands entiers sont occupés par des singes, avec un grand fracas de casseroles en soldes et d’étoffes prises à des faillites. Leur habileté à imiter les gestes des hommes fait que parfois, nous ne les reconnaissons pas tout de suite. Les guenons qui les accompagnent ont chapardé des fourrures, des colliers de perles, et elles minaudent d’une manière presque humaine.

(((Emma Goldman)))

Mais avouons que les spectacles auxquels nous assistons chaque jour finissent par créer une sorte de malaise. Si l’on en croit certains, les singes auraient réussi à s’introduire dans les musées, les administrations, les maisons de commerce. On avait longtemps appelé par métaphore M. Sarraut un gorille. Mais il paraît que deux singes authentiques se seraient introduits au ministère. Quelle en est la raison ? Pourquoi une telle défaillance des pouvoirs publics et des services d’hygiène ? Mystère. Il en vient de tous les pays, d’Allemagne, de Bohême, d’Italie, de Hongrie, de Roumanie, de Pologne, de Russie. Les autres nations prennent des mesures pour arrêter l’extraordinaire prolifération du singe. Comme ces animaux sont assez malins, ils viennent chez nous, où ils se sentent à l’abri pour l’exercice de leur chapardage, de leur lubricité.

Voilà la situation. En l’exposant, nous sommes sûrs de n’aller à l’encontre d’aucune loi présente ou future. Ce que nous appellerons l’ANTISIMIÉTISME (veuillez bien lire, je vous prie) devient chaque jour une nécessité plus urgente. Ne dit-on pas que des unions contre nature entre Français et guenons, entre Françaises et singes, auraient déjà donné naissance à une race hybride, heureusement peu nombreuse ? Il est tout à fait fâcheux que l’on puisse en arriver à une pareille perversion. Nous sommes sûrs d’aller au devant des désirs du gouvernement en dénonçant de telles pratiques.

On sait d’ailleurs qu’il est assez difficile d’utiliser les singes pour la défense nationale. Les pigeons, les chiens, rendent de grands services. Les singes, sauf exceptions heureuses, possèdent malheureusement une extrême mobilité – opposée pour leur compte personnel à toute mobilisation. En un moment où nous avons besoin de toutes nos forces, la réaction antisimiesque est donc parfaitement compréhensible. On me dit que, par malheur, certains journaux disent qu’il faut s’entendre avec les singes, que les singes sont bien vus en Amérique (où on les préfère aux noirs), que les singes sont le sel de la terre et la force d’une nation, etc.

Il y a même un organe spécialement destiné à la défense de cette race, le « Droit du Singe », dirigé par un certain Bernard Lemacache ; une association, la Ligue internationale contre l’Antisimiétisme ou LICA. Tout cela est assez désolant.

Décidés à rester dans les limites de ce que nous permet la loi, nous abandonnons donc volontiers les luttes secondaires pour dénoncer les maux dont les singes se sont rendus coupables. La question singe n’es pas la seule question d’aujourd’hui, mais c’est assurément l’une des plus importantes. Si le décret de M. Marchandeau est voté, nous n’emploierons plus d’autre expression, et nous sommes bien sûrs, ma chère Angèle, qu’aucune juridiction n’oserait détourner les textes pour nous condamner.

Robert Brasillach

P.S. En attendant que le décret-loi Marchandeau soit signé, répandez notre numéro spécial « Les Juifs et la France » (17 février 1938).

Auteur: Basile

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7 Commentaires sur "Robert Brasillach : La Question Singe"

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Oscar Letosque
8 février 2019 21 h 18 min

Ceci m’a fait penser à un règlement municipal (j’étais alors à Bruxelles), qui remontait à l’époque de Napoléon, sur “la divagation des animaux malfaisants”. Les anciennes expressions ne manquent pas de charme. Tout comme quelques vieux mots très désuets (lucidité, honnêteté ou sincérité, par exemple).
Au cours de ces dernières dizaines d’années, la divagation des animaux malfaisants est devenu un concept exceptionnellement pertinent. On peut l’observer aujourd’hui au niveau de “nos élites”. Une belle prophétie attribuée à un certain Jésus-Christ s’est pleinement réalisée : “les derniers seront les premiers”.
Ces singes là, à face blanche, ne sont manifestement à l’aise qu’avec leurs frère, issus des pays du Tiers-Monde. On observe aussi un étrange paradoxe : il n’est pas donné à tous de voir en face cette réalité, alors qu’elles crèvent les yeux. Ressortons donc un autre de ces vieux mots pour comprendre cela : Aliénation.

