Facebook aurait versé à Libération près de 1000 dollars par article de “fact-checking”

Liberté de la presse. Indépendance financière. Pas de pression des grands groupes pour le contrôle de l’information…

En montant leur site de “fact-checking” (vérifications d’informations circulant sur le web), les journalistes de Libération tentaient de remonter sur le devant de la scène et affirmer qu’eux seuls sont les détenteurs de la Vérité et que, en tant que “professionnels”, ils vont démonter les fausses informations et les rumeurs qui polluent le cerveau des Français. 

Quand ils posent de véritables questions, pas des demandes absurdes comme on peut en lire beaucoup, leurs articles sont très incomplets et tournés de manière à influencer le lecteur. Ils avaient cependant reconnu que le solde migratoire en Europe était le premier acteur de la croissance démographique ! Et après, ces mêmes personnes contestent le Grand Remplacement.

Des journalistes qui tentent de faire croire qu’ils sont les seuls à posséder la véritable information : on avait l’habitude. Mais il est comique de se targuer d’être indépendant et de faire la lumière sur divers sujets, quand on est payé 1000 dollars par article… par Facebook !

Clubic :

Régulièrement accusé de favoriser la propagation de fake news, Facebook a conclu, en 2017, un partenariat avec des médias du monde entier, afin de distinguer le vrai du faux. En France, plusieurs organes de presse sont ainsi devenus partenaires du réseau social, pour effectuer des missions de fact-checking, parmi lesquels Libération, avec son site CheckNews.

De base, la mission de contrôle semble être une bonne idée : il est rageant que des rumeurs et de fausses informations circulent et influencent la population. Cependant, on parle d’un contrôle de l’information par ceux qui aimeraient être les seuls à pouvoir la donner, et nous faire avaler ce qu’ils souhaitent.

Leur rôle n’est donc pas innocent et leur but n’est pas si charitable.

Dans un article publié mercredi dernier, CheckNews explique les conditions, en particulier financières, de cette collaboration. On y apprend notamment que si le montant du partenariat était fixe en 2017, à hauteur de 100.000 dollars, il a évolué en 2018, pour dépendre du nombre de publications du média. Ainsi, l’année dernière, CheckNews a entré 249 articles dans la « base Facebook ». Une contribution qui a permis à Libération de toucher 245.000 dollars (environ 214.000 euros) de la part de la plateforme sociale. On vous évite le (difficile) calcul : cela représente près de 1000 dollars par article, soit environ 870 euros.

245.000 dollars pour 249 articles en un an… et les journalistes (seulement 2 postes dans cette affaire !) ne produisent pas grand chose. Ils se contentent de vérifier des informations – grâce à des questions que posent les internautes – et contactent les témoins ou les journalistes pour s’assurer de la crédibilité d’une information s’ils n’arrivent pas à déterminer si elle est fausse ou non.

Un boulot grassement payé, par Facebook qui plus est. En plus de perdre leur indépendance financière – qu’ils n’ont jamais eu, d’ailleurs petit coucou à (((Drahi))) qui possède le journal – ils perdent leur indépendance de ligne rédactionnelle.

Sur des sujets peu importants, de fausses vidéos qui tournent sur le net : leur “expertise” se révèle être exacte – pas besoin non plus d’avoir fait Sciences Po pour creuser deux minutes sur le net. Mais pour des sujets plus importants Libération, très tourné à gauche et totalement soumis à la parole officielle du gouvernement – et maintenant de (((Facebook))) – ne fait que suivre la voie tracée par nos ennemis. Ils ne sont que des agents de propagande du Système.

Pas grand chose de nouveau.

Ce nouveau financement n’est qu’un rappel d’une ancienne vérité : des journalistes de gauche (pléonasme) sont payés grassement pour produire des contenus de piètre qualité voire mensongers.

Auteur: Nico White

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