Allemagne : un conseiller de l’armée d’origine Afghane était… un espion Iranien

La double nationalité est une chance. Engager un “conseiller culturel et linguistique” nommé Abdul Hamid S. d’origine Afghane semblait être une idée de génie. Sans risques, et un apport énorme pour l’Armée Allemande.

Jusqu’à ce qu’il transmette des informations confidentielles.

La Voix Du Nord :

L’homme de 50 ans, Abdul Hamid S., aurait en tant que conseiller culturel et linguistique auprès de l’armée allemande «transmis des informations à un service de renseignement iranien», précise le parquet général de Karlsruhe dans un communiqué.

L’intéressé, interpellé en Rhénanie dans l’ouest du pays, doit être présenté mardi devant un juge qui doit statuer sur sa détention, ajoute le Parquet. Un mandat d’arrêt avait été émis contre lui le 6 décembre. Le suspect aurait transmis des «informations hautement sensibles» aux services secrets iraniens pour lesquels il travaillait depuis plusieurs années, affirme Der Spiegel, sans citer ses sources.

Engager des étrangers n’est pas une bonne idée.

Il ne faut pas disposer d’une grande intelligence pour le comprendre. Tout le monde semble s’étonner ensuite qu’il y ait eu des fuites, que le gentil Abdul n’était en fait qu’une taupe engagé par un gouvernement étranger.

L’armée Allemande est dirigée par des lumières, tout comme l’Allemagne elle-même.

Dans sa fonction, il avait notamment accès à des informations ayant trait aux interventions des troupes en Afghanistan, selon l’édition en ligne du magazine.

Dans son passé récent, l’Allemagne a connu quelques affaires retentissantes d’espionnage.

En 2016, Markus Reichel, un ex-agent des services secrets allemands (BND), avait été condamné à 8 huit ans de prison pour «haute trahison» après avoir été reconnu coupable de collaboration avec la CIA et la Russie.

Une chose incompréhensible est d’engager des étrangers, qui plus est extra-européens, et leur donner accès à des informations confidentielles.

Enfin, l’Allemagne compte bientôt recruter des dizaines de soldats étrangers. Autant continuer sur la même voix, malgré les fuites d’informations.

Eh oui, Goy. Les fuites ce n’est rien comparé à la grandeur de l’apport culturel. Vous ne pouvez pas cracher sur cette richesse de la diversité juste par crainte de fuites d’informations confidentielles…

Il faut plus de gens possédant la double nationalité, plus de musulmans, plus d’Africains !

Pourvu que l’armée Allemande ne compte plus une majorité de Blancs, de toute façon ils sont tous d’extrême-droite et il faut lutter contre eux en les mettant prioritairement sous surveillance.

Rions bien, rions peu.

Bientôt le tour de la France.

Auteur: Nico White

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1 Commentaire sur "Allemagne : un conseiller de l’armée d’origine Afghane était… un espion Iranien"

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Oscar Letosque
19 janvier 2019 6 h 11 min

Ils n’ont fini de nous amuser, les Allemands (j’ai failli dire les Boches), avec leur fabuleux esprit critique. Je crois bien qu’il a été un ingrédient de poids, dans la recette de la scintillante/fulgurante déconfiture Européenne.
Ceux qui sont encore plus au Nord, comme les Suédois, semblent encore plus cons.
Qu’on me permette d’adresser ici un sourire des plus mauvais, et des plus jaunes, à tous les “nordicistes” que nous continuons de compter parmi nous.

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