jim33
9 février 2019 1 h 38 min

Ah ces putains de youtrons , qu’est ce qui sont laids bordel ! Ces petits rats hébraïques ne sont pas gâtés par la nature car ils sont les ennemis du vivant . Ennemi héréditaire de notre race et de tout ce qui est beau , sain et naturel sur cette terre . Par définition le juif c’est la non vie. Sa génétique hostile est façonné par les divinités démoniaques du désert depuis des millénaires .
Leurs traits disgracieux , leurs faciès grotesques qu’ils tentent en vain de cacher a l’aide de mulâtre a peau grise/blanche ne sert a rien . Leurs physionomies de rats des sables finissent par refaire surface d’une génération a l’autre . C’est imparable , comme une sorte de loi naturelle universelle que aucun rat ne peut tromper ou contourner . Les imbéciles , les traitres , les esclaves , les naïfs , Aryens judéo -chrétiens (ou pas d’ailleurs) pourront fournir tous leurs gênes si ils le souhaitent cela n’empêchera pas a jean-moshé de ressembler a un parasite juif de merde .

Je n’en vois pas souvent dans la rue mais quand j’en aperçois un je n’ai qu’une envie , un instinct naturel d’Aryen : Y foutre le feu !

Basile
9 février 2019 7 h 48 min

Voyez ce reportage récent de la télé de ZOG sur la persécution de nos amis les youps dans la France d’aujourd’hui : voix débiles, têtes de hyènes, on dirait une parodie faite par un gars de chez nous !

https://video.i24news.tv/details/_5998005554001

Oscar Letosque
9 février 2019 18 h 42 min

Ah oui, Intéressant. Amusant. Ce pourrait bel et bien être un “false flag”.
À coup sûr, cette technique de chez les amerloques a du bon. Effet comique assuré.
J’étais interloqué dans les premières minutes lorsqu’une cocotte disait, avec sa bouche en cul de poule, que “seul un monstre peut s’en prendre à une personne comme si elle n’était pas humaine” : parlait-elle des israéliens vis à vis des palestiniens ?

jim33
9 février 2019 18 h 51 min

Comment ils font les agneaux de lait pour regardé ce genre de merde h/24 a la télé ? Déjà au bout de 2 minutes j’avais déjà envie d’arrêter la vidéo . lol

La laideur du juif c’est sa marque de “noblesse” !

Rho 2
10 février 2019 10 h 43 min

Gainsbourg lui-même avait dit un jour : “juif, c’est pas une religion ! Aucune religion ne peut te refiler une gueule comme la mienne. Une religion qui te fait pousser un nez et des oreilles comme ça, ça n’existe pas !”
Il détestait sa gueule, il se savait taré, et en était fort malheureux. C’est sans doute pourquoi, à un moment donné, il n’a plus dessoulé jusqu’à sa mort.
Le cynisme qu’il affichait ne fonctionnait que pour la façade. Lui-même n’arrivait pas à se supporter. D’où sa tendance constante à l’autodestruction.
La plupart des juifs affublés d’une gueule de juif typique sont infiniment moins intelligents ; ils sont, naturellement, extrêmement jaloux des Aryens qui sont ce qu’ils ne seront jamais, beaux ( enfin, pas tous ! Moi j’ai plus une tronche à tourner dans un film de Sergio Léone que pour doubler Brad Pitt ! ), créatifs, capables de réaliser des œuvres de génie dans tous les domaines.
Mais ils compensent cela en se considérant comme le peuple élu et à la satisfaction de nous dominer grâce à leurs magouilles politico-financières.
En gros : “d’accord, ces ingénieurs goyim sont des génies mais c’est moi le patron et je peux virer n’importe lequel d’entre eux quand je veux !”
Il est vrai qu’il n’y a pas que les youtres qui fonctionnent comme ça, mais chez eux c’est constant et c’est vital. Sinon, ils réaliseraient qu’ils ne sont que de pauvres merdes et iraient se jeter sous le train. D’où, aussi, leur autosatisfaction et autocongratulation constante, dont les youderies hebdomadaires de Drucker sont un parfait exemple.
Ils ont absolument besoin de ce torrent de flatteries pour se sentir fiers d’eux.
La griserie du pouvoir et la haine de ce qu’il ne pourront jamais être est un autre moyen, et le moteur essentiel des youtrons dont la fortune et le pouvoir leur permet de nous écraser, ou du moins d’essayer, comme cette vieille ordure de Soros qui pourrait jouer sans maquillage un chef orc dans le Seigneur des Anneaux…

M&M
10 février 2019 23 h 01 min

J’aime les Personnes comme toi qui ont juste tout compris.

14 88 Camarade !

